Marie-Sophie Lacarrau, pas d’adieux

20minutes.fr – Arts – Stars – Télévision – Marie-Sophie Lacarrau ne pourra pas faire ses adieux aux téléspectateurs de France 2. JOURNAL TÉLÉVISÉ : Elle est remplacée dès vendredi par Nathanaël de Rincquesen au « 13 Heures » de France 2.

Par V. J. – Publié le 18/09/20 à 11h11 — Mis à jour le 18/09/20 à 11h11

Marie-Sophie Lacarrau arrivera sur TF1 le 4 janvier 2021 — © Delphine GHOSAROSSIAN/FTV

Personne ne l’a vu venir, et pourtant, quelques jours après l’annonce du départ de Jean-Pierre Pernaut du 13 heures de TF1, sa remplaçante était trouvée :  Marie-Sophie Lacarrau, actuelle présentatrice du 13 heures de France 2 et également animatrice de l’émission Prodiges. Elle lui succédera le 4 janvier prochain, mais arrête le JT de France 2, à effet immédiat. Comme le révèle Le Parisien, Marie-Sophie Lacarrau a annoncé son départ à Laurent Guimier, nouveau patron de l’info à France Télévisions, jeudi après-midi, et à « annonce rapide, départ rapide ». La présentatrice est ainsi exemptée de préavis, et est remplacée dès vendredi par Nathanaël de Rincquesen. Elle ne pourra pas dire adieu aux téléspectateurs de France 2. Une décision radicale… et un bad buzz à venir pour France 2 ?

Tout s’accélère… et elle accepte : Le Parisien raconte que France Télévisions n’a rien vu venir. Ceci explique peut-être cela. Du côté de TF1, Thierry Thuillier sait depuis le printemps que Jean-Pierre Pernaut veut raccrocher, et a contacté Marie-Sophie Lacarrau à la rentrée. Il la connaît, il l’avait nommée joker d’Elise Lucet au 13 heures de France 2 lorsqu’il était encore patron de l’info à France Télévisions. Marie-Sophie Lacarrau a pris le temps de la réflexion jusqu’à ce que Jean-Pierre Pernaut officialise son départ. « Sauf si France 2 lui avait proposé le 20 heures, le 13 heures de TF1, ça ne se refuse pas », commente, toujours dans Le Parisien, un rédacteur en chef de France Télévisions.

Lire la Suite : https://www.20minutes.fr/arts-stars/television/2864823-20200918-marie-sophie-lacarrau-pourra-faire-adieux-telespectateurs-france-2

© Par Bernard TRITZ

Pourquoi Jean-Pierre Pernaut va-t-il autant manquer ?

20minutes.fr – Arts – Stars – Télévision – Pourquoi Jean-Pierre Pernaut va-t-il autant manquer aux téléspectateurs ? – LE JT SANS JPP : La fin de l’histoire entre Jean-Pierre Pernaut et le « 13 heures » marque-t-il le début de la fin du présentateur vedette ?

Par Clément Rodriguez – Twitter – Publié le 15/09/20 à 18h28 — Mis à jour le 15/09/20 à 18h28

Jean-Pierre Pernaut passera le flambeau du « 13 heures » après 32 ans — CHRISTOPHE CHEVALIN/TF1

– Jean-Pierre Pernaut a annoncé sa décision de quitter la présentation du 13 heures à la fin de l’année.

– Même s’il reste dans le groupe TF1, la chaîne perd l’un de ses visages les plus emblématiques.

– Mais pourquoi les chaînes reposent-elles autant sur ces figures qui semblent indéboulonnables ?

C’est ce que l’on appelle un petit séisme médiatique. Après plus de trente ans de présentation, Jean-Pierre Pernaut quitte le 13 heures de TF1. Une nouvelle qui a fait le tour des médias et qui semble marquer la fin d’une époque. Parce que quand celui qu’on surnomme JPP prend les commandes du JT pour la première fois en 1988, il n’y a que six chaînes de télé, le Club Dorothée est encore une nouveauté et Fort Boyard n’existe même pas.

Dernière grande vedette de l’information à la télévision, le départ de Jean-Pierre Pernaut est un événement médiatique. D’abord parce qu’il détient le record de longévité à la tête d’un JT, mais aussi parce que les téléspectateurs y sont grandement attachés, comme les lecteurs de 20 Minutes en ont témoigné tout au long de la journée. Plus qu’une personnalité du petit écran, le journaliste est devenu un membre de la famille au fil des décennies. Et cela, c’est grâce à la force du programme qu’il incarne.

Le présentateur du JT, la « vitrine » des chaînes : Si la télévision est un média d’habitude, le journal télévisé est carrément un programme de routine. Avec son rendez-vous donné à heure fixe deux fois par jour, il est devenu une institution, et on se risquerait presque à dire qu’il fait partie du patrimoine culturel. Le choix de la personne qui l’anime est donc primordial pour les chaînes. « C’est un moment de référence inamovible qui rythme la vie des téléspectateurs. Il reste un rituel et c’est parce qu’il est ritualisé qu’il continue », analyse Thibault Le Hégarat, docteur en histoire contemporaine.

Afin de ne pas troubler le public, il faudra trouver à Jean-Pierre Pernaut un successeur ou une successeur(e) qui saura autant attirer la sympathie que lui car il en va de l’image de TF1. « Les chaînes généralistes ont besoin d’être incarnées, note Benoît d’Aiguillon, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication. Leur vitrine, c’est celui ou celle qui présente les JT. C’est leur tête de gondole. » Impossible alors pour elles de se passer d’un visage familier, capable de rassembler plus de cinq millions de personnes. Un score que très peu d’émissions parviennent à atteindre régulièrement aujourd’hui.

La fin de l’animateur vedette ? : « C’est une personnalité que les téléspectateurs viennent chercher quand ils regardent le 13 heures. Elle doit leur plaire », affirme Thibault Le Hégarat, qui explique également qu’il y a des raisons économiques derrière ce record de durabilité. « Les présentateurs sont des figures qui attirent l’adhésion de millions de téléspectateurs, il n’y a pas de raison de se passer de ces personnes-là. C’était aussi un choix de maintenir à l’antenne quelqu’un qui rassemble un large public », explique le docteur en histoire contemporaine.

L’enjeu pour TF1 est désormais de trouver quelqu’un qui se projette au long terme sur le siège du présentateur du 13 heures. Malgré un départ qui marquera l’histoire de la télévision, la chaîne continuera à jouer sur l’incarnation forte de son journal, parce que c’est ce qui plaît le plus aux téléspectateurs. « Le départ de PPDA, le plus emblématique de la figure de l’homme tronc, qui n’a pas mis fin à cette pratique. Donc cela continuera d’être la norme », explique Thibault Le Hégarat.

Face à Jean-Pierre Pernaut et ses 32 ans de maison, Claire Chazal et Patrick Poivre d’Arvor font pâle figure, avec respectivement 24 et 21 ans de JT. Leurs départs, qui ont également été des événements médiatiques en leur temps, ne se fait pourtant plus ressentir aujourd’hui. Malgré le rôle prédominant de JPP, le schéma devrait se répéter encore une fois. « La télévision reste du consommable, précise Benoît d’Aiguillon. Il restera dans l’histoire de la télé, c’est un excellent journaliste mais les gens s’habitueront ».

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/arts-stars/television/2862307-20200915-pourquoi-jean-pierre-pernaut-va-autant-manquer-telespectateurs

© Par Bernard TRITZ

TF1 – The Voice Kids : Recaler un enfant…

20minutes.fr – Arts-stars – Télévision – TF1 – « The Voice Kids » : Recaler un enfant, un exercice délicat pour les coachs. L’ÉCOLE DU TACT : Alors que le dernier épisode des auditions à l’aveugle de « The Voice Kids » sera diffusé samedi sur TF1, « 20 Minutes » s’est intéressé à ce qu’il se passe lorsque aucun coach ne retourne son fauteuil.

Par Fabien Randanne – Twitter – Publié le 12/09/20 à 08h05 — Mis à jour le 12/09/20 à 08h05

Soprano, Patrick Fiori, Jenifer et Kendji Girac sont les coachs de la saison 7 de The Voice Kids. — Thomas BRAULT/ ITV /TF1

Voir un enfant se prendre un vent aux auditions à l’aveugle de The Voice Kids, ce n’est pas le moment le plus plaisant d’un samedi soir passé devant TF1. Mais c’est la règle du télé crochet : les coachs ne retournent leur fauteuil que lorsque la performance d’un candidat ou d’une candidate les intéresse. Cette émission, ce n’est pas L’école des fans où tout le monde repart avec un 10/10 et une vitrine de magasin de jouet même après avoir transformé une chanson d’Hervé Vilard en tambouille sonore péniblement audible. À la fin, il n’y aura qu’un gagnant ou une gagnante.

Côté téléspectateurs, c’est parfois un crève-cœur de voir les pitchounes accuser le coup. Comme lorsque, cette saison, Kayla, américano-canadienne d’une mignonnerie absolue du haut de ses 8 ans, n’a pas convaincu avec sa reprise de Singin’ in the Rain. Alors qu’elle faisait – excusez du peu – des claquettes.  Jenifer, Soprano, Kendji Girac et Patrick Fiori sont allés la rejoindre pour la consoler. Ils lui ont parlé des lumières de Broadway et son visage s’est illuminé.

Kendji a « peur de les offenser » : Dans le prime de samedi dernier, Amélya, 9 ans, n’a pas eu plus de succès avec son interprétation de Ce n’était qu’un rêve. Jenifer lui a affirmé qu’elle avait une voix extra, mais a noté « un problème d’articulation ». Kendji en a diagnostiqué la cause : « Je pense que c’est parce que ses dents n’ont pas encore repoussé. » La gamine a alors souri, toutes gencives dehors, s’imaginant peut-être retenter sa chance l’an prochain avec quelques canines et incisives de plus. Et Soprano de conclure, en invitant le public à applaudir : « Regarde comme le public t’aime ! ». Un atterrissage en douceur pour un exercice délicat.

« C’est stressant de dire à un enfant ce qu’il n’a pas bien fait alors qu’il est devant un public et, peut-être, devant ses coachs préférés. On a peur de les offenser », confiait Kendji en juillet, lors de la présentation de l’émission à la presse. Son credo : « Dire la vérité avec tendresse. Ça fait un petit pincement au cœur mais ça les rend plus fort. Ça peut les aider pour plus tard. » Patrick Fiori à la relance : « On ne dit pas à un enfant : « Salut, ciao ! ». C’est rare, mais les mots peuvent nous manquer pour les accompagner. En règle générale, quand l’un ou l’une ne trouve pas les mots, il est possible de se reposer sur les autres. Si on a une petite indélicatesse, quelque chose s’enclenche chez les autres coachs pour que la bienveillance reste le mot d’ordre. »

Valérie Roumanoff, hypnothérapeute et autrice des Histoires magiques du soir (éditions First), trouve que les coachs « sont plutôt sympas ». « Il ne faut pas considérer leur jugement comme définitif et absolu », explique-t-elle à 20 Minutes en soulignant qu’aucun d’eux n’a cette prétention.

« Dédramatiser » : Pour elle, la question n’est pas tant la déception des enfants que celle de leurs parents : « S’ils considèrent que le jeu est important pour la réussite du petit, ce dernier peut avoir l’impression de trahir les espoirs qui ont été placés en lui. Même si les choses ne sont pas verbalisées, cela peut être inconscient et l’enfant va le sentir. » A contrario, s’ils présentent à leur progéniture le télécrochet comme « une expérience ludique pouvant lui apprendre des trucs, ça va lui permettre de prendre les choses à la légère. Il faut dédramatiser : c’est une aventure à aborder comme un plaisir, que ce soit celui de passer à la télévision ou d’avoir l’occasion de montrer ce que l’on sait faire », avance Valérie Roumanoff. Soprano, en conférence de presse, ne disait pas autre chose : « Il faut remettre les choses à leur place. Ce sont des enfants, ils viennent, ils s’amusent, ils sont contents. »

Alors, si vous envisagez de déposer la candidature de votre graine de chanteur ou de chanteuse, ne leur mettez pas de pression inutile et préparez-la à une éventuelle déconvenue. « Quand on a 8 ans, ou même 16 ans, on a énormément de temps devant soi pour savoir ce qu’on veut faire dans la vie. Ils auront d’autres opportunités, reprend l’hypnothérapeute. S’ils croient que c’est la seule chance de leur vie, ça va forcément influer sur leurs émotions. » Et pas en bien.

Cependant, la plupart se montrent très philosophes même s’ils sont encore en CM1. « De voir que les enfants étaient beaucoup plus préparés que moi à toutes les issues possibles m’a apaisée. En entendant les petits dire, lorsque personne ne s’est retourné : « Je suis content, merci de m’avoir écouté », j’ai pris conscience qu’il n’y avait pas de drame », glissait Amel Bent il y a deux ans à 20 Minutes, alors qu’elle était coach de la saison 5 de The Voice Kids. Être sur le plateau de l’émission est déjà, pour eux, une victoire en soi et la promesse de pouvoir frimer à la récré.

Lira la Source : https://www.20minutes.fr/arts-stars/television/2857831-20200912-the-voice-kids-recaler-enfant-exercice-delicat-coachs

© Par Bernard TRITZ

TF1 – Big Little Lies : fiasco ?

20minutes.fr – Arts-Stars – Série – Pourquoi le public de TF1 n’a pas (encore) accroché à « Big Little Lies » ? – AUDIENCES : La multirécompensée série américaine « Big Little Lies » avec Nicole Kidman s’est fait battre par « La Stagiaire » avec Michèle Bernier sur France 3 ce mardi 25 août 2020 à 21h05

Par Anne Demoulin – Twitter – Publié le 26/08/20 à 16h55 — Mis à jour le 26/08/20 à 16h55

Shailene Woodley, Reese Witherspoon et Nicole Kidman dans « Big Little Lies » — HBO

– TF1 a diffusé ce mardi la série multirécompensée de HBO Big Little Lies .

– La série américaine, emmenée par le trio d’actrices stars Reese Witherspoon, Shailene Woodley et Nicole Kidman, a rassemblé moins de téléspectateurs que la série française La Stagiaire, portée par Michèle Bernier.

– Pourquoi Big Little Lies n’a pas réussi à séduire le public de TF1 ?

Un pari audacieux ! Trop peut-être… TF1 a diffusé ce mardi les deux premiers épisodes de la superbe série américaine Big Little Lies, emmenée par le trio d’actrices stars Reese Witherspoon, Shailene Woodley et Nicole Kidman. La chaîne s’est fait battre par France 3, en tête des audiences avec les nouveaux épisodes de la saison 5 de sa série française La Stagiaire, portée par Michèle Bernier. Pourquoi Big Little Lies n’a pas (encore) réussi à séduire le public de TF1 ?

Les deux inédits de La Stagiaire ont séduit 4,09 millions de spectateurs en moyenne, soit 20,5 % du public de quatre ans et plus et 5,2 % des ménagères de moins de 50 ans, selon Médiamétrie, tandis que les deux premiers épisodes de Big Little Lies, série auréolée de 8 Emmys et 4 Golden Globes, n’a rassemblé que 3,74 millions de sériephiles, soit 19,5 % de part de marché et 30,5 % sur les ménagères de moins de 50 ans.

Si le score reste encore satisfaisant (notamment parce que TF1 arrive en tête sur la cible préférée des annonceurs), TF1 a cependant perdu plus de 900.000 téléspectateurs entre les deux épisodes.

Une série pas adaptée à un public familial – Sur Twitter, les téléspectateurs de TF1 qui découvraient la série diffusée sur la chaîne câblée HBO aux États-Unis, puis sur OCS en France il y a deux ans, formulent deux reproches à la série. D’une part, Big Little Lies n’est pas adapté à un public familial. La minisérie événement met en scène la vie de cinq femmes dans la ville côtière et huppée de Monterey en Californie. Une vie en apparence parfaite jusqu’au jour où un cadavre est découvert en pleine fête de l’école.

Ce meurtre sert de fil rouge aux sept épisodes de la première saison. Au travers une série de flash-back qui ont conduit à l’assassinat, le montage, admirable, frôlant parfois l’épilepsie, mêle les visions et souvenirs des personnages aux interrogatoires de l’enquête.

Big Little Lies va dévoiler derrière les sourires de façade de ces mères de famille nanties des visages meurtris, des drames humains et intimes, des relations toxiques et la triste réalité des violences conjugales.

Un drame psychologique qui met du temps à s’installer : Par ailleurs, certains téléspectateurs de TF1, n’ont pas « accroché » à la série, jugée « bavarde ».

Dans sa bande-annonce, TF1 a présenté et vendu Big Little Lies comme un thriller haletant et les téléspectateurs se sont retrouvés devant un drame psychologique, sur fond de meurtre, qui prend le temps de s’installer.

Une série pas calibrée pour TF1 : Aux Etats-Unis, la série a été diffusée sur HBO, la chaîne câblée qui produit de luxueux contenus à destination d’un public de niche plutôt aisé et exigeant. HBO est la chaîne qui a élevé le scénariste de série en véritable auteur.

En tant que chaîne payante, HBO peut accorder du temps à une série pour installer son univers, son intrigue et ses personnages. Ce qui compte, ce ne sont pas les audiences du lendemain, mais le nombre d’abonnés le mois prochain.

HBO n’a jamais eu vocation à satisfaire tous les publics en calquant son répertoire de programmes sur celui des networks, les grandes chaînes gratuites américaines. La chaîne peut se permettre des séries aux scénarios patients et complexes avec des scènes choquantes ou dénudées.

TF1, de son côté, est une chaîne gratuite, qui doit satisfaire une vaste palette de téléspectateurs aux goûts hétéroclites, avec des programmes qui ne doivent pas déplaire aux cibles de ses annonceurs.

Généralement, TF1 achète ses programmes aux Etats-Unis aux networks, qui obéissent au même cahier des charges en matière de fiction. Grey’s Anatomy est par exemple diffusée sur ABC, la franchise Les Experts sur CBS.

Un dilemme difficile à résoudre : TF1 (tout comme l’ensemble des autres grandes chaînes) se retrouve face à un dilemme difficile à résoudre. Les jeunes téléspectateurs français ont développé une appétence pour les fictions pointues des chaînes câblées américaines. Pour preuve, le succès phénoménal de la série de HBO Game of Thrones.

Si TF1 veut capter ce public jeune (qui se moque allègrement des séries populaires emblématiques de TF1 comme Joséphine, ange gardien), elle se doit de faire évoluer sa programmation. D’un autre côté, TF1 prend le risque de perturber des téléspectateurs plus âgés habitués à L’arme fatale et à Camping Paradis.

France Télévisions, de son côté, mise sur une plateforme dédiée, France TV Slash, pour satisfaire ce nouveau public averti. La crise sanitaire – et l’interruption de nombreux tournages – n’a pas arrangé les choses et a contraint les grandes chaînes à acheter des fictions aux chaînes câblées américaines.

Une occasion pour une partie du public français pas encore rompu aux codes de ces séries moins faciles d’accès de se les approprier ? Accrochez-vous à Big Little Lies, cela démarre lentement, certes, mais c’est l’un des drames les plus intenses et les plus puissants que la télévision américaine a produit récemment.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/arts-stars/serie/2847227-20200826-pourquoi-public-tf1-encore-accroche-big-little-lies

© Bernard TRITZ

Temps passé devant un écran : les Britanniques…

20minutes.fr – High-tech – Le temps passé devant un écran par les Britanniques a atteint 40 % en avril. CONFINEMENT : Les plateformes de streaming ont également enregistré une hausse de leurs inscriptions pendant cette période.

Par 20 Minutes avec agence – Publié le 12/08/20 à 15h40 — Mis à jour le 12/08/20 à 15h40

En cas de réveil nocturne, consulter sa tablette ou son smartphone est une mauvaise idée. — Sprayable Sleep/REX/REX/SIPA

L’Ofcom, autorité de régulation des télécommunications du pays, vient de publier son rapport Media Nations 2020 et révèle que le temps passé devant les écrans par les Britanniques – majeurs – a augmenté de 31 % au mois d’avril, soit en plein confinement, par rapport à 2019.

La part d’heures d’éveil passées devant un écran est ainsi passée à 40 %, rapporte The Independent. Au plus fort de la crise, lorsque les restrictions ont été les plus strictes, les Britanniques ont passé 6 heures et 25 minutes par jour à regarder la télévision mais aussi à visionner des vidéos sur Internet ou à jouer à des jeux vidéo. Ces activités représentaient 5 h 53 l’année dernière.

Les plateformes de streaming ont la cote : Pour tuer l’ennui, les consommateurs ont notamment utilisé les services de streaming. Ils y ont consacré 1 h 11 par jour, soit 37 minutes de plus que l’an passé. Ces plateformes de SVOD ont également gagné de nombreux clients : plus 12 millions d’inscrits, dont 3 millions pour qui il s’agissait de la première utilisation. Les plateformes qui ont enregistré le plus grand nombre de nouvelles inscriptions sont Netflix et Amazon Prime Video, puis Disney+, Now TV et Apple TV+.

Leur utilisation devrait être pérennisée puisque 55 % des Britanniques ont indiqué qu’ils allaient conserver leur abonnement et consacrer autant de temps à visionner des vidéos en streaming.

Les chaînes publiques toujours regardées : Pour autant, les chaînes audiovisuelles publiques n’ont pas été boudées. En mars dernier, elles ont atteint leur plus grande part d’audience depuis six ans.

Elles ont notamment été regardées par le public pour suivre l’évolution de la crise sanitaire. Huit Britanniques sur dix ont indiqué au début du confinement que les chaînes principales d’informations étaient des sources fiables pour suivre l’actualité.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2838675-20200812-temps-passe-devant-ecran-britanniques-atteint-40-avril

© Par Bernard TRITZ