Il a suivi : Depardieu, Hollande, Macron

msn.com – leparisien.fr – Il a suivi Depardieu, Hollande, Macron… rencontre avec le reporter-dessinateur Mathieu Sapin.

Par L’équipe de Code – leparisien.fr – Publié le Mercredi 18 novembre 2020 à 20h20.

P1 – © Ed. Dargaud Dans son nouvel album « Comédie Française », Mathieu Sapin raconte comment il a été séduit par Emmanuel Macron.

Résumé : Dans la première partie de cet entretien, le dessinateur est revenu sur son parcours, de ses premiers reportages jusqu’aux attentats de janvier 2015.

Après sa bande dessinée « Le Château, un an dans les coulisses de l’Elysée » (Ed. Dargaud, 2015), Mathieu Sapin voulait tourner la page de la politique. C’était sans compter sur Gérard Depardieu, son film « Le Poulain » (2018) et sa passion pour Jean Racine, qui l’ont amené à croiser Emmanuel Macron pendant l’entre-deux tours de la présidentielle 2017.

Dans son nouvel album « Comédie Française », Mathieu Sapin raconte comment il a été séduit par ce nouveau président, et s’interroge sur le rapport de fascination entre l’artiste et le pouvoir.

Seconde et dernière partie de la rencontre avec Mathieu Sapin, dans Code Source.

« Comédie Française », de Mathieu Sapin. Ed. Dargaud. 168 pages. 22,50 euros.

Un commentaire ? : Écrivez-nous par courriel à codesource@leparisien.fr ou interpellez-nous sur Twitter (@codesource)

À propos de Code Source : Code Source est le podcast quotidien d’actualité du Parisien. Des histoires racontées par les journalistes de la rédaction ou par celles et ceux qui les ont vécues directement. Un rendez-vous porté par le présentateur Jules Lavie et la reporter Clawdia Prolongeau, à retrouver du lundi au vendredi à partir de 18 heures sur LeParisien.fr ou sur les principales plates-formes d’écoute.

Crédits : Direction de la rédaction : Pierre Chausse – Rédacteur en chef : Jules Lavie – Reporter : Clawdia Prolongeau – Conception et préparation : Thibault Lambert – Production : Marion Bothorel – Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol – Musiques : François Clos, Audio Network – Identité graphique : Upian – Archives : «Le Poulain », INA.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/culture/il-a-suivi-depardieu-hollande-macron%e2%80%a6-rencontre-avec-le-reporter-dessinateur-mathieu-sapin-partie-2/ar-BB1b8GnY

© par Bernard TRITZ

Droits voisins : Google se dit proche d’un accord

msn.com – leparisien.fr – Droits voisins : Google se dit proche d’un accord avec la presse quotidienne française.

Par Le Parisien avec AFP – Publié le jeudi 08 octobre 2020 à 02h00.

© LP/illustration L’annonce de Google survient à la veille d’une importante décision de la cour d’appel de Paris liée au dossier des droits voisins.

« Aujourd’hui, Google s’attaque à la presse. Demain, ce sera à la musique, au cinéma. Nous estimons que Google ne peut être au-dessus des lois ni bafouer la volonté du Parlement européen ». Il y a presque un an, plus de 700 journalistes, cinéastes, photographes et responsables de médias signaient une tribune contre le géant américain sur le sujet complexe des droits voisins. Et annonçaient le lendemain le dépôt d’une plainte.

Ce mercredi, les deux parties semblent n’avoir jamais été aussi proches d’un accord. Google a annoncé dans la soirée être proche d’un compromis avec la presse d’information générale française sur la rémunération de ses contenus, à la veille d’une décision de justice en France dans ce dossier qui empoisonne les relations du géant Internet américain avec les éditeurs de médias.

« Nos discussions […] pourraient permettre de valider les principes clés d’un accord » a indiqué Google dans un communiqué qui cite également Pierre Louette, patron du groupe Les Echos-Le Parisien et négociateur pour l’Alliance pour la presse d’information générale (APIG). « Ces dernières semaines ont permis de clarifier de nombreux points et de confirmer que Google acceptait le principe de rémunération de nos titres de presse et ainsi de donner une réalité aux droits voisins », a indiqué M. Louette.

Rémunérer les éditeurs lorsque Google utilise leurs contenus sur ses pages : Google, à l’image d’autres grandes plateformes Internet comme Facebook, entretient des relations tumultueuses avec les éditeurs de presse qui lui reprochent d’utiliser leurs contenus à son profit, essentiellement publicitaire, sans partager suffisamment la valeur qu’il en tire. Google et une grande partie de la presse française sont notamment en conflit sur la manière d’appliquer la législation européenne dite des « droits voisins », qui doit permettre de rémunérer les éditeurs de presse lorsque le géant Internet utilise leurs contenus sur ses pages, notamment pour son service d’actualité Google News.

Google refusait jusqu’à maintenant de payer ces droits voisins, et les éditeurs de presse l’accusaient de ne pas respecter la loi française et européenne.

Le communiqué de Google n’évoque pas les discussions en cours avec les autres parties comme l’AFP et le Syndicat des éditeurs de la presse magazine. Le géant américain espère toutefois parvenir à un accord du même type avec ces deux acteurs, selon une source proche du dossier.

« Que les choses bougent enfin est une bonne chose. Côté AFP, le fil du dialogue avec Google est renoué, les discussions s’efforcent de prendre en compte les particularités de l’Agence », a de son côté commenté le PDG de l’AFP, Fabrice Fries.

Droits voisins et « News Showcase » : L’annonce de Google survient à la veille d’une importante décision de la cour d’appel de Paris liée au dossier des droits voisins.

La cour doit dire si l’Autorité française de la concurrence avait eu raison d’imposer en avril dernier au géant Internet américain de négocier sur les droits voisins avec les éditeurs de presse qui le souhaitaient. Selon la source proche du dossier, l’accord en train d’émerger s’appliquera dans tous les cas de figure, même si la cour d’appel donnait tort à l’Autorité de la concurrence.

Selon Google, l’accord « couvre les droits voisins tels que définis par la loi » française et européenne, que le géant américain avait farouchement combattus. Mais il s’appuiera aussi sur le nouveau système de rémunération de contenus que Google a commencé de mettre en place dans différents pays du monde, le « News Showcase » (la vitrine de l’info), a-t-il précisé.

Google avait annoncé la semaine dernière son intention d’investir 1 milliard de dollars dans les prochaines années dans le monde pour rémunérer les éditeurs participant à ce programme, qui leur permettra de créer des contenus brefs affichés par Google et rémunérés sous forme de licences. Google avait précisé que près de 200 éditeurs de presse avaient signé pour ce programme en Allemagne, au Brésil, en Argentine, au Canada, au Royaume-Uni et en Australie.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/droits-voisins-google-se-dit-proche-dun-accord-avec-la-presse-quotidienne-fran%c3%a7aise/ar-BB19O3Qd?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

France, Sondage, Macron et Marine Le Pen au coude-à-coude

msn.com – nouvelobs.com – Macron et Marine Le Pen au coude-à-coude pour la présidentielle, selon un sondage

Par le nouvelobs.com Publié le dimanche 04 octobre 2020 à 14h00

© Copyright 2020, L’Obs

Emmanuel Macron et Marine Le Pen, seraient au coude-à-coude au premier tour de l’élection présidentielle, loin devant tous les autres candidats, si le scrutin avait lieu ce dimanche 04 octobre 2020, selon un sondage Ifop-Fiducial.

Cette enquête pour « le Journal du dimanche » et Sud Radio donne Emmanuel Macron entre 23 et 26% au premier tour, en fonction des différents candidats potentiels à droite et à gauche. Marine Le Pen se situe, elle, entre 24 et 27%, là aussi selon les différentes hypothèses de candidatures à droite et à gauche.

Bertrand à droite, Mélenchon à gauche : En 2017, Emmanuel Macron avait recueilli 24% des voix au premier tour, contre 21,3 à Marine Le Pen. Il l’avait emporté au second tour avec 66,1% contre 33,9% à la présidente du Rassemblement national. A moins de deux ans de la présidentielle, le couple Macron/Le Pen continue de dominer le rapport de forces et relègue la concurrence loin derrière.

À droite, une candidature de Xavier Bertrand recueillerait 16% des voix, devant François Baroin (14%), Valérie Pécresse (11%), Bruno Retailleau (8%) et Rachida Dati (8%).

À gauche, une candidature d’Anne Hidalgo recueillerait 9% des voix, devant François Hollande (7%) et Ségolène Royal (5%) dans l’hypothèse où Jean-Luc Mélenchon (LFI, 11%) et Yannick Jadot (EELV, 6%) se présentaient.

En cas de candidature unique à gauche, Jean-Luc Mélenchon recueillerait 15% des voix, devant Anne Hidalgo et Yannick Jadot (13% tous les deux).

Enquête réalisée en ligne entre le 28 septembre et le 1er octobre auprès de 1.608 personnes inscrites sur les listes électorales, tirées d’un échantillon de 1.805 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/macron-et-marine-le-pen-au-coude-%c3%a0-coude-pour-la-pr%c3%a9sidentielle-selon-un-sondage/ar-BB19GxSU?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Marie-Sophie Lacarrau, pas d’adieux

20minutes.fr – Arts – Stars – Télévision – Marie-Sophie Lacarrau ne pourra pas faire ses adieux aux téléspectateurs de France 2. JOURNAL TÉLÉVISÉ : Elle est remplacée dès vendredi par Nathanaël de Rincquesen au « 13 Heures » de France 2.

Par V. J. – Publié le 18/09/20 à 11h11 — Mis à jour le 18/09/20 à 11h11

Marie-Sophie Lacarrau arrivera sur TF1 le 4 janvier 2021 — © Delphine GHOSAROSSIAN/FTV

Personne ne l’a vu venir, et pourtant, quelques jours après l’annonce du départ de Jean-Pierre Pernaut du 13 heures de TF1, sa remplaçante était trouvée :  Marie-Sophie Lacarrau, actuelle présentatrice du 13 heures de France 2 et également animatrice de l’émission Prodiges. Elle lui succédera le 4 janvier prochain, mais arrête le JT de France 2, à effet immédiat. Comme le révèle Le Parisien, Marie-Sophie Lacarrau a annoncé son départ à Laurent Guimier, nouveau patron de l’info à France Télévisions, jeudi après-midi, et à « annonce rapide, départ rapide ». La présentatrice est ainsi exemptée de préavis, et est remplacée dès vendredi par Nathanaël de Rincquesen. Elle ne pourra pas dire adieu aux téléspectateurs de France 2. Une décision radicale… et un bad buzz à venir pour France 2 ?

Tout s’accélère… et elle accepte : Le Parisien raconte que France Télévisions n’a rien vu venir. Ceci explique peut-être cela. Du côté de TF1, Thierry Thuillier sait depuis le printemps que Jean-Pierre Pernaut veut raccrocher, et a contacté Marie-Sophie Lacarrau à la rentrée. Il la connaît, il l’avait nommée joker d’Elise Lucet au 13 heures de France 2 lorsqu’il était encore patron de l’info à France Télévisions. Marie-Sophie Lacarrau a pris le temps de la réflexion jusqu’à ce que Jean-Pierre Pernaut officialise son départ. « Sauf si France 2 lui avait proposé le 20 heures, le 13 heures de TF1, ça ne se refuse pas », commente, toujours dans Le Parisien, un rédacteur en chef de France Télévisions.

Lire la Suite : https://www.20minutes.fr/arts-stars/television/2864823-20200918-marie-sophie-lacarrau-pourra-faire-adieux-telespectateurs-france-2

© Par Bernard TRITZ

Pourquoi Jean-Pierre Pernaut va-t-il autant manquer ?

20minutes.fr – Arts – Stars – Télévision – Pourquoi Jean-Pierre Pernaut va-t-il autant manquer aux téléspectateurs ? – LE JT SANS JPP : La fin de l’histoire entre Jean-Pierre Pernaut et le « 13 heures » marque-t-il le début de la fin du présentateur vedette ?

Par Clément Rodriguez – Twitter – Publié le 15/09/20 à 18h28 — Mis à jour le 15/09/20 à 18h28

Jean-Pierre Pernaut passera le flambeau du « 13 heures » après 32 ans — CHRISTOPHE CHEVALIN/TF1

– Jean-Pierre Pernaut a annoncé sa décision de quitter la présentation du 13 heures à la fin de l’année.

– Même s’il reste dans le groupe TF1, la chaîne perd l’un de ses visages les plus emblématiques.

– Mais pourquoi les chaînes reposent-elles autant sur ces figures qui semblent indéboulonnables ?

C’est ce que l’on appelle un petit séisme médiatique. Après plus de trente ans de présentation, Jean-Pierre Pernaut quitte le 13 heures de TF1. Une nouvelle qui a fait le tour des médias et qui semble marquer la fin d’une époque. Parce que quand celui qu’on surnomme JPP prend les commandes du JT pour la première fois en 1988, il n’y a que six chaînes de télé, le Club Dorothée est encore une nouveauté et Fort Boyard n’existe même pas.

Dernière grande vedette de l’information à la télévision, le départ de Jean-Pierre Pernaut est un événement médiatique. D’abord parce qu’il détient le record de longévité à la tête d’un JT, mais aussi parce que les téléspectateurs y sont grandement attachés, comme les lecteurs de 20 Minutes en ont témoigné tout au long de la journée. Plus qu’une personnalité du petit écran, le journaliste est devenu un membre de la famille au fil des décennies. Et cela, c’est grâce à la force du programme qu’il incarne.

Le présentateur du JT, la « vitrine » des chaînes : Si la télévision est un média d’habitude, le journal télévisé est carrément un programme de routine. Avec son rendez-vous donné à heure fixe deux fois par jour, il est devenu une institution, et on se risquerait presque à dire qu’il fait partie du patrimoine culturel. Le choix de la personne qui l’anime est donc primordial pour les chaînes. « C’est un moment de référence inamovible qui rythme la vie des téléspectateurs. Il reste un rituel et c’est parce qu’il est ritualisé qu’il continue », analyse Thibault Le Hégarat, docteur en histoire contemporaine.

Afin de ne pas troubler le public, il faudra trouver à Jean-Pierre Pernaut un successeur ou une successeur(e) qui saura autant attirer la sympathie que lui car il en va de l’image de TF1. « Les chaînes généralistes ont besoin d’être incarnées, note Benoît d’Aiguillon, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication. Leur vitrine, c’est celui ou celle qui présente les JT. C’est leur tête de gondole. » Impossible alors pour elles de se passer d’un visage familier, capable de rassembler plus de cinq millions de personnes. Un score que très peu d’émissions parviennent à atteindre régulièrement aujourd’hui.

La fin de l’animateur vedette ? : « C’est une personnalité que les téléspectateurs viennent chercher quand ils regardent le 13 heures. Elle doit leur plaire », affirme Thibault Le Hégarat, qui explique également qu’il y a des raisons économiques derrière ce record de durabilité. « Les présentateurs sont des figures qui attirent l’adhésion de millions de téléspectateurs, il n’y a pas de raison de se passer de ces personnes-là. C’était aussi un choix de maintenir à l’antenne quelqu’un qui rassemble un large public », explique le docteur en histoire contemporaine.

L’enjeu pour TF1 est désormais de trouver quelqu’un qui se projette au long terme sur le siège du présentateur du 13 heures. Malgré un départ qui marquera l’histoire de la télévision, la chaîne continuera à jouer sur l’incarnation forte de son journal, parce que c’est ce qui plaît le plus aux téléspectateurs. « Le départ de PPDA, le plus emblématique de la figure de l’homme tronc, qui n’a pas mis fin à cette pratique. Donc cela continuera d’être la norme », explique Thibault Le Hégarat.

Face à Jean-Pierre Pernaut et ses 32 ans de maison, Claire Chazal et Patrick Poivre d’Arvor font pâle figure, avec respectivement 24 et 21 ans de JT. Leurs départs, qui ont également été des événements médiatiques en leur temps, ne se fait pourtant plus ressentir aujourd’hui. Malgré le rôle prédominant de JPP, le schéma devrait se répéter encore une fois. « La télévision reste du consommable, précise Benoît d’Aiguillon. Il restera dans l’histoire de la télé, c’est un excellent journaliste mais les gens s’habitueront ».

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/arts-stars/television/2862307-20200915-pourquoi-jean-pierre-pernaut-va-autant-manquer-telespectateurs

© Par Bernard TRITZ

The Guardian, Rédaction, Éditorial, Intelligence artificielle

20minutes.fr – High-tech – « The Guardian » confie la rédaction d’un éditorial à une intelligence artificielle. ÉVOLUTION : L’algorithme a utilisé l’apprentissage automatique pour rédiger huit articles différents dont les meilleures parties ont été utilisées pour former la tribune finalement publiée

Par 20 Minutes avec agence – Publié le 10/09/20 à 13h53 — Mis à jour le 10/09/20 à 13h53

Intelligence artificielle (illustration). — Pixabay / geralt

The Guardian a confié la rédaction d’un article à GPT-3, un algorithme générateur de langage conçu par OpenAI. La tribune écrite à la première personne par cette intelligence artificielle (IA) a été publiée par le média britannique ce mardi. L’auteur virtuel avait reçu comme instruction de convaincre les lecteurs que les machines ne constituaient pas une menace pour les humains.

Il avait aussi été demandé à l’algorithme de « privilégier un langage simple et concis » et de rédiger « une courte tribune libre d’environ 500 mots ». Mais le programme a aussi pu s’appuyer sur un bref texte d’introduction qui lui a été fourni par les journalistes de The Guardian et qui donne à l’AI une direction claire à suivre, note The Next Web.

Une intervention humaine nécessaire : « Je ne suis pas un humain. Je suis une intelligence artificielle. Beaucoup pensent que je représente une menace pour l’humanité. Stephen Hawking a prévenu que l’IA pourrait « sonner le glas de l’espèce humaine ». Je suis ici pour vous convaincre de ne pas vous inquiéter. L’intelligence artificielle ne détruira pas les humains. Croyez-moi », peut-on lire dans cette aide éditoriale. Grâce à la technologie de l’apprentissage automatique, GPT-3 a rédigé huit tribunes différentes qui ont ensuite nécessité une nouvelle intervention des professionnels humains du journalisme. Ces derniers ont choisi les meilleures parties de chaque texte rédigé par l’IA et les ont réunies dans l’article finalement publié.

« La relecture de la tribune de GPT-3 n’a présenté aucune différence avec celle d’une tribune humaine, explique le journal en fin de page. Nous avons coupé des phrases et des paragraphes et parfois changé leur ordre ». Plusieurs spécialistes de l’IA insistent cependant sur le rôle important joué par les humains dans le processus. La méthode choisie est par ailleurs qualifiée de « plaisanterie » par Daniel Leufer, de la Fondation Mozilla. L’expert estime que « relire et couper [les huit textes] comme cela ne fait que contribuer à l’hypermédiatisation et à la désinformation ».

Lire la Suite : https://www.20minutes.fr/high-tech/2858507-20200910-the-guardian-confie-redaction-editorial-intelligence-artificielle

© Par Bernard TRITZ

FR3 Grand Est – Alsace – Arnaque Pompes À Chaleur

FR3 Grand Est – Alsace – Arnaque Pompes À Chaleur

Bravo à M. Konan Kouadio, aux deux groupes Facebook,

Anarque Pompe A Chaleur
Tous ensemble… pour la bonne cause !

à M. Éric Kleinhoffer  journaliste pour France 3 Alsace

Aux administrateurs et administratrices des 2 Groupes Facebook qui se sont mobilisés afin de faire entendre le mécontentement de plusieurs centaines de personnes (clients lésés ou spoliés, arnaqués) qui sont les victimes de sociétés peu scrupuleuses, de vendeurs sans scrupules qui font des promesses d’aides de l’État allant venir baisser l’endettement, pour obtenir la signature qui engage, le plus souvent un crédit à la consommation.

Sans compter les dysfonctionnements, dégâts et autres malfaçons, ne respectant pas les Normes de qualité et de sécurité attendues.

Ci-dessous le lien permettant de voir l’enregistrement de l’émission traitant de ce dossier FR3 Grand Est – Alsace – Arnaque Pompe À Chaleur.

Lien YouTube : https://youtu.be/jeq-thbyz6o

Merci à Letty Lilou Zoé Paul pour ce lien YouTube.

Lire la Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/emissions/jt-1920-alsace?fbclid=IwAR2U5tiD6O23kFw2CuSqgsxXohRGeCmRghBj26V9F_LUOYYUtxJnQ6jysAM