Peau artificielle : sensible à la douleur

20minutes.fr – High-tech – Des chercheurs australiens mettent au point une peau artificielle sensible à la douleur. SCIENCE : C’est une avancée significative pour les technologies biomédicales de nouvelle génération, notamment les prothèses.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 11/09/20 à 16h31 — Mis à jour le 11/09/20 à 16h31

Des chercheurs mettent au point une peau artificielle sensible à la douleur — Geeko

Des chercheurs de l’Institut royal de technologie de Melbourne, en Australie, sont parvenus à mettre au point un nouveau type de peau artificielle. Celle-ci est en mesure de ressentir la douleur. Si la peau artificielle n’a rien de nouveau, de même que les peaux sensibles au toucher développées en laboratoires, le fait qu’une peau artificielle puisse ressentir la sensation de douleur est inédit.

« Jusqu’à présent, aucune technologie électronique n’a été en mesure d’imiter de manière réaliste cette sensation de douleur très humaine. Notre peau artificielle réagit instantanément lorsque la pression, la chaleur ou le froid atteignent un seuil douloureux. C’est une étape cruciale dans le développement futur des systèmes de rétroaction sophistiqués dont nous avons besoin pour fournir des prothèses vraiment intelligentes et une robotique intelligente », a expliqué le professeur Madhu Bhaskaran, chercheur principal sur le projet.

C’est grâce aux différents composants électroniques que la peau est en mesure de ressentir la douleur. Celle-ci intègre des capteurs à pression, un revêtement réactif à la température et une cellule de mémoire semblable à celle du cerveau. La peau artificielle est en mesure d’imiter « la réponse de rétroaction quasi instantanée du corps et peut réagir aux sensations douloureuses avec la même vitesse d’éclairage que les signaux nerveux se déplacent vers le cerveau ».

Vers de véritables prothèses intelligentes : « Nous ressentons des choses tout le temps à travers la peau, mais notre réaction à la douleur ne se déclenche qu’à un certain moment, comme lorsque nous touchons quelque chose de trop chaud ou trop pointu. Aucune technologie électronique n’a été en mesure d’imiter de manière réaliste cette sensation très humaine de douleur – jusqu’à présent. Notre peau artificielle réagit instantanément lorsque la pression, la chaleur ou le froid atteignent un seuil douloureux », poursuit le chercheur.

Ce nouveau type de peau est une étape cruciale dans le développement futur de prothèses intelligentes, mais aussi dans le cadre de la robotique. La peau sensible à la douleur n’en est encore qu’à l’état de prototype, mais elle est véritablement encourageante. Il faudra certainement encore plusieurs années avant qu’elle ne soit intégrée à des prothèses.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2858439-20200910-des-chercheurs-mettent-au-point-une-peau-artificielle-sensible-a-la-douleur

© Par Bernard TRITZ

ScanWatch, Withings: Montre connectée, éviter un AVC

20minutes.fr – High-tech – ScanWatch de Withings: La montre connectée qui joue (pour de vrai) au docteur pour éviter un AVC. MONTRE : Avec sa nouvelle montre de santé connectée, Withings introduit différentes mesures dont le but est notamment de prévenir les accidents vasculaires cérébraux.

Par Christophe Séfrin – Publié le 09/09/20 à 08h48 — Mis à jour le 09/09/20 à 08h48

Montre connectée – santé

– Withings officialise la sortie en France de la ScanWatch, sa nouvelle montre connectée dédiée à la santé.

– Lancée à partie de 280 euros, elle offrirait le suivi santé le plus avancé au monde, selon le constructeur français.

– Ses fonctions parmi lesquelles figurent la mesure du rythme cardiaque, la détection de risque de fibrillation auriculaire et la mesure de la saturation en oxygène du sang cachent un excellent tracker d’activité, simple et presque complet.

Withings, la marque française pionnière depuis 2008 dans les objets connectés dédiés à la santé, lance sa ScanWatch. Cette nouvelle montre 2.0 ne se contente pas de faire office de tracker d’activité. La tocante « joue » également au docteur en nous accrochant au poignet un appareil de prévention cardiovasculaire. Aujourd’hui, Withings le revendique : « la ScanWatch est la montre connectée offrant le suivi de santé le plus avancé au monde ». 20 Minutes l’a testé à cœur ouvert durant quinze jours.

La fibrillation auriculaire dans l’écran radar : Non, elle ne vous dira pas que vous allez faire un AVC (accident vasculaire cérébral), et encore moins quand. Par contre, la nouvelle ScanWatch de Withings va vous aider à prévenir les risques de problèmes liés à la fibrillation auriculaire ou à des perturbations respiratoires. La fibrillation auriculaire ? Elle serait justement à l’origine d’un tiers des AVC en France. Elle se produit lorsque les deux cavités supérieures du cœur se contractent de façon chaotique au lieu de pomper le sang régulièrement.

Pour détecter un risque de fibrillation auriculaire, deux solutions : la ScanWatch dispose d’un capteur de fréquence cardiaque (PPG) qui fonctionne en continu. Lorsque nécessaire, la montre qui intègre outre son cadran analogique, un petit écran Amoled, notifie son utilisateur en cas de fréquence cardiaque basse ou haute. Dès lors, la mesure d’un ECG (électrocardiogramme) est préconisée pour effectuer une levée de doute, voire confirmer une anomalie. Cette mesure est également proposée par l’Apple Watch Series 4 & 5. L’utilisateur peut également effectuer cette mesure lorsque désiré, pour simplement contrôler que tout va bien.

Série montre connectée – santé
Hystogramme

Si durant notre test la ScanWatch ne nous a jamais notifié d’une fréquence cardiaque anormalement basse ou haute (ouf !), nous avons réalisé un ECG à plusieurs reprises. La mesure s’effectue en 30 secondes. Pour cela, il est nécessaire d’être assis, de lancer l’ECG et de placer sa main opposée sur la montre. En créant ainsi un circuit électrique fermé, les mesures peuvent être effectuées simplement. Et le verdict (nous concernant) tombe : « Normal » (re-ouf !). Quel que soit le cas, il est possible à travers l’application d’adresser sans attendre la mesure complète de cet ECG à son médecin au format PDF.

Le sport dans le cadran : Mais contrairement à l’Apple Watch, la ScanWatch va plus loin. La montre est également capable de mesurer la saturation en oxygène dans le sang grâce à son capteur de SpO2. Ce n’est pas une vraie nouveauté, Withings la proposait déjà sur son capteur d’activité Pulse. La mesure de SpO2 doit être effectuée manuellement en activant la fonction sur le petit bouton à droite du cadran de la montre. Elle reflète la quantité d’oxygène présente dans les globules rouges. Une bonne oxygénation du sang est importante, notamment lorsque l’on fait du sport : elle fournit l’énergie nécessaire au fonctionnement des muscles.

Application mobile

Enfin, la ScanWatch peut réaliser des scans respiratoires. But : détecter d’éventuels troubles de la respiration durant le sommeil et prévenir des risques liés à l’apnée du sommeil. Retard dû à la pandémie oblige, la validation médicale de cette détection est toujours en cours (en partenariat avec l’hôpital Béclère, à Clamart, dans les Hauts-de-Seine) et Withings indique qu’elle devrait être disponible d’ici à fin 2020.

Activités bien quantifiées : Si fort heureusement nous n’avons reçu aucune alerte durant nos quinze jours d’essais (on le regretterait presque pour que le test soit complet !), cette montre nous a cependant rassurés. Age ancestral (+50 ans), rythme de vie trépidant, propension à bien vivre et activité sportive insuffisante font de nous un client idéal pour des problèmes de santé. Aussi, nous nous sommes pris à nous rassurer régulièrement en déclenchant des mesures lors d’un essoufflement, un petit point au cœur, bref, lors de basiques petits flips hypocondriaques.

Application et mobile

Les dispositifs médicaux embarqués au poignet et accessibles à tous grâce à l’ergonomie bien pensée de la ScanWatch et de son application HealthMate feraient presque oublier que la tocante (en noir ou blanc) est aussi une montre horlogère et une montre d’activité. Classique, mais bien pensée. Elle calcule le nombre de pas quotidien, celui des étages gravis, la distance parcourue, le temps de sommeil et sa qualité.

La ScanWatch détecte même automatiquement certaines activités sportives (course, marche, natation, vélo) et est à même d’en suivre une trentaine au total. Un tracé GPS peut être enregistré, mais il est nécessaire de réaliser sa séance de sport avec son smartphone à proximité, la montre n’intégrant hélas pas directement de puce GPS. Sans doute Withings a-t-il voulu privilégier l’autonomie de sa montre ? Annoncée jusqu’à 30 jours, nous l’avons vérifiée à 15 jours exactement avant que le message « Batterie faible » s’affiche sur le cadran OLED de la ScanWatch. Montre préventive, montre sportive aussi, la ScanWatch réussit le pari de la polyvalence.

Vendue 280 euros (avec un cadran de 38 mn) et 299 euros (42 mm), la ScanWatch arrive de plain-pied dans l’univers de la santé connectée de demain. Grâce à des données médicales anonymisées, de plus en plus profondes, et des équipements non invasifs, il sera ainsi de plus en plus souvent possible de prévenir. Pour ne pas avoir à guérir.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2855791-20200909-scanwatch-withings-montre-connectee-joue-vrai-docteur-eviter-avc

Montre santé connectée

© Par Bernard TRITZ

Provence, Rognac, Pollution, Doit-on endurer çà sans rien dire ?

Ce mardi 01 septembre 2020, après 16h00, subitement le ciel bleu clair s’assombrît ! Pas un peu. La pollution atmosphérique dangereuse pour tous et tout fit disparaitre le soleil en un clin d’œil.

Jugez plutôt !

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Ma santé, celle des miens, de mes proches, de mes voisins, amis, toutes les santés des uns et des autres m’interpellent.

Je ne crois pas que ces nuages soient sains et sans danger. Cela doit être vérifié, contrôlé, périodiquement, ces analyses doivent intéresser M. le Sous-Préfet, voire l’interpeller.

Nous savons la dangerosité des sites proches, classé SEVESO.

La directive Seveso est le nom générique d’une série de directives européennes qui imposent aux États membres de l’Union européenne d’identifier les sites industriels présentant des risques d’accidents majeurs, appelés « sites Seveso », et d’y maintenir un haut niveau de prévention.

Cette directive tire son nom de la catastrophe de Seveso qui eut lieu en Italie en 1976 et qui a incité les États européens à se doter d’une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs.

La directive 82/501/CEE dite directive Seveso 1 datait du 24 juin 1982 ; elle fut remplacée par la directive 96/82/CE dite directive Seveso 2 le 9 décembre 1996 et amendée par la directive 2003/105/CE du 16 décembre 2003.

La directive 2012/18/UE du 4 juillet 2012 dite directive Seveso 3, a été publiée le 24 juillet 2012 au Journal officiel de l’Union européenne.

En vigueur depuis le 1er juin 2015, elle remplace la directive Seveso 2. Elle concerne environ 10.000 établissements dans l’Union européenne, dont près de 1.200 en France.

Autre aspect de cette pollution : À Rognac en Provence nous sommes nombreux, voire très nombreux à produire de l’électricité. Celle infâme pollution grève nos revenus.

Devons-nous subir sans rien dire ni agir. Quel est votre avis sur cette question ?

Perte de production estimée 1.250 kW
Touche pas à mon ciel bleu !

© Par Bernard TRITZ