Ventes en ligne : Fausses bonnes affaires

msn.com – capital.fr – Ventes en ligne : attention aux fausses bonnes affaires !

Par Gabriel Haurillon – capital.fr – Publié le Lundi 16 novembre 2020 à 16h45.

P1 – © fizkes / iStockphoto / Getty Images Vente en ligne : attention aux fausses bonnes affaires !

Des produits bas de gamme revendus dix fois leur prix, des sites éphémères qui ne livrent pas la marchandise, des pirates aux méthodes toujours plus sophistiquées : avant d’acheter en ligne, prenez quelques précautions.

Si même le numéro 1 mondial de l’e-commerce nous joue des tours… En cet après-midi de septembre, sur le site d’Amazon, la proposition s’affiche clairement : « Livraison en un jour ouvré gratuite dès cette commande ». L’affaire semble bonne, il suffit de cliquer… Et pourtant, surprise ! Sai­sir cette option prétendument gratuite revient en fait à s’abonner à Ama­zon Prime, le système de livraison illimité du commerçant, pour 5,99 euros par mois. Les conditions sont détaillées en bas à gauche de la page suivante, mais le forfait n’apparaît pas dans le montant de la commande. « Comme l’utilisateur clique pour valider, légalement ce n’est pas condamnable, précise Jean-Jacques Latour, chez Cyber malveillance, un dispositif gouvernemental de lutte contre la ­cybercriminalité. Ce n’est pas une arnaque, mais c’est très limite ». À écouter l’expert, de nombreux clients s’ins­criraient ainsi par mégarde…

Des filouteries en ligne, souvent bien plus graves, ce professionnel en recense à la pelle. En 2019, le site Cybermalveillance.gouv.fr a reçu plus de 90.000 demandes d’assistance, plus d’un quart étant lié à ­l’e-commerce. Sur la plateforme communautaire Signal-arnaques.com, même constat inquiétant : le nombre de signalements a augmenté de 70% en avril. « Les dispositifs d’alerte se multiplient, les équipes de la DGCCRF (Répression des fraudes) ou de la gendarmerie se démènent, mais les escrocs sont toujours plus nombreux, inventifs et professionnels, déplore Jean-Baptiste Boisseau, cofondateur du site. Forcément, car ce type de délinquance est à la fois facile d’accès, lucratif et moins réprimé ». Vigilance, donc : du simple abus au vol de données bancaires, voici un tour d’horizon des dernières pratiques en cours.

Un nouveau business fait actuellement florès, le « drop shipping ». Des petits malins revendent à prix d’or des produits achetés pour une bouchée de pain auprès de grossistes chinois. Parmi ces commerçants éphémères, on trouve des anonymes, mais aussi des « influenceurs », qui mettent à profit leur audience pour s’enrichir. Les stars de la télé-réalité s’y adonnent à cœur joie, en faisant la promotion des produits voire en les vendant elles-mêmes avec des marges indécentes, aux dépens de leurs fans. Autre fléau, plus ancien celui-là, la contrefaçon ou sa version « soft », l’imitation. Il faut certes être bien naïf pour croire à l’authenticité d’une Rolex à 20 euros sur AliExpress ! « Mais désormais, certains sites sont si bien faits que des internautes avertis peuvent vraiment se laisser flouer », précise Jean-Jacques Latour. Voyez Romain.

Ce Toulousain de 32 ans, amateur de décoration d’intérieur, rêvait d’une chaise LC1 du célèbre Le Corbusier. A force de recherches sur le Net, il déniche une offre imbattable : l’assise­ tant espérée en promo à 310,90 euros ! Alors, certes, l’expression « style Le Corbusier » aurait pu l’alerter. Mais avec son ergonomie soignée, le portail inspire confiance. Le prix initial barré, 1 252,93 euros, peut sembler crédible. « Surtout, sur la photo, le meuble présentait exactement les mêmes finitions que le vrai, le moindre ressort, la plus petite couture, tout semblait identique », assure notre homme. Au moment de ­craquer, un détail l’intrigue toutefois : le nom de la chaise ne fait plus du tout référence au célèbre architecte. « C’est là que j’ai vérifié les commentaires en ligne et compris que c’était une tromperie » ! Colis jamais reçus, ou en kit, qualité médiocre, service client inexistant… Sur Trustpilot.com, le commerçant récolte 68% de mauvais avis.

Autre arnaque malheureusement très populaire : les fausses annonces de location. On en trouve sur de petits sites exotiques, bien sûr, mais aussi sur de grands portails reconnus. Maxence, un jeune juriste parisien, peut en témoigner. A la sortie du confinement, il s’est rendu sur Abritel pour louer une maison de vacances près d’Arcachon. Après avoir vérifié que la villa existait bien sur Google Maps, il a contacté le propriétaire via un mail laissé dans l’annonce et effectué le virement demandé sur un RIB britannique au nom de HomeAway, maison mère d’Abritel. Mais voilà, tout était bidon ! Et comme le jeune homme, peu familier du site, est sorti sans s’en rendre compte du cadre d’Abritel pour effectuer son paiement, la plateforme refuse de le rembourser. Montant du préjudice ? 2 .800 euros… A en croire l’enseigne, ces affaires sont rares et des moyens techniques et humains sont mis en œuvre pour détecter les fraudes.

P2 – © Fournis par Capital – Capture d’écran

Cette maison d’architecte proche d’Arcachon, à 2 800 euros la semaine (pour 10 personnes), avait tout pour plaire. Seul hic, les escrocs qui la proposaient sur Abritel n’en étaient pas les propriétaires. Plusieurs clients se sont fait piéger, en procédant à un virement bancaire, procédure proscrite sur le site. Mais celui-ci fait un ménage un peu léger : deux mois après avoir été supprimée, après signalement, l’annonce y a refait son apparition (capture d’écran). Un conseil : l’absence d’avis de vacanciers est souvent mauvais signe.

Plus grave encore, des sites d’e-commerce sont aussi utilisés par des hackers pour voler nos données bancaires. Deux stratagèmes font de sacrés ravages ces derniers temps. Le premier, dit Magecart, permet à des pirates d’infiltrer le système de paiement d’un commerçant pour intercepter les informations de Carte bleue laissées par ses clients à chaque commande. L’enseigne est payée, les acheteurs livrés, mais une flopée de numéros sont siphonnés au passage. Comme tout semble se passer normalement, l’escroquerie peut tenir des semaines : Bureau Vallée aurait ainsi été hacké pendant deux mois au printemps !

Le second scénario est plus basique mais diablement efficace. On l’appelle « l’arnaque à la fausse commande ». La victime reçoit un mail provenant en apparence d’un site Internet reconnu, Fnac ou Amazon par exemple. Dans ce message, elle est remerciée pour son achat, souvent d’un montant élevé, on lui indique qu’elle va être livrée à une adresse tierce… Mais une option lui propose de se faire rembourser si elle n’est pas à l’origine de cette commande. Affolée, la proie clique sur ce lien, entre ses coordonnées bancaires pour recevoir le remboursement… et le piège se referme. « On a eu tellement de cas depuis le confinement qu’on a dû créer une rubrique dédiée !», soupire Jean-Jacques Latour. Méfiance, donc.

Heureusement, quelques bons réflexes peuvent vous éviter bien des soucis. A la réception d’un mail, ne cédez jamais à l’affolement et contrôlez bien l’adresse de l’expéditeur. Avant tout achat sur un site méconnu, vérifiez si les mentions légales vous indiquent bien le nom du propriétaire du site, ses coordonnées et un numéro de téléphone pour le joindre. Certaines adresses sont plus inquiétantes que d’autres : « Londres est une localisation à risque, avertit Jean-Baptiste Boisseau. La capitale anglaise héberge de nombreuses boîtes aux lettres fictives ». L’âge du site est également un bon indicateur – plus le portail est jeune, plus la probabilité d’avoir affaire à un commerçant bidon augmente –, et les avis des autres internautes, sur Google ou des portails spécialisés, idem. Pour faciliter votre enquête, le site Scamdoc.com compile une partie de ces données et livre un score de confiance…

Enfin, en cas d’arnaque subie, des recours existent. Votre carte bancaire, notamment, vous protège : « Visa et Mastercard proposent le “charge back”, qui donne la possibilité d’être remboursé en cas d’escroquerie en ligne, garantit Jean-Baptiste Boisseau. C’est le cas également d’acteurs comme PayPal, qui rembourse généralement le client ». Rassurant.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/vente-en-ligne-attention-aux-fausses-bonnes-affaires/ar-BB1b3FtE

© Par Bernard TRITZ

Pratiques commerciales trompeuses

Pratiques commerciales trompeuses : elles sont très nombreuses.

Dans cet article sont abordés comme sujets : Pompes à Chaleur, Panneaux solaires photovoltaïques, isolations combles et autres.

Que la Justice passe !

Principe ; un démarchage commercial par voies diverses et variées ; Sites Internet, Publicités, Contacts téléphoniques, flyers, très agressif.

Arnaque
Arnaque (bis)

Pour certains démarchages, tels que : Pompes à Chaleur, Panneaux solaires photovoltaïques. Les pratiques sont très bien rodées, elles se ressemblent beaucoup, sortes de copier-coller, tout y est présenté selon un « story-board ou scénario » ou processus très similaire.

Un contact oral très sympathique, voire enjoué afin de rouler le prospect dans la farine pour abuser sa méfiance, le tromper.

On tentera de faire signer immédiatement une demande de crédit comme pour valider une commande ferme en vantant un arrivage d’Aides de l’État (1, 2, voire 3 aides) ou du Gouvernement. Le crédit peut porter sur 1, 2 ou 3 ans.

La tromperie : le mécanisme ou montage frauduleux est uniquement verbal, rien d’écrit.

On vous hameçonne, roule dans la farine avec les aides de l’État en disant : La facture de la Pompe à chaleur (par exemple) serait autour des 13.000,00 €,

puis vient au bout de 3 mois le versement de la première aide de 3.500,00 €, vous pouvez faire un premier remboursement du crédit avec une petite pénalité de 1%,

puis une nouvelle aide serait versée à 6 mois de 3.500,00 € vous pouvez faire un second remboursement du crédit avec une petite pénalité de 1%,

puis avant la fin de l’année arriverait une troisième aide de 2.500,00 €, vous pouvez faire un troisième remboursement du crédit avec une petite pénalité de 1%.

Ce qui fait, en insistant lourdement sur chaque mot : De fait, à la fin de la première année, vous n’aurez payé que 12 mensualités de 292,00 €. Soit une Pompe à chaleur de 13.000,00 €, garantie 5 ans, moins les aides de l’État 9.500,00 €, reste à payer 3.500,00 €.

La réalité est tout autre : le versement des aides de l’État est en majorité absent totalement ou partiellement.

Beaucoup se retrouvent avec un crédit à payer, pire, parfois avec une installation qui présente des dysfonctionnements ou malfaçons.

Parfois, l’entreprise a disparu…

Si des entreprises sont sérieuses font, feront le maximum pour ses clients, d’autres, beaucoup plus nombreuses, sont sans scrupules et abusent des clients en les roulant dans la farine afin qu’ils signent le crédit à la consommation.

© Par Bernard TRITZ

Écologie, Économie d’énergie : les sujets brûlants qui fâchent

Par Bernard TRITZ, produit le 30 juillet 2020, mis en ligne à 08h30

Le premier dossier : Isolation des combles.

Notre choix s’est porté sur la société Provence-combles, 863 Avenue Denis Papin Zac, 13340 Rognac Téléphone : 04 42 09 68 36

Tout s’est parfaitement bien entrepris, réalisé, dans le respect de ce qui s’est dit et écrit. Respect et conformité partout. Cette entreprise, bien dirigée, a le souci de satisfaire le client.

Le second dossier : Production solaire

2/3 des panneaux sont soumis aux ombres du voisinage…

Je ne ferai pas de publicité pour cette entreprise que j’ai choisie à tort. Le point clé que je retiens, la Tromperie à tous les étages, Mensonges, Manipulations. Un exemple : les aides de l’État ou du Gouvernement.

  • Le vendeur a donné un devis, une simulation informatique qui annonce 2 aides pour un certain montant.
  • Le dirigeant aura donné une autre version.
  • La femme responsable relations client ; une autre version.
  • Les impôts une autre.
  • Un concurrent une autre encore…

C’est la Tour de Babel, tous parlent d’autre chose.

Pas de réponse sûre ni concrète.

Dossier de mi-juin 2019, rien reçu, non-clos à ce jour.

Une action sera entreprise, prochainement, pour demander des comptes.

Troisième dossier : Pompe à chaleur

Je vais taire le nom de cette entreprise car le dossier n’est pas terminé. Encore en-cours. Dossier de mi-février 2020, la Covid-19 est venue foutre la panique dans la gestion de ce dossier.

Installation du lundi 01 juin 2020, un lundi férié. En seulement 2 jours la mise en route fut réalisée. Depuis…

Une chose est positive concrètement avant nous avions 1 ballon d’eau chaude de 200 litres. Ce ballon tous les jours se mettait en route pour chauffer l’eau. Cela pompait 2,4 kw.

Avec la pompe à chaleur au ballon inclus de 200 litres se met en route une fois par 48 heures. Cela pompe 1,5 kw. Soit une économie journalière 1,65 kw, ou 69% d’économie. C’est, de ce point de vue, un succès.

Ombres au tableau les aides annoncées, promises…

Rien en vue à ce jour.

EDF, un dossier monté au début de l’opération, il a fallu y revenir, re-fournir des pièces justificatives, déjà fournies, encore et encore.

Explication donnée : la Covid-19 est venue foutre un bordel dans la gestion des dossiers, du nôtre en particulier.

EDF a finalement déclaré par écrit le 21 juillet 2020, que le dossier était complet en attente de traitement.

Pour le chauffage il nous faudra attendre mi-novembre 2020.

Nous allons faire l’économie du fioul, soit 1.500,00€ par an.

Nous ne payons plus l’électricité grâce à la production d’énergie solaire, soit une économie de 2.000,00€ par an.

Nous avons bon espoir de pouvoir finalisé ce dossier Pompe à Chaleur dans les mois qui suivent.

Dans les 3 dossiers les aides de l’État ou Gouvernementales sont sujet à caution. Elles viendront peut-être, ou pas du tout.

Des centaines de dossiers sont en souffrance en France.

Il faut reconnaître, la complexité des dossiers n’aide pas. La fluctuation des aides est certaine complexifiant les dossiers.

J’ai personnellement contacté le Palais Présidentiel, sur ce sujet des aides de l’État ou Gouvernementales. J’ai reçu un accusé réception certifiant que ma demande était bien arrivée. Mais rien d’autre.

Je propose simplement que le vendeur de l’un de ces dossiers se préoccupe, lui qui l’a promis lors de la vente, pour faire la vente, de récupérer les aides annoncées pour faire l’affaire commerciale : pour lui-même. Cela mettrait fin à cette Tromperie organisée, proche de l’escroquerie. Le client ne paierait que le reste à payer.

J’ai proposé mon aide, au Palais de l’Élysée, pour travailler sur ce dossier qui attise de plus en plus, de colères, de haines, de hontes… Et aussi de travailler sur les attributions des mentions QUALIBAT et RGE. Des entreprises en font un bon usage, d’autres pas du tout.

PAC – Schéma arnaque

Pour donner suite à de nombreux témoignages, le principe de vente ou schéma de l’arnaque est presque toujours identique sur le précepte d’exécution ou montage de l’arnaque financière.

Bas les masques !

Les points clés suivant :

Vente d’une Pompe à Chaleur ou PAC.

Pourquoi ?

Le Gouvernement et d’autres … Propose des aides financières.

Mécanisme ou arguments de vente entendu :

On signe un crédit pour un loyer mensuel.

On endort le client en lui affirmant que trois aides seraient « accordées » en trois temps pour 70% du montant de la PAC.

Dans le déroulement de l’endormissement bien rodé du client on lui dit, répète, qu’il pourrait à réception de la première aide faire un premier remboursement anticipé, avec des frais réduits d’environ 1%. Puis de même pour le second. Enfin de même pour le troisième. Et comme il a déjà payé une dizaine de mensualités, le dossier sera fermé, dette remboursée.

À croire que tous les vendeurs ou commerciaux suivent la même formation.

Mais : pendant les premiers mois, les aides gouvernementales promises ont baissé, bien réduites. Rapidement le reste à payer augmente considérablement.

Les gagnants sont les instigateurs de l’arnaque aux dépens du client endormi : Le fournisseur complice du financier prêteur gérant le crédit. L’organisme financier qui n’a pas vu arriver d’opposition par une rétractation dans le délai légal de 2 semaines ou 14 jours par lettre recommandée avec AR.

Penser à bien se faire écrire les promesses des aides gouvernementales en valeurs et dates figées pour le dossier aux dépens du vendeur en cas de changement. Soit à reconnaître que les conditions financières doivent être gravées dans le marbre.

Le client doit être absolument certain que le reste à payer ne doit pas changer, sauf aux dépens du vendeur.

Comme ce n’est pas le cas ou voulu, mais organisé de telle façon que se soit le client qui paiera les pots cassés, partout en France, de très nombreux dossiers ; il y a bien là une gigantesque tromperie organisée, bien huilée.

Dans cet article on va taire les soucis ou dysfonctionnements rencontrés avec les PAC à la mise en route, les montages, les trous béants non rebouchés et autres malfaçons…

N.B. : Ne pas hésiter à nous contacter, pour témoigner, réponse assurée…