Salle de classe du futur

msn.com – 01net.com – À quoi pourrait bien ressembler une salle de classe du futur ?

Par Marion SIMON-RAINAUD – 01net.com – Publié le Dimanche 01 novembre 2020 à 16h30.

En pleine Savoie, l’école de commerce INSEEC-Chambéry est devenu un terrain d’expérimentation tech, avec la complicité de la start-up Pixminds et du laboratoire de recherche Liris. Visite guidée de la « classe du futur ».

© Pierre Thieulin-Pardo / 01net.com David Bouvier, le directeur de l’INSEEC dans la « classe du futur ».

« Vous entrez dans un laboratoire grandeur nature ! » Lorsqu’il nous invite à entrer dans la « classe du futur », David Bouvier, le directeur de l’INSEEC-Chambéry est aussi emballé qu’au premier jour. Ouverte fin août sur le campus savoyard, la salle de 100 mètres carrés où s’étalent 24 mètres carrés d’écrans tactiles imbriqués entre deux murs, est l’attraction de la rentrée. Du pur « made in » Savoie.

Basé sur la technologie Ark : Avant le confinement, le concept était déjà dans les tuyaux mais la pandémie a accéléré le projet. Développé en collaboration avec la start-up Pixminds et les scientifiques du Liris (Laboratoire d’InfoRmatique en Image et Systèmes d’information), le prototype de ce « tableau noir 2.0 » est basé sur la technologie Ark – qui a valu à la jeune pousse d’être primée au CES 2019. Après avoir essuyé un premier échec, le produit conceptualisé au milieu du Technolac a enfin remporté au printemps dernier l’appel d’offre de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Alimentés sur secteur, les six écrans et six projecteurs intégrés de la « classe du futur » savoyarde consomment environ 3226W.

Face à l’écran géant, une trentaine de chaises colorées disposées aléatoirement sont prises d’assaut par les étudiants. Pour l’instant, un seul et unique cours a été décliné spécialement pour cette salle : les bases du marketing. David Bouvier, qui a la double casquette de chef d’établissement et de prof de marketing, se transforme alors en « showman » comme il aime à le dire. Au fil du cours calibré pour durer 1h30, les élèves de l’école de commerce voient défiler des images, des vidéos, des pop-ups, des textes colorés. Tout appelle l’œil. « Le temps moyen d’attention est de douze minutes, tout l’enjeu est de la garder », répète celui qui se présente comme un « passionné de l’enseignement ».

Un badge pour le plus attentif : Captivés oui, mais pas passifs. Dans la « classe du futur », l’enseignant fait participer ses étudiants. QCM, jeux, test de rapidité… il faut stimuler l’auditoire. Celui qui gagne aura comme récompense un « badge ». Inspirés des techniques de gamification de l’apprentissage, ces petits tests grandeur nature sont un moyen de vérifier que les notions ont bien été intégrées, tout en amenant du défi. « La ludification est intéressante et performante pour transmettre dès lors qu’elle est personnalisable », nous explique Jean-Charles Marty, maître de conférences en informatique à l’université de Savoie et chercheur au Liris qui dirige actuellement une thèse sur ce sujet.

© Pierre Thieulin-Pardo / 01net.com Image

Mêlant technologie, jeu et apprentissage, la « classe du futur » n’est donc pas seulement une salle de cours, mais aussi un espace d’expérimentation tech, un local d’étude comportemental et même un showroom pour les investisseurs. Pendant le cours, une caméra enregistre ce qu’il se passe. Les données – dont on nous assure que tous les étudiants sont au fait – seront ensuite étudiées par les équipes de Liris. L’objectif ? Savoir ce qui marche ou pas. « On est encore dans la phase d’expérimentation », se réjouit le chercheur.

« C’est du sur-mesure ! » : Côté technologique, les équipes de Pixminds répètent, elles aussi, à l’envi que la solution est ajustable. « On peut mettre des écrans plus larges, plus hauts, sur le sol, sur le plafond… C’est du sur-mesure ! » Une adaptabilité qui a forcément un prix. « Pour une classe « complète » comme celle de l’INSEEC-Chambéry, on est aux alentours de 300 000 euros », détaille Cyril Laurent, directeur marketing chez Pixminds. « Mais ça peut commencer à 50 000 euros pour un écran de 5 mètres carrés. » Peu d’universités pourront à priori se le payer.

Même si le scientifique Jean-Charles Marty admet que le produit demeure « relativement cher, l’expérimentation « classe du futur » vaut la peine. D’ici un an, la salle deviendra intelligente. Elle devrait être capable de dire ce qu’il se passe (un tel est en retard, un tel est en difficulté, un autre s’ennuie, etc.) que l’enseignant ne voit pas et permettre ainsi d’adapter le cours. » Pour lui, ce n’est qu’une solution complémentaire. Il ne s’agit pas de remplacer les cours traditionnels.

« Imaginez Elon Musk à Chambéry ! » : De son côté, le réseau d’écoles de commerce INSEEC voit grand. « Pour l’instant on est limité à cette salle, mais l’idée c’est que demain d’autres élèves puissent participer à distance avec une tablette ou un smartphone », détaille le directeur de l’établissement savoyard, récemment désigné responsable de la numérisation du groupe.  « Lorsqu’on déploiera la « classe du futur » sur nos campus de Bordeaux, Paris, Monaco, Genève, on pourra même assister aux mêmes conférences en simultané. Imaginez Elon Musk vient à Chambéry, tout le monde en profite ! »

Lorsqu’on interroge les étudiants qui ont bien voulu faire les cobayes du futur, les retours sont unanimes. Tous, sortent de la classe – vite (ça reste un cours !) – mais enjoués et ravis de participer à l’expérience. Ils ont hâte d’en voir plus… nous aussi.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/%C3%A0-quoi-pourrait-bien-ressembler-une-salle-de-classe-du-futur/ar-BB1aABoz?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Mini lave-vaisselle connecté. . .

msn.com – BFMTV.com – On a testé Bob, le mini lave-vaisselle connecté qui peut aussi désinfecter des masques.

Par BFMTV.com – Publié le Samedi 31 octobre 2020 à 07h00.

La start-up vendéenne Daan Technologies a lancé les livraisons de son lave-vaisselle miniature, qui fonctionne sans arrivée d’eau.

© Daan Technologies La société Daan Technologies livre actuellement 100 Bob par jour.

Il est le plus petit et le plus rapide au monde de son espèce. Bob, le lave-vaisselle miniature conçu en France et présenté il y a deux ans déjà, commence à être livré depuis septembre. Pensé pour les espaces réduits, avec une appétence particulière pour les appartements parisiens, il a été conçu pour être ultra-compact et éco-responsable, en ce qu’il requiert moins d’eau par lavage qu’une vaisselle à la main. Bob est disponible en offre de précommande à 300 euros, contre 350 euros par la suite.

Avec ses 33 cm de large pour 47 cm de hauteur et 47 cm de profondeur, il peut être installé à côté de l’évier, directement sur l’égouttoir. Le lave-vaisselle nécessite une simple alimentation électrique et une évacuation d’eau pour fonctionner. L’arrivée d’eau peut en effet se faire en remplissant directement son réservoir à la main, avec une moyenne de 3L d’eau, soit cinq fois moins qu’un lavage à la main. Sa connexion au réseau Wi-Fi lui permet pour sa part de réaliser régulièrement des mises à jour, en fonction des retours des utilisateurs, et à un rythme mensuel.

Une option de désinfection UV : Pour 39 euros de plus, Bob intègre une option de désinfection par UV-C, une fonctionnalité inspirée par la crise sanitaire. « L’ajout de ce module est parti d’un besoin personnel’, explique Damian Py, l’un de deux cofondateurs de l’entreprise.

« J’avais pris l’habitude de désinfecter mon téléphone, mes clés et mes masques, alors même qu’ils étaient difficiles à trouver au début de l’épidémie. Il suffisait d’intégrer un module de désinfection à Bob pour pouvoir débarrasser ces objets des virus et bactéries de manière simple et efficace », souligne-t-il. 40% des Bob sont aujourd’hui achetés avec cette option.

Pour le reste, Bob tient les promesses d’un lave-vaisselle classique. Il peut laver et sécher la vaisselle quotidienne de deux personnes en vingt minutes. Cinq programmes sont proposés en tout, de 15min pour des verres à 90 min pour un cycle intensif. L’appareil peut stocker quatre verres, quatre assiettes et quatre couverts. L’eau sale est en fin de cycle évacuée par un tuyau à placer sur le bord d’un évier ou à raccorder au tuyau de vidange, avec une pression minimale. La porte s’ouvre automatiquement pour favoriser un séchage naturel.

Des cassettes à remplacer : Le lave-vaisselle nécessite également l’utilisation de cassettes conçues par Daan Technologies, à insérer dans un emplacement conçu à cet effet. Ces recharges sont conçues pour assurer trente lavages et doivent être remplacées au-delà. Bob peut également continuer à fonctionner en ajoutant une simple noix de détergent dans sa porte.

© Daan Technologies.

Parmi les évolutions prévues pour Bob, celle d’améliorer sa solidité. « Nous avons fait des essais de chute d’un mètre, pour lesquels l’appareil résiste bien », note Damian Py. « Mais nous devons compenser une casse liée aux transports. Il est arrivé, pour les premières livraisons, que des livreurs lancent l’appareil au-dessus d’un portail, grâce aux lanières qui enserrent l’emballage, et l’endommagent. Cela a dû arriver en tout et pour tout une dizaine de fois pour plusieurs centaines de livraisons ». Au total 7.000 précommandes devront être livrées d’ici janvier.

Daan Technologies envisage de concevoir un plus gros modèle de lave-vaisselle, cette fois-ci encastrable. Et de diversifier sa clientèle. Bob trouve ainsi de plus en plus sa place au bureau, pour désinfecter les mugs et tasses utilisés au quotidien… et éviter ainsi le recours aux gobelets plastiques. L’entreprise vendéenne assure sa réparabilité pendant dix ans

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/on-a-test%C3%A9-bob-le-mini-lave-vaisselle-connect%C3%A9-qui-peut-aussi-d%C3%A9sinfecter-des-masques/ar-BB1ayTJd?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Automobiles : Fini les tampons !

msn.com – challenges.fr – Fini les tampons : le carnet d’entretien de votre auto se dématérialise

Par Eric Bergerolle – challenges.fr – mercredi 21 octobre 2020 à 03h00.

© Image © BMW BMW Service : carnet d’entretien du véhicule

À l’heure où même le fisc est en passe d’éradiquer le papier, le carnet d’entretien de votre auto se dématérialise. Le concessionnaire conserve votre historique mais rechigne parfois à vous y livrer accès. En cas de revente du véhicule, c’est problématique.

Voilà plus de quinze ans que les propriétaires de voitures de la marque BMW ne s’encombrent plus d’un carnet d’entretien : l’historique des interventions peut être consulté sur l’écran du système embarqué, ou bien sur l’écran de l’ordinateur du réparateur agréé. Tous les constructeurs ont emboîté le pas de l’Allemand, de sorte que même le carnet d’entretien d’une modeste Renault est aujourd’hui dématérialisé. Certains constructeurs fournissent encore ce livret en papier (d’office ou bien à la demande) mais rares sont les mécaniciens à prendre encore la peine d’y apposer leur tampon et à y inscrire la date de la dernière révision. Tout est numérisé, archivé quelque part sur un serveur informatique, accessible instantanément par n’importe quel représentant de la marque.

En gardant la main sur l’historique d’entretien, les constructeurs tendent de retenir plus longtemps le client dans leur réseau : À en croire les constructeurs, leurs clients n’auraient même plus à s’embarrasser de factures, seules traces écrites de son passage à l’atelier : leurs garagistes conservent la mémoire de leurs visites et savent précisément quel type d’intervention a été réalisé à quelle date. Mieux, le système sait prédire l’imminence de la prochaine révision au regard de la fréquence des visites passées et du kilométrage annuel moyen. Les clients reçoivent alors une alerte par SMS et par courriel, ainsi qu’une invitation à prendre rendez-vous en ligne. Pratique.

À terme, lorsque la voiture sera connectée en permanence au réseau de données mobiles, elle sera capable de détecter la moindre défaillance et de prévenir le réparateur, lequel sera en mesure d’anticiper la réparation et de commander la pièce avant même que le conducteur n’ait conscience du problème. C’est déjà le cas pour quelques véhicules de très haut-de-gamme.

Conserver les factures du garagiste permet d’attester de la périodicité des visites et du suivi de l’entretien : Moins de paperasse, moins de choses à penser… Au client aussi, la dématérialisation du carnet d’entretien semble n’offrir que des avantages. Les choses se compliquent néanmoins lorsqu’il souhaite céder son véhicule à un particulier. Les forums de discussion sur Internet regorgent de témoignages d’automobilistes furieux de l’attitude du constructeur et de leur concessionnaire, qui mettent une mauvaise volonté évidente à fournir une copie de l’historique des opérations d’entretien. Parfois, le seul document obtenu est une liste de dates pour chaque révision effectuée. A peine de quoi satisfaire la curiosité bien légitime de l’acheteur potentiel. 

L’extrait de l’historique ainsi remis est d’autant plus parcellaire qu’il ne couvre pas la période qui précède la date de son immatriculation au nom de son propriétaire actuel. Pour remonter dans le temps, les réparateurs et le service après-vente des constructeurs se contentent généralement d’inviter l’automobiliste à solliciter l’autorisation écrite de partager le contenu du carnet d’entretien auprès du ou des précédents propriétaires. Fastidieux.

Lors de la revente du véhicule, l’acheteur accorde plus d’importance aux factures qu’à un éventuel carnet d’entretien

Le meilleur moyen de contourner ce genre de difficultés consiste pour le vendeur d’une auto à présenter une liasse de factures volantes. Car derrière des mentions génériques (du type “révision périodique à 20.000 km”) se cache une liste d’opérations de contrôle, de vidange et de remplacement de pièces d’usure très précisément codifiée par le constructeur. Le réparateur doit s’y tenir, en échange de la facturation d’un tarif forfaitaire.

Hélas ! La parade n’est pas absolue. Car les factures ont une fâcheuse tendance à s’égarer, au fil des changements de propriétaires. Pour reconstituer un historique complet, le titulaire de la carte grise n’a pas d’autre choix que de frapper à la porte de chacun de ses prédécesseurs, pour connaître le nom des réparateurs successifs. Chacun d’entre eux pourra alors être sollicité individuellement, afin de délivrer sa part de l’historique des opérations effectuées. Fatalement, certains rechignent à rendre ce service.

Le réparateur n’a pas toujours accès à l’intégralité de l’historique de l’entretien de votre voiture : Car il n’existe pour l’heure aucune obligation légale faite aux réparateurs — qu’ils soient indépendants ou bien concessionnaires de la marque d’un constructeur — de délivrer un historique complet de l’entretien du véhicule. De toute manière les mécaniciens indépendants n’ont pas toujours accès à la version détaillée de l’historique que le constructeur stocke sur un serveur en ligne. L’outil de diagnostic universel qu’ils branchent sur l’ordinateur de bord pour interroger les capteurs et la mémoire du véhicule ne leur sert qu’à identifier la source d’une panne.

Pour Jean-Pierre Diernaz, vice-Président de MotorK, la dématérialisation du carnet d’entretien et la bataille autour des données qu’il contient ne sont qu’une répétition des grandes batailles qui s’annoncent. “Ce qui se joue n’est rien moins que la monétisation des données”, explique avec passion ce fin connaisseur du secteur de la distribution et de la réparation automobiles. “Des négociations sont en cours entre les constructeurs, les réparateurs et les autorités communautaires pour savoir si l’accès aux données collectées par les véhicules sera garanti aux seuls constructeurs et à leur réseau, ou bien à tous les réparateurs indépendants comme aux assureurs. Il va sans dire que les premiers militent pour un verrouillage à leur profit, quand les seconds réclament une pleine interopérabilité”. 

Les données collectées par les voitures connectées valent de l’or pour le secteur des services : Si l’on en croit les estimations livrées par McKinsey depuis 2016 et très régulièrement réévaluées, la monétisation des données collectées par nos voitures (ce que l’industrie appelle la “data automobile”) représenterait un potentiel de quelque 750 milliards d’euros en 2030. Car si un dixième seulement des véhicules en circulation aujourd’hui sont connectés au réseau de données mobiles, au rythme de renouvellement du parc, la moitié le seront en 2030. Une grappe de services (qu’il reste à imaginer, pour la plupart) viendra se greffer sur la voiture de Monsieur Tout-le-Monde, pour servir son confort et sa sécurité, mais aussi pour le distraire, pour épargner son temps et l’inciter à consommer davantage.

Pourtant les constructeurs restent frileux à l’idée de partager les données statiques et dynamiques collectées par leurs véhicules et leurs concessionnaires. “C’est une réticence naturelle à offrir à d’autres ce que vous avez créé à vos propres frais”, expliquait Frédéric Bruneteau, directeur général du cabinet PTOLEMUS de conseil en stratégie sur véhicule autonome et connecté, à l’occasion de l’atelier du MAP sur la donnée du véhicule connecté, en mars 2020. “Les données servent avant tout à mieux connaître les habitudes des clients, à optimiser le réseau et à augmenter le trafic en concession. Voire à mettre à jour les véhicules à distance.”

Livrer l’accès aux données du véhicule ouvre la porte au piratage informatique et à l’espionnage industriel : Pour Stéphane Derville, la solution passe peut-être par un compromis. “Une donnée doit être normalisée sur un standard ouvert pour être correctement exploitée. Toutefois, l’ouvrir à tous les acteurs génère un risque de piratage informatique et d’espionnage industriel. Il faut trouver une architecture électronique embarquée partitionnée : des pans pourraient être réservés aux constructeurs ; d’autres accessibles aux développeurs d’applications ; sans oublier un accès pour les réparateurs indépendants”, proposait ce responsable chez Mobivia Innovation & Recherches lors de l’atelier du MAP du 5 mars 2020. “Ces espaces doivent être sécurisés dans leur accès mais ils doivent cohabiter. Le véhicule serviciel ne doit pas servir de Cheval de Troie aux failles de sécurité informatique.”

Cette dimension de la protection des données contre le piratage s’ajoute à celle de la nécessaire protection de la vie privée pour compliquer encore le débat qui se joue au niveau des instances européennes. “L’enjeu des négociations est de savoir dans quelle mesure les constructeurs peuvent continuer de s’abriter derrière le caractère sensible de certaines données pour refuser le principe de leur libre-accès à tous les réparateurs et assureurs”, reprend Jean-Pierre Diernaz. “En attendant, le consommateur a tout intérêt à prendre la précaution de conserver toutes les factures de son garagiste.”

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/auto/actualite/fini-les-tampons-le-carnet-dentretien-de-votre-auto-se-d%c3%a9mat%c3%a9rialise/ar-BB1ae7bG#image=1

© Par Bernard TRITZ

État : Ébauche le futur de la French Tech

msn.com – challenges.fr – Plan de relance : l’État ébauche le futur de la French Tech.

Par Delphine Dechaux – challenges.fr – Publié le dimanche 20 septembre 2020.

© Eric Tschaen/Rea actu france 666Bruno le maire, ministre de l’Economie et des finances et Cedric O, secretaire d’Etat charge du numerique visite startUp earthCube pour la presentation du plan de soutien aux entreprises technologiques. – Visite de la Start Up EarthCube p

Inutile de tenter de rivaliser avec les géants américains. Le plan de relance destiné au numérique fait la part belle à la coopération européenne et aux technologies de rupture d’après-demain.

Modeste cocorico. Le 14 septembre, Bercy a publié un communiqué dévoilant un partenariat franco-allemand pour construire un cloud européen. Baptisée Gaia-X et formée de l’allemand T-Systems (Deutsche Telekom) et du français OVHcloud, cette initiative doit permettre le déploiement d’une « infrastructure de données fiable et sécurisée (…), composante essentielle de la souveraineté numérique », a commenté le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. Quelques heures plus tard, à l’Elysée, Emmanuel Macron douchait ce bel enthousiasme devant les représentants de la French Tech : « Aujourd’hui, la bataille du cloud, il faut être clair, nous l’avons perdue ».

La souveraineté digitale n’a jamais été autant débattue en France que ces dernières semaines. Au point de provoquer quelques carambolages dans les messages des plus hautes sphères de l’Etat. La gestion désastreuse de l’application StopCovid en est l’illustration. Au carrefour de ces télescopages, le programme de 7 milliards d’euros présenté début septembre, dans le cadre du plan de relance, par Cédric O, le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique, destiné à soutenir la tech française face aux géants américains et asiatiques. Les acteurs de l’écosystème ne boudent pas leur plaisir. « Les montants engagés sont significatifs, d’autant plus qu’ils sont complétés par ceux des régions et de l’Europe », insiste Paul-François Fournier, directeur exécutif de Bpifrance. L’initiative Gaia-X s’inscrit dans le cadre de cette coopération continentale. « Quand on parle de taille critique, l’échelle est celle de l’Europe, estime Nicolas Glady, directeur de Telecom Paris. On sait que ça fonctionne quand la France et l’Allemagne avancent de pair ».

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Le volet numérique du plan de relance fait la part belle à la coopération européenne. Il veut assurer l’équilibre, selon ses auteurs, entre le soutien à des filières déjà existantes comme l’informatique quantique, la cybersécurité ou l’intelligence artificielle, et des aides à l’innovation, permettant l’émergence des technologies d’après-demain. « Face au poids des Gafa, la réponse est de reconstruire un écosystème digital, affirme Paul-François Fournier. Airbus ne s’est pas fait en trois ans, mais en vingt ans. L’Etat montre qu’il est persévérant dans sa politique, mais il faut un peu de temps. » Et ce réalisme prudent est désormais partagé par les acteurs privés de l’écosystème. « La France a fait beaucoup de progrès depuis une quinzaine d’années, observe Benoist Grossmann, coprésident de France Digitale. Mais beaucoup de secteurs sont déjà pris : inutile de rivaliser avec un Google, par exemple, qui a la puissance d’un grand groupe et l’agilité d’une start-up ».

Pour certains, comme le chef de l’Etat, le cloud souverain ou les technologies de visioconférence feraient déjà partie de ces combats perdus par les industriels européens. Dans ces deux domaines, où les acteurs américains ont encore accentué leur avance depuis le début de la crise sanitaire, « la bataille est perdue, estime Mathieu Courtecuisse, fondateur du cabinet de conseil Sia Partners. Les offres françaises sont deux fois plus chères ». Dans le monde de la data, où excellent pourtant les ingénieurs made in France, les grands entrepreneurs nationaux sont partis aux Etats-Unis : Dataïku, Content Square, Scale First, Snow Flake… toutes ces start-ups tricolores sont désormais installées à New York ou à San Francisco et financées par des fonds d’investissement américains. « Il nous manque un marché européen digne de ce nom, pour éviter que nos boîtes aillent se faire coter au Nasdaq », souligne Benoist Grossmann. Et dans un monde post-Brexit, Paris a certainement une carte à jouer, suggère-t-il.

Question de définition : « L’enjeu sera de faire rester les prochaines boîtes en France, complète Mathieu Courtecuisse. Repartons de nos points forts : le B2B, les grands groupes… et combinons-les à un capital-risque musclé. » Encore faudrait-il s’entendre sur la définition même de souveraineté. « Parle-t-on de détention par des capitaux français ? D’un siège social en France ou en Europe ? De composants français ou européens ? interroge Stéphane Volant, directeur du Club des directeurs sécurité des entreprises (CDSE). Il faudrait une liste exhaustive de critères et des pièces justificatives à fournir. » Un besoin d’éclaircissement qui se vérifie notamment pour la filière cybersécurité, où se distinguent les entrepreneurs tricolores. « Les données sont le nouvel or, arrêtons de le confier à une chaîne de valeur qui n’est pas la nôtre, proclame Jean-Noël Galzain, président du club Hexatrust, qui réunit les PME et ETI du secteur. Nous pouvons profiter du contexte de relance pour créer un Mittelstand du numérique ».

Et nombre de voix s’élèvent dans l’industrie française de la tech pour exiger un engagement plus fort de l’Etat, non seulement en termes d’aides financières et d’investissements, mais aussi en termes de demande. « Il faut changer notre manière d’acheter », insiste Jean-Noël Galzain, qui suggère de construire des réglementations obligeant à investir en priorité dans des outils certifiés par des organismes nationaux ou européens. Une forme de patriotisme économique qui doit d’abord animer les acteurs publics, grands consommateurs de ces solutions digitales.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/plan-de-relance-letat-%C3%A9bauche-le-futur-de-la-french-tech/ar-BB19e10E

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Google Assistant Driving Mode ?

msn.com – clubic.com – Qu’est-ce que Google Assistant Driving Mode, le futur remplaçant d’Android Auto ?

Par Rémi Bouvet- clubic.com – Publié le mercredi 14 octobre 2020 à 09h40.

© Fournis par Clubic

Android Auto « pour les écrans de téléphone » laissera prochainement sa place au Google Assistant Driving Mode, une solution de navigation directement intégrée à Google Maps. On découvre désormais, en image, le design de l’interface.

Annoncé lors de l’I/O 2019, le lancement du Google Assistant Driving Mode a pris du retard. Par rapport à Android Auto, cette mouture met l’accent sur l’assistant vocal. L’objectif : faciliter la navigation par la voix. Pour le moment, ce Google Assistant Driving Mode est toujours en accès bêta. La dernière version 11.31 de l’application donne enfin un premier aperçu de son rendu et de son fonctionnement. Le site 9to5google a partagé plusieurs images.

Le remplaçant d’Android Auto for Phone Screens : En préambule, quelques lignes s’imposent pour clarifier la situation. Sous l’appellation générale Android Auto, se cachent deux choses différentes.

L’Android Auto lancé en 2014 est une version de l’OS Android adaptée au système multimédia d’un véhicule. En pratique, cela permet d’y connecter un smartphone Android afin de bénéficier de certaines applications directement sur la tablette du tableau de bord ; l’interface est logiquement simplifiée et adaptée à cet usage. Pour celles et ceux qui ne possèdent pas un véhicule compatible, par exemple dépourvu de tablette, l’application Android Auto for Phone Screens permet de rendre l’affichage du téléphone plus ergonomique dans le cadre de la conduite, transformant le smartphone en une tablette de substitution en somme.

C’est cette application Android Auto for Phone Screens qui sera remplacée par Google Assistant Driving Mode dans les prochaines semaines ; la solution Android Auto qui connecte un smartphone au système multimédia d’un véhicule restera pour sa part inchangée.

Un mode sombre toujours activé et une interface épurée.

© Fournis par Clubic

Comme on peut le voir sur ces illustrations, l’interface du Google Assistant Driving Mode est systématiquement en mode sombre, que l’appareil soit configuré dans ce mode ou non. On constate également, sans surprise, que Google met le paquet sur son assistant vocal, version « driving-friendly », qui permet ainsi au conducteur de consulter et dicter des messages, passer des appels, etc.

© Fournis par Clubic

Pour la sécurité, Google promet « moins de distractions » ; de fait, l’utilisateur est uniquement sollicité en cas de réception de messages et d’appels. Les autres notifications « restent en sourdine ». Il est bien entendu possible d’écouter des podcasts ou de la musique directement via les applications dédiées.

Niveau interface et design, on notera surtout la présence d’icônes enchâssées dans des carrés, sûrement pour étendre la zone de sélection avec le doigt.

Quelques petits bugs semblent persister. Le plus gênant serait la fermeture brutale de l’application lorsque le bouton « essayez-le » est pressé.

Pour l’instant, on ignore quand Google proposera une version finalisée au grand public.

Source : 9to5google

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/quest-ce-que-google-assistant-driving-mode-le-futur-rempla%c3%a7ant-dandroid-auto/ar-BB1a03wA?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Tesla : Il commande par mégarde une option d’Autopilot à 4,000$

msn.com – 01net.com – Tesla : son smartphone au fond de la poche, il commande par mégarde une option d’Autopilot à 4.000 dollars.

Par Dimitri Charitsis – 01net.com – Publié le jeudi 08 octobre 2020 à 18h25.

La tuile. Un conducteur de Model 3 a eu la surprise d’être facturé pour une mise à jour involontaire de son Autopilot. La commande aurait été passée alors que le smartphone était dans la poche de son propriétaire.

© AFP Un propriétaire de Tesla victime d’un « butt dial » à 4000 dollars.

Un smartphone rangé dans une poche de jean peut réserver bien des surprises. Certains utilisateurs constatent parfois que leur téléphone a passé quelques appels à leur insu. D’autres retrouvent des photos du fond de leur poche dans leur galerie. L’appareil d’Ali Vaziri, a été moins sympathique à l’égard de son propriétaire puisqu’il serait à l’origine d’une commande de 4 280 dollars, le prix de la mise à jour de l’Autopilot de sa Tesla.

Un « butt dial » à 4280 dollars : Le 24 septembre dernier, ce docteur en physique, résidant aux Etats-Unis, reçoit une notification de sa banque lui indiquant qu’il vient de valider une transaction de plus de 4 000 dollars. L’heureux possesseur d’une Tesla Model 3 ne le sait pas encore, mais il vient de débloquer l’upgrade de son Autopilot. Seul problème : il nie être l’auteur de cette commande et explique à CNBC, qui relate l’histoire, que son téléphone était dans sa poche au moment où l’opération a eu lieu. Vaziri est victime d’un « butt dial » qu’on pourrait traduire vulgairement pas « appel du cul », l’expression consacrée aux Etats-Unis pour caractériser les actions non souhaitées des smartphones lorsqu’ils sont rangés dans une poche.

Le propriétaire de la voiture explique que sa carte bancaire était liée à son compte Tesla, dans la mesure où il paye tous les mois l’abonnement de connectivité premium mais qu’à aucun moment il n’a souhaité disposer de cette version optimisée de l’Autopliot. Depuis sa mésaventure, le Docteur Vaziri tente en vain de se faire rembourser, mais Tesla semble plus enclin à encaisser un virement plutôt qu’à annuler une transaction involontaire.

Source : CNBC

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/tesla-son-smartphone-au-fond-de-la-poche-il-commande-par-m%c3%a9garde-une-option-dautopilot-%c3%a0-4000-dollars/ar-BB19PAFX?ocid=msedgntp#image=1

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Tesla. Un hacker révèle ce qu’observe la caméra

msn.com – ouest-france.fr – Tesla. Un hacker révèle ce qu’observe la caméra intérieure des Model 3 et Y.

Par ouest-france.fr – Publié le mercredi 07 octobre 2020 à 13h15.

© EVGENIA NOVOZHENINA / REUTERS L’intérieur d’une Tesla Model 3 (photo d’illustration).

Certains modèles de Tesla sont équipés d’une caméra intérieure. Un hacker a révélé ce que détectait réellement ce dispositif, tandis que plusieurs voix s’inquiètent du traitement des données par le constructeur.

Tesla a intégré une caméra dans ses Model 3 et Model Y. Celle-ci est placée au-dessus du rétroviseur intérieur et fait face à l’habitacle. Jusqu’ici, son fonctionnement exact restait inconnu. Sur Twitter, Elon Musk le patron de la firme avait confirmé que le système était prévu pour les futurs robotaxis, une flotte de taxis autonomes. Mais l’hacker connu sous le pseudo « Green », qui décortique régulièrement les codes sources des Tesla, a révélé ce qu’observe réellement cette caméra.

Dans un tweet, Green affirme que la caméra détecte la position des yeux du conducteur, s’ils sont fermés ou pas, mais aussi les mouvements de la tête ou encore l’utilisation d’un smartphone au volant. Le traitement par Tesla de ces informations reste encore assez flou.

Crainte sur les données : Certains pensent que la caméra pourrait venir renforcer le système d’impulsion sur le volant lorsque l’autopilote est en fonction.

Dans son dernier rapport sur Tesla, Euro NCAP, l’organisme européen indépendant qui évalue la sécurité des voitures neuves, reconnaît la qualité du dispositif californien : La Tesla Model 3 excelle dans le niveau d’assistance au véhicule. Ce qui lui est reproché en revanche, c’est de ne pas impliquer le conducteur dans ce processus et de limiter son niveau d’engagement, conduisant à une éventuelle dépendance excessive ».

Pour l’heure, le constructeur n’a pas confirmé ces informations. Mais déjà les militants pour la protection des données s’inquiètent de l’usage de ces informations et la question de la protection de la vie privée revient sur le tapis.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/tesla-un-hacker-r%c3%a9v%c3%a8le-ce-quobserve-la-cam%c3%a9ra-int%c3%a9rieure-des-model-3-et-y/ar-BB19MO03?ocid=msedgntp

Sur Youtube :

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Les machines à café : victimes de ransomware

msn.com – clubic.fr – De nos jours, même les machines à café peuvent être victimes de ransomware.

Par Benjamin Bruel, Publié le samedi 03 octobre 2020 à 08h55

© Fournis par Clubic

En début d’année, des hackers allemands trouvaient le moyen de manger gratis chez McDonald’s… Aujourd’hui, une machine à café intelligente exige une rançon de son propriétaire pour fonctionner correctement. Quel monde !

L’expérience, menée par un chercheur de la firme de cybersécurité Avast, s’est déroulée sur une machine iKettle de la marque Smarter, commercialisée à 250 dollars. Après une semaine d’efforts, l’hacker-chercheur pouvait faire faire ce qu’il voulait à l’appareil. Un moyen cocasse de mettre en garde les consommateurs contre les failles des objets connectés.

iKettle, faille après faille : Les premières failles de sécurité identifiées sur les produits Smarter remontent à 2015. À l’époque, des chercheurs britanniques montraient qu’il était possible de remplacer le firmware d’usine par un firmware malveillant, l’appareil étant dépourvu de signature de micrologiciel et d’environnement d’exécution sécurisé à l’intérieur du chipset.

Si Smarter s’est attachée à régler ces problèmes sur la troisième version de l’iKettle, l’entreprise n’a pas prévenu les utilisateurs des deux premières versions, pourtant encore largement utilisées. Martin Hron, de la firme Avast, s’est donc amusé à montrer, concrètement, ce que l’on pouvait faire avec ces appareils, cherchant à mettre en garde les utilisateurs.

La « porte » de la machine à café intelligente : Après s’être procuré sa machine, Martin Hron a découvert qu’elle agissait comme un point d’accès Wi-Fi ; une connexion non sécurisée lui permet de communiquer avec l’application smartphone du fabricant, nécessaire pour configurer la machine et l’utiliser à sa guise.

Cependant, en publiant les mises à jour du firmware, le fabricant n’inclut « pas de chiffrement, pas d’authentification et pas de signature de code », explique Ars Technica, qui a pu s’entretenir avec Martin Hron. C’est en partant de là que le chercheur en cybersécurité a pu prendre possession de la machine.

Notons que la portée de la démonstration reste limitée. Un potentiel attaquant doit en effet pouvoir localiser une cafetière vulnérable et se trouver à porter du Wi-Fi à laquelle elle est connectée pour utiliser cette technique de piratage.

Source : Ars Technica

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/de-nos-jours-m%C3%AAme-les-machines-%C3%A0-caf%C3%A9-peuvent-%C3%AAtre-victimes-de-ransomware/ar-BB19EJ7h?ocid=msedgntp#image=1

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Le drone domestique d’Amazon ravive les craintes

msn.com – latribune.fr – Le drone domestique d’Amazon ravive les craintes sur la surveillance à domicile.

Par Rob Lever, AFP, Publié le vendredi 02 octobre 2020 à 17h30

© Fournis par La Tribune

La Ring Always Home Cam, qui sera vendue en 2021, suscite déjà des interrogations sur des risques de surveillance intrusive et sur de possibles atteintes à la confidentialité. Amazon assure que le micro-drone a été « fabriqué avec le respect de la vie privée à l’esprit » et qu’il fonctionne selon les instructions des clients. Se rechargeant grâce à une station, il peut être activé à distance et enregistrer jusqu’à cinq minutes de vidéo.

Certains militants s’inquiètent de l’utilisation qui sera faite des données collectées par cet appareil, qui fait partie de la marque Ring, rachetée par Amazon en 2018 et spécialisée dans les objets pour la maison connectée, notamment les sonnettes intelligentes.

Pour John Verdi, vice-président des politiques au Future of Privacy Forum, un groupe de réflexion basé à Washington, le drone pourrait ainsi contribuer à une « normalisation de la surveillance » à domicile.

« Quand les caméras, les micros et d’autres capteurs sont déployés dans des espaces privés comme un salon ou une chambre, cela conduit à accepter la surveillance au quotidien », prédit M. Verdi.

L’expert reconnaît toutefois qu’Amazon « a fait des efforts concernant la protection de la confidentialité de ce produit à la fois pour les mesures liées au matériel et au logiciel ».

Mais pour le professeur de droit à l’université de Washington et spécialiste de la sécurité privée Ryan Calo, l’appareil « pourrait progressivement s’avérer plus nocif qu’une caméra normale » en permettant à un usager de surveiller d’autres personnes sans leur consentement.

Bien que le drone soit présenté comme un objet domestique, il pourrait aussi être utilisé sur le lieu de travail, estime M. Calo, et « permettre à la personne qui le contrôle d’espionner n’importe qui et il n’y aura nulle part où se cacher. »

Cela pourrait par exemple permettre à un individu violent d’épier son ou sa partenaire.

Plus direct, le groupe britannique Big Brother Watch juge que la caméra volante est « probablement l’outil de surveillance le plus effrayant jamais produit par Amazon. »

« Nos clients cherchent des moyens pour s’assurer que leurs maisons et leurs familles sont en sécurité. Nos nouveaux produits et fonctionnalités, dont la Always Home Cam, les aident justement à faire cela », a réagi un porte-parole d’Amazon.

Un lien avec la police ? : Amazon a subi dans le passé de vives critiques en raison du partage de vidéos enregistrées par des sonnettes Ring avec des services de police ayant encouragé les propriétaires à se servir de ces appareils.

Le groupe assure que les caméras d’intérieur ne sont pas visées par des demandes des forces de l’ordre et ne sont pas équipées de micros pour enregistrer le son. Mais pour M. Calo, malgré les garanties du groupe, « ça ne sera peut-être pas du ressort d’Amazon, mais d’un tribunal si la police demande un mandat ».

Certains détracteurs craignent aussi qu’Amazon ou ses partenaires ne cherchent à récupérer des données à des fins commerciales. Si l’utilisation qui sera faite de ces données reste mystérieuse, M. Calo rappelle qu’avec Amazon il y a « de nombreux antécédents » qui montrent que l’entreprise « a tenté de monétiser ce qu’elle savait sur ses clients à partir de leur historique de recherche ou d’achat. Cela fait partie de leur modèle économique. »

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/le-drone-domestique-d-amazon-ravive-les-craintes-sur-la-surveillance-%C3%A0-domicile/ar-BB19E9Ph?ocid=msedgntp#image=1

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Google Maps : Nouvelle interface

msn.com – 20minutes.fr – Google Maps : Bientôt une nouvelle interface pour la navigation en voiture.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – publié le Jeudi 01 octobre 2020 à 16h00

La nouvelle interface s’inspire d’Android Audio, le système d’exploitation de Google pensé pour le tableau de bord des véhicules.

© Geeko Google Maps : une nouvelle option pour les piétons

MOBILITÉLa nouvelle interface s’inspire d’Android Audio, le système d’exploitation de Google pensé pour le tableau de bord des véhicules : Depuis plusieurs semaines, la firme de Mountain View apporte de nombreuses améliorations à son application de cartographie. Après avoir intégré les feux de circulation, affiché l’étendue des incendies naturels en temps réel ou encore affiché les infections au covid-19 par pays, Google Maps s’apprête à intégrer une nouvelle interface pensée pour la navigation en voiture. Une bonne nouvelle pour de nombreux conducteurs qui ne disposent pas d’une voiture équipée d’un tableau de bord connecté.

Repérée par Android Police, la nouvelle interface a été imaginée pour permettre aux utilisateurs de suivre un itinéraire tout en accédant facilement à diverses applications.

Un accès facilité à des applications tierces : Un petit encadré fait ainsi son apparition en bas de l’écran, le volet de navigation. Il affiche un micro pour déclencher Google Assistant, ainsi qu’un symbole pour ouvrir une nouvelle fenêtre. En la sélectionnant, une nouvelle page s’ouvre avec différents raccourcis ; appels, messages, Spotify, etc.

Écran pour les voitures

En sélectionnant YouTube Music ou Spotify, par exemple, un nouveau bandeau s’affiche sur Google Maps avec des raccourcis pour stopper ou avancer dans la musique. Enfin, pour revenir à la navigation normale, il suffit d’appuyer sur le symbole Maps.

Difficile de savoir quand cette nouvelle version de Google Maps sera disponible pour l’ensemble des utilisateurs. Dans tous les cas, cette mise à jour devrait être appréciée par les utilisateurs, même si on pourrait se demander si tous ces bandeaux ne vont pas rendre la navigation plus compliquée puisqu’ils prennent le pas sur la carte.

High-Tech

  • Coronavirus : Google Maps cartographie désormais l’épidémie et les zones d’infection

High-Tech

  • Google va de nouveau écouter les commandes vocales prononcées par les utilisateurs de Google Assistant

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/google-maps-bient%c3%b4t-une-nouvelle-interface-pour-la-navigation-en-voiture/ar-BB19BTE7?ocid=msedgntp

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La Tech se met à l’heure médicale

msn.com – Challenges – La tech se met à l’heure médicale.

Par Delphine Dechaux – Samedi 26 septembre 2020 – publié à 14h00

© Photos : SP 667 actu entreprise montrewithings

Apple Watch, Withings, Fitbit, … la santé est devenue l’argument choc des fabricants de montres connectées.

Ce 15 septembre, l’objet vedette présenté aux fans d’Apple dans le monde entier par Tim Cook lors de sa grande keynote annuelle n’était pas un nouvel iPhone, mais une montre : l’Apple Watch Series 6. En plus du rouge franc venu enrichir le nuancier des bracelets, la nouveauté de ce modèle est d’abord médicale : la montre de sixième génération d’Apple intègre une fonctionnalité permettant de mesurer le taux d’oxygène dans le sang. Et ce, grâce à de minuscules LED qui projettent de la lumière sur les vaisseaux sanguins du poignet et induisent, à partir de la couleur du sang, son niveau d’oxygénation. Cette fonction intéressera les patients attentifs aux risques respiratoires liés au Covid. Le modèle précédent pouvait déjà réaliser un électrocardiogramme.

© Fournis par Challenges 667 actu entreprise montre apple watch 6

Apple Watch 6. Elle mesure le taux d’oxygène dans le sang. (SDP)

Prévention et suivi : Cette orientation de plus en plus médicale est un nouvel indice de l’intérêt des géants tech pour la santé digitale. Depuis plusieurs mois, Google tente de racheter Fitbit et ses bracelets connectés. Cette acquisition compléterait un portefeuille déjà très riche : Google a mis la main sur 92 start-ups de santé digitale.

De son côté, le français Withings consolide son avance dans la niche des objets connectés de santé. En mai, la société créée et rachetée par Eric Carreel a lancé la ScanWatch. En plus de la surveillance du rythme cardiaque et de l’oxygénation du sang, la montre intègre deux fonctions uniques sur le marché : la détection de la fibrillation auriculaire, une arythmie cardiaque très répandue mais difficile à détecter, et le dépistage de l’apnée du sommeil. Withings a obtenu la certification médicale (marquage CE) de la première et espère obtenir un agrément pour l’autre en fin d’année. « Nous souhaitons fournir des données médicales de plus en plus fines pour répondre à la demande de professionnels de santé dans le suivi de maladies chroniques », explique Mathieu Letombe, directeur général et cofondateur de Withings. Couplée à l’application Covidium, la montre de Withings a déjà été prescrite et fournie aux malades du Covid symptomatiques mais ne nécessitant pas une hospitalisation, pour alerter en cas de détresse respiratoire.

Tendance lourde : En pleine explosion, le marché des applis et des objets de santé connectés s’inscrit dans une tendance lourde : les systèmes de santé des pays développés représentent des coûts faramineux (19 % du PIB américain) tout en étant peu efficients. Dans une version « récréative », objets connectés et applis permettent à chacun de devenir acteur de sa santé. Avec de réelles limites : les montres connectées ne se substituent pas à un cardiologue pour détecter un infarctus. Dans un usage plus médicalisé, elles ouvrent des voies prometteuses pour la prévention et le suivi.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/entreprises/la-tech-se-met-%c3%a0-lheure-m%c3%a9dicale/ar-BB19ruRn#image=1

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Amazon : Drone de surveillance

20minutes.fr – High-tech – Sécurité : Amazon lance un drone de surveillance pour la maison. VIDÉOSURVEILLANCE : La caméra volante décolle et se déplace de manière autonome, notamment en cas de détection d’une activité suspecte.

Par 20 Minutes avec Agence – Publié le 26/09/20 à 11h35 — Mis à jour le 26/09/20 à 11h35

Amazon lance un dispositif de surveillance vidéo couplé à un drone contrôlable à distance. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Ring, filiale d’Amazon spécialisée dans les caméras de surveillance, a dévoilé ce jeudi au grand public son dernier produit en date, la Always Home Cam (caméra toujours à la maison, en français). Il s’agit d’un dispositif de surveillance vidéo couplé à un drone contrôlable à distance. Dans sa vidéo de présentation mise en ligne sur YouTube, l’entreprise décrit sa création comme le « niveau supérieur de caméra de sécurité d’intérieur volante ».

L’engin est programmé pour décoller et se déplacer de manière autonome si le dispositif Ring Alarm auquel il est relié détecte une activité suspecte en l’absence de son propriétaire. L’utilisateur peut dans ce cas déterminer à l’avance le trajet du drone afin que la caméra filme des zones-clés de l’habitation. Il est aussi possible d’utiliser le système dans un contexte moins dramatique.

Commercialisée l’année prochaine : « Avez-vous déjà eu l’impression que vous aviez oublié de verrouiller votre porte ou d’éteindre le four ? », interroge ainsi Ring. En cas de doute de ce type, « la Always Home Cam de Ring est là pour vous aider », assure l’entreprise du groupe Amazon. L’appareil « compact et léger » fournit en effet « une visibilité encore meilleure lorsque vous n’êtes pas chez vous », promet le géant du web. La caméra volante sera commercialisée à partir de 2021 au prix de 249 dollars, soit environ 214 euros, indique 01Net.

Ring promet « la tranquillité d’esprit […] à un coût raisonnable » aux acheteurs de sa Always Home Cam. La caméra dont l’appareil est équipé ne se déclenche que lorsque le drone est dans les airs. De nombreux commentaires laissés par les internautes à la suite de la vidéo de présentation évoquent malgré tous les problèmes potentiels de respect de la vie privée que peut causer un tel système et disent avoir initialement cru à une blague en découvrant cette nouveauté.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2870439-20200926-securite-amazon-lance-drone-surveillance-maison

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TikTok : Donald Trump valide le projet

20minutes.fr – High-tech – TikTok : Donald Trump valide le projet avec Oracle et Walmart. DÉNOUEMENT : L’accord prévoit qu’Oracle sera le partenaire technologique du groupe chinois aux Etats-Unis et Walmart le partenaire commercial.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 20/09/20 à 06h28 — Mis à jour le 20/09/20 à 06h28

Les applications TikTok et WeChat sur un smartphone. — Mark Schiefelbein/AP/SIPA

La saga sur les activités de TikTok aux Etats-Unis est proche d’un dénouement. L’application TikTok, menacée d’interdiction dans le pays au nom de la sécurité nationale, va pouvoir continuer à être téléchargée : Donald Trump a donné samedi son feu vert à un projet impliquant Oracle et Walmart. « J’ai donné mon approbation à l’accord. S’ils le concrétisent tant mieux. Si ce n’est pas le cas, ça ira aussi », a déclaré le président.

Une future entrée en Bourse : La société, filiale d’un groupe chinois, a confirmé peu après avoir préparé un projet impliquant Oracle en tant que partenaire technologique aux Etats-Unis et Walmart en tant que partenaire commercial. L’accord prévoit aussi que les deux entreprises américaines puissent acheter jusqu’à 20 % de parts dans TikTok avant une future entrée en Bourse. Oracle a précisé qu’il en prendrait 12,5 %. « Nous sommes heureux que la proposition de TikTok, Oracle et Walmart résolve les problèmes de sécurité soulevés par l’administration américaine et règle les questions concernant l’avenir de TikTok aux Etats-Unis », a indiqué une porte-parole de l’application.

TikTok n’a pas donné samedi de précisions sur la façon dont serait réparti le capital mais selon des sources du Wall Street Journal, l’accord prévoit que 53 % des parts au total soient attribués à des entreprises et investisseurs américains et 36 % à des investisseurs chinois. « Nous sommes convaincus à 100 % de notre capacité à fournir un environnement hautement sécurisé à TikTok et à garantir la confidentialité des données des utilisateurs américains de TikTok et des utilisateurs du monde entier », a commenté la directrice générale d’Oracle, Safra Catz.

Quelque 5 milliards de dollars pour l’éducation : Le projet prévoit aussi l’embauche de 25.000 personnes aux Etats-Unis et le maintien du siège de la société dans le pays. Les entreprises impliquées feront par ailleurs « une donation d’environ 5 milliards de dollars » pour « l’éducation des jeunes Américains », a affirmé le président américain qui avait insisté pour que le gouvernement soit rémunéré pour avoir autorisé l’accord.

S’il se concrétise, un tel dénouement pourrait permettre d’éteindre un des nombreux feux couvant actuellement entre Washington et Pékin. Il pourra aussi permettre aux Américains de continuer à utiliser cette application très prisée chez les jeunes : « Au vu des développements positifs récents », le département du Commerce a annoncé qu’il reportait au moins jusqu’au 27 septembre l’interdiction de télécharger TikTok aux Etats-Unis qui devait entrer en vigueur dimanche. L’application compte quelque 100 millions d’utilisateurs aux Etats-Unis.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2865927-20200920-tiktok-donald-trump-valide-projet-oracle-walmart

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Il s’endort au volant de sa Tesla à 150 km/h

LePoint.fr – Canada : Il s’endort au volant de sa Tesla roulant à 150 km/h et se fait flasher.

Par LePoint.fr – 19 septembre 2020

Le système conçu par Tesla nécessite toujours que le pilote garde un œil sur la route et les mains sur le volant.

Le conducteur avait enclenché le mode pilote semi-automatique proposé par la voiture produite par la société américaine d’Elon Musk, rapporte CNN.

La technologie peut parfois jouer de mauvais tours. Au Canada, un conducteur de Tesla a été flashé à 150 km/h alors qu’il roulait endormi au volant, rapporte CNN. Âgé de 20 ans, le jeune homme avait enclenché le mode pilote semi-automatique de la voiture électrique produite par la société d’Elon Musk. Le 9 juillet dernier, la police canadienne reçoit le signalement d’une voiture circulant à une vitesse excessive. Au moment d’appréhender le véhicule, les agents découvrent les deux sièges avant complètement inclinés vers l’arrière, ainsi que le conducteur et son passager couchés, comme s’ils étaient en train de dormir.

La Tesla circulait alors à 140 km/h. Mais, lorsque les policiers canadiens se sont approchés du véhicule avec leur gyrophare, la voiture s’est soudainement mise à accélérer pour atteindre les 150 km/h. Finalement, les policiers sont parvenus à faire stopper la voiture. D’abord sanctionné pour excès de vitesse, le conducteur a ensuite été accusé de conduite dangereuse. Il sera convoqué en décembre 2020 devant la justice.

Un système critiqué : Le système conçu par Tesla nécessite toujours que le pilote garde un œil sur la route et les mains sur le volant. La société avertit d’ailleurs tous les conducteurs de Tesla avant la première utilisation afin qu’ils ne détournent pas le regard de la route. Ce n’est pas la première fois que la compagnie américaine est confrontée à ce type de […]

Lire la Source : https://fr.news.yahoo.com/canada-sendort-au-volant-tesla-105700091.html

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Watch Together : Messenger, regarder des vidéos en groupe

20minutes.fr – High-tech – Watch Together: Messenger lance une fonctionnalité pour regarder des vidéos en groupe. APPLICATION : Cette fonctionnalité est en passe d’être lancée sur l’application.

Par Florent Erculisse pour 20 Minutes – Publié le 18/09/20 à 20h06 — Mis à jour le 18/09/20 à 20h06

Messenger va proposer de regarder ensemble des vidéos … à distance — Geeko

Messenger continue de renouveler son application. Après avoir ouvert la possibilité de faire des discussions « vidéo » jusqu’à 50 personnes durant le confinement, l’application entend proposer une meilleure « interaction » entre les différents intervenants.

Avec la fonctionnalité Watch Together, Messenger permet de regarder des vidéos en direct entre personnes à distance. Ainsi, ce visionnage sera disponible jusqu’à huit personnes dans un appel vidéo et 50 personnes dans un salon. La fonctionnalité sera déployée dans le monde entier dès cette semaine sur les terminaux Android et iOS.

Un simple swipe : Pour profiter de la fonctionnalité, la marche à suivre sera on ne peut plus simple. Lors de l’appel vidéo, swipez vers le haut afin de faire apparaître le menu. La fonctionnalité Watch Together apparaîtra aux côtés du partage d’écran. Vous pourrez ensuite sélectionner une vidéo suggérée pour vous ou dans une des trois catégories : TV et films, Vus et Téléchargés.

Lire la source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2863471-20200916-messenger-va-proposer-de-regarder-ensemble-des-videos-a-distance

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PODCAST. 1 IA lit nos pensées pour parler à notre place

20minutes.fr Podcast – PODCAST. Une IA lit nos pensées pour parler à notre place. SIXIÈME SCIENCE : Cette intelligence artificielle « télépathe » parvient à décoder en temps réel 97% des propos des patients auxquels elle est connectée.

Par Romain Gouloumès – Publié le 14/09/20 à 15h22 — Mis à jour le 14/09/20 à 15h22

Un robot qui pense. — Bizdev

Le professeur Xavier et Jean Grey ont du souci à se faire. Alors que les pouvoirs psychiques des deux X-Men restent de l’ordre de la bande dessinée ou du cinéma, une IA américaine a prouvé qu’elle pouvait lire nos pensées. Développée par une équipe de l’Université de Californie à San-Francisco, cette intelligence artificielle « télépathe » parvient à décoder en temps réel 97 % des propos des patients auxquels elle est connectée. Un exploit financé par… Facebook.

Ethiques, techniques et médicales… L’annonce de cette découverte charrie tout un tas de questions. Elena Sender, la spécialiste des neurosciences du magazine Sciences et Avenir, y répond au micro de « Sixième Science ».

Où trouver notre podcast ? : Si vous n’écoutez pas de podcast en temps normal, le plus simple est de cliquer ici. Pour les autres, ce n’est pas plus compliqué. Que vous utilisiez Apple Podcast, Google Podcast, Eeko, Acast…, vous pouvez vous abonner en cliquant ici.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/podcast/2861419-20200914-podcast-ia-lit-pensees-parler-place

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ScanWatch, Withings: Montre connectée, éviter un AVC

20minutes.fr – High-tech – ScanWatch de Withings: La montre connectée qui joue (pour de vrai) au docteur pour éviter un AVC. MONTRE : Avec sa nouvelle montre de santé connectée, Withings introduit différentes mesures dont le but est notamment de prévenir les accidents vasculaires cérébraux.

Par Christophe Séfrin – Publié le 09/09/20 à 08h48 — Mis à jour le 09/09/20 à 08h48

Montre connectée – santé

– Withings officialise la sortie en France de la ScanWatch, sa nouvelle montre connectée dédiée à la santé.

– Lancée à partie de 280 euros, elle offrirait le suivi santé le plus avancé au monde, selon le constructeur français.

– Ses fonctions parmi lesquelles figurent la mesure du rythme cardiaque, la détection de risque de fibrillation auriculaire et la mesure de la saturation en oxygène du sang cachent un excellent tracker d’activité, simple et presque complet.

Withings, la marque française pionnière depuis 2008 dans les objets connectés dédiés à la santé, lance sa ScanWatch. Cette nouvelle montre 2.0 ne se contente pas de faire office de tracker d’activité. La tocante « joue » également au docteur en nous accrochant au poignet un appareil de prévention cardiovasculaire. Aujourd’hui, Withings le revendique : « la ScanWatch est la montre connectée offrant le suivi de santé le plus avancé au monde ». 20 Minutes l’a testé à cœur ouvert durant quinze jours.

La fibrillation auriculaire dans l’écran radar : Non, elle ne vous dira pas que vous allez faire un AVC (accident vasculaire cérébral), et encore moins quand. Par contre, la nouvelle ScanWatch de Withings va vous aider à prévenir les risques de problèmes liés à la fibrillation auriculaire ou à des perturbations respiratoires. La fibrillation auriculaire ? Elle serait justement à l’origine d’un tiers des AVC en France. Elle se produit lorsque les deux cavités supérieures du cœur se contractent de façon chaotique au lieu de pomper le sang régulièrement.

Pour détecter un risque de fibrillation auriculaire, deux solutions : la ScanWatch dispose d’un capteur de fréquence cardiaque (PPG) qui fonctionne en continu. Lorsque nécessaire, la montre qui intègre outre son cadran analogique, un petit écran Amoled, notifie son utilisateur en cas de fréquence cardiaque basse ou haute. Dès lors, la mesure d’un ECG (électrocardiogramme) est préconisée pour effectuer une levée de doute, voire confirmer une anomalie. Cette mesure est également proposée par l’Apple Watch Series 4 & 5. L’utilisateur peut également effectuer cette mesure lorsque désiré, pour simplement contrôler que tout va bien.

Série montre connectée – santé
Hystogramme

Si durant notre test la ScanWatch ne nous a jamais notifié d’une fréquence cardiaque anormalement basse ou haute (ouf !), nous avons réalisé un ECG à plusieurs reprises. La mesure s’effectue en 30 secondes. Pour cela, il est nécessaire d’être assis, de lancer l’ECG et de placer sa main opposée sur la montre. En créant ainsi un circuit électrique fermé, les mesures peuvent être effectuées simplement. Et le verdict (nous concernant) tombe : « Normal » (re-ouf !). Quel que soit le cas, il est possible à travers l’application d’adresser sans attendre la mesure complète de cet ECG à son médecin au format PDF.

Le sport dans le cadran : Mais contrairement à l’Apple Watch, la ScanWatch va plus loin. La montre est également capable de mesurer la saturation en oxygène dans le sang grâce à son capteur de SpO2. Ce n’est pas une vraie nouveauté, Withings la proposait déjà sur son capteur d’activité Pulse. La mesure de SpO2 doit être effectuée manuellement en activant la fonction sur le petit bouton à droite du cadran de la montre. Elle reflète la quantité d’oxygène présente dans les globules rouges. Une bonne oxygénation du sang est importante, notamment lorsque l’on fait du sport : elle fournit l’énergie nécessaire au fonctionnement des muscles.

Application mobile

Enfin, la ScanWatch peut réaliser des scans respiratoires. But : détecter d’éventuels troubles de la respiration durant le sommeil et prévenir des risques liés à l’apnée du sommeil. Retard dû à la pandémie oblige, la validation médicale de cette détection est toujours en cours (en partenariat avec l’hôpital Béclère, à Clamart, dans les Hauts-de-Seine) et Withings indique qu’elle devrait être disponible d’ici à fin 2020.

Activités bien quantifiées : Si fort heureusement nous n’avons reçu aucune alerte durant nos quinze jours d’essais (on le regretterait presque pour que le test soit complet !), cette montre nous a cependant rassurés. Age ancestral (+50 ans), rythme de vie trépidant, propension à bien vivre et activité sportive insuffisante font de nous un client idéal pour des problèmes de santé. Aussi, nous nous sommes pris à nous rassurer régulièrement en déclenchant des mesures lors d’un essoufflement, un petit point au cœur, bref, lors de basiques petits flips hypocondriaques.

Application et mobile

Les dispositifs médicaux embarqués au poignet et accessibles à tous grâce à l’ergonomie bien pensée de la ScanWatch et de son application HealthMate feraient presque oublier que la tocante (en noir ou blanc) est aussi une montre horlogère et une montre d’activité. Classique, mais bien pensée. Elle calcule le nombre de pas quotidien, celui des étages gravis, la distance parcourue, le temps de sommeil et sa qualité.

La ScanWatch détecte même automatiquement certaines activités sportives (course, marche, natation, vélo) et est à même d’en suivre une trentaine au total. Un tracé GPS peut être enregistré, mais il est nécessaire de réaliser sa séance de sport avec son smartphone à proximité, la montre n’intégrant hélas pas directement de puce GPS. Sans doute Withings a-t-il voulu privilégier l’autonomie de sa montre ? Annoncée jusqu’à 30 jours, nous l’avons vérifiée à 15 jours exactement avant que le message « Batterie faible » s’affiche sur le cadran OLED de la ScanWatch. Montre préventive, montre sportive aussi, la ScanWatch réussit le pari de la polyvalence.

Vendue 280 euros (avec un cadran de 38 mn) et 299 euros (42 mm), la ScanWatch arrive de plain-pied dans l’univers de la santé connectée de demain. Grâce à des données médicales anonymisées, de plus en plus profondes, et des équipements non invasifs, il sera ainsi de plus en plus souvent possible de prévenir. Pour ne pas avoir à guérir.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2855791-20200909-scanwatch-withings-montre-connectee-joue-vrai-docteur-eviter-avc

Montre santé connectée

© Par Bernard TRITZ

Apple, Keynote virtuelle, 15 septembre 2020

20minutes.fr – High-tech – Une keynote virtuelle d’Apple le 15 septembre (mais pas pour l’iPhone 12). TECHNOLOGIE : La firme à la pomme devrait dévoiler sa nouvelle Apple Watch et un iPad air new-look mais attendre octobre pour présenter son prochain smartphone.

Par P.B. – Twitter – Publié le 08/09/20 à 22h43 — Mis à jour le 08/09/20 à 22h43

L’Apple Watch series 5 dans une boutique de Shanghai (illustration). — Alex Tai / SOPA Images/Sipa USA/SIPA

Apple s’adapte face à la pandémie. L’entreprise californienne a annoncé ce mardi une keynote pour le 15 septembre, qui sera, comme la conférence WWDC de juin, virtuelle. Mais sauf grosse surprise, l’entreprise qui valait 2.000 milliards devrait uniquement présenter deux nouveaux modèles de son Apple Watch et un redesign de l’iPad air. Selon Bloomberg, l’iPhone 12 est en retard à cause du confinement du début d’année en Chine et ne sera présenté qu’en octobre.

Dans son invitation à la presse, Apple a d’ailleurs mis l’accent sur sa montre, avec l’indice « time flies » (le temps file). Elle devrait décliner sa nouvelle montre en deux versions (premium et classique), rogner les bords de l’iPad Air et lancer un modèle compact de son enceinte HomePod.

L’iPhone 12 en octobre avec un nouveau design : Alors qu’Apple présente en général ses nouveaux « iPhone » courant septembre pour une sortie avant la fin du mois, il faudra patienter quelques semaines de plus cette année, coronavirus oblige. Après trois éditions au design presque identique (iPhone X, XS et 11 Pro), Apple devrait cette année faire évoluer le châssis.

Ce sera d’ailleurs le premier iPhone lancé depuis le départ de son designer en chef Jony Ive, parti créer sa propre entreprise, et qui n’officie désormais que comme consultant. Selon l’analyste Ming-Chi Kuo, l’iPhone 12 devrait fortement s’inspirer du design de l’iPhone 4 – l’un des plus réussis d’Apple – avec une bordure métallique aux angles plus marqués que les courbes de ces dernières années, et un écran de bord à bord. Allez, plus que quelques semaines à patienter !

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© Par Bernard TRITZ