Donald Trump promet de quitter le pouvoir !

msn.com – lepoint.fr – Donald Trump promet de quitter le pouvoir si la victoire de Joe Biden est confirmée

Par lepoint.fr – Source AFP – Publié le Vendredi 27 novembre 2020 à 03h00.

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Donald Trump semble se résoudre à quitter le pouvoir. Le président américain a en effet assuré, jeudi 26 novembre 2020, qu’il quitterait « bien sûr » la Maison-Blanche si la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle était officiellement confirmée, tout en répétant qu’il pourrait ne pas reconnaître sa propre défaite.

Interrogé sur le fait de savoir s’il quitterait la Maison-Blanche en cas de vote du collège des grands électeurs confirmant la victoire du démocrate, le républicain a promis : « Bien sûr que je le ferai. Et vous le savez ». Mais « s’ils le font, ils feraient une erreur », ajoutant « ce sera quelque chose de très dur à accepter », a-t-il ajouté.

« Pays du tiers-monde ? » : C’est la première fois que Donald Trump répondait à des questions de journalistes depuis l’élection du 3 novembre 2020. Depuis cette date, il a martelé que l’élection avait été truquée, et a multiplié les procédures judiciaires dans plusieurs États, toutes rejetées. Lors de son point presse de jeudi 26 novembre 2020, jour férié de Thanksgiving, Donald Trump a estimé que l’infrastructure électorale des États-Unis était « comme celle d’un pays du tiers-monde ! ».

Mercredi, le président sortant avait lancé à ses partisans : « Nous devons inverser cette élection ! ». Les démocrates ont triché. Ç’a été un scrutin frauduleux. Le président élu Joe Biden avait déclaré de son côté, presque en même temps, depuis sa ville de Wilmington, dans le Delaware : « En Amérique, nous avons des élections libres et justes, et nous en respectons les résultats. Les habitants et les lois de ce pays n’accepteront pas autre chose ».

Il a par ailleurs annoncé qu’il se rendrait le 5 décembre 2020 en Géorgie, où l’élection de deux sénateurs en janvier déterminera la majorité à la Chambre haute. Joe Biden, ancien vice-président de Barack Obama, a remporté 306 grands électeurs contre 232 à Donald Trump. Il a construit sa victoire en arrachant plusieurs vieux bastions démocrates conquis en 2016 par Donald Trump, comme la Pennsylvanie, le Michigan et le Wisconsin.

Début de la transition : Déjà lundi dernier, Donald Trump avait été contraint de donner son feu vert au lancement du processus de transition entre son administration et celle du président élu. Joe Biden a désormais accès aux dossiers, à des financements et reçoit les briefings des services de renseignement américains. Le démocrate a également accès aux informations concernant la pandémie de Covid-19 et l’état d’avancement des différents projets de vaccins. La gestion très critiquée de la crise sanitaire, dans les derniers mois d’une présidence tumultueuse, a joué un rôle-clé dans la défaite électorale de Donald Trump. La pandémie a fait plus de 260.000 morts aux États-Unis, le bilan le plus lourd au monde.

Sans attendre, Joe Biden, 78 ans, a aussi commencé à préparer son arrivée à la Maison-Blanche, en annonçant les premières nominations de son futur gouvernement. Plusieurs personnalités ayant servi sous Barack Obama en feront partie, comme Antony Blinken, futur chef de la diplomatie. L’ancien secrétaire d’État John Kerry, 76 ans, fera lui aussi son retour à Washington en tant qu’émissaire spécial du président sur le climat, signe de l’importance qu’accorde Joe Biden à ce dossier. Le président élu doit annoncer la semaine prochaine qui fera partie de son équipe économique. Janet Yellen, l’ancienne présidente de la Réserve fédérale, la banque centrale américaine, devrait être nommée secrétaire au Trésor.

Sortie

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/donald-trump-promet-de-quitter-le-pouvoir-si-la-victoire-de-joe-biden-est-confirm%c3%a9e/ar-BB1boDR4?li=AAaCKnE

© Par Bernard TRITZ

Retour d’une Amérique ouverte sur le monde !

msn.com – france24.com – Joe Biden sonne le « retour » d’une Amérique ouverte sur le monde !

Par FRANCE 24 avec AFP – Publié le Mercredi 25 novembre 2020 à 00h30.

P1 – © Joshua Roberts, Reuters Joe Biden à Wilmington le 24 novembre 2020.

Le président élu des États-Unis a présenté mardi les futurs hauts responsables de son administration dans le domaine de la diplomatie et de la sécurité nationale. Une équipe qui signale le retour du multilatéralisme et de la coopération internationale, après quatre ans d' »Amérique d’abord » de Donald Trump.

Au lendemain du feu vert de Donald Trump pour une transition politique, le président élu Joe Biden a proclamé mardi 24 novembre que l’Amérique était « de retour, prête à guider le monde et pas à s’en retirer », en présentant l’équipe expérimentée qu’il a choisie pour mener la diplomatie et la sécurité dans son futur gouvernement.

Tous masqués et à distance de précaution, Covid-19 oblige, sur une grande scène dans son fief de Wilmington, le démocrate de 78 ans, accompagné de la vice-présidente élue Kamala Harris, a présenté les six premiers grands noms désignés pour l’accompagner à son arrivée à la Maison Blanche, le 20 janvier.

Avec en message-clé le retour du multilatéralisme, contre-pied de « l’Amérique d’abord » encore prôné mardi par Donald Trump. Et sa « détermination » à lutter contre le changement climatique.

Cette première salve de nominations comprend plusieurs personnalités chevronnées ayant servi sous Barack Obama, comme Antony Blinken, futur chef de la diplomatie. « Nous ne pouvons pas résoudre seuls les problèmes du monde », a affirmé cet ex-numéro deux du département d’État.  « Le multilatéralisme est de retour, la diplomatie est de retour », a renchéri la future ambassadrice américaine à l’ONU, Linda Thomas-Greenfield.

« Menace existentielle » : Signalant son engagement à lutter contre la « crise climatique », une « menace existentielle », le futur 46e président des États-Unis a créé un rôle d’émissaire spécial pour John Kerry, ex-chef de la diplomatie américaine.

« Je ne sous-estime pas une seule seconde les difficultés à respecter mes engagements audacieux », a lancé le président élu, qui a promis de revenir dès le premier jour de son mandat dans l’accord de Paris et de parvenir aux États-Unis à la neutralité carbone en 2050.  « Mais en même temps, personne ne devrait sous-estimer une seule seconde ma détermination à le faire », a-t-il ajouté dans un discours de moins de 15 minutes, sans accepter de questions.

John Kerry, qui avait lui-même signé, au nom des États-Unis, l’accord sur le climat négocié en 2015, a pour sa part appelé la communauté internationale à encore « plus d’ambition ».

Politique traditionnelle : Disant vouloir donner une plus grande place aux femmes et aux minorités, l’ancien vice-président de Barack Obama a désigné plusieurs pionniers, avec le premier hispanique à la tête de la Sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas, et la première femme à la tête des services de renseignement, Avril Haines. Sur la scène avec eux, Jake Sullivan, nommé conseiller à la sécurité nationale, est un proche collaborateur de Joe Biden.

Le démocrate prévoit aussi, selon une source dans son entourage, de nommer au Trésor l’ancienne présidente de la Banque centrale Janet Yellen, un poste jusqu’ici toujours occupé par des hommes.

En choisissant ces personnalités qualifiées et habituées du pouvoir, Joe Biden signale un retour à une politique plus traditionnelle que son prédécesseur Donald Trump, arrivée à Washington sur la promesse de rompre avec l’establishment.

« L’Amérique d’abord » : Après le Michigan lundi, la Pennsylvanie et le Nevada ont a leur tour certifié mardi la victoire de Joe Biden, déclaré vainqueur de la présidentielle dès le 7 novembre.

Apparaissant de plus en plus isolé dans sa tentative de nier la défaite, Donald Trump n’a pas eu un mot mardi pour l’élection lors de deux interventions publiques. Sans accepter de questions, il s’est félicité du nouveau record de la Bourse de New York et des avancées vers un vaccin contre le Covid-19.

Et lors du discours souvent humoristique donné par les présidents américains avant de gracier une dinde, rendez-vous traditionnel à la Maison Blanche avant la grande fête de Thanksgiving, il a rappelé le mot d’ordre qu’il avait scandé avec gravité lors de son investiture, en janvier 2017 : « Et comme je le dis, l’Amérique d’abord. On ne devrait pas s’en détourner : l’Amérique d’abord  » !

Reconnaissance du vainqueur !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/joe-biden-sonne-le-retour-d-une-am%C3%A9rique-ouverte-sur-le-monde/ar-BB1bkiLv?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Joe Biden, Membres de son Équipe

msn.com – lexpress.fr – John Kerry, Alejandro Mayorkas. Joe Biden dévoile les membres de son gouvernement !

Par lexpress.fr – Publié le Mardi 24 novembre 2020 à 06h20.

Joe Biden dévoile son Gouvernement !

Le président élu des États-Unis Joe Biden a dévoilé hier lundi 23 novembre 2020 ses choix pour le futur gouvernement américain, poursuivant la mise en place de son équipe à deux mois de son investiture, après avoir annoncé les noms des membres de son cabinet à la Maison-Blanche la semaine passée.

« J’ai besoin d’une équipe prête au premier jour », a écrit Joe Biden dans un communiqué annonçant ces nominations, tandis que Donald Trump refuse toujours de concéder sa défaite lors de la présidentielle du 3 novembre 2020. « Ces individus sont aussi expérimentés et éprouvés aux crises, qu’ils sont novateurs et imaginatifs », a-t-il poursuivi.

Antony Blinken, qui fut adjoint au secrétariat d’État de 2015 à 2017, prendra la tête de cet énorme ministère, en remplacement du républicain Mike Pompeo. À 58 ans, ce fervent partisan du multilatéralisme devrait notamment s’attaquer en priorité au dossier du nucléaire iranien.

L’ancien secrétaire d’État John Kerry, 76 ans, fera ainsi, s’il est confirmé par le Sénat, son retour au gouvernement en tant qu’émissaire spécial du président américain sur le climat, signe de l’importance qu’accorde Joe Biden à ce dossier.

Alejandro Mayorkas, né il y a 60 ans à la Havane, sera le premier Hispanique à diriger le ministère de la Sécurité intérieure, qui supervise notamment les questions d’immigration. Ce fils de réfugiés anticastristes, ancien procureur fédéral, connaît bien cette administration, dont il fut ministre adjoint de 2013 à 2016.

Diversité : Le président élu, qui a promis de former une équipe représentative de la population américaine, a également sélectionné Avril Haines, 51 ans, pour devenir directrice du Renseignement national, un poste chargé de coordonner les différentes agences fédérales actives dans ce domaine uniquement occupé par des hommes jusqu’ici. Ancienne directrice adjointe de la CIA, elle fut également conseillère adjointe à la sécurité nationale de Barack Obama lors de son passage à la Maison-Blanche.

L’Afro-américaine Linda Thomas-Greenfield, une diplomate chevronnée de 68 ans, qui fut secrétaire d’État adjointe pour l’Afrique, deviendra ambassadrice à l’ONU. Joe Biden a également nommé un autre proche collaborateur, Jake Sullivan, 43 ans, comme son conseiller à la sécurité nationale. Il avait déjà occupé cette fonction auprès du démocrate lorsque Joe Biden était vice-président (2008-2016).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/john-kerry-alejandro-mayorkas-joe-biden-d%c3%a9voile-les-membres-de-son-gouvernement/ar-BB1bi5qp

© Par Bernard TRITZ

Amérique sous haute tension !

msn.com – parismatch.com – L’Amérique sous haute tension !

De notre correspondant aux Etats-Unis Olivier O’Mahony – parismatch.com – Publié le Dimanche 22 novembre 2020 à 09h30.

Pendant que les militants s’échauffent, Trump refuse toujours de céder le pouvoir à Biden.

P1 – © TOM BRENNER / REUTERS

Avec ses immenses colonnades et son orgueilleuse façade en pierre de taille, le Herbert C. Hoover Building est un des plus beaux immeubles de Washington. Un des mieux placés, également, car il se trouve sur Constitution Avenue, tout près de la Maison-Blanche. Le bâtiment abrite le département du Commerce mais, à chaque changement de président, on l’appelle aussi « l’antichambre du pouvoir ». Car c’est dans une de ses ailes qu’a lieu le transfert des dossiers. « Les journées étaient longues dans les bureaux en open space, et nous étions très courtisés par les candidats voulant travailler dans la nouvelle administration », nous confie Tim Goeglein qui, en 2000, a travaillé sur la transition pour le compte de George W. Bush fraîchement élu.

En 2008, George W. Bush mit plusieurs étages à la disposition de Barack Obama pour permettre à ses équipes de gérer la transition. C’est là qu’aurait dû avoir lieu le passage de flambeau entre Donald Trump et Joe Biden. Mais, aujourd’hui, l’endroit est vide… Car cette fois, tout se passe différemment. En début de semaine dernière, Emily Murphy, l’administratrice en charge des services généraux du gouvernement (la GSA, General Services Administration, agence qui gère l’immense parc immobilier et logistique de l’Etat fédéral), aurait dû contacter l’équipe de Biden pour lui donner les clefs du Hoover Building. Elle n’en a rien fait.

À la Maison-Blanche, un certain Johnny McEntee, est chargé de faire la chasse à ceux qui auraient le malheur de pactiser avec l’ennemi.

Trois émissaires du président élu lui ont alors envoyé une lettre officielle pour s’en étonner et exiger des explications. Ils n’ont reçu aucune réponse. Emily Murphy se décrivait pourtant comme une fonctionnaire « fière de servir l’Etat » en 2017, quand elle fut nommée par Donald Trump. « Je ne suis pas là pour faire les gros titres », proclamait-elle alors. Raté : sa photo figure à présent dans les journaux, et elle passe pour être une des femmes les plus détestées de Washington, qui a voté à 93 % en faveur de Joe Biden. Elle ne fait pourtant qu’appliquer la consigne de son patron, qui ne veut « aucun contact » officiel avec son rival, dont il conteste la victoire. Dimanche dernier, Trump l’a ainsi félicitée par un Tweet (« Great Job, Emily ! ») sur un sujet totalement différent (les vétérans), mais que tout le monde a interprété comme un témoignage de soutien plus général.

Donald Trump n’arrive pas à digérer sa défaite, et Emily Murphy n’est pas la seule, au sein de l’administration Trump, à le « ménager ». Il y a le patron de la majorité au Sénat, Mitch McConnell, qui estime qu’il a « tous les droits » de contester par voie de justice l’issue du scrutin présidentiel. Il y a aussi, à la Maison-Blanche, un certain Johnny McEntee, chargé de faire la chasse à ceux qui auraient le malheur de pactiser avec l’ennemi. Ce fidèle parmi les fidèles est puissant. Il travaille juste à côté du bureau Ovale et n’a qu’un petit défaut : il aime les jeux d’argent en ligne, ce qui lui a valu de se faire renvoyer en mars 2018 par le général Kelly, alors « chief of staff » de Trump, avant de réintégrer la Maison-Blanche après le départ de l’ombrageux militaire, avec une grosse promotion à la clé. Il est maintenant directeur du personnel présidentiel ce qui lui permet d’avoir la haute main sur les nominations politiques à seulement 30 ans !

Toute la semaine dernière, Donald Trump a vécu dans sa bulle : il continuait à présider comme s’il avait gagné l’élection.

De son propre aveu, ce garçon que l’on dit jovial n’a aucun problème pour virer les gens. Et c’est ce qu’il effectue depuis son retour en grâce, faisant passer des questionnaires pour tester la loyauté des fonctionnaires. Depuis la défaite de son patron, il a accéléré la cadence. C’est évidemment la débandade à la Maison-Blanche, mais le jeune Johnny a prévenu : quiconque est suspecté de chercher du boulot ailleurs est limogé sur-le-champ. Depuis le 3 novembre, il a lourdé ou rétrogradé deux personnes dans des agences fédérales suspectées d’être truffées d’anti-trumpistes à la solde de Joe Biden…

Toute la semaine dernière, Donald Trump a vécu dans sa bulle : il continuait à présider comme s’il avait gagné l’élection. Un de ses premiers actes post-électoraux a été de virer par un Tweet très sec son secrétaire à la Défense, Mark Esper, qu’il n’aimait pas. Message reçu cinq sur cinq par son secrétaire d’Etat, Mike Pompeo, qui rêve de se présenter un jour à la présidence en digne successeur de son patron. Alors que ses services recevaient des messages de félicitations des chefs d’Etat du monde entier adressés à Joe Biden, Pompeo a refusé de les transmettre à l’intéressé. Il est aussi allé jusqu’à affirmer que la transition sera sereine… « avec la seconde administration Trump ». Tout faire pour satisfaire le patron qui, samedi dernier, alors qu’il allait jouer au golf, a fait un détour pour saluer, derrière les vitres blindées de sa limousine, des sympathisants venus à Washington battre le pavé contre la victoire de Joe Biden. La foule scandait des slogans hostiles au président élu : « Stop the steal ! » (« Arrêtez le vol de l’élection ! »).

P2 – © Fournis par Paris Match De l’air ! Tandis que les supporteurs de Trump défilent dans tout le pays, Joe Biden s’évade dans le parc régional Cape Henlopen, le 14 novembre. © Alex Brandon/AP/SIPA

La manifestation a débuté au pied du Hoover Building, sur la Freedom Plaza. Elle était organisée, entre autres, par Alex Jones, un odieux activiste. Ce promoteur de théories du complot parmi les plus nauséabondes avançait sous la protection de « soldats » en treillis et gilets pare-balles des Proud Boys et Oath Keepers, deux milices d’extrême droite. « Pinochet n’a rien fait de mal », pouvait-on lire sur le tee-shirt de l’un d’eux, tandis qu’un autre portait une chemise estampillée de la mouvance QAnon, qui prétend que Trump serait victime d’une guerre secrète menée par des élites pédophiles. La manifestation, qui s’est terminée par des affrontements faisant un blessé grave, n’a rassemblé que quelques dizaines de milliers de personnes contre le million annoncé. Mais pour Joe Biden, le « réconciliateur en chef », elle résonne comme un avertissement : ce n’est pas facile de gérer la transition dans de telles conditions.

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Par Zoom, le processus est finalement plus démocratique : il avantage les candidats vraiment qualifiés par rapport à ceux qui ont les bons contacts

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Trump avait prévenu qu’il contesterait l’élection si elle lui était défavorable. Biden lui répond que c’est « une honte pour le pays », surtout par rapport au Covid qui explose ces temps-ci en Amérique, mais il se veut rassurant. Tant pis s’il est privé des fonds publics et locaux : « Ce n’est pas ça qui nous empêche d’avancer. » Comme le veut le « Transition Act », loi votée en 1963, le président élu a droit à un budget (6 millions de dollars), à des locaux et à l’accès aux adresses e-mails gouvernementales sécurisées, pour permettre à ses équipes de prendre connaissance des dossiers sensibles et, surtout, de nommer des hommes sûrs aux postes clefs. Car chaque changement de régime s’accompagne d’un grand remue-ménage, qui permet au nouvel arrivé de chasser les patrons d’agences fédérales mis en place par son prédécesseur. Tout est codifié dans un livre de 300 pages, appelé « Plum Book » (« Livre mauve »), qui recense les 4 000 postes à pourvoir avec leurs titres, attributions et salaires (jusqu’à 200 000 dollars par an) Etc. Un travail bureaucratique titanesque, qui justifie le délai de deux mois et demi entre l’élection du président et son investiture.

Tous les jours, Joe Biden parle en téléconférence, par Zoom, à son équipe de transition disséminée aux quatre coins du pays et dirigée par son fidèle Ted Kaufman. « Sur les écrans, raconte un membre de l’équipe, on voit parfois passer un enfant. Ça ne pose aucun problème à Biden, qui a l’esprit de famille. Il prend des notes, vous regarde dans le blanc des yeux, pose des questions très directes… » Cette façon de travailler présente des avantages : « Autrefois, explique un cacique de Washington, il y avait beaucoup de copinage. Pour décrocher un poste de pouvoir, il suffisait d’avoir un carnet d’adresses ou d’être invité aux endroits qui comptent. Par Zoom, c’est plus difficile. Le processus actuel est finalement plus démocratique : il avantage les candidats vraiment qualifiés par rapport à ceux qui ont les bons contacts. » En réalité, Biden n’a aucun mal à contourner les embûches semées par Trump : il compte dans la fonction publique de nombreux amis que ses proches contactent, et répond au téléphone quand Emmanuel Macron, Angela Merkel ou le Pape l’appellent pour le féliciter en direct…

À Washington, tout le monde s’interroge : comment Trump quittera-t-il la Maison-Blanche ? : En fin de semaine dernière, le président élu s’est offert deux jours de relatif repos en famille, dans sa maison de vacances de Rehoboth Beach avec vue sur l’océan Atlantique, à deux heures de Washington. Les voisins avaient l’habitude de voir passer des stars, de Denzel Washington à Richard Gere, mais pas la nuée d’agents du Secret Service dans leurs SUV noirs à gyrophare. Samedi matin, Biden est parti faire du vélo, la mine sereine. On le comprend. C’est Trump qui « n’y croit plus », nous dit un de ses proches, « car une grande partie des recours judiciaires qu’il a lancés pour contester la validité de l’élection sont déjà tombés à l’eau, si bien que ses avocats se retirent les uns après les autres, faute de preuves à faire valoir devant les tribunaux ».

Aujourd’hui, le président réfléchirait à haute voix, depuis le bureau Ovale, à la vie d’après. Certains de ses alliés seraient en train de négocier pour lui le rachat d’une petite chaîne du câble, Newsmax TV, dont les audiences explosent depuis que Fox News, sa concurrente, a opté pour une ligne éditoriale plus critique vis-à-vis du « mauvais perdant ».

Mais, à Washington, tout le monde s’interroge : comment Trump quittera-t-il la Maison-Blanche ? Son ex-avocat devenu son ennemi, Michael Cohen, croit connaître la réponse : « Il ira passer les fêtes de nouvel an à Mar-a-Lago, en Floride, et il y restera, tout simplement, sans revenir à la Maison-Blanche ! » Pour Joe Biden, ce serait sans doute la solution la plus reposante…

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/lam%c3%a9rique-sous-haute-tension/ar-BB1bf2ts#image=1

© Par Bernard TRITZ

Joe Biden remporte la Géorgie !

msn.com – reuters.com – USA 2020 : Après un recomptage à la main, Joe Biden remporte la Géorgie !

Par Simon Lewis ; version française Camille Raynaud – reuters.com – Publié le Vendredi 20 novembre 2020 à 07h00.

P1 – © Reuters/Tom Brenner USA 2020 : APRÈS UN RECOMPTAGE À LA MAIN, JOE BIDEN REMPORTE LA GÉORGIE

La Géorgie a confirmé la victoire de Joe Biden dans cet État à l’élection présidentielle américaine du 3 novembre 2020 après avoir recompté à la main l’ensemble des bulletins de vote, a annoncé jeudi 19 novembre 2020 , le secrétaire d’État de la Géorgie, Brad Raffensperger.

Le premier dépouillement en Géorgie avait donné à Joe Biden une avance de 14.101 voix sur environ cinq millions de suffrages dans l’État, que les démocrates n’avaient plus remporté depuis 1992 à une élection présidentielle.

Le deuxième dépouillement a montré que Joe Biden avait remporté la victoire avec 12.284 voix de plus que son rival, Donald Trump.

« Cette vérification a confirmé que le premier dépouillement, fait mécaniquement, était correct », a ajouté Brad Raffensperger dans un communiqué.

Le secrétaire d’État de la Géorgie devrait annoncer la victoire de Joe Biden formellement vendredi 20 novembre 2020.

La campagne de Donald Trump peut toujours demander un recomptage en Géorgie après la certification des résultats, la marge de victoire étant inférieure à 0,5%.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/usa-2020-apr%c3%a8s-un-recomptage-%c3%a0-la-main-joe-biden-remporte-la-g%c3%a9orgie/ar-BB1bbUvA

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Covid-19 : Elon Musk positif !

msn.com – afp.com – Covid-19 : Elon Musk contrôlé positif, et, négatif aux tests antigéniques !

Par jum/lo/ico/la – AFP – Publié Vendredi 13 novembre 2020.

P1 – © Odd ANDERSEN Elon Musk le 3 septembre 2020 près de Berlin

Elon Musk, le tumultueux patron de Tesla et de SpaceX, a annoncé jeudi avoir procédé à quatre tests antigéniques pour savoir s’il était atteint du Covid-19 et avoir reçu deux résultats positifs et deux négatifs.

« Il se passe quelque chose d’extrêmement bizarre », a-t-il écrit sur Twitter. « Ai été testé pour le Covid quatre fois aujourd’hui. Deux tests sont revenus négatifs, deux sont revenus positifs. Même machine, même test, même infirmière », a-t-il ajouté en précisant qu’il s’agissait de tests antigéniques.

Cette forme de tests présente l’avantage de ne pas nécessiter d’analyse en laboratoire et de donner un résultat en une quinzaine de minutes.

Mais les tests antigéniques sont moins précis que les tests de diagnostic dits RT-PCR : les premiers repèrent les protéines du virus quand les seconds détectent son matériel génétique.

M. Musk explique sur son compte Twitter avoir ressenti les symptômes habituels d’un rhume – légers reniflements, toux et petite fièvre. Il prévoit de faire des tests RT-PCR auprès d’un autre laboratoire, dont les résultats devraient arriver « en environ 24 heures ».

À un internaute qui se demandait si cela pouvait expliquer le pic de cas de Covid-19 actuellement observé aux Etats-Unis, le responsable a simplement répondu : « Si cela m’arrive, cela doit arriver à d’autres ».

Connu pour ses déclarations tapageuses, M. Musk s’était fendu mi-mars d’un tweet affirmant : « en se basant sur les tendances actuelles, (on aura) probablement près de zéro nouveau cas aussi aux Etats-Unis d’ici fin avril ».

Il s’était par la suite plusieurs fois prononcé au printemps contre les mesures destinées à limiter la pandémie, allant jusqu’à qualifier de « fasciste » le confinement qui avait conduit à la fermeture temporaire de son usine en Californie.

Sa société spatiale, SpaceX, lancera samedi depuis la Floride quatre astronautes vers la Station spatiale internationale.

M. Musk était présent dans la salle de contrôle lors du lancement inaugural de deux astronautes par SpaceX en mai, mais le chef de la Nasa a souligné vendredi que le protocole sanitaire excluait la présence de toute personne testée positive au centre spatial Kennedy.

« Notre politique stipule que cette personne doit entrer en quarantaine ou s’isoler. Nous prévoyons donc que ce sera le cas, et nous attendons de SpaceX qu’ils retracent les cas contacts de façon appropriée », a déclaré Jim Bridenstine, l’administrateur de l’agence spatiale, lors d’une conférence de presse.

Les astronautes sont en quarantaine depuis le 31 octobre, et le chef de la Nasa n’a pas voulu prédire s’il y avait un risque de reporter le lancement si d’éventuels cas contacts étaient identifiés.

jum/lo/ico/la

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/covid-19-elon-musk-contr%c3%b4l%c3%a9-positif-et-n%c3%a9gatif-aux-tests-antig%c3%a9niques/ar-BB1aZq2c

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Arrêtez d’empoisonner la démocratie de ce pays !

msn.com – euronews.com – « Arrêtez d’empoisonner la démocratie de ce pays ! », c’est le cri des démocrates aux républicains !

Par euronews – Publié le Vendredi 13 novembre 2020 à 07h30.

La CISA affirme que « l’élection du 3 novembre a été la plus sûre de l’Histoire des États-Unis ». Le chef de l’agence fédérale de cybersécurité serait désavoué.

P1 — © J. Scott Applewhite/Copyright 2020 The Associated Press. All rights reserved

« L’élection du 3 novembre 2020 a été la plus sûre de l’Histoire des États-Unis ! »

Comme pour tenter de mettre un terme aux dérives trumpistes, c’est ce que vient d’affirmer la CISA, l’agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures qui dépend du ministère de la sécurité intérieure des États-Unis.

Nancy Pelosi et Chuck Schumer, la présidente de la chambre des représentants et le chef de la mionorité démocrate au sénat, ont donc lancé un message aux républicains qui refusent encore de reconnaître la victoire de Joe Biden : « arrêtez d’empoisonner la démocratie de ce pays ».

« Arrêtez ce cirque, et mettez-vous au travail sur ce qui compte vraiment pour le peuple américain, sa santé et sa sécurité économique » !

« L’élection est terminée. Elle n’était pas serrée. Le président Trump a perdu. Joe Biden sera le prochain président des États-Unis. Kamala Harris sera la prochaine vice-présidente des États-Unis. Républicains du Sénat, arrêtez de nier la réalité. Cessez de semer délibérément et imprudemment le doute sur notre processus démocratique, et commencez à vous concentrer sur le Covid-19  » !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/arr%C3%AAtez-d-empoisonner-la-d%C3%A9mocratie-de-ce-pays-c-est-le-cri-des-d%C3%A9mocrates-aux-r%C3%A9publicains/ar-BB1aYm6u?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Victoire en Arizona pour Biden !

msn.com – nouvelobs.com – Victoire en Arizona confirmée pour Biden, qui assoit un peu plus son élection !

Par nouvelobs.com – Publié le Vendredi 13 novembre 2020 à 09h10.

P1 – Joe Biden en fin de campagne

Joe Biden a remporté l’Etat de l’Arizona, consolidant ainsi sa victoire à l’élection présidentielle américaine, ont indiqué jeudi 12 novembre au soir les principaux médias américains. C’est la première fois que le camp démocrate remporte la victoire dans cet Etat depuis 1996.

Comment les républicains, minoritaires en voix, dominent la scène politique américaine : NBC, CBS, ABC et CNN ont déclaré vainqueur le candidat démocrate avec une avance de plus de 11 000 voix dans cette élection serrée, ce qui permet à Joe Biden de compter sur 11 grands électeurs de plus.

Biden accroît son avance : Fox News et Associated Press avaient déjà donné le candidat démocrate vainqueur dans la nuit ayant suivi le scrutin du 3 novembre, au grand dam de son rival républicain, le président Donald Trump.

Les recours du camp Trump pour contester les résultats de la présidentielle ont presque tous été rejetés : Après cette victoire en Arizona, Joe Biden peut désormais compter sur 290 grands électeurs, quand il lui en faut 270 pour remporter l’élection présidentielle et faire son entrée à la Maison-Blanche le 20 janvier prochain.

Avital Ronell : « Comme à Athènes, il faudrait ostraciser Donald Trump » : Donald Trump refuse toujours de reconnaître la victoire de son rival démocrate, plus d’une semaine après le scrutin.

Il reste encore à proclamer le résultat dans deux Etats : la Caroline du Nord et la Géorgie.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/victoire-en-arizona-confirm%C3%A9e-pour-biden-qui-assoit-un-peu-plus-son-%C3%A9lection/ar-BB1aYujq?ocid=msedgntp

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USA : Élections validées

msn.com – rfi.fr – Plusieurs autorités locales et nationales américaines valident « l’intégrité » des élections présidentielles.

Par RFI – Publié le Vendredi 13 novembre 2020 à 3h10.

P1 – © AP Photo/Carolyn Kaster, File Christopher Krebs, directeur du Cisa, agence dépendante du ministère de l’Intérieur américain, le 22 mai 2019 au Congrès.

Ces autorités électorales américaines ont indiqué jeudi 12 novembre dans un communiqué commun, plus d’une semaine après la présidentielle, n’avoir trouvé « aucune preuve » de bulletins perdus ou modifiés, ou de systèmes de vote piratés.

« L’élection du 3 novembre a été la plus sûre de l’histoire des États-Unis », ont affirmé ces autorités locales et nationales en charge de la sécurité du scrutin, parmi lesquelles figure notamment l’Agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures (CISA), qui dépend du ministère de la Sécurité intérieure. « Il n’existe aucune preuve d’un système de vote ayant effacé, perdu ou changé des bulletins, ou ayant été piraté de quelque façon que ce soit », soulignent-elles dans leur communiqué.

« Bien que nous sachions que notre processus électoral fasse l’objet de nombreuses affirmations sans fondement et de campagnes de désinformation, nous pouvons vous assurer que nous avons une confiance absolue dans la sécurité et l’intégrité de nos élections », insistent-elles.

Le président sortant Donald Trump avait relayé quelques heures plus tôt sur Twitter des informations infondées selon lesquelles un système de vote, appelé Dominion, avait « effacé » 2,7 millions de votes en sa faveur à travers le pays et en avait réattribué des centaines de milliers à son rival démocrate Joe Biden en Pennsylvanie et dans d’autres États.

Des informations démenties par les autorités électorales de l’État-clé de Pennsylvanie et la société responsable du système. Selon des médias américains, Donald Trump envisage de limoger le patron de l’agence gouvernementale Cisa, Christopher Krebs, qui s’est efforcé à rejeter les accusations de fraude remettant en cause la victoire de Joe Biden, donné vainqueur samedi.

Le président sortant refuse toujours de reconnaître sa défaite et a multiplié les recours en justice, compliquant ainsi la période de transition du président élu, qui doit prendre ses fonctions le 20 janvier 2021.

(Avec AFP)

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/plusieurs-autorit%c3%a9s-locales-et-nationales-am%c3%a9ricaines-valident-%c2%ablint%c3%a9grit%c3%a9%c2%bb-des-%c3%a9lections/ar-BB1aXUw5?li=AAaCKnE

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USA : Emily Murphy bloque. . .

msn.com – liberation.fr – « Femme la plus puissante de Washington », Emily Murphy bloque la transition Trump-Biden !

Par Eva Moysan – liberation.fr – Publié le Lundi 09 novembre 2020 à 19h00.


La directrice des services généraux de l’administration américaine refuse pour l’instant de signer l’ordre organisant la transition entre les équipes de Trump et de Biden, une épine dans le pied pour les démocrates.

C’est « la femme la plus puissante de Washington (pour le moment) ». Selon le média Politico, Emily Murphy, la directrice des services généraux de l’administration américaine (General Services Administration, GSA en anglais), tient entre ses mains le pouvoir de reconnaître l’élection de Joe Biden. Et pour l’instant, elle ne semble pas prête à sauter le pas. Elle refuse de signer une lettre autorisant les équipes du démocrate à commencer à travailler à la passation de pouvoirs. Sans cela, impossible d’obtenir les financements fédéraux nécessaires pour mettre sur pied la nouvelle administration gouvernementale ni faire un point sur les sujets confidentiels avec les agents en place.

Emily Murphy se trouve dans une bien mauvaise posture. Sa signature consisterait en une reconnaissance officielle par le gouvernement fédéral de la victoire de Joe Biden à la présidentielle américaine. Difficile à concéder alors que Donald Trump martèle que sa réélection lui a été volée et qu’il a largement remporté le scrutin. D’autant que c’est Trump lui-même qui a nommé Emily Murphy.

« Aucun vainqueur n’a été clairement déclaré », a temporisé Pamela Pennington, la porte-parole des GSA. En effet, tant que le collège électoral ne s’est pas réuni pour voter, ce qu’il fera le 14 décembre, le president-elect n’est annoncé « que » par les médias. Lors des élections précédentes, cette annonce suffisait pourtant aux GSA pour enclencher le processus de transition. D’après les informations du Washington Post, Trump a tout de même autorisé ses principaux collaborateurs à participer au processus de transition à condition que cela reste confidentiel.

Madame loyale : En refusant de signer, la directrice des GSA réaffirme sa loyauté envers le président Trump. Ce n’est pas la première fois qu’elle le protège ainsi. En 2018, les démocrates l’ont accusée d’avoir donné des réponses incomplètes à propos de l’affaire du déménagement des locaux du FBI. Un déménagement qui était en bonne voie avant que les GSA et Donald Trump décident soudain d’y renoncer, provoquant la colère des démocrates qui y travaillaient depuis plus de dix ans. Selon plusieurs médias américains, le Président est directement intervenu pour que le FBI reste dans ses locaux actuels. Trump craignait qu’ils ne soient transformés en hôtel, ce qui aurait pu concurrencer le sien, situé dans la même rue à Washington. Devant le Congrès, Emily Murphy a déclaré que l’annulation du déménagement avait été décidée par les GSA, sans intervention du Président, alors que plusieurs documents ont ensuite prouvé le contraire.

Une seconde controverse concerne une nouvelle fois l’hôtel de Trump à Washington. Les GSA d’Emily Murphy l’ont autorisé à conserver le bail de l’hôtel, qui occupe un bâtiment fédéral, ignorant la Constitution. En effet, le Président ne peut recevoir de fonds étrangers sans permission expresse du Congrès. Or son hôtel accueille régulièrement des chefs d’Etats internationaux, donc par le biais de ce bail, signé avant qu’il ne soit élu, Trump perçoit effectivement des fonds venus d’autres pays.

Les démocrates ont tenté à plusieurs reprises d’obtenir des documents des GSA au cours de leurs enquêtes parlementaires sur ces affaires, sans succès. Cette fois, Emily Murphy peut profiter de l’absence de règle claire sur le processus de transition électorale afin de gagner du temps. Ce qui pose de sérieux problèmes à l’équipe de Biden, pour qui cette période est cruciale afin que le nouveau gouvernement soit prêt le 20 janvier.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/%c2%abfemme-la-plus-puissante-de-washington%c2%bb-emily-murphy-bloque-la-transition-trump-biden/ar-BB1aQmne

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Joe Biden élu président !

msn.com – nouvelobs.com – Joe Biden officiellement élu président des États-Unis (avant les recours de Trump).

Par nouvelobs.com – Publié le Samedi 07 novembre 2020 à 17h45.

© Copyright 2020, L’Obs

Le démocrate de 77 ans dépasse la barre des 270 grands électeurs et deviendra le 46e président des Etats-Unis en janvier prochain sauf si les recours de Trump aboutissent.

Après plusieurs jours d’attente et de suspense, les Américains sont enfin fixés : Joe Biden, qui vient de franchir la barre fatidique des 270 grands électeurs, sera bel et bien investi 46e président des Etats-Unis, le 20 janvier 2021.

L’ancien vice-président de Barack Obama triomphe donc du président sortant Donald Trump, au terme d’une élection présidentielle perturbée par la pandémie de Covid-19 et bien plus serrée que ne l’avaient anticipé les instituts de sondage, marquée par une très forte participation et un nombre massif de votes par correspondance.

Reste à savoir si Donald Trump reconnaîtra rapidement sa défaite.

Trump crie à la « fraude » : Donald Trump s’est opportunément saisi du paramètre du vote par correspondance pour décrédibiliser le scrutin et crier à la « fraude », dès la nuit de mardi à mercredi où il a revendiqué la victoire et promis de saisir la Cour suprême pour contester un résultat en sa défaveur.

L’imprévisible réaction du milliardaire à sa défaite, et l’éventuel purgatoire juridique dans lequel il pourrait jeter les Etats-Unis dans les prochaines semaines, sème l’ombre d’un doute sur la période de transition qui s’ouvre.

Ses avocats ont également saisi la justice de plusieurs Etats pour demander notamment un recomptage dans le Wisconsin et la suspension du décompte des voix dans le Michigan, sans succès pour l’heure. S’ils aboutissaient, ces recours pourraient retarder de plusieurs jours ou semaines l’homologation des résultats.

« Même si Trump perd, le trumpisme ne disparaîtra pas » : Succès en demi-teinte pour les démocrates : Pour le Parti démocrate, qui conserve la Chambre des représentants mais échoue à conquérir le Sénat, cette élection est en demi-teinte malgré la victoire de son champion : Joe Biden a beau être élu président avec un nombre de voix record, il n’a pas réussi à dominer nettement son adversaire dans les urnes, avec notamment des défaites en Floride et en Ohio qui ont retardé l’échéance.

Il appartient désormais à ce vieux routier de la politique américaine, qui se présentait pour la troisième fois au poste suprême, de redorer la place des Etats-Unis sur la scène internationale et de renouer avec le multilatéralisme : sa première décision présidentielle, a-t-il d’ores et déjà promis, sera de réintégrer les Etats-Unis dans l’accord de Paris pour le climat.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/joe-biden-officiellement-%c3%a9lu-pr%c3%a9sident-des-etats-unis-avant-les-recours-de-trump/ar-BB1aN7CQ?li=AAaCKnE

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Camion de déménagement devant la Maison-Blanche ?

msn.com – voici.fr – Donald Trump : un camion de déménagement garé devant la Maison-Blanche enflamme la Toile.

Par La rédaction de Voici – Publié le Jeudi 05 novembre 2020 à 20h30.

© Getty Donald Trump : un camion de déménagement garé devant la Maison-Blanche enflamme la Toile

Alors que Donald Trump s’est auto-proclamé grand vainqueur des élections présidentielles américaines et que les derniers décomptes annoncent Joe Biden prochain locataire du bureau ovale, les images d’un GROS camion de déménagement garé devant la Maison-Blanche fait le buzz sur Internet.

« On a gagné ». Aux alentours de 2h du matin heure US côte-est, 8h30 du matin pour la France, Donald Trump ne cachait pas sa joie d’avoir remporté un second mandat de quatre ans à la Maison-Blanche ce 4 novembre 2020. Sur son estrade, le milliardaire parle de « résultats incroyables », ajoutant que : « des millions de personnes ont voté pour nous, et des personnes très tristes essayent de les priver de leur droit, nous ne les laisserons pas faire [ … ] En ce qui me concerne, on a gagné. » Un discours brutalement coupé par la chaîne américaine NBC (et d’autres) qui diffuse aussitôt un synthé sur lequel ses téléspectateurs pouvaient lire : « Le président s’exprime depuis la Maison-Blanche mais nous devons l’interrompre là, car plusieurs déclarations ne sont pas vraies. Le président passe outre plusieurs états, déclarant qu’il est arrivé en tête notamment en Géorgie, en Pennsylvanie ou dans le Michigan. » Depuis, les chaînes infos tournent non-stop sur les quelques votes qui séparent Donald Trump et Jo Biden – qui, en ce qui le concerne, s’est juste contenté de dire qu’il semblait en « bonne voie » pour atteindre le bureau ovale.

Un camion de déménagement devant la Maison-Blanche : Alors que le monde entier est en attente de résultats finaux et officiels, une image est venue détendre l’Internet. Nous y découvrons un GROS camion de déménagement garé devant la Maison-Blanche. Coïncidence ? L’ironie est palpable. Pour certains twittos, il s’agit de Melania Trump qui prend les devants et commence à déménager sa GIGANSTESQUE garde robes. Pour d’autres, plus sérieux (mais tout aussi illuminés), c’est la confirmation que Donald Trump a bel et bien perdu son siège de président de la première puissance du monde. Quoi qu’il en soit, l’image porte à sourire et change les idées en ces temps troubles. Pour avoir les résultats définitifs aux présidentielles américaines, autant scruter CNN ou une toute autre chaîne info nationale plutôt que le parking de la Maison-Blanche…

Sur Twitter

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/celebrites/donald-trump-un-camion-de-d%c3%a9m%c3%a9nagement-gar%c3%a9-devant-la-maison-blanche-enflamme-la-toile/ar-BB1aJn6N?li=AAaCKnE

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USA, Portland : les esprits s’échauffent

msn.com – parismatch.com – USA, Portland : les esprits s’échauffent en attendant les résultats de l’élection présidentielle américaine.

Par La Rédaction, avec AFP, Publié le Mercredi 04 novembre 2020 à 19h15.

Alors que de nombreux Etats clés n’ont pas fini leur dépouillement, des militants anti-Trump se sont rassemblés devant le tribunal fédéral de Portland.

© REUTERS/Goran Tomasevic

Des manifestants armés de fusils d’assaut ont brûlé des drapeaux américains et défilé, sans violence malgré la confusion post-électorale, dans les rues de Portland, dans le nord-ouest des Etats-Unis, dans la nuit de mardi à mercredi. L’enclave libérale située dans l’Oregon craignait des affrontements armés après des mois de manifestations tendues entre activistes d’extrême gauche, miliciens d’extrême droite et police fédérale.

Après la proclamation de sa réélection par le président sortant Donald Trump face au démocrate Joe Biden, alors que des Etats clés n’ont pas fini leur dépouillement, des militants se sont rassemblés devant le tribunal fédéral de Portland, l’épicentre des manifestations antiracistes très tendues ayant émaillé l’été.

« Nous n’aimons aucun des candidats – j’ai honteusement voté pour Biden – mais si Trump en reprend pour quatre ans, les gens vont devenir fous furieux », a déclaré un jeune protestataire, alors que deux drapeaux américains brûlaient devant le bâtiment.

Des slogans anti-Trump : Beaucoup scandaient des slogans anti-Trump et contre le maire de Portland, Ted Wheeler, réélu mardi, tandis que d’autres dansaient sur du hip hop joué très fort. Le FBI a prévenu du risque d’affrontements armés lié à l’élection présidentielle, mais aucune activité de groupes d’extrême droite n’était visible.

Aux premières heures de mercredi, la police ne s’était pas opposée aux manifestants.

La soirée avait commencé par une marche pacifique de trois heures rassemblant 400 personnes dans le cadre du mouvement « Black Lives Matter » contre le racisme et les violences policières, avec à sa tête une demi-douzaine de personnes équipées de fusils d’assaut, de couteaux et d’un fusil.

Les manifestants s’échangeaient les dernières nouvelles électorales à mesure qu’elles tombaient. « J’ai entendu que Trump est en tête maintenant », s’est inquiété un organisateur, Ty Ford, 20 ans. « Ça va être l’émeute. Quand ça se saura, ça va devenir dingue ».

L’atmosphère s’est parfois détendue quand les manifestants ont tenté de convaincre des habitants les regardant depuis leurs fenêtres de les rejoindre dans la rue.

« Hey, sortez vos têtes par la fenêtre, dites-nous comment se passe l’élection – et puis vous pourriez peut-être enfiler vos chaussures et venir nous aider à démarrer une révolution », a crié un militant.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/%c3%a0-portland-les-esprits-s%c3%a9chauffent-en-attendant-les-r%c3%a9sultats-de-l%c3%a9lection-pr%c3%a9sidentielle-am%c3%a9ricaine/ar-BB1aHaaC

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USA : Au fil de la nuit la plus longue

msn.com – leparisien.fr – Présidentielle américaine : découvrez les résultats de l’élection, État par État, en temps réel

Par V.G. – leparisien.fr – Publié le 4 novembre 2020 à 02h00.

Le 05 novembre 2020 à 02h00 (heure de Paris)

le 04 novembre 2020 à 22h30

07h30

07h30

06h30

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05h00

05h00 heure de Paris

04h58

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© LP/Infographie Suivez les résultats État par État au fil de la nuit.

C’est l’issue d’un scrutin particulièrement attendu aux États-Unis, mais aussi dans le reste du monde. Ce mardi, des dizaines de millions d’Américains se sont pressés vers les bureaux de vote – après les plus de cent millions qui ont opté pour le vote anticipé – afin de départager le président sortant Donald Trump et son rival démocrate Joe Biden. Pour le moment, le candidat démocrate cumule 88 grands électeurs contre 72 pour Trump (270 grands électeurs sont nécessaires pour être élu).

le 04 novembre 2020 à 22h30
07h30
07h35 heure de Paris
05h00 heure de Paris
04h58 heure de Paris
© Fournis par Le Parisien /

Les résultats tombent État par État, tout au long de la nuit, mais certains pourraient se faire attendre. Qu’il s’agisse de « Swing States », ces États qui balancent d’une élection à l’autre, d’Etats penchant traditionnellement pour le vote républicain ou au contraire pour les démocrates, retrouvez la répartition de leurs votes ci-dessous.

Lire la source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/pr%c3%a9sidentielle-am%c3%a9ricaine-d%c3%a9couvrez-les-r%c3%a9sultats-de-l%c3%a9lection-etat-par-etat-en-temps-r%c3%a9el/ar-BB1aFjio

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USA : Joe Biden en tête mais . . .

msn.com – latribune.fr – États-Unis : Joe Biden en tête mais . . .

Par latribune.fr, Publié le Dimanche 01 novembre 2020 à 16h15 heure de Paris.

© Fournis par La Tribune

À deux jours du scrutin présidentiel américain, le démocrate Joe Biden conserve une confortable sur Donald Trump à l’échelon national mais le président sortant n’a pas abdiqué et s’efforce de refaire son retard dans les Etats « bascule » susceptibles de faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre et de décider de l’issue du scrutin. A l’échelle nationale, la cause semble entendue et le vote populaire acquis à l’ancien vice-président de Barack Obama, crédité de 51% des intentions de vote contre 43% pour son adversaire républicain dans le dernier sondage Reuters/Ipsos réalisé du 27 au 29 octobre dernier.

Trump en embuscade : Dans la course aux grands électeurs, l’avance de Joe Biden est bien moins nette et Donald Trump concentre ses forces sur des Etats comme l’Arizona, la Floride, la Caroline du Nord ou la Pennsylvanie, ces « Swing States » qui seront décisifs dans la course au 270 voix nécessaires pour être élu par le Collège électoral (qui compte au total 538 membres désignés Etat par Etat). Selon Reuters/Ipsos, la course sera serrée jusqu’au bout en Floride, en Caroline du Nord et en Arizona.

En Pennsylvanie, dans le Michigan et dans le Wisconsin, trois Etats qui avaient voté contre Hillary Clinton en 2016, Joe Biden est donné gagnant, mais le retard de Donald Trump n’y est pas pour autant rédhibitoire. Et même s’il perd le Michigan et le Wisconsin, l’actuel locataire de la Maison blanche pourra l’emporter s’il arrive en tête dans tous les autres Etats qui l’ont choisi il y a quatre ans.

Le vote par correspondance décisif : Joe Biden, qui a axé l’essentiel de sa campagne sur la gestion contestée de la crise du coronavirus par le candidat républicain, se contentera dimanche d’un meeting en Pennsylvanie, une sobriété qui tranche avec les dix rassemblements dimanche et lundi par l’équipe de campagne de Donald Trump. Samedi à Newtown, en Pennsylvanie, Donald Trump a déploré que l’écart puisse être aussi mince entre les deux candidats.

« Il n’y a qu’à moi que cela peut arriver« , a-t-il dit. « Comment est-il possible que cela soit serré », s’est-il interrogé, ne cachant pas son mépris pour un adversaire qu’il juge particulièrement médiocre.

Si l’espoir reste permis dans le camp républicain, on y observe avec inquiétude les chiffres des votes par anticipation. Quelque 90 millions d’Américains ont en effet déjà exprimé leur choix, ce qui est analysé par certains observateurs comme annonciateur d’une défaite de Donald Trump.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/etats-unis-joe-biden-en-t%C3%AAte-mais/ar-BB1aAJrJ?ocid=msedgntp#image=1

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Covid-19 – Elle gagne 25.000,00$

msn.com – ouest-france.fr – Covid-19. Une adolescente américaine gagne 25 000 dollars en découvrant un potentiel traitement

Par ouest-france.fr avec agence – Publié le lundi 19 octobre 2020 à 18h00.

© CAPTURE ECRAN YOUTUBE La collégienne américaine Anika Chebrolu a gagné mardi 13 octobre le 3M Young Scientist Lab.

Une adolescente américaine a été récompensée dans le cadre d’un concours scientifique sur de possibles traitements du Covid-19. Elle a remporté mardi 13 octobre la somme de 25 000 dollars. Anika Chebrolu a utilisé une vaste base de données numérique de quelque 682 millions de molécules et en a isolé une, susceptible de stopper le coronavirus.

Elle n’a que 14 ans, mais beaucoup de talent. La collégienne américaine Anika Chebrolu a gagné mardi 13 octobre le 3M Young Scientist Lab, un concours de jeunes scientifiques visant à développer de possibles traitements du Covid-19. Elle a pu toucher la jolie somme de 25 000 dollars, soit 21 332 €, pour ses recherches, comme le rapportent nos confrères de BFMTV.

© CAPTURE ECRAN YOUTUBE La collégienne américaine Anika Chebrolu a gagné mardi 13 octobre le 3M Young Scientist Lab. Twitter !

« Beaucoup de médias se sont intéressés à mon projet comme il concerne le SARS-CoV-2 et reflète nos espoirs collectifs de mettre fin à cette pandémie », a commenté Anika Chebrolu après sa victoire. « Comme tout le monde, je souhaite que lon puisse retourner à nos vies normales très vite », confie l’adolescente.

682 millions de molécules : La jeune Américaine espérait au départ créer un traitement contre le virus de la grippe mais l’urgence de la situation sanitaire mondiale l’a poussée à choisir un autre objet de recherche. « Sa détermination dans le fait de se servir de son temps et de son talent pour faire du monde un endroit meilleur nous donne à tous de l’espoir », a commenté la scientifique Cindy Moss, membre du jury du concours.

En fondant ses recherches sur une vaste base de données numérique de quelque 682 millions de molécules, la jeune scientifique en a isolé une qui parvient à stopper le fonctionnement du virus SARS-CoV-2, en s’attachant à l’une de ses protéines.

Son prochain objectif est de travailler aux côtés de scientifiques et de chercheurs qui se battent pour « contrôler la morbidité et la mortalité » de la pandémie en développant ses découvertes en un véritable remède contre le virus.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/covid-19-une-adolescente-am%c3%a9ricaine-gagne-25-000-dollars-en-d%c3%a9couvrant-un-potentiel-traitement/ar-BB1aaZwU#image=1

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John McAfee en Justice pour Fraude fiscale

msn.com – 01net.com – John McAfee a été arrêté et sera bientôt extradé vers les États-Unis pour fraude fiscale.

Par Aymeric SIMÉON – Mardi 06 octobre 2020 à 11h55.

Arrêté en Espagne, John McAfee va maintenant faire face au Département de la Justice américain et aux accusations de fraudes fiscales dont il fait l’objet. Cette ancienne figure de la cybersécurité va être extradée pour assister à ses multiples auditions avec la justice et ses futurs procès.

© 01net.com John McAfee a été arrêté et sera bientôt extradé vers les Etats-Unis pour fraude fiscale

John McAfee va devoir répondre de plusieurs accusations devant la justice américaine : dissimulation de revenus, fraude fiscale, faux et usage de faux ! La liste est longue.

Il devrait être prochainement extradé de l’Espagne – où il a été arrêté – vers les Etats-Unis afin de répondre aux questions que souhaite lui poser la justice américaine et la SEC (l’organisme de contrôle des marchés financiers américain). L’excentrique homme d’affaires américain pourrait être condamné à 25 ans de prison s’il était reconnu coupable de tous les chefs d’accusation qui pèsent sur lui.

McAfee va devoir sans doute faire de gros chèques et de la prison ferme : Le Département de la Justice américain poursuit l’ancien créateur d’antivirus devenu évangéliste pour les cryptomonnaies pour fraude fiscale et dissimulation de revenus.

Il n’aurait pas payé d’impôts ces huit dernières années et s’en est publiquement vanté sur les réseaux sociaux en juin dernier. Il aurait aussi utilisé des noms d’emprunt, l’identité d’autres personnes et aurait masqué ses rentrées d’argent en faisant des investissements divers pour ne pas payer ses taxes (immobiliers, bateaux, Etc.).

Depuis janvier 2019, il est – aussi – accusé d’avoir utilisé des cryptomonnaies « pour financer des actes criminels menés contre le gouvernement des Etats-Unis ». De quoi l’obliger à mettre sa campagne pour les élections américaines (candidat du Parti libertaire) entre parenthèse pour un moment.

Enfin, la SEC l’a aussi dans le collimateur. John McAfee aurait fait la promotion de monnaie virtuelle (ICO, Initial Coin Offering) sur les réseaux sociaux, à grande échelle, et aurait été rémunéré plus que grassement pour cela : 23 millions de dollars en BitCoin et en Ether. Et ce, sans le déclarer préalablement lors des conseils en investissement qu’il a ensuite effectués. De quoi constituer un beau délit d’initié.

Sources : DOJ et SEC

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/john-mcafee-a-%c3%a9t%c3%a9-arr%c3%aat%c3%a9-et-sera-bient%c3%b4t-extrad%c3%a9-vers-les-etats-unis-pour-fraude-fiscale/ar-BB19KA73?ocid=msedgntp

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USA : Tik Tok c’est pour ce soir !

MSN.com – Le Point – Heure de vérité pour TikTok, son sort aux Etats-Unis scellé dimanche 27 septembre 2020.

Par Le Point avec AFP – Dimanche 27 septembre 2020 à 06h00

© Fournis par Le Point

L’avenir immédiat de TikTok aux Etats-Unis sera scellé dimanche, à l’issue d’une audience devant un juge, à qui il revient de confirmer ou de suspendre la disparition dans le pays de la populaire application dès dimanche soir comme l’a décidé le gouvernement de Donald Trump.

L’audience, décidée après un recours en urgence de Tiktok, est prévue à Washington vers 09H30 (13H30 GMT) heure locale devant le juge Carl Nichols.

Elle est surveillée de près par les milieux d’affaires et par Pékin pour qui l’appli et plus particulièrement sa technologie ? algorithme ? est un joyau.

Si le magistrat confirme la décision du président Donald Trump d’interdire TikTok aux Etats-Unis, la populaire application ne sera plus téléchargeable dans le pays à partir de dimanche à 23H59 (soit 03H59 GMT lundi). Les utilisateurs américains actuels pourraient alors continuer à utiliser l’appli, mais plus faire de mise à jour.

Mais le juge peut aussi accorder un répit à l’appli de vidéos musicales et humoristiques, fréquentée tous les mois par 100 millions d’Américains. Ce fut le cas il y a une semaine pour WeChat, un autre fleuron technologique fondé en Chine.

Il n’est pas exclu qu’un accord soit trouvé entre l’administration Trump et la maison-mère chinoise de TikTok, ByteDance.

TikTok avait sollicité cette semaine un recours en urgence auprès du tribunal fédéral de Washington, assurant que son interdiction ne serait pas conforme à la Constitution du pays.

La plateforme fait aussi valoir que bloquer les téléchargements lui causerait des dommages irréparables, alors qu’elle gagnait quelque 424.000 nouveaux utilisateurs américains chaque jour au début de l’été.

Début août, Donald Trump a signé un décret pour forcer le groupe chinois ByteDance à vendre la plateforme à une entreprise américaine, au nom de la menace pour la « sécurité nationale » – il accuse depuis longtemps TikTok d’espionnage sur ses utilisateurs au profit de Pékin, sans preuves.

Un dernier projet de vente, annoncé le weekend dernier, prévoit la création d’une nouvelle société, TikTok Global, impliquant Oracle en tant que partenaire technologique aux Etats-Unis et Walmart en tant que partenaire commercial.

Il y aurait aussi une prise de participation de 12,5 % d’Oracle et de 7,5 % de Walmart. Les Américains détiendraient quatre des cinq sièges au conseil d’administration.

Mais la finalisation de ce projet dépend du bon vouloir du président américain et du gouvernement chinois.

TikTok est en effet devenu le nouveau symbole de la bataille que se livrent les Etats-Unis et la Chine pour la domination du secteur des high tech.

Donald Trump accuse depuis des mois l’application d’espionnage au profit de Pékin en collectant les données de ses utilisateurs – sans preuves.

Recours en urgence : Lundi, l’hôte de la Maison Blanche, en campagne pour sa réélection, a martelé qu’il ne donnerait pas son aval si le nouveau groupe restait sous contrôle chinois tout en affirmant qu’Oracle et Walmart allaient posséder la majorité du nouveau groupe.

ByteDance, qui comprend des investisseurs américains, a qualifié ces informations « de rumeurs erronées ».

Si les tractations n’aboutissent pas, une interdiction complète des activités de TikTok sur le sol américain pourrait entrer en vigueur à partir du 12 novembre, a prévenu le Trésor.

Mais ByteDance a annoncé avoir effectué une « demande d’autorisation » d’exportation de technologie, sans préciser à quel sujet.

Cette initiative pourrait concerner le fameux algorithme qui a fait le succès de TikTok: il permet d’afficher aux utilisateurs les contenus les plus susceptibles de les intéresser, en fonction de leurs goûts, et de les conduire à passer le plus de temps possible à visionner vidéo après vidéo sur la plateforme.

La Chine refuse que ce précieux système informatique ne tombe dans l’escarcelle américaine.

27/09/2020 – 04:03:15 – Washington (AFP) – © 2020 AFP

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/heure-de-v%c3%a9rit%c3%a9-pour-tiktok-son-sort-aux-etats-unis-scell%c3%a9-dimanche/ar-BB19rTUA#image=1

© Par Bernard TRITZ

Fraude : Enquête internationale révèle le blanchiment

20minutes.fr – Économie – Fraude : Une enquête internationale révèle le blanchiment de sommes énormes par des grandes banques. RÉVÉLATIONS : L’investigation pointe notamment du doigt cinq banques dont JPMorgan Chase, HSBC, Standard Chartered, Deutsche Bank, et Bank of New York.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 20/09/20 à 22h29 — Mis à jour le 20/09/20 à 22h29

Des billets de 100 dollars (illustration). — LM Otero/AP/SIPA

La fraude aura duré près de vingt ans. Selon une nouvelle enquête internationale du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), des montants astronomiques d’argent sale ont transité par les plus grandes institutions bancaires du monde entre 1999 et 2017.

« Les profits des guerres meurtrières contre la drogue, des fortunes détournées des pays en développement et des économies durement gagnées volées dans le cadre d’une pyramide de Ponzi ont tous pu entrer et sortir de ces institutions financières, malgré les avertissements des propres employés des banques », détaille l’investigation, menée par 108 médias internationaux, de 88 pays.

2.000 milliards de dollars : L’enquête est fondée sur des milliers de « rapports d’activité suspecte » (SAR en anglais) adressés aux services de la police financière du Trésor américain, FinCen, par des banques du monde entier.

« Ces documents, compilés par les banques, partagés avec le gouvernement, mais gardés hors de la vue du public, exposent le gouffre béant des garanties bancaires, et la facilité avec laquelle les criminels les ont exploitées », assure le média américain Buzzfeed News, en préambule de son enquête. Les documents portent sur 2.000 milliards de dollars de transactions, qui ont circulé entre 1999 et 2017.

L’investigation pointe notamment du doigt cinq grandes banques – JPMorgan Chase, HSBC, Standard Chartered, Deutsche Bank, et Bank of New York Mellon – accusées d’avoir continué à faire transiter des capitaux de criminels présumés, et ce même après avoir été poursuivies ou condamnées pour faute financière.

Une enquête critiquée : Au terme de ses recherches, Buzzfeed News affirme que « les réseaux par lesquels l’argent sale transite dans le monde sont devenus des artères vitales à l’économie mondiale ». Dans un communiqué, la Deutsche Bank​ a assuré que les révélations du Consortium étaient en fait des informations « bien connues » de ses régulateurs et a dit avoir « consacré d’importantes ressources au renforcement de ses contrôles » et « être extrêmement attentive au respect de (ses) responsabilités et de (ses) obligations ».

L’investigation pointe aussi l’impuissance des autorités américaines dans la régulation de ces transactions. Dans un communiqué publié avant la diffusion de cette enquête, la police financière du Trésor américain a averti que la diffusion des rapports d’activité suspecte était un « crime » qui « peut avoir un impact sur la sécurité nationale des États-Unis ».

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/economie/2866307-20200920-fraude-enquete-internationale-revele-blanchiment-enormes-grandes-banques

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San Francisco – Ciel d’apocalypse

lefigaro.fr – San Francisco – Ciel d’apocalypse à cause d’incendies historiques. EN IMAGES : La fumée des feux de forêt survenus en Californie a teinté le ciel en orange, mercredi 09 septembre 2020, dans toute la baie de San Francisco.

Par Le Figaro avec AFP – Publié hier à 22:54, mis à jour hier à 23:06

San Francisco, le 9 septembre 2020. Philip Pacheco / AFP

San Francisco et d’autres régions de la côte ouest des États-Unis se sont réveillées mercredi sous un ciel orange sombre digne d’une scène d’apocalypse, à cause de la fumée des incendies qui continuent de ravager la Californie. A midi, le mélange de brouillard et de fumée donnait à la ville une atmosphère surréaliste comme si le soleil ne s’était toujours pas levé. « La brume due aux feux de forêt assombrit le ciel dans toute la baie de San Francisco », ont fait savoir les autorités. Elles donnent des informations quotidiennes depuis des semaines sur la qualité de l’air, et déconseillent régulièrement aux personnes vulnérables de sortir.

Twitter

Plus d’une vingtaine d’incendies faisaient rage en Californie, et près d’un millier de pompiers combattaient le feu baptisé Creek Fire dans la région de Fresno, dans le nord de l’Etat, qui s’est propagé sur plus de 56.000 hectares. Les foyers s’étendaient de la frontière avec la Canada, dans l’Etat de Washington, jusqu’à la frontière mexicaine, près de San Diego (Californie), où près de 7000 hectares sont partis en fumée, selon les autorités locales.

Le pont de San Francisco. Philip Pacheco / AFP

En circulant dans les rues de San Francisco en journée, on pouvait apercevoir des habitants travaillant sur leur ordinateur à la lumière de leurs lampes, pour y voir clair dans les ténèbres rougeoyantes. Étonnamment, après de nombreux jours où l’air sentait la fumée et les cendres, l’atmosphère semblait respirable. Sur les réseaux sociaux, les utilisateurs rivalisaient d’effarement et d’humour, avec des références à des scènes de films apocalyptiques ou des blagues sur l’année 2020, décidément synonyme de catastrophes, même pour une région habituée aux tremblements de terre et aux incendies.

@choleemo, une utilisatrice de TikTok, montrait une plage dans l’Oregon, au nord de la Californie, où le sable, la mer et le ciel formaient une palette de dégradés dans les tons rouges, seule l’écume blanche et le bruit des vagues rappelant qu’il s’agissait bien de l’océan. « Voici quelques photos de mon voyage dans la baie cette semaine. Content qu’il n’y ait pas eu de tremblement de terre ou d’inondations », a tweeté l’analyste Patrick Moorhead, avec des images tirées de Blade Runner 2049, un film de science-fiction, où l’on voit un héros solitaire s’avancer vers des ruines couvertes de poussière orange, sous un ciel de la même couleur.

Des incendies ravagent la Californie depuis plusieurs semaines. STEPHEN LAM / REUTERS

Lire la Sourse : https://www.lefigaro.fr/international/ciel-d-apocalypse-a-san-francisco-a-cause-d-incendies-historiques-20200909

Californie en feu

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Présidentielle américaine : Pubs politiques, résultats, désinformation

20minutes.fr – High-tech – Présidentielle américaine : Pubs politiques, résultats, désinformation… Facebook dévoile des mesures pour protéger l’élection. MODÉRATION : Critiqué pour son laxisme, le réseau social a suspendu notamment les publicités politiques et empêchera un candidat de revendiquer l’élection avant les résultats officiels.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 04/09/20 à 01h08 — Mis à jour le 04/09/20 à 01h08

Mark Zuckerberg a témoigné via vidéo devant le Congrès américain le 29 juillet 2020. — Mandel Ngan/AP/SIPA

Facebook fait un petit pas dans la bonne direction. Attaqué pour son laxisme face à la désinformation et la manipulation de contenus, le réseau social a annoncé jeudi qu’aucune nouvelle publicité politique ne pourrait être diffusée sur sa plateforme dans la semaine précédant l’élection présidentielle américaine du 3 novembre. Les annonceurs pourront toutefois continuer à diffuser les publicités partagées avant cette période, ces dernières étant ajoutées à la bibliothèque publicitaire de Facebook.

« Cette élection ne sera pas une élection habituelle. Nous avons tous la responsabilité de protéger notre démocratie », s’est justifié le patron du géant californien Mark Zuckerberg dans une publication sur sa page personnelle Facebook. « Cela consiste à aider les gens à s’inscrire sur les listes électorales et à voter, à lever la confusion sur le fonctionnement de cette élection et à prendre des mesures pour réduire les risques de violence et de troubles sociaux », a-t-il poursuivi. Parallèlement, Facebook a également signalé une publication de Donald Trump, jeudi, dans laquelle le président américain encourageait ses supporteurs à voter deux fois en Caroline du Nord

Vigilance sur les résultats officiels : À cet égard, Zuckerberg a dit s’inquiéter de possibles mouvements violents de contestation des résultats, ces derniers pouvant ne pas être connus avec certitude avant « des jours voire des semaines ». Pour cette raison, il a annoncé que si un candidat ou un parti essayait de revendiquer la victoire avant que tous les résultats soient connus, un lien apposé à leur publication redirigerait les lecteurs vers les résultats officiels.

Parmi les autres mesures, Facebook s’est engagé à retirer les publications assurant qu’aller voter entraînerait une contamination au coronavirus, à limiter le partage d’articles sur le chat Messenger pour éviter que des « Posts » de désinformation ne deviennent viraux et à lutter contre les tentatives de restriction du droit de vote via des publications mensongères.

Eviter une répétition de 2016 : Ce durcissement de politique intervient alors que la plateforme avait jusqu’à présent choisi de privilégier la liberté d’expression et d’autoriser les publicités politiques quand son rival Twitter les a interdites dès 2019. L’entreprise de Mark Zuckerberg a été particulièrement critiquée pour avoir laissé se propager des campagnes d’influence massives, principalement orchestrées depuis la Russie, lors de l’élection présidentielle de 2016.

Cette année, les réseaux sociaux se préparent à d’autres scénarios catastrophes où leurs plateformes seraient utilisées pour contester les résultats du vote. Donald Trump met ainsi régulièrement en doute la fiabilité du vote par correspondance, une méthode prisée aux États-Unis, et cruciale en période de pandémie.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2853471-20200904-presidentielle-americaine-pubs-politiques-resultats-desinformation-facebook-devoile-mesures-proteger-election

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Présidentielle américaine : Twitter et Facebook épinglent Trump

20minutes.fr – Monde – Présidentielle américaine : Twitter et Facebook épinglent Trump, qui suggère à ses électeurs de voter deux fois. WEB : Le président américain, qui sème le doute sur la fiabilité du vote par correspondance, a tenté de clarifier qu’il ne suggérait rien d’illégal.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 04/09/20 à 03h26 — Mis à jour le 04/09/20 à 03h26

Donald Trump, les bras croisés dans le bureau ovale de la Maison Blanche, le 27 août 2018. — Evan Vucci/AP/SIPA

Carton jaune pour Donald Trump. Le président américain, qui sème depuis plusieurs mois la confusion sur le vote par correspondance en vue de la présidentielle du 3 novembre, s’est fait épingler par Twitter et Facebook pour avoir suggéré à ses partisans de voter deux fois.

« Laissez-les envoyer leur vote (par correspondance) et laissez-les voter en personne », a-t-il lancé mercredi, interrogé sur le système en place en Caroline du Nord, l’un des Etats-clés de l’élection du 3 novembre. « Si leur système est aussi bon qu’ils le disent, alors ils ne pourront pas voter (deux fois) », a-t-il poursuivi, sur le registre volontiers provocateur qu’il affectionne.

Dans une longue série de tweets jeudi, il a tenté de rectifier un peu le tir, tout en continuant à entretenir la confusion. Il a assuré qu’il conseillait de ne voter qu’en personne qu’après avoir vérifié que son vote par correspondance n’avait pas été compté. Pas de quoi satisfaire Twitter et Facebook, qui ont épinglé les messages présidentiels, expliquant qu’il était illégal de voter deux fois.

Les démocrates indignés : Depuis plusieurs mois, le locataire de la Maison Blanche émet des doutes sur la validité du scrutin à venir. Il martèle – sans le moindre élément concret à l’appui – que le recours accru au vote par correspondance en raison de l’épidémie de Covid-19 pourrait entraîner des fraudes massives.

« Il est illégal de voter deux fois lors d’une élection », a rappelé Karen Brinson Bell, directrice du Bureau des élections de Caroline du Nord. L’ancien candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders a vivement dénoncé les propos présidentiels.

« Pendant des années, Donald Trump a menti sur les  »fraudes électorales ». Aujourd’hui, il appelle les habitants de Caroline du Nord à commettre un délit en votant deux fois », s’est-il insurgé. « Ce président ne croit pas en la démocratie. C’est un autoritaire qui doit être vaincu », a-t-il ajouté.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/monde/2853659-20200904-presidentielle-americaine-twitter-facebook-epinglent-trump-suggere-electeurs-voter-deux-fois

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TikTok : Microsoft-Walmart

20minutes.fr – High-tech – Microsoft-Walmart, l’alliance surprise pour tenter de racheter TikTok. ÉTATS-UNIS : Le géant du commerce a annoncé jeudi qu’il se joignait au fabricant de Windows pour tenter de mettre la main sur l’activité américain de l’appli chinoise, que Donald Trump accuse d’espionnage.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 27/08/20 à 23h51 — Mis à jour le 27/08/20 à 23h51

Tiktok contre les Etats-Unis, la guerre des Etats-Unis — ISOPIX/SIPA

Deux géants pour faire pencher la balance. Walmart a confirmé jeudi qu’il s’était allié avec Microsoft dans les négociations pour racheter au groupe chinois ByteDance l’appli de partage de vidéos TikTok, que le président Donald Trump a menacé d’interdire si elle ne passait pas dans le giron d’une société américaine.

Le géant des supermarchés se dit notamment intéressé par « les capacités de TikTok à intégrer le commerce en ligne et la publicité d’une façon bénéfique aux créateurs et aux utilisateurs sur d’autres marchés », dans un message transmis à l’AFP.

Selon la chaîne américaine CNBC, TikTok est proche d’un accord avec un acheteur à qui il vendrait ses opérations aux Etats-Unis, au Canada en Australie et en Nouvelle-Zélande, pour un prix compris entre 20 et 30 milliards de dollars. D’autres acquéreurs potentiels ont été cités dans la presse, dont Twitter et le groupe informatique Oracle, qui a reçu le soutien de Donald Trump.

Démission du directeur général : Le président américain accuse depuis des mois, sans preuve, le très populaire réseau social de siphonner des informations sur ses utilisateurs américains pour le compte de Pékin, dans un contexte de vives tensions avec la Chine. Il a signé deux décrets visant à forcer ByteDance à vendre rapidement les opérations américaines de TikTok, sous peine de bloquer l’appli aux Etats-Unis, et a demandé qu’une partie du prix de la transaction revienne aux caisses de l’Etat, suscitant des critiques et un certain embarras.

« Nous pensons qu’une alliance entre Walmart et Microsoft satisferait les attentes des utilisateurs américains de TikTok et répondrait aux inquiétudes du gouvernement américain », note Walmart.

Les secteurs des réseaux sociaux et du commerce en ligne ont prospéré pendant la pandémie, grâce à la demande accrue pour des produits à consommer chez soi, du divertissement aux outils de jardinage.

TikTok traverse une zone de turbulences. Le directeur général américain, Kevin Mayer, a démissionné mercredi seulement quatre mois après son arrivée, jugeant la situation ingérable face aux pressions politiques.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2848147-20200827-microsoft-walmart-alliance-surprise-tenter-racheter-tiktok

Le raz de marée TikTok… … … …

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CES Las Vegas 2021, En Ligne…

20minutes.fr – HIGH-TECH – Coronavirus : Le CES de Las Vegas, rendez-vous annuel de la Tech, aura lieu en ligne en 2021. CRISE SANITAIRE : Les exposants présenteront virtuellement leurs innovations technologiques sur une plateforme.

20 Minutes avec agences – Publié le 29/07/20 à 16h23 — Mis à jour le 29/07/20 à 16h23

Le CES de Las Vegas, le 8 juillet 2020. — Yonhap News/Newscom/SIPA

« Étant donné les inquiétudes mondiales croissantes sur la propagation de la Covid-19, il n’est pas possible de rassembler, de façon sûre, des dizaines de milliers de personnes à Las Vegas début janvier 2021 pour se rencontrer et faire des affaires en personne », explique ce mardi l’organisateur, la Consumer Technology Association (CTA).

Des contaminations toujours plus nombreuses : Tous les ans, le Consumer Electronics Show (CES) permet à des milliers d’entreprises de présenter leurs nouveaux produits et dernières innovations technologiques. Il y a un mois, la CTA semblait encore envisager de tenir l’édition de 2021 en personne. Mais la nouvelle hausse des cas de contamination au coronavirus aux Etats-Unis a forcé les décideurs à revoir leurs plans.

La CTA assure être « ravie » de proposer cette « expérience entièrement numérique », à laquelle les participants pourront assister depuis n’importe où dans le monde. Une « plateforme » sera mise en place pour que les exposants puissent présenter virtuellement leurs produits. Des conférences et des réunions interactives auront aussi lieu en ligne. En janvier dernier, environ 175.000 visiteurs avaient arpenté les allées des différents hôtels et casinos de Las Vegas où étaient rassemblés plus de 4.500 exposants.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2831243-20200729-coronavirus-las-vegas-rendez-annuel-tech-lieu-ligne-2021

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