La région parisienne a perdu 75.000 habitants

msn.com – europe1.fr – La région parisienne a perdu 75.000 habitants depuis le reconfinement, selon Orange !

Par Clément Lesaffre – Publié le Samedi 07 novembre 2020.

© Ludovic MARIN / AFP Orange, qui analyse les données de mobilité de nos téléphones portables, a fourni vendredi une analyse de la première semaine du deuxième confinement. Il en ressort que des dizaines de milliers de Parisiens ont quitté la capitale mais aussi que les déplacements des Français sont deux fois plus nombreux que lors du premier confinement.

Les données issues de nos téléphones portables n’en finissent plus d’éclairer nos comportements depuis le début de la crise du Covid-19. Grâce à la géolocalisation et aux applications GPS, Apple et Google sont capables de mesurer l’évolution de nos déplacements en confinement. En France, c’est Orange qui agrège, de façon anonymisée, des données de mobilité en fonction des bornes auxquelles se connectent les 24 millions de téléphones rattachés à son réseau. Grâce à un logiciel conçu en interne qui les analyse et les extrapole l’opérateur est en mesure d’affirmer que la région parisienne a perdu 150.000 habitants lors du premier week-end de reconfinement.

150.000 personnes de moins à Paris : Lors du premier confinement, Paris et ses environs s’étaient vidés de 400.000 personnes, selon Orange. L’hémorragie est donc moindre pour le deuxième confinement, principalement car les écoles restent ouvertes, ce qui limite la mobilité des familles. Sur les 150.000 personnes qui ont quitté Paris entre le 2 novembre, date du relevé effectué par l’opérateur, et le 11 octobre, qui sert de jour de référence, une moitié est constituée de résidents partis se confiner ailleurs et une autre de gens de passage qui ne viennent plus (voyages d’affaires, tourisme, etc.).

Des déplacements plus nombreux qu’en mars, surtout le matin : L’autre enseignement qu’a tiré Orange de ces données, utilisées par ailleurs au gouvernement, c’est que l’impact du confinement sur les déplacements est important mais moins massif qu’en mars. Lors du premier confinement, ils avaient chuté de 60% contre 30% début novembre. Une baisse observée partout en France mais qui cache des disparités horaires. Avec les écoles et certains commerces ouverts, la baisse des déplacements est de seulement 20% entre 7h et 9h, contre 73% en mars. « Le reste de la journée, la situation est la même d’un confinement à l’autre », ajoute Michaël Trabbia.

De même, Orange constate que les Français sortent plus pour faire leurs courses. La fréquentation des centres commerciaux était inférieure de 75% lors du premier week-end de reconfinement, par rapport à un week-end normal. Lors du premier confinement, la baisse était supérieure à 90%. « On observe un phénomène équivalent dans les centres-villes où sont regroupés les petits commerces », complète le directeur de l’innovation d’Orange. En revanche, que ce soit au printemps ou à l’automne, la distance moyenne effectuée pour faire ses courses entre son domicile et les commerces passe sous le kilomètre.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-r%C3%A9gion-parisienne-a-perdu-75-000-habitants-depuis-le-reconfinement-selon-orange/ar-BB1aMq7t?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Paris : Cesser les appels au boycott !

msn.com – parismatch.com – La France appelle à faire « cesser » les appels au boycott provenant d’une « minorité radicale ».

Par la Rédaction de parismatch.com avec AFP – Publié dimanche 25 octobre 2020 à 21h00.

Emmanuel Macron a soulevé une vague de protestations et des appels au boycott de produits français lors de l’hommage national au professeur Samuel Paty, assassiné le 16 octobre dernier.

© SalamPix/ABACA

La France a appelé dimanche les gouvernements des pays concernés à faire « cesser » les appels au boycott de produits français et à manifester, provenant d’une « minorité radicale », leur demandant aussi d' »assurer la sécurité » des Français vivant sur leur sol. Ces appels au boycott, ainsi que des manifestations, ont été lancés dans le monde musulman après de récents propos du président Emmanuel Macron sur l’islam.

« Les appels au boycott sont sans aucun objet et doivent cesser immédiatement, de même que toutes les attaques dirigées contre notre pays, instrumentalisées par une minorité radicale », a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Le ministère a déploré que « dans plusieurs pays du Moyen-Orient se sont développés au cours des derniers jours des appels au boycott de produits français, notamment agroalimentaires, ainsi que plus généralement des appels à manifester contre la France, dans des termes parfois haineux, relayés sur les réseaux sociaux ».

Ces appels « dénaturent les positions défendues par la France en faveur de la liberté de conscience, de la liberté d’expression, de la liberté de religion et du refus de tout appel à la haine », a estimé le ministère.

Pour Paris, en outre, ces mouvements « instrumentalisent à des fins politiques les propos tenus » par le président Emmanuel Macron le 2 octobre, lors de la présentation d’un projet de loi sur le « séparatisme islamiste », et la semaine passée, lors de l’hommage national au professeur Samuel Paty, assassiné le 16 octobre par un islamiste russo-tchétchène de 18 ans.

Pendant cet hommage, M. Macron a promis que la France continuerait de défendre les caricatures du prophète Mahomet, au nom de la liberté d’expression.

« Lutter contre l’islamisme radical » : Dimanche soir, le président français a diffusé plusieurs tweets, également en anglais et arabe, soulignant son rejet des « discours de haine » et qu’il continuera à défendre « le débat raisonnable ». « La liberté, nous la chérissons ; l’égalité, nous la garantissons ; la fraternité, nous la vivons avec intensité. Rien ne nous fera reculer, jamais », a écrit le chef de l’Etat. « Notre histoire est celle de la lutte contre les tyrannies et les fanatismes. Nous continuerons », a-t-il twitté, avant d’ajouter : « Nous respectons toutes les différences dans un esprit de paix (…) Nous nous tiendrons toujours du côté de la dignité humaine et des valeurs universelles ».

Dans son communiqué, le ministère a précisé que le projet de loi et les déclarations du président visent uniquement à « lutter contre l’islamisme radical, et à le faire avec les musulmans de France, qui sont partie intégrante de la société, de l’histoire et de la République françaises ».

Le Quai d’Orsay dit avoir mobilisé le réseau diplomatique français « pour rappeler et expliquer (aux autres pays) les positions de la France en matière de libertés fondamentales et refus de la haine ».

Paris a aussi demandé aux pays concernés de « se désolidariser de tout appel au boycott ou de toute attaque contre notre pays, d’accompagner nos entreprises et d’assurer la sécurité de nos compatriotes à l’étranger ».

Le ministre délégué au Commerce extérieur Franck Riester a indiqué dimanche soir à l’AFP être « en contact permanent avec les entreprises françaises concernées (par le boycott, NDLR) dans l’agroalimentaire », citant « Bel, Lactalis, et Danone ». « On aura demain des temps d’échanges un peu plus longs. On reste à observer l’évolution dans les jours qui viennent », a-t-il ajouté.

Interrogé sur les premières conséquences de l’appel au boycott, il a répondu: « Il y a des impacts mais les chiffrer c’est trop tôt ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-france-appelle-%c3%a0-faire-cesser-les-appels-au-boycott-provenant-dune-minorit%c3%a9-radicale/ar-BB1anH3R#image=1

© Par Bernard TRITZ

Paris – Taxis volants en 2024 ?

msn.com – lejdd.fr – À Paris, des taxis volants en 2024 ?

Par Bertrand Gréco – lejdd.fr – Publié samedi 10 OCT 2020 à 22h45

© Volocopter – La Région, ADP et la RATP ont l’ambition de faire de l’Ile-de-France un leader mondial de la « mobilité aérienne urbaine ». Le marché de ces hélicoptères électriques est estimé à 200…

Le rêve des auteurs de science-fiction est à portée de main : dans trois ou quatre ans, des taxis volants devraient sillonner le ciel du Grand Paris et narguer les embouteillages au sol. Précisons-le tout de suite, il n’est pas encore question d’imaginer des nuées de voitures aériennes individuelles qui zigzagueraient entre les immeubles comme dans Blade Runner ou Le Cinquième Elément. D’ailleurs, ces nouveaux engins n’auront pas l’aspect de voitures mais plutôt de petits hélicoptères 100% électriques, beaucoup plus silencieux et moins chers.

L’Ile-de-France entend devenir un leader mondial de ce secteur en construction. La Région, le groupe ADP (Aéroports de Paris) et la RATP viennent de s’associer afin de « développer une filière de la mobilité aérienne urbaine autour du véhicule à décollage vertical ». Dès juin 2021, le taxi volant de la start-up allemande ­ Volocopter – baptisé VoloCity – sera testé en situation réelle sur l’aérodrome de Pontoise-­Cormeilles-en-Vexin, dans le Val-d’Oise. Situé à 40 kilomètres au nord-ouest de Paris, l’aérodrome géré par ADP s’apprête à être aménagé pour accueillir les premières expériences en France d' »insertion » de ces aéronefs électriques dans un environnement péri­urbain, avec le soutien de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) et le regard bienveillant de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). Outre les questions techniques et les procédures de ­sécurité, il s’agit également d’observer « l’acceptation des riverains ».

Des lignes commerciales à l’horizon 2030 : L’objectif est de pouvoir présenter un « démonstrateur » à temps pour les Jeux olympiques et paralympiques de 2024 à Paris, puis de disposer de lignes commerciales à l’horizon 2030. Mais les obstacles restent nombreux. C’est pourquoi les trois partenaires ont aussi lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI). L’idée est d’attirer les investisseurs et les acteurs du secteur : constructeurs et fabricants de batteries, énergéticiens et concepteurs de « vertiports » (plateformes de décollage et d’atterrissage vertical), fournisseurs de systèmes de navigation et de communication, etc. La présidente du conseil ­régional, Valérie Pécresse, souhaite « faire rayonner l’Ile-de-France en la positionnant comme une référence sur le marché mondial de la mobilité ­aérienne urbaine ». Paris est en compétition avec Singapour, Dubai, Séoul, Los Angeles ou encore ­Canton, en Chine. Le marché est estimé à 200 milliards d’euros*.

« Nous voulons participer à cette aventure, développer cette autre solution complémentaire aux mobilités existantes ».

« La basse altitude [environ 300 mètres] est un horizon stratégique à investir pour nous », ­indique Edward Arkwright, directeur général exécutif chez ADP, dans un contexte de crise pour le secteur aéronautique qui se cherche un avenir plus écologique. « Nous allons pouvoir l’expérimenter en vrai à ­Pontoise, grâce à un terrain de jeu réel, et fédérer un écosystème unique », ajoute-t‑il. De son côté, Marie-Claude Dupuis, directrice stratégie, innovation et développement du groupe RATP, assure avec enthousiasme : « Nous voulons participer à cette aventure, développer cette autre solution complémentaire aux mobilités existantes. Sachant que la RATP transporte 12 millions de voyageurs par jour et qu’en 2030 les taxis volants en véhiculeront quelques milliers quotidiennement, ils ne seront pas en concurrence ».

« Le centre de Paris, comme les vols sans pilote ou de nuit, ce sera lors d’une deuxième étape ».

Volocopter sera le premier constructeur à faire voler ses aéronefs dans le ciel parisien. « Nous devrions obtenir la certification de l’AESA en 2022 ou 2023 », précise Fabien Nestmann, responsable des affaires publiques de l’entreprise allemande, qui a déjà procédé à des vols d’essai à Singapour et à Dubai. « Dès lors, nous pourrons ouvrir des lignes commerciales de taxis aériens », projette-t‑il, imaginant une liaison entre Roissy-CDG et la porte Maillot (en vingt minutes), entre Orly et la Défense ou le village olympique, voire le château de Versailles. « Le centre de Paris, comme les vols sans pilote ou de nuit, ce sera lors d’une deuxième étape », remarque le responsable de Volocopter. Si ADP gère dix aérodromes et un héliport en Île-de-France, la RATP est propriétaires de nombreux immeubles – à toit plat – en ville susceptibles d’accueillir un vertiport. Une dizaine doivent être créés dans les dix ans qui viennent.

Il peut transporter deux personnes, dont le pilote : Le taxi volant VoloCity, 100% électrique, est équipé de 18 ­moteurs, un par hélice, et de neuf batteries. Il peut transporter deux personnes, dont le pilote, et quelques (petits) bagages, en attendant une version plus capacitaire (quatre passagers) ou autonome (deux passagers). Doté d’une autonomie de 35 ­kilomètres (son pack de batteries est amovible pour permettre un redécollage rapide), il se déplace à la vitesse de 110 km/h à 300 ou 400 mètres d’altitude. « Le design a été conçu pour avoir un impact sonore minimal, souligne Fabien Nestmann. L’appareil est quatre fois moins bruyant qu’un petit hélicoptère, l’équivalent d’une tondeuse électrique. » Car le bruit – des pales ou des vibrations – est l’un des freins au développement de la mobilité aérienne en ville.

« Une offre qui s’adresse à des cas d’usage où le temps a une valeur, mais pas réservée aux riches ».

« Au-delà de l’acceptabilité par la population, notre démarche vise aussi à répondre aux questions liées à la sécurité, au process industriel – des batteries notamment -, à l’expérience passager, à l’insertion dans l’espace aérien », énumère Edward Arkwright. Selon le responsable d’ADP, « pas besoin de modifier les textes législatifs ou réglementaires, mais il faut obtenir les autorisations administratives, en particulier de la DGAC ». Sans doute faudra-t‑il prévoir aussi la mise en place d’un « code de conduite aérienne », complète le cabinet de Valérie Pécresse.

Reste la question du prix et du procès en élitisme. Edward Arkwright prédit un tarif « compris entre une course de taxi dans un univers congestionné et une moto-taxi ». Le public ciblé ? « Le tourisme international ou d’affaires, des gens pressés ou qui veulent se faire plaisir, dit-il. Sans oublier le transport ­médical ou de petites marchandises. » Marie-Claude Dupuis, à la RATP, évoque « une offre qui s’adresse à des cas d’usage où le temps a une valeur, mais pas réservée aux riches ». Volocopter cite les prix de « 70 euros par personne sans pilote et 120 euros avec pilote ». Au cabinet de la présidente de Région, on table plutôt sur « 80 euros pour un Roissy-Paris, comme pour une moto-taxi ». Et de pronostiquer une « démocratisation progressive » : « Au début de l’ère automobile, tout le monde ne roulait pas en voiture… »

* Il existe plus de 200 projets de véhicules volants urbains recensés dans le monde. Airbus développe deux engins électriques à décollage vertical. En France, Safran prépare un moteur électrique intelligent. Hyundai va produire des voitures aériennes électriques pour Uber. Boeing s’est associé à Porsche, Toyota travaille avec la start-up californienne Joby Aviation et le chinois EHang promet des vols commerciaux en 2021.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/a-paris-des-taxis-volants-en-2024/ar-BB19TPlv?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Coronavirus – La Mairie de Paris lance son propre conseil consultatif

msn.com – BFMTV.com – La mairie de Paris lance son propre conseil consultatif sur le coronavirus

BFMTV – Publié le mercredi 07 octobre 2020 à 00h15.

Anne Souyris, adjointe d’Anne Hidalgo en charge de la Santé, annonce dans Le Parisien la future création d’un organe regroupant médecins, scientifiques, élus ou acteurs locaux pour adapter la ville à la crise sanitaire.

© – La façade de l’Hôtel de ville de Paris, le 6 mai 2008.

Médecins, scientifiques, mais aussi maires d’arrondissements, commerçants ou restaurateurs : la mairie de Paris s’attelle à la création d’un conseil consultatif sur le coronavirus. C’est ce qu’a fait savoir Anne Souyris, adjointe d’Anne Hidalgo en charge de la Santé et pilote du projet, au journal Le Parisien ce mardi.

« L’idée est de réfléchir à des solutions pour éviter le ‘stop-and-go’ qui est appliqué depuis plusieurs mois », a lancé l’élue écologiste, taclant la manière dont le gouvernement gère la crise sanitaire. Anne Hidalgo avait notamment, il y a quelques semaines, pointé du doigt un manque de concertation des élus locaux dans la prise de décision.

« Proposer des alternatives » : Dans le détail, cet organe doit associer des représentants du monde médical : l’AP-HP, l’Agence régionale de Santé (ARS), des médecins libéraux ou encore des scientifiques. Mais aussi les élus locaux et les professions particulièrement touchées par la crise et les restrictions qu’elle engendre : commerçants, restaurateurs, Rectorat, etc.

Il doit permettre d’entamer une réflexion globale « pour anticiper au maximum et proposer au gouvernement des alternatives aux fermetures des établissements », précise Anne Souyris au quotidien francilien. Car il est nécessaire, pour l’intéressée, « d’adapter la ville à la crise sanitaire qui perdure ».

Lundi, par la voix de Samia Ghali, la ville de Marseille avait-elle annoncé qu’elle entendait se doter de son propre conseil scientifique, dont les contours restent à définir. L’élue en est certaine : « Cet outil nous sera utile pour le Covid et demain pour gérer au mieux les problèmes de santé publique ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-mairie-de-paris-lance-son-propre-conseil-consultatif-sur-le-coronavirus/ar-BB19LBwr?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Paris – Notre-Dame : la Cour des comptes épingle la gestion des dons

msn.com – europe1.fr – Notre-Dame : la Cour des comptes épingle la gestion des dons.

Par Jihane Bergaoui, Mise en ligne le mercredi 30 septembre 2020 à 15h00

© AFP Dans son rapport annuel, la Cour des comptes fait le constat d’une mauvaise utilisation des dons destinés à la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Ils servent en partie à assurer le fonctionnement de l’établissement chargé de cette restauration mais, pour Pierre Moscovici, cette structure doit fonctionner grâce à de l’argent public.

Le traditionnel rapport de la Cour des comptes va-t-il déclencher la polémique cette année ? Dans ce document rendu public mercredi matin, Pierre Moscovici pointe le fait que les dons censés financer la restauration de Notre-Dame, en partie détruite par un incendie en avril 2019, ont servi à autre chose qu’à la reconstruction effective. Le Premier président de l’institution a demandé la transparence pour les quelque 338.000 dons récoltés et destinés exclusivement aux travaux.

« Clarification » nécessaire : Le problème est qu’une partie de cet argent sert à financer les frais de fonctionnement de l’Établissement public chargé de la restauration de Notre-Dame et des frais d’environ 5 millions d’euros par an, explique Pierre Moscovici. Cela finance par exemple le loyer de l’établissement, les salaires des 40 employés ou encore les opérations de communication. Pourtant, ces dons doivent « exclusivement » servir à la restauration de l’édifice.

« Dès lors qu’il y a ces dons, il doit aussi y avoir une transparence parfaite pour les donateurs », réclame le président de la Cour des comptes. « C’est la raison pour laquelle nous demandons que les dons servent tous à ce pourquoi ils ont été prévus. Les donateurs ont donné pour reconstruire et restaurer la cathédrale. Il est bon que cette clarification soit faite. »

Une débudgétisation demandée : Le dirigeant de l’institution demande une débudgétisation, ce qui signifie qu’un tel établissement public doit être financé sur des fonds publics. L’institution de la rue Cambon recommande donc la création d’une subvention annuelle par le ministère de la Culture pour prendre en charge ces dépenses courantes.

Par ailleurs, les Sages appellent de leurs vœux une enquête administrative complémentaire des investigations judiciaires, qui n’a pas été menée après l’incendie d’avril 2019. Cette enquête doit permettre de démêler les responsabilités enchevêtrées entre l’État, les monuments nationaux, le clergé et la ville de Paris.

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© par Bernard TRITZ