On injecte des petites puces !

msn.com – ohmymag.com – “On injecte des petites puces dans le corps”, les inquiétudes de Michel Cymès face à l’arrivée d’un vaccin !

Par Marion Mancho le 17 novembre 2020 à 11h08 – Modifié le 17 novembre 2020 à 17h10

P1 – Dr Michel Cymes

Le médecin du PAF est revenu sur les inquiétudes des Français face à l’arrivée annoncée d’un vaccin contre la Covid-19 dès janvier 2021. Zoom

Ce 17 novembre 2020, Michel Cymès s’est installé autour de la table de la radio RTL pour faire sa chronique “Ça va beaucoup mieux”. La veille, il s’est rendu sur le plateau de Quotidien où, il annonçait alors s’être “trompé” sur le virus même si, expliquait-il, il “n’était pas tout seul” dans ce cas.

Lors de sa chronique matinale, le médecin du PAF a choisi de briser les tabous autour du vaccin du laboratoire Pfizzer, qui pourrait bientôt être proposé à la population. Il a donc décidé de revenir sur les questions des Français au sujet de ces vaccins qui, il faut l’avouer, effraient un peu.

Des inquiétudes dans l’élaboration du vaccin : “Aura-t-on assez de recul pour être certains qu’il n’y aura pas d’effets secondaires ? C’est LA grande question” Explique Michel Cymès au micro de RTL.

Si le vaccin mis au point par les laboratoires Pfizer aurait une efficacité à 90%, qu’est-ce que cela signifie dans la pratique ? Le vaccin permettra-t-il d’être immuniser pendant plusieurs mois, plusieurs années ? Se faire vacciner nous empêchera-t-il d’être un hôte au virus et de le transmettre ?

En effet, il rappelle que depuis plusieurs mois, les scientifiques et gouvernements annoncent qu’il faut plusieurs années, voire décennies, pour mettre au point et commercialiser un vaccin viable.

D’autant que la course aux vaccins n’est pas terminée : un second vaccin serait fiable à 93%. Il se pourrait donc que plusieurs vaccins soient commercialisés en même temps. Lequel devrons-nous choisir ? À ces questions, Michel Cymès demande au Gouvernement une transparence et une pédagogie à l’égard des Français.

Un appel à la transparence : “Il faut jouer la transparence, dire ce que l’on sait et ne pas être péremptoire sur ce qu’on ne sait pas”

Analyse le médecin du PAF. Selon lui, il faut “rappeler aux Français que le vaccin contre la grippe qui est renouvelé tous les ans peut être considéré à chaque fois comme un nouveau vaccin, puisqu’il est différent de celui de l’année précédente”.

Éviter également les fakes news comme celles relayées par des antivaccins “qui expliquent sans sourciller qu’en vous vaccinant on vous injecte des petites puces dans le corps pour vous surveiller”.

Pour Michel Cymès, il est donc temps que l’inquiétude “légitime” de la population soit calmée par le dialogue entre ceux “qui posent des questions” et ceux qui pourraient avoir les réponses.

Lire la Source : https://www.ohmymag.com/people/vaccin-michel-cymes-tres-cash-face-a-larrivee-dun-nouveau-vaccin_art139172.html?utm_source=outbrain&utm_medium=native&utm_campaign=outbrainfrdesktop&dicbo=v1-3c4160bfec1c6136ce7cb6c78eefb813-005efd27146e98a60260ebbe9e202ebbfc-giygendfgu3gillbgbqtcljug4ytallbme4weljuhe4wkmztgzrtqyjyge

© Par Bernard TRITZ

Marseille : robot révolutionnaire pour le cancer !

msn.com – 20minutes.fr – Marseille : L’hôpital Nord se dote d’un robot révolutionnaire pour soigner le cancer !

Par Mathilde Ceilles – 20minutes.fr – Publié le Samedi 14 novembre 2020.

L’hôpital Nord est devenu l’unique hôpital en France à se doter d’une machine ultraprécise qui soigne plus efficacement les tumeurs cancéreuses en un temps limité.

P1 – © Hôpitaux Universitaires de Marseille – AP-HM Ce robot est unique en France

SANTÉ – L’hôpital Nord est devenu l’unique hôpital en France à se doter d’une machine ultraprécise qui soigne plus efficacement les tumeurs cancéreuses en un temps limité.

Un robot ultra-performant et unique en France, et dont il n’existe qu’un seul autre exemplaire pour le moment en Europe, à Florence. Le professeur Didier Cowen, chef du service de radiothérapie stéréotaxique de l’hôpital Nord, ne cache pas son enthousiasme quand il parle de la petite perle technologique dont son service est désormais doté. Baptisé CyberKnife S7, ce robot ultraprécis représente un véritable espoir pour les milliers de malades du cancer qui subissent chaque année une radiothérapie dans l’espoir d’éradiquer la tumeur qui les ronge.

« À l’origine, cette technologie a été développée pour l’industrie automobile, explique Didier Cowen. Le robot est utilisé dans ce secteur pour réaliser des soudures au centième de millimètres près. C’est de la haute technologie, aucun médecin lambda n’est capable de manipuler cette machine ! » En y ajoutant un appareil capable d’envoyer des rayons dans le cadre d’une radiothérapie, ce robot a la capacité de cibler très précisément la tumeur cancéreuse sur une surface beaucoup plus réduite que les traitements habituels. « Ça nous évite de « tirer » à côté, explique Didier Cowen. Habituellement, pour atteindre une tumeur, on irradie une zone plus large, et cela peut avoir des effets secondaires aigus ».

Un nombre réduit de séances : « Il peut même suivre une tumeur si elle bouge, car le robot est capable de prévoir le mouvement de la tumeur, s’enthousiasme Didier Cowen. C’est une fonction unique qu’aucun autre appareil n’est capable de remplir jusqu’ici. » Or, la précision de ce robot rendue possible grâce au progrès de la science permet d’envoyer une dose plus forte de rayons dans un temps plus court. « Grâce à cette machine, on peut faire de la stéréotaxique hyperfractionné, détaille Didier Cowen. Ce terme alambiqué signifie que, avec un appareil aussi précis, on peut multiplier par cinq ou dix les doses envoyées sur la tumeur et réduire dans le même temps le nombre de séances. Par exemple, pour un cancer de la prostate qui nécessitait 35 à 40 séances, on peut envisager avec cette machine de traiter la tumeur très rapidement, en trois à cinq séances ».

Une prouesse qui limite fortement les effets secondaires des radiothérapies prescrites dans le traitement du cancer. Acquis par l’AP-HM durant l’été pour la modique somme de 4,7 millions d’euros, ce robot doit recevoir l’aval de l’autorité de sûreté nucléaire avant de pouvoir être mis en service. Selon l’AP-HM, les premiers patients pourraient être soignés dès la fin du mois.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/marseille-l-h%C3%B4pital-nord-se-dote-d-un-robot-r%C3%A9volutionnaire-pour-soigner-le-cancer/ar-BB1b0hwc?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Marseille, APHM déprogramme les opé. non urgentes

msn.com – 20minutes.fr – VIDEO. Coronavirus à Marseille : L’AP-HM va déprogrammer « les opérations non urgentes » dès cette semaine.

Par Mathilde Ceilles – 20minutes.fr – Publié le Dimanche 25 octobre 2020 à 20h00.

Les hôpitaux marseillais ont décidé de déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine, alors qu’un pic de patients atteints du Covid-19 a été atteint ce week-end.

© Philippe Magoni/ Sipa pour 20 Minutes Des soignants de la Timone à Marseille s’occupent d’un patient atteint d’une forme grave de coronavirus

ÉPIDÉMIE – Les hôpitaux marseillais ont décidé de déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine, alors qu’un pic de patients atteints du Covid-19 a été atteint ce week-end.

L’Assistance publique des hôpitaux de Marseille (l’AP-HM) va « déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine » ; a appris 20 Minutes auprès de l’AP-HM. Cette décision vise à aider les soignants à faire face au nombre croissant de malades du coronavirus admis dans les hôpitaux marseillais, et notamment dans les différents services de réanimation.

Depuis le décompte quotidien entamé au mois d’août, un pic d’admission a été atteint ce samedi à l’AP-HM, avec 208 patients atteints du coronavirus soignés à l’AP-HM, dont 55 en réanimation. Un chiffre quasi constant ce dimanche, avec 204 patients Covid-19 dont 54 en réanimation. Selon Mediapart, l’AP-HM s’est fixée pour objectif de déprogrammer un quart des opérations prévues. Contactée, l’AP-HM indique à 20 Minutes ne pas confirmer ce taux.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/video-coronavirus-%c3%a0-marseille-lap-hm-va-d%c3%a9programmer-%c2%ab-les-op%c3%a9rations-non-urgentes-%c2%bb-d%c3%a8s-cette-semaine/ar-BB1anEii#image=1

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Santé : prorogation au 16/02/2021

msn.com – lexpress.fr – État d’urgence sanitaire : l’Assemblée vote la prorogation jusqu’au 16 février 2021.

Par lexpress.fr – Publié le dimanche 25 octobre 2020 à 12h30.

Le projet de loi, voté par 71 voix contre 35 en première lecture, est attendu au Sénat mercredi et devrait être adopté définitivement début novembre.

© afp.com/THOMAS COEX L’état d’urgence est rétabli par décret depuis une semaine, mais un texte de loi est nécessaire pour le proroger au-delà d’un mois.

La vague de l’épidémie monte et l’exécutif prépare des restrictions pour les Français pour « une période longue et difficile » : dans une ambiance souvent tendue, l’Assemblée nationale a voté samedi la prorogation de l’état d’urgence sanitaire, un régime d’exception, jusqu’au 16 février 2021.

Le projet de loi, voté par 71 voix contre 35 en première lecture, est attendu au Sénat mercredi et devrait être adopté définitivement début novembre. Par rapport au printemps dernier, l’opposition, de gauche comme de droite, a haussé le ton dans l’hémicycle pour s’inquiéter de la « mise entre parenthèses des libertés publiques » par cette « arme atomique » de l’état d’urgence.

« Le bilan va « s’alourdir » : L’état d’urgence est rétabli par décret depuis une semaine, mais un texte de loi est nécessaire pour le proroger au-delà d’un mois. Il pourra toutefois être levé par anticipation en cas d’amélioration de la situation. Mais les perspectives sont sombres : le bilan va « s’alourdir dans les prochains jours et semaines, quoi que nous fassions », du fait de la dynamique de l’épidémie, a affirmé le ministre de la Santé Olivier Véran.

Il a souhaité « l’union nationale » – difficile à atteindre dans l’hémicycle. Ce n’est « pas un texte de conviction » mais « un texte de responsabilité pour nous permettre de protéger activement les Français dans cette période qui sera longue et difficile », a-t-il souligné.

Le gouvernement vient d’élargir le couvre-feu à 54 départements et à la Polynésie, soit 46 millions de Français concernés. Si l’épidémie n’est pas jugulée, il faudra « envisager des mesures beaucoup plus dures », a indiqué le Premier ministre Jean Castex jeudi, avant qu’Emmanuel Macron ne juge vendredi qu’il était « trop tôt pour dire si on va vers des re-confinements locaux ou plus larges ».

Vives oppositions : L’article 4, qui autorise le gouvernement à recourir à une série d’ordonnances dans de nombreux domaines, a cristallisé les débats en fin de journée. « C’est un chèque en blanc total à l’exécutif », a lancé l’UDI Pascal Brindeau, pendant que François Ruffin (LFI) s’indignait d’une « démocratie en sommeil », craignant un risque de « rupture » dans « l’acceptation des mesures ».

Après une série d’interpellations, la ministre Brigitte Bourguignon (autonomie) a fini par répliquer : « qu’est-ce que vous croyez, que nous tous en tant qu’êtres humains, nous n’avons pas envie d’aller au marché de Noël, de fêter Noël en famille, d’avoir des restaurants et des cafés ouverts ? Qu’on fait ça par plaisir ? Enfin ! ».

Opposé à un « état d’exception qui banalise les atteintes aux libertés », le groupe LR a défendu en vain une motion de rejet préalable du projet de loi. L’objectif est-il « le confinement généralisé » ? « Dites-le ! Il ne faut pas infantiliser la représentation nationale et encore moins nos concitoyens », a réclamé Philippe Gosselin (LR).

« La maison brûle » : La gauche de la gauche est venue en soutien, Danièle Obono (LFI) accusant le gouvernement de préférer « confiner nos libertés », après des mois de « politique de gribouille » sur les masques ou les lits disponibles.

« Qu’a donc anticipé le gouvernement en six mois ? », a aussi questionné Sébastien Chenu (RN). Et Olivier Véran de rétorquer : « la maison brûle mais on va d’abord débattre de la couleur du Canadair » ? Il a demandé avec insistance aux oppositions « quelles sont (leurs) propositions ».

La plupart des groupes politiques soutiennent la nécessité de pouvoir agir, mais refusent de donner un « blanc-seing ». Les socialistes ont cherché sans succès à imposer une exception au couvre-feu pour le secteur de la culture, particulièrement affecté. La séance a été émaillée de pics de tension, notamment quand Martine Wonner (Libertés et territoires) a comparé l’épidémie à « une énorme grippe » – des propos d’une « gravité totale » selon Olivier Véran.

Selon le rapporteur Jean-Pierre Pont (LREM), le projet de loi traduit la stratégie « tester, tracer, isoler », avec la prolongation jusqu’au 1er avril des systèmes numériques de collecte des résultats des tests et des personnes contacts. Il habilite en outre très largement le gouvernement à signer des ordonnances dans les domaines du droit du travail, du fonctionnement des administrations et encore des collectivités, comme au printemps dernier.

Après le 16 février, le projet de loi prévoit encore de possibles restrictions jusqu’au 1er avril, via un régime de transition. La période comprend les élections régionales et départementales, si elles ne sont pas reportées. Un sujet sensible.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/%c3%a9tat-durgence-sanitaire-lassembl%c3%a9e-vote-la-prorogation-jusquau-16-f%c3%a9vrier/ar-BB1ana9u?ocid=actunav#image=1

© Par Bernard TRITZ

Nourrissons : Avaler plus d’1 million de microparticules de plastique

msn.com – liberation.fr – À cause des biberons, les nourrissons pourraient avaler plus d’un million de microparticules de plastique par jour.

Par Julie Richard – liberation.fr – Publié le jeudi 22 octobre 2020.

© LEO RAMIREZ « La stérilisation des biberons et l’exposition à de l’eau à haute température augmentent considérablement la libération de microplastiques » selon l’étude.

Selon une étude, la libération de ces éléments, dont on ignore la toxicité, est due à la stérilisation des biberons en polypropylène.

Certains biberons exposeraient-ils les bébés à d’importantes quantités de microplastiques ? C’est en tout cas ce que conclue une étude publiée lundi, par la revue scientifique Nature Food. L’étude révèle en effet qu’un nourrisson utilisant un biberon en polypropylène (PP), le type de plastique le plus utilisé sur le marché, avalerait en moyenne plus d’un million de microparticules de ce matériau par jour. Ces biberons libéreraient des microplastiques « avec des valeurs aussi élevées que 16 200 000 particules par litre », précise l’enquête. L’Agence nationale de sécurité sanitaire alimentaire nationale (Anses) définit les microplastiques « comme de petites particules de plastique dont la taille est 70 fois inférieure au diamètre d’un cheveu ».

L’eau chaude faciliterait la libération de particules : Pour parvenir à ce constat, les scientifiques ont mesuré la quantité de microplastiques libérée par les biberons en polypropylène à chaque étape de préparation préconisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : stériliser le biberon à 100°C, mettre de l’eau à 70°C et secouer le contenant pendant 60 secondes. Les différents scénarios ont montré que «la stérilisation des biberons et l’exposition à de l’eau à haute température augmentent considérablement la libération de microplastiques ».

L’étude s’est également attachée à comparer les taux d’exposition par pays. Résultat : les bébés des pays développés seraient plus massivement exposés aux microplastiques. Alors que l’Afrique n’enregistre un taux d’exposition que de 527 000 particules par jour, en Europe par exemple, la moyenne dépasserait les 2 millions car moins de femmes pratiquent l’allaitement à la naissance.

Ce n’est pas la première fois que les biberons en plastique suscitent l’inquiétude de la communauté scientifique. En septembre 2011, l’Anses publiait deux rapports relatifs aux effets néfastes sur la santé et aux usages du bisphénol A, un composé perturbateur endocrinien présent dans la plupart des biberons vendus à l’époque sur le marché. L’agence a recommandé de limiter l’exposition des populations sensibles (nourrissons, femmes enceintes et allaitantes) à cet additif pour finalement l’interdire complètement dans les biberons en 2015. Les fabricants se sont alors massivement dirigés vers le polypropylène, un plastique sans additif vanté pour sa résistance, sa légèreté et sa compatibilité avec le four micro-ondes.

La communauté scientifique reste sceptique : Mais, loin de vouloir affoler tout le monde, certains chercheurs se montrent rassurants : « Il est très possible que [les particules] passent simplement très vite à travers le corps », note Oliver Jones, professeur à l’université RMIT de Melbourne qui n’a pas participé à l’étude, cité par l’organisme Science Media Centre. Interrogée par Libération, Kako Nait Ali, docteure et ingénieure en chimie des matériaux et spécialisée dans les plastiques confirme cette hypothèse. Quant aux résultats obtenus par l’étude, la scientifique peine à cacher son scepticisme : « Si leur méthode à l’air bonne, le chiffre me surprend car cela me paraît énorme. Le polypropylène est l’un des plastiques les plus utilisés dans le monde et ses mécanismes de dégradation sont étudiés depuis cinquante ans. Je suis étonnée que l’étude ne décrive pas le processus précis de dégradation de ce matériau ».

Aujourd’hui encore, les données scientifiques manquent sur l’impact sanitaire d’une telle exposition. « Si les études faites sur les animaux montrent que l’exposition aux microplastiques n’a pas d’impact sur le fonctionnement de l’organisme, aucune étude n’a été faite sur des chiffres aussi importants », précise Kako Nait Ali. L’étude rappelle donc le besoin urgent « d’évaluer si l’exposition aux microplastiques à ces niveaux présente un risque pour la santé des nourrissons ».

En attendant, les auteurs préconisent de rincer les biberons à l’eau froide, d’éviter de préparer la poudre de lait dans un récipient en plastique et de ne verser la solution dans le biberon qu’une fois qu’elle a bien refroidi.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/a-cause-des-biberons-les-nourrissons-pourraient-avaler-plus-dun-million-de-microparticules-de-plastique-par-jour/ar-BB1aiCQj#image=1

© Par Bernard TRITZ

Pr Didier Raoult : Les autorités refusent …

msn.com – nouvelobs.com – Les autorités refusent au professeur Raoult un usage plus étendu de l’hydroxychloroquine.

Par nouvelobs.com – Publié samedi 23 octobre 2020 à 20h45.

Pr Didier Raoult

La position de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) est claire : pas question d’autoriser largement l’hydroxychloroquine en France contre le Covid-19. L’agence a refusé au professeur Didier Raoult, ce vendredi 23 octobre, une utilisation plus étendue de cette molécule, qui n’a toujours pas fait la preuve de son efficacité.

La face cachée de Didier Raoult, professeur le plus controversé de France : « Nous ne pouvons pas répondre favorablement à la demande de RTU (recommandation temporaire d’utilisation) de l’hydroxychloroquine dans la prise en charge de la maladie Covid-19 », indique l’ANSM dans un point d’information mis en ligne sur son site internet vendredi 23 octobre.

L’hydroxychloroquine est utilisée pour d’autres maladies : « À ce jour, les données disponibles, très hétérogènes et inégales, ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19 », tranche-t-elle.

L’hydroxychloroquine est commercialisée en France par le laboratoire Sanofi sous le nom de Plaquenil, mais pour d’autres maladies comme des rhumatismes ou certains lupus.

Suspension des essais, avis défavorable : où en est-on sur l’hydroxychloroquine ? : La prescription par un médecin d’un médicament hors des indications prévues par l’autorisation de mise sur le marché (AMM) doit se faire « au cas par cas », en informant le patient des risques encourus et du non-remboursement, et la mention « hors AMM » doit figurer sur l’ordonnance.

Raoult dénonce un « deux poids deux mesures » : La recommandation temporaire d’utilisation (RTU), qui donne accès au remboursement, vise une prescription hors AMM massive, au-delà de la prescription au cas par cas. D’où la demande l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection, dirigé par Didier Raoult, qui a de très nombreux patients.

Un « deux poids deux mesures », a réagi Didier Raoult sur Twitter après ce refus, accusant l’ANSM de favoriser l’antiviral remdesivir (Gilead) au détriment de l’hydroxychloroquine.

sur Twitter

Le Veklury, marque commerciale du remdesivir, a reçu début juillet une autorisation conditionnelle de mise sur le marché européen pour les formes graves de Covid-19 et il bénéficie en France d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) de cohorte, une autre procédure permettant à certaines catégories de malades d’utiliser des médicaments pas encore mis sur le marché.

Le profil type du soutien au professeur Raoult ? « Une femme âgée, éduquée et plutôt à droite » : Les études publiées montrent qu’il pourrait réduire la durée d’hospitalisation des patients, mais qu’il a peu ou pas d’effet sur la mortalité.

Pas d’efficacité démontrée : L’ANSM publie également une lettre de huit pages envoyées au microbiologiste marseillais, en réponse à sa demande.

Elle y retrace l’historique des utilisations et des essais dans le monde de ce médicament que le directeur de l’IHU de Marseille défend bec et ongles pour traiter le Covid-19, soulignant qu’elles n’ont pas démontré son efficacité.

Covid-19 : l’impressionnante carte du taux d’incidence, commune par commune : « En conclusion, lorsque l’on fait un point de situation des études publiées […] depuis le rapport du Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) du 23 juillet, il n’est pas identifié de données de nature à remettre en question les conclusions de ce rapport, non en faveur de l’utilisation de l’hydroxychloroquine seule ou en association avec l’azithromycine (un antibiotique), en traitement ou en prévention », écrit le gendarme du médicament.

Une position qui « pourra être révisée » : L’ANSM évoque aussi « les recommandations thérapeutiques internationales traduisant un consensus scientifique » allant dans le même sens.

Elle relève par ailleurs que dans son courrier de demande d’élaboration d’une recommandation temporaire d’utilisation, daté du 3 août, le professeur Didier Raoult cite l’hydroxychloroquine « sans préciser les modalités envisagées de son utilisation (en termes de population cible, de schéma d’administration, de potentielle association avec l’azithromycine) » et qu’il a par ailleurs « adressé par mail des publications dont toutes ne sont pas validées par un comité de lecture de revue ».

Qui sont les soutiens hétéroclites du professeur Raoult ? : L’agence sanitaire précise que « cette position pourrait être révisée », si on lui apportait de nouvelles études cliniques probantes. Cette décision peut faire l’objet d’un recours en annulation devant le Conseil d’Etat dans un délai de deux mois à compter de réception.

Les ventes de Plaquenil avaient explosé en mars et début avril, avant de baisser radicalement. Sa prescription hors AMM avait été interdite en ville et réservée uniquement à l’hôpital, surtout pour les essais cliniques. Depuis, cette interdiction a été levée. Sa consommation est aujourd’hui à peu près équivalente, en ville et à l’hôpital, à celle de l’année précédente, hors Covid-19.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/les-autorit%c3%a9s-refusent-au-professeur-raoult-un-usage-plus-%c3%a9tendu-de-lhydroxychloroquine/ar-BB1akPMx

Visionner Corona Song et pour le verbe Conchier voici la définition :

Le verbe !

© Par Bernard TRITZ

La France aura bientôt atteint l’immunité collective ?

msn.com – liberation.fr – Sur quoi se fonde Jean-François Toussaint pour dire que la France aura bientôt atteint l’immunité collective ?

Par Luc Peillon – liberation.fr – Publié mercredi 14 octobre 2020 à 19h30.

© LARA BALAIS A l’hôpital de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, le 24 septembre.

Professeur de physiologie à l’université Paris-Descartes, le directeur de l’Irmes considère, sur la base des tests actuels, qu’environ 10% de l’ensemble des Français sont positifs chaque semaine. Une extrapolation vivement contestée, au vu du profil des personnes testées.

Question posée par Lienhardt le 09/10/2020

Bonjour,

C’est le Graal supposé de cette crise sanitaire : l’immunité collective, ou la capacité, pour une population, à mettre fin « naturellement » à une épidémie, grâce à une transmission si importante du virus que celui-ci ne trouve plus assez d’hôtes pour se diffuser. Un niveau d’infection qui varie selon les virus, et que nombre d’épidémiologistes chiffrent, pour le Sars-Cov-2, à 66 % de la population.

Pour le professeur de physiologie à l’université Paris-Descartes, Jean-François Toussaint, directeur de l’Irmes (Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport) et figure des « rassurantes », cette immunité collective serait sur le point d’être atteinte en France. Avec, qui plus est, un seuil nécessaire pour inverser la courbe du virus revue à la baisse (entre 45 et 55 % de la population, et non pas 66 %).

30 millions de positifs supplémentaires d’ici la fin de l’année ? : Comment les Français pourraient-ils parvenir à de tels niveaux d’exposition au virus ? : Lors d’une intervention au forum « FuturaPolis santé 2020 », le 10 octobre, coorganisé par l’hebdomadaire Le Point (à partir de 28′), le professeur de physiologie explique que les nouvelles contaminations se comptent, en réalité, en millions chaque semaine : « Un million de personnes testées la semaine dernière, 10 % de positivité. Cela veut dire qu’on est à 14 millions de personnes [environ 20 % de la population, ndlr] qui se positiveront d’ici la mi-novembre. Et probablement entre 25 et 30 millions de personnes d’ici la fin de l’année [entre 37 % et 45 % de la population, ndlr] ».

Le lendemain sur Sud Radio (à 8h01), il détaille un peu plus, en expliquant, cette fois-ci, que l’on est déjà parvenu, actuellement, à 20 % de la population immunisée : « L’effet de voir cette positivité aussi importante – des taux qui arrivent à 10 % – pour des millions de tests par semaine… On est à un million de tests par semaine, donc on arrive à une représentativité relativement intéressante de la population française. Depuis le mois de juillet, ces tests ont été ouverts gratuitement aux Françaises et au Français. […] On voit que l’objectif atteint, la démonstration au 11 octobre 2020, est de montrer l’exact inverse de la stratégie qui était initialement proposée. Si nous avons autant de positifs et qu’on en additionne statistiquement ce que cela représente pour la population, nous arrivons à une valeur autour de 20 % de personnes qui ont rencontré le virus. [Ce chiffre] veut dire que la diffusion est tellement importante en ce moment qu’elle échappe à toute stratégie de blocage, à toute stratégie évidemment d’éradication, […] et elle montre que la propagation se fait de plus en plus vite. Et donc que l’immunisation dans la population est en train de s’élever de façon très importante ». Plus loin dans l’interview (vers 23′), il ajoute : « L’immunisation de la population a extraordinairement progressé pendant l’été ».

À tel point, explique-t-il au forum FuturaPolis, que l’on peut «se poser la question du masque bigouden (sic), et de son utilité», mais aussi de l’intérêt d’un futur vaccin.

Des personnes testées représentatives de la population ? : Sollicité à plusieurs reprises par CheckNews, Jean-François Toussaint n’a pas répondu à nos demandes d’explication. On comprend néanmoins, de son intervention sur Sud Radio, qu’il considère que le million de Français qui se font tester actuellement (en moyenne, depuis quelques semaines) se rapproche d’une « représentativité » de la population, constituant une sorte d’échantillon aléatoire, et que le taux de positivité de 10 % qui ressort des dépistages peut donc être extrapolé chaque semaine à l’ensemble de la société.

Ce qui fait évidemment exploser le nombre de cas par rapport à ce que montrent les tests. En effet, si l’on s’en tient aux seuls résultats des tests pratiqués aujourd’hui, le nombre de cas positifs est de 90 000 par semaine. Mais pour Toussaint, le nombre hebdomadaire de positifs serait en réalité bien supérieur, puisque 10 % de la population serait positive chaque semaine. On en serait donc, en ce moment, à plus de 5 millions de nouveaux cas par semaine.

On peut d’ailleurs reconstituer, grosso-modo, les calculs du physiologiste, sur la base de ce raisonnement très simple : chaque semaine, 10 % de la population (qui n’a pas été contaminée précédemment) est infectée.

Entre son intervention sur Sud Radio et celle à FuturaPolis, on comprend ainsi qu’au 11 octobre, 20 % de la population, soit 13,5 millions de personnes, auraient déjà contracté le Sars-Cov-2. Il resterait donc 53,5 millions de Français « susceptibles » au virus à la mi-octobre. Or en appliquant le taux de 10 % positivité à ces 53,5 millions chaque semaine, on arrive à 18,4 millions de positifs supplémentaires dans un mois (en retranchant, chaque semaine, le nombre de personnes nouvellement contaminées du total de gens restant à contaminer).

Le résultat obtenu – 18 millions – ne colle pas tout à fait avec celui de Toussaint (14 millions de personnes, selon lui, qui « se positiveront d’ici la mi-novembre »), mais l’ordre de grandeur est le même. Et en poursuivant ce calcul jusqu’à la fin de l’année, on obtient, entre mi-octobre et fin décembre, 35 millions de contaminés. Soit, là encore, un chiffre un peu au-dessus du sien (« entre 25 et 30 millions de personnes d’ici la fin de l’année »), mais qui reste dans la même échelle.

« Une majorité de cas contacts » : Le problème est que ce raisonnement part donc du principe, hautement contestable, que les personnes se faisant tester sont représentatives de la population. Ce qui est faux, pour de nombreuses raisons.

La première est que les gens qui vont se faire tester sont, pour une bonne partie d’entre eux, malades (du Covid ou d’autre chose), avec donc une probabilité d’être positif bien plus élevée que pour le reste des Français. Selon le dernier bulletin épidémiologique de Santé publique France du 8 octobre, sur les 829 000 personnes diagnostiquées en semaine 40 (du 28 septembre au 4 octobre), 35 % étaient ainsi symptomatiques. Or le taux de positivité pour eux est de 16,5 %, contre 5,4 % chez les asymptomatiques.

Quant aux 65 % d’asymptomatiques se faisant diagnostiquer, ils ne constituent pas non plus un groupe représentatif de la population française. « Pour une très grande majorité d’entre eux, il s’agit de cas contacts, donc de personnes ayant un risque bien plus important d’être positifs que la population générale, estime Lionel Barrand, du syndicat des jeunes biologistes. Et même pour les autres asymptomatiques, qui viennent « hors recommandations », ceux-là aussi ont davantage de probabilité d’être positifs, dans la mesure où il s’agit de personnes qui pensent avoir pris un risque, comme des jeunes qui débarquent quelques jours après une soirée ».

Sur un plan géographique, également, la population qui se fait tester n’est pas représentative. Fortement touchée par le virus, Paris concentre 5,3 % des tests en semaine 40, alors que la ville représente 3,2 % de la population du pays. Même chose pour le Nord, qui regroupe 5,6 % des tests, contre 3,4 % de la population. A l’inverse, des territoires peu contaminés, comme l’Indre, pèsent pour 0,17 % des tests, alors qu’ils représentent 0,33 % de la population. Ou encore la Creuse, qui concentre 0,1 % des tests, contre 0,17 % de la population.

Même chose concernant les âges : les moins de 20 ans (moins infectés en principe) représentent 18,7 % des personnes testées en semaine 40, contre 24,1 % de la population, les 20-59 ans (les plus contaminés), 59,8 % des personnes testées, contre 49,8 % de la population, et les 60 ans et plus (moins contaminés), 21,35 % des personnes testées, contre 26,1 % de la population.

Selon Lionel Barrand, « considérer que la population qui vient se faire tester est représentative de la population constitue un biais majeur, pour ne pas dire énorme ».

« La méthodologie la plus avancée que Jean-François Toussaint utilise est le produit en croix, une extrapolation réalisée au mépris du biais de représentativité de l’échantillon des personnes dépistées », estime également Mircea Sofonea, maître de conférences en épidémiologie à l’université de Montpellier. Pour cet enseignant-chercheur, la proportion de la population française qui a rencontré le virus depuis le début de la première vague est comprise entre 4 à 4,5 %.

Des propos contradictoires avec ceux tenus en mai : Ajoutons que l’affirmation de Toussaint, selon laquelle on pourrait arriver à des taux proches de « l’immunisation collective » dès le début de l’hiver contredit ses propos tenus il y a cinq mois (le 20 mai), à l’AFP, et repris dans la Dépêche du Midi : « Le professeur Toussaint, lui, avance l’idée que le virus ne puisse en fait « atteindre que 20 ou 30 % de la population » pour des raisons inconnues. « Ce virus n’est pas un marathonien, c’est un sprinter : il s’épuise très vite, et c’est peut-être notre chance », veut-il croire. Selon lui, le pic de contaminations en France a été atteint le 31 mars et celui des décès le 7 avril (le 16 dans le monde). Il estime la durée de la flambée épidémique à « 4 semaines » à partir de fin février, avec une décrue « en 6 à 8 semaines ». Le cycle de l’épidémie serait donc de « deux mois et demi à trois mois ». Une affirmation en opposition avec celle qui est la sienne désormais, selon laquelle le virus circule à grande vitesse sans que rien ne puisse l’arrêter sur le chemin de l’immunité grégaire.

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/sur-quoi-se-fonde-jean-fran%C3%A7ois-toussaint-pour-dire-que-la-france-aura-bient%C3%B4t-atteint-l-immunit%C3%A9-collective/ar-BB1a1dzw?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Coronavirus – La Mairie de Paris lance son propre conseil consultatif

msn.com – BFMTV.com – La mairie de Paris lance son propre conseil consultatif sur le coronavirus

BFMTV – Publié le mercredi 07 octobre 2020 à 00h15.

Anne Souyris, adjointe d’Anne Hidalgo en charge de la Santé, annonce dans Le Parisien la future création d’un organe regroupant médecins, scientifiques, élus ou acteurs locaux pour adapter la ville à la crise sanitaire.

© – La façade de l’Hôtel de ville de Paris, le 6 mai 2008.

Médecins, scientifiques, mais aussi maires d’arrondissements, commerçants ou restaurateurs : la mairie de Paris s’attelle à la création d’un conseil consultatif sur le coronavirus. C’est ce qu’a fait savoir Anne Souyris, adjointe d’Anne Hidalgo en charge de la Santé et pilote du projet, au journal Le Parisien ce mardi.

« L’idée est de réfléchir à des solutions pour éviter le ‘stop-and-go’ qui est appliqué depuis plusieurs mois », a lancé l’élue écologiste, taclant la manière dont le gouvernement gère la crise sanitaire. Anne Hidalgo avait notamment, il y a quelques semaines, pointé du doigt un manque de concertation des élus locaux dans la prise de décision.

« Proposer des alternatives » : Dans le détail, cet organe doit associer des représentants du monde médical : l’AP-HP, l’Agence régionale de Santé (ARS), des médecins libéraux ou encore des scientifiques. Mais aussi les élus locaux et les professions particulièrement touchées par la crise et les restrictions qu’elle engendre : commerçants, restaurateurs, Rectorat, etc.

Il doit permettre d’entamer une réflexion globale « pour anticiper au maximum et proposer au gouvernement des alternatives aux fermetures des établissements », précise Anne Souyris au quotidien francilien. Car il est nécessaire, pour l’intéressée, « d’adapter la ville à la crise sanitaire qui perdure ».

Lundi, par la voix de Samia Ghali, la ville de Marseille avait-elle annoncé qu’elle entendait se doter de son propre conseil scientifique, dont les contours restent à définir. L’élue en est certaine : « Cet outil nous sera utile pour le Covid et demain pour gérer au mieux les problèmes de santé publique ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-mairie-de-paris-lance-son-propre-conseil-consultatif-sur-le-coronavirus/ar-BB19LBwr?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

70 élèves de l’école navale positifs au Covid-19

msn.com – BFMTV.com – Finistère : 70 élèves de l’école navale positifs au Covid-19.

Par BFMTV avec AFP – Publié le mardi 06 octobre 2020 à 16h00

Deux cents élèves vivant en internat ont été isolés dans leur chambre avant d’être testés au bout d’une semaine.

© FRED TANNEAU / AFP – Des élèves de l’école navale de Lanvéoc

Les chiffres transmis par l’établissement militaire sont impressionnants. 70 élèves de l’école navale de Lanvéoc, située sur la presqu’île finistérienne de Crozon, ont été testés positifs au coronavirus fin septembre.

« Nous avons eu le 23 septembre quatre cas parmi les élèves », a expliqué à l’AFP le capitaine de vaisseau Bertrand Dumoulin, second de l’Ecole navale. « Nous avons tout de suite considéré l’ensemble des deux promotions (auxquelles appartiennent les quatre élèves, ndlr) comme des cas contacts et avons isolé tous les élèves », a-t-il poursuivi.

Virus circonscrit : De fait, deux cents élèves vivant en internat ont été isolés dans leur chambre avant d’être testés au bout d’une semaine. « Nous avons eu 70 cas positifs », a assuré le capitaine de vaisseau Dumoulin.

« Le virus a été circonscrit dans cette population », a précisé le second de cette école militaire qui accueille quelque 700 élèves au total.

« Tous les élèves testés positifs vont bien, la plupart n’ont aucun symptôme et certains uniquement des symptômes très légers », a indiqué le capitaine de vaisseau Dumoulin.

Cours par internet : Les élèves mis à l’isolement, âgés d’une vingtaine d’années, ont pu continuer à suivre leurs cours par internet. Ils restent dans l’attente d’un avis médical favorable pour pouvoir mettre fin à leur isolement, selon la même source.

Depuis sa création en 1830, l’Ecole navale assure la formation initiale de tous les officiers de la Marine. Depuis 80 ans environ, elle délivre aussi un diplôme d’ingénieur.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/finist%c3%a8re-70-%c3%a9l%c3%a8ves-de-l%c3%a9cole-navale-positifs-au-covid-19/ar-BB19KTtV?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Peau artificielle : sensible à la douleur

20minutes.fr – High-tech – Des chercheurs australiens mettent au point une peau artificielle sensible à la douleur. SCIENCE : C’est une avancée significative pour les technologies biomédicales de nouvelle génération, notamment les prothèses.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 11/09/20 à 16h31 — Mis à jour le 11/09/20 à 16h31

Des chercheurs mettent au point une peau artificielle sensible à la douleur — Geeko

Des chercheurs de l’Institut royal de technologie de Melbourne, en Australie, sont parvenus à mettre au point un nouveau type de peau artificielle. Celle-ci est en mesure de ressentir la douleur. Si la peau artificielle n’a rien de nouveau, de même que les peaux sensibles au toucher développées en laboratoires, le fait qu’une peau artificielle puisse ressentir la sensation de douleur est inédit.

« Jusqu’à présent, aucune technologie électronique n’a été en mesure d’imiter de manière réaliste cette sensation de douleur très humaine. Notre peau artificielle réagit instantanément lorsque la pression, la chaleur ou le froid atteignent un seuil douloureux. C’est une étape cruciale dans le développement futur des systèmes de rétroaction sophistiqués dont nous avons besoin pour fournir des prothèses vraiment intelligentes et une robotique intelligente », a expliqué le professeur Madhu Bhaskaran, chercheur principal sur le projet.

C’est grâce aux différents composants électroniques que la peau est en mesure de ressentir la douleur. Celle-ci intègre des capteurs à pression, un revêtement réactif à la température et une cellule de mémoire semblable à celle du cerveau. La peau artificielle est en mesure d’imiter « la réponse de rétroaction quasi instantanée du corps et peut réagir aux sensations douloureuses avec la même vitesse d’éclairage que les signaux nerveux se déplacent vers le cerveau ».

Vers de véritables prothèses intelligentes : « Nous ressentons des choses tout le temps à travers la peau, mais notre réaction à la douleur ne se déclenche qu’à un certain moment, comme lorsque nous touchons quelque chose de trop chaud ou trop pointu. Aucune technologie électronique n’a été en mesure d’imiter de manière réaliste cette sensation très humaine de douleur – jusqu’à présent. Notre peau artificielle réagit instantanément lorsque la pression, la chaleur ou le froid atteignent un seuil douloureux », poursuit le chercheur.

Ce nouveau type de peau est une étape cruciale dans le développement futur de prothèses intelligentes, mais aussi dans le cadre de la robotique. La peau sensible à la douleur n’en est encore qu’à l’état de prototype, mais elle est véritablement encourageante. Il faudra certainement encore plusieurs années avant qu’elle ne soit intégrée à des prothèses.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2858439-20200910-des-chercheurs-mettent-au-point-une-peau-artificielle-sensible-a-la-douleur

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ScanWatch, Withings: Montre connectée, éviter un AVC

20minutes.fr – High-tech – ScanWatch de Withings: La montre connectée qui joue (pour de vrai) au docteur pour éviter un AVC. MONTRE : Avec sa nouvelle montre de santé connectée, Withings introduit différentes mesures dont le but est notamment de prévenir les accidents vasculaires cérébraux.

Par Christophe Séfrin – Publié le 09/09/20 à 08h48 — Mis à jour le 09/09/20 à 08h48

Montre connectée – santé

– Withings officialise la sortie en France de la ScanWatch, sa nouvelle montre connectée dédiée à la santé.

– Lancée à partie de 280 euros, elle offrirait le suivi santé le plus avancé au monde, selon le constructeur français.

– Ses fonctions parmi lesquelles figurent la mesure du rythme cardiaque, la détection de risque de fibrillation auriculaire et la mesure de la saturation en oxygène du sang cachent un excellent tracker d’activité, simple et presque complet.

Withings, la marque française pionnière depuis 2008 dans les objets connectés dédiés à la santé, lance sa ScanWatch. Cette nouvelle montre 2.0 ne se contente pas de faire office de tracker d’activité. La tocante « joue » également au docteur en nous accrochant au poignet un appareil de prévention cardiovasculaire. Aujourd’hui, Withings le revendique : « la ScanWatch est la montre connectée offrant le suivi de santé le plus avancé au monde ». 20 Minutes l’a testé à cœur ouvert durant quinze jours.

La fibrillation auriculaire dans l’écran radar : Non, elle ne vous dira pas que vous allez faire un AVC (accident vasculaire cérébral), et encore moins quand. Par contre, la nouvelle ScanWatch de Withings va vous aider à prévenir les risques de problèmes liés à la fibrillation auriculaire ou à des perturbations respiratoires. La fibrillation auriculaire ? Elle serait justement à l’origine d’un tiers des AVC en France. Elle se produit lorsque les deux cavités supérieures du cœur se contractent de façon chaotique au lieu de pomper le sang régulièrement.

Pour détecter un risque de fibrillation auriculaire, deux solutions : la ScanWatch dispose d’un capteur de fréquence cardiaque (PPG) qui fonctionne en continu. Lorsque nécessaire, la montre qui intègre outre son cadran analogique, un petit écran Amoled, notifie son utilisateur en cas de fréquence cardiaque basse ou haute. Dès lors, la mesure d’un ECG (électrocardiogramme) est préconisée pour effectuer une levée de doute, voire confirmer une anomalie. Cette mesure est également proposée par l’Apple Watch Series 4 & 5. L’utilisateur peut également effectuer cette mesure lorsque désiré, pour simplement contrôler que tout va bien.

Série montre connectée – santé
Hystogramme

Si durant notre test la ScanWatch ne nous a jamais notifié d’une fréquence cardiaque anormalement basse ou haute (ouf !), nous avons réalisé un ECG à plusieurs reprises. La mesure s’effectue en 30 secondes. Pour cela, il est nécessaire d’être assis, de lancer l’ECG et de placer sa main opposée sur la montre. En créant ainsi un circuit électrique fermé, les mesures peuvent être effectuées simplement. Et le verdict (nous concernant) tombe : « Normal » (re-ouf !). Quel que soit le cas, il est possible à travers l’application d’adresser sans attendre la mesure complète de cet ECG à son médecin au format PDF.

Le sport dans le cadran : Mais contrairement à l’Apple Watch, la ScanWatch va plus loin. La montre est également capable de mesurer la saturation en oxygène dans le sang grâce à son capteur de SpO2. Ce n’est pas une vraie nouveauté, Withings la proposait déjà sur son capteur d’activité Pulse. La mesure de SpO2 doit être effectuée manuellement en activant la fonction sur le petit bouton à droite du cadran de la montre. Elle reflète la quantité d’oxygène présente dans les globules rouges. Une bonne oxygénation du sang est importante, notamment lorsque l’on fait du sport : elle fournit l’énergie nécessaire au fonctionnement des muscles.

Application mobile

Enfin, la ScanWatch peut réaliser des scans respiratoires. But : détecter d’éventuels troubles de la respiration durant le sommeil et prévenir des risques liés à l’apnée du sommeil. Retard dû à la pandémie oblige, la validation médicale de cette détection est toujours en cours (en partenariat avec l’hôpital Béclère, à Clamart, dans les Hauts-de-Seine) et Withings indique qu’elle devrait être disponible d’ici à fin 2020.

Activités bien quantifiées : Si fort heureusement nous n’avons reçu aucune alerte durant nos quinze jours d’essais (on le regretterait presque pour que le test soit complet !), cette montre nous a cependant rassurés. Age ancestral (+50 ans), rythme de vie trépidant, propension à bien vivre et activité sportive insuffisante font de nous un client idéal pour des problèmes de santé. Aussi, nous nous sommes pris à nous rassurer régulièrement en déclenchant des mesures lors d’un essoufflement, un petit point au cœur, bref, lors de basiques petits flips hypocondriaques.

Application et mobile

Les dispositifs médicaux embarqués au poignet et accessibles à tous grâce à l’ergonomie bien pensée de la ScanWatch et de son application HealthMate feraient presque oublier que la tocante (en noir ou blanc) est aussi une montre horlogère et une montre d’activité. Classique, mais bien pensée. Elle calcule le nombre de pas quotidien, celui des étages gravis, la distance parcourue, le temps de sommeil et sa qualité.

La ScanWatch détecte même automatiquement certaines activités sportives (course, marche, natation, vélo) et est à même d’en suivre une trentaine au total. Un tracé GPS peut être enregistré, mais il est nécessaire de réaliser sa séance de sport avec son smartphone à proximité, la montre n’intégrant hélas pas directement de puce GPS. Sans doute Withings a-t-il voulu privilégier l’autonomie de sa montre ? Annoncée jusqu’à 30 jours, nous l’avons vérifiée à 15 jours exactement avant que le message « Batterie faible » s’affiche sur le cadran OLED de la ScanWatch. Montre préventive, montre sportive aussi, la ScanWatch réussit le pari de la polyvalence.

Vendue 280 euros (avec un cadran de 38 mn) et 299 euros (42 mm), la ScanWatch arrive de plain-pied dans l’univers de la santé connectée de demain. Grâce à des données médicales anonymisées, de plus en plus profondes, et des équipements non invasifs, il sera ainsi de plus en plus souvent possible de prévenir. Pour ne pas avoir à guérir.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2855791-20200909-scanwatch-withings-montre-connectee-joue-vrai-docteur-eviter-avc

Montre santé connectée

© Par Bernard TRITZ

Provence, Rognac, Pollution, Doit-on endurer çà sans rien dire ?

Ce mardi 01 septembre 2020, après 16h00, subitement le ciel bleu clair s’assombrît ! Pas un peu. La pollution atmosphérique dangereuse pour tous et tout fit disparaitre le soleil en un clin d’œil.

Jugez plutôt !

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Ma santé, celle des miens, de mes proches, de mes voisins, amis, toutes les santés des uns et des autres m’interpellent.

Je ne crois pas que ces nuages soient sains et sans danger. Cela doit être vérifié, contrôlé, périodiquement, ces analyses doivent intéresser M. le Sous-Préfet, voire l’interpeller.

Nous savons la dangerosité des sites proches, classé SEVESO.

La directive Seveso est le nom générique d’une série de directives européennes qui imposent aux États membres de l’Union européenne d’identifier les sites industriels présentant des risques d’accidents majeurs, appelés « sites Seveso », et d’y maintenir un haut niveau de prévention.

Cette directive tire son nom de la catastrophe de Seveso qui eut lieu en Italie en 1976 et qui a incité les États européens à se doter d’une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs.

La directive 82/501/CEE dite directive Seveso 1 datait du 24 juin 1982 ; elle fut remplacée par la directive 96/82/CE dite directive Seveso 2 le 9 décembre 1996 et amendée par la directive 2003/105/CE du 16 décembre 2003.

La directive 2012/18/UE du 4 juillet 2012 dite directive Seveso 3, a été publiée le 24 juillet 2012 au Journal officiel de l’Union européenne.

En vigueur depuis le 1er juin 2015, elle remplace la directive Seveso 2. Elle concerne environ 10.000 établissements dans l’Union européenne, dont près de 1.200 en France.

Autre aspect de cette pollution : À Rognac en Provence nous sommes nombreux, voire très nombreux à produire de l’électricité. Celle infâme pollution grève nos revenus.

Devons-nous subir sans rien dire ni agir. Quel est votre avis sur cette question ?

Perte de production estimée 1.250 kW
Touche pas à mon ciel bleu !

© Par Bernard TRITZ