Pr Didier Raoult : Les autorités refusent …

msn.com – nouvelobs.com – Les autorités refusent au professeur Raoult un usage plus étendu de l’hydroxychloroquine.

Par nouvelobs.com – Publié samedi 23 octobre 2020 à 20h45.

Pr Didier Raoult

La position de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) est claire : pas question d’autoriser largement l’hydroxychloroquine en France contre le Covid-19. L’agence a refusé au professeur Didier Raoult, ce vendredi 23 octobre, une utilisation plus étendue de cette molécule, qui n’a toujours pas fait la preuve de son efficacité.

La face cachée de Didier Raoult, professeur le plus controversé de France : « Nous ne pouvons pas répondre favorablement à la demande de RTU (recommandation temporaire d’utilisation) de l’hydroxychloroquine dans la prise en charge de la maladie Covid-19 », indique l’ANSM dans un point d’information mis en ligne sur son site internet vendredi 23 octobre.

L’hydroxychloroquine est utilisée pour d’autres maladies : « À ce jour, les données disponibles, très hétérogènes et inégales, ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19 », tranche-t-elle.

L’hydroxychloroquine est commercialisée en France par le laboratoire Sanofi sous le nom de Plaquenil, mais pour d’autres maladies comme des rhumatismes ou certains lupus.

Suspension des essais, avis défavorable : où en est-on sur l’hydroxychloroquine ? : La prescription par un médecin d’un médicament hors des indications prévues par l’autorisation de mise sur le marché (AMM) doit se faire « au cas par cas », en informant le patient des risques encourus et du non-remboursement, et la mention « hors AMM » doit figurer sur l’ordonnance.

Raoult dénonce un « deux poids deux mesures » : La recommandation temporaire d’utilisation (RTU), qui donne accès au remboursement, vise une prescription hors AMM massive, au-delà de la prescription au cas par cas. D’où la demande l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection, dirigé par Didier Raoult, qui a de très nombreux patients.

Un « deux poids deux mesures », a réagi Didier Raoult sur Twitter après ce refus, accusant l’ANSM de favoriser l’antiviral remdesivir (Gilead) au détriment de l’hydroxychloroquine.

sur Twitter

Le Veklury, marque commerciale du remdesivir, a reçu début juillet une autorisation conditionnelle de mise sur le marché européen pour les formes graves de Covid-19 et il bénéficie en France d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) de cohorte, une autre procédure permettant à certaines catégories de malades d’utiliser des médicaments pas encore mis sur le marché.

Le profil type du soutien au professeur Raoult ? « Une femme âgée, éduquée et plutôt à droite » : Les études publiées montrent qu’il pourrait réduire la durée d’hospitalisation des patients, mais qu’il a peu ou pas d’effet sur la mortalité.

Pas d’efficacité démontrée : L’ANSM publie également une lettre de huit pages envoyées au microbiologiste marseillais, en réponse à sa demande.

Elle y retrace l’historique des utilisations et des essais dans le monde de ce médicament que le directeur de l’IHU de Marseille défend bec et ongles pour traiter le Covid-19, soulignant qu’elles n’ont pas démontré son efficacité.

Covid-19 : l’impressionnante carte du taux d’incidence, commune par commune : « En conclusion, lorsque l’on fait un point de situation des études publiées […] depuis le rapport du Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) du 23 juillet, il n’est pas identifié de données de nature à remettre en question les conclusions de ce rapport, non en faveur de l’utilisation de l’hydroxychloroquine seule ou en association avec l’azithromycine (un antibiotique), en traitement ou en prévention », écrit le gendarme du médicament.

Une position qui « pourra être révisée » : L’ANSM évoque aussi « les recommandations thérapeutiques internationales traduisant un consensus scientifique » allant dans le même sens.

Elle relève par ailleurs que dans son courrier de demande d’élaboration d’une recommandation temporaire d’utilisation, daté du 3 août, le professeur Didier Raoult cite l’hydroxychloroquine « sans préciser les modalités envisagées de son utilisation (en termes de population cible, de schéma d’administration, de potentielle association avec l’azithromycine) » et qu’il a par ailleurs « adressé par mail des publications dont toutes ne sont pas validées par un comité de lecture de revue ».

Qui sont les soutiens hétéroclites du professeur Raoult ? : L’agence sanitaire précise que « cette position pourrait être révisée », si on lui apportait de nouvelles études cliniques probantes. Cette décision peut faire l’objet d’un recours en annulation devant le Conseil d’Etat dans un délai de deux mois à compter de réception.

Les ventes de Plaquenil avaient explosé en mars et début avril, avant de baisser radicalement. Sa prescription hors AMM avait été interdite en ville et réservée uniquement à l’hôpital, surtout pour les essais cliniques. Depuis, cette interdiction a été levée. Sa consommation est aujourd’hui à peu près équivalente, en ville et à l’hôpital, à celle de l’année précédente, hors Covid-19.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/les-autorit%c3%a9s-refusent-au-professeur-raoult-un-usage-plus-%c3%a9tendu-de-lhydroxychloroquine/ar-BB1akPMx

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Le verbe !

© Par Bernard TRITZ

Coronavirus – La Mairie de Paris lance son propre conseil consultatif

msn.com – BFMTV.com – La mairie de Paris lance son propre conseil consultatif sur le coronavirus

BFMTV – Publié le mercredi 07 octobre 2020 à 00h15.

Anne Souyris, adjointe d’Anne Hidalgo en charge de la Santé, annonce dans Le Parisien la future création d’un organe regroupant médecins, scientifiques, élus ou acteurs locaux pour adapter la ville à la crise sanitaire.

© – La façade de l’Hôtel de ville de Paris, le 6 mai 2008.

Médecins, scientifiques, mais aussi maires d’arrondissements, commerçants ou restaurateurs : la mairie de Paris s’attelle à la création d’un conseil consultatif sur le coronavirus. C’est ce qu’a fait savoir Anne Souyris, adjointe d’Anne Hidalgo en charge de la Santé et pilote du projet, au journal Le Parisien ce mardi.

« L’idée est de réfléchir à des solutions pour éviter le ‘stop-and-go’ qui est appliqué depuis plusieurs mois », a lancé l’élue écologiste, taclant la manière dont le gouvernement gère la crise sanitaire. Anne Hidalgo avait notamment, il y a quelques semaines, pointé du doigt un manque de concertation des élus locaux dans la prise de décision.

« Proposer des alternatives » : Dans le détail, cet organe doit associer des représentants du monde médical : l’AP-HP, l’Agence régionale de Santé (ARS), des médecins libéraux ou encore des scientifiques. Mais aussi les élus locaux et les professions particulièrement touchées par la crise et les restrictions qu’elle engendre : commerçants, restaurateurs, Rectorat, etc.

Il doit permettre d’entamer une réflexion globale « pour anticiper au maximum et proposer au gouvernement des alternatives aux fermetures des établissements », précise Anne Souyris au quotidien francilien. Car il est nécessaire, pour l’intéressée, « d’adapter la ville à la crise sanitaire qui perdure ».

Lundi, par la voix de Samia Ghali, la ville de Marseille avait-elle annoncé qu’elle entendait se doter de son propre conseil scientifique, dont les contours restent à définir. L’élue en est certaine : « Cet outil nous sera utile pour le Covid et demain pour gérer au mieux les problèmes de santé publique ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-mairie-de-paris-lance-son-propre-conseil-consultatif-sur-le-coronavirus/ar-BB19LBwr?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Fermeture des bars, Marseille s’organise

Fermeture des bars, Marseille s’organise

Pélican Marseillais

Estelle Scherrer • 1erPrésidente chez INFRACAB’IN2 h • Il y a 2 heures

Fermeture des bars, Marseille s’organise 😁

Lire la Source :  : https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6718559762964971520/

© Par Bernard TRITZ

NOTA : Je n’ai pas pu laisser, voulant souligner le trait d’humour génial !

Marseille : Fermeture des cafés-restaurants

msn.com – liberation.fr – Fermeture des cafés-restaurants à Marseille : « Croyez-moi, on est loin de désarmer »

Par Samantha Rouchard – Publié le mercredi 30 septembre 2020 à 21h30

© Olivier MONGE Le Longchamp Palace, à Marseille.

Le tribunal administratif a rejeté le référé-liberté engagé par les professionnels de la restauration, demandant la suspension de l’arrêté préfectoral qui ordonne la fermeture de leurs établissements. La profession annonce qu’elle va saisir le Conseil d’Etat.

Les restaurateurs et cafetiers présents mercredi après-midi devant le tribunal administratif de Marseille ne décolèrent pas. « Et on appelle ça, un Etat de droit ? » s’insurge une restauratrice aixoise. « On se retrouve une fois de plus stigmatisés ! On fait beaucoup de mal à notre profession », s’énerve un patron de brasserie marseillaise. Quelques minutes plus tôt, la juge vient d’annoncer le rejet de leur recours en référé-liberté (examiné la veille en audience) qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral actant la fermeture des cafés, bars et restaurants d’Aix et Marseille jusqu’au 11 octobre. Cette procédure avait été engagée par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), une vingtaine de professionnels, des représentants du monde économique et des institutions locales.

« On nous fait passer pour des inconscients » : Les professionnels espéraient la victoire, au pire que certains points de l’arrêté soient retoqués, « mais la juge a refusé de trancher, visiblement elle a préféré jouer la prudence », s’agace Frédéric Jeanjean, secrétaire général de l’Umih et restaurateur sur le Vieux-Port. Maître Grégory Nicolaï, qui représente le syndicat annonce son intention de saisir le Conseil d’Etat. Les motivations du tribunal – tombées en début de soirée – expliquent que « même si les débits de boissons et restaurants ne figurent pas parmi les lieux où les clusters ont été le plus fréquemment observés », au vu de l’évolution de la pandémie, la préfecture ne peut pas faire autrement que de les laisser fermer. Pas de quoi convaincre les parties, dont la région Sud, qui selon les affirmations de Me Nicolaï se joindrait à l’Umih pour attaquer devant le Conseil d’État. (1)

Et Frédéric Jeanjean de prévenir : « Croyez-moi, on est loin de désarmer ! Car il y a un sentiment de justice qui prévaut dans la République française. Et de liberté aussi, comme celle d’entreprendre ».

Et de poursuivre : « On nous fait passer pour des inconscients, mais le mutisme et l’attitude de l’État qui consiste à décréter sans même nous recevoir et nous concerter, font que maintenant on en appelle au président Macron. Qu’il vienne sur place et qu’il nous explique pourquoi dans les marchés, les amphis et les TGV bondés le virus ne circule pas. On refuse d’être pris pour des cons ! ».

Note personnelle : « Fred tu as mon soutien total, car je te connais depuis 20 ans pour une personne sûre et très sérieuse, respectueuse des valeurs et engagements ! ».

Bernard TRITZ

(1) Au moment où nous bouclons, nous ne sommes pas parvenus à joindre Renaud Muselier, président LR de la région Sud pour confirmation.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/fermeture-des-caf%c3%a9s-restaurants-%c3%a0-marseille-%c2%abcroyez-moi-on-est-loin-de-d%c3%a9sarmer%c2%bb/ar-BB19zZ4t?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Marseille, les bistrotiers au tribunal, pour rouvrir

msn.com – liberation.fr – À Marseille, les bistrotiers au tribunal pour rouvrir malgré le virus.

Par Stéphanie Harounyan – Publié le mardi 29 septembre 2020 à 23h10

© NICOLAS TUCAT – À Marseille le 28 septembre 2020.

Les patrons de cafés et de restaurants marseillais ont plaidé leur cause ce mardi 29 septembre 2020 contre la décision gouvernementale de fermer leurs établissements face à la reprise de l’épidémie. On saura ce mercredi 30 septembre 2020, s’ils ont été entendus.

Il a voulu garder le sens de la vanne. « On verra bien à quelle sauce on va être mangé », souriait Frédéric Jeanjean, le secrétaire général du syndicat des professionnels de l’industrie de la restauration (UMIH) des Bouches-du-Rhône.

Ce mardi après-midi, ils étaient quelques-uns à ses côtés à faire le pied de grue devant le tribunal administratif de Marseille, qui examinait le référé-liberté déposé la veille par l’UMIH, une vingtaine de professionnels et des représentants du monde économique et des institutions locales, le tout sous l’impulsion du président de Région Renaud Muselier.

Le but, faire annuler l’arrêté préfectoral émis dimanche qui acte la fermeture totale des bars et restaurants d’Aix et Marseille jusqu’au 11 novembre, dans la foulée des annonces faites mercredi par Olivier Véran. Un arrêté qui, selon eux, porte atteinte à la liberté d’entreprendre − argument justifiant, avec l’urgence, le recours à la procédure de référé-liberté.

Devant la présidente, les avocats des requérants ont tenté de traduire la colère qui s’est emparée des professionnels marseillais comme des politiques, qui contestent la pertinence des mesures prises par le gouvernement.

« Une décision injuste », a taclé a taclé Grégory Nicolai, l’avocat de l’UMIH, « prise de Paris par le ministre qui ne connaît pas la réalité » rappelant que le secteur représentait sur le territoire quelque 29 926 emplois directs, « sans compter les gérants non-salariés et tous les emplois indirects, les brasseurs, torréfacteurs, femmes de ménage, entreprise de sécurité… »

Pour lui, l’arrêté préfectoral, « pris dans la précipitation », est tout simplement « illégal », l’avis des autorités sanitaires, en l’occurrence de l’autorité régionale de santé (ARS), justifiant la décision n’ayant été émis « qu’après la décision politique, qui est annoncée par le ministre mercredi ». L’avis de l’ARS qui, souligne-t-il, ne mentionne pas les bistrots et restaurants parmi les foyers principaux de propagation du virus. « Y a-t-il une seule pièce qui le démontre ? Le mot café n’est même pas cité une seule fois dans l’avis de l’ARS, c’est magique ! s’énerve l’avocat.

On a l’impression que ce sont des préjugés qui ont conduit à la parole publique d’un ministre ! »

Et de rappeler que les professionnels du secteur, qui ont déjà fait beaucoup d’efforts ces derniers mois, se retrouvent dans des situations critiques pour certains, avec toujours une incertitude pour les prochaines semaines.

« On est prêts à durcir le protocole sanitaire » : Le représentant de la préfecture lui a surtout répondu par les chiffres, ceux de l’épidémie qui, même si une amélioration a pu apparaître ces derniers jours, restent inquiétants dans le département et mettent sous tension les services hospitaliers. « Une épidémie, c’est de la physique non linéaire, on ne sait pas à quel moment ça va refluer ou éclater.

Un préfet qui voit de telles données se dit qu’il va y avoir des décisions difficiles à prendre », essaie-t-il d’expliquer. Sans convaincre Bernard Marty, le président de l’UMIH : « On a fait des propositions, on est prêts à durcir le protocole sanitaire.

On veut être à côté de ceux qui se battent contre le virus et au lieu de ça, on nous ferme et on envoie les gens dans la nature », a-t-il plaidé devant la présidente. Sa décision sera connue ce mercredi à 15 heures.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/a-marseille-les-bistrotiers-au-tribunal-pour-rouvrir-malgr%c3%a9-le-virus/ar-BB19xyOj?li=AAaCKnE

© par Bernard TRITZ

Fermeture des bars-restaurants de Marseille et Aix-en-Provence

MSN.com – nouvelobs.com – Fermeture totale des bars et restaurants à Marseille et Aix-en-Provence ce dimanche à minuit.

Par nouvelobs.com – Publié dimanche 27 septembre 2020 à 22h30

© Copyright 2020, L’Obs

La fermeture totale des bars et restaurants, annoncée mercredi par le ministre de la Santé pour la métropole Aix-Marseille, visera seulement les villes de Marseille et Aix-en-Provence, dès dimanche soir, a précisé l’arrêté préfectoral publié dimanche, arrêté, déjà, contesté en justice.

Dans ces deux communes, en « zone d’alerte maximale » face au Covid-19, bars et restaurants devront fermer leurs portes ce dimanche à minuit et jusqu’au 11 octobre inclus, sauf pour d’éventuelles activités de livraisons et de vente à emporter, selon l’arrêté signé par le préfet des Bouches-du-Rhône Christophe Mirmand.

Ces mesures pourront être « réexaminées » avant l’échéance du 11 octobre 2020, entrevoit cet arrêté, en ménageant « une revoyure dans huit jours » basée sur les indicateurs épidémiques de l’Agence régionale de santé de la région Paca.

Recours collectif déposé par Renaud Muselier : Dès la publication officielle de cet arrêté, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Renaud Muselier, a annoncé avoir déposé un recours collectif en référé-liberté, devant le tribunal administratif de Marseille, contre cette fermeture totale imposée aux bars et restaurants marseillais et aixois.

Ce recours est porté par 20 professionnels de la restauration de Marseille et d’Aix-en-Provence, par les représentants locaux du monde économique et du secteur, ainsi que par la région Paca, le département des Bouches-du-Rhône, la métropole Aix-Marseille-Provence et la ville d’Aix-en-Provence. Parmi les institutions, seule la ville de Marseille, dirigée par la gauche, avec l’écologiste Michèle Rubirola pour maire, ne s’est donc pas jointe à cette démarche.

Fermeture des bars, rassemblements, niveaux d’alerte… Les annonces de Véran : « C’est le droit qui tranche(ra) », insiste Renaud Muselier dans son communiqué, en précisant qu’il « n’appellerait jamais à la désobéissance civile ».

Ailleurs, fermeture entre 22 heures et 6 heures : Ces nouvelles mesures ne concernent donc pas les 90 autres communes de la métropole Aix-Marseille-Provence, une zone de 3.000 km2 pour 1,8 million d’habitants.

Cette évolution avait déjà filtré vendredi à l’issue de la rencontre entre le ministre Olivier Véran et plusieurs élus du département à la préfecture à Marseille. A l’issue de cette réunion, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, avait également annoncé que la mise en application de ces nouvelles directives était décalée à dimanche au lieu de samedi.

La fermeture des bars et restaurants concernera certes quinze autres communes du département, La Ciotat, Arles, Gardanne ou Martigues notamment. Mais, dans ces villes, ces établissements devront seulement fermer entre 22 heures à 6 heures.

Manifestations : Ces mesures dévoilées mercredi par M. Véran avait déclenché la colère des professionnels et de nombreux élus de la métropole Aix-Marseille-Provence et notamment du premier adjoint au maire de Marseille, Benoît Payan, qui avait parlé « d’affront » fait à la deuxième ville de France.

« On nous enfonce la tête sous l’eau » : le coup de gueule du chef Etchebest contre les nouvelles mesures

Si certains gérants de bars ou de restaurants marseillais et aixois ont menacé de braver cette nouvelle interdiction d’ouverture, le président départemental de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie le leur a clairement déconseillé dimanche, à l’antenne de France Bleu Provence: « Sinon certains d’entre eux seront punis et on aura toutes les difficultés à les défendre », a averti Bernard Marty, annonçant par contre « des actions juridiques et physiques dans les heures ou les jours qui viennent ».

Selon le dernier communiqué de l’AP-HM (Assistance publique hôpitaux de Marseille) samedi, 177 patients Covid-19 sont hospitalisés à travers la ville, dont 43 en réanimation sur 90 lits de réanimation disponibles au total. Ils étaient 21 dont 3 en réanimation le 14 août et 135 dont 29 en réanimation le 15 septembre, précise l’AP-HM.

Selon les chiffres de l’AP-HM transmis jeudi soir à l’AFP, le taux d’incidence du Covid-19 à Marseille était de 281 pour 100.000 au 20 septembre, en baisse cependant par rapport au 331 pour 100.000 une semaine plus tôt. C’est notamment ce chiffre, très nettement supérieur à la moyenne nationale de 100 pour 100.000, qui a conduit à placer la région marseillaise en « zone d’alerte maximale ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/fermeture-totale-des-bars-et-restaurants-%c3%a0-marseille-et-aix-en-provence-ce-dimanche-%c3%a0-minuit/ar-BB19tDqz

© par Bernard TRITZ

Mesures anti-Covid à Marseille : Désobéir

msn.com – Libération – Mesures anti-Covid à Marseille : « Désobéir, y a que comme ça qu’on peut s’en sortir… ».

Par Stéphanie Harounyan – Vendredi 25 septembre 2020 à 22h45

© Patrick GHERDOUSSI Des restaurateurs, patrons de boîtes de nuit et cafetiers sont venus manifester ce vendredi devant le tribunal de commerce leur mécontentement après la décision de fermer l’ensemble des restaurants et bars de la métropole Aix-Marseille.

Alors que deux ministres étaient dans la ville ce vendredi pour justifier les mesures anti-Covid, la colère des professionnels de la restauration domine.

« C’est de ce jour que part la révolte marseillaise !» Bernard Marty a crié fort dans le porte-voix. Face au président de l’Umih (syndicat de l’hôtellerie-restauration), des centaines de professionnels s’étaient rassemblés ce vendredi matin devant le tribunal de commerce de Marseille. Des cafetiers et des restaurateurs venus de toute la métropole, mais aussi les fournisseurs, les travailleurs du secteur événementiel, les gérants de boîte de nuit… Tous vent debout, syndicats patronaux compris, contre le durcissement des mesures annoncées mercredi par le ministre de la Santé, Olivier Véran, notamment la fermeture dès ce samedi des bars et restaurants du territoire pour cause de covid galopant. La veille, les élus locaux étaient montés au créneau pour dénoncer une mesure « incompréhensible », un « affront » fait à Marseille au moment où les efforts déjà consentis ont permis d’infléchir les courbes de l’épidémie, certes légèrement.

Devant le tribunal, les écharpes tricolores sont nombreuses, toutes tendances politiques confondues. Présent notamment, Renaud Muselier, le président (LR) de la région, avait annoncé la veille qu’il déposerait un recours au tribunal administratif contestant l’arrêté préfectoral instaurant les nouvelles mesures. Arrêté qui se fait attendre. « On ferme samedi matin ? À minuit ? Comment voulez-vous gérer une entreprise comme ça ! », s’énerve Frédéric Jeanjean, secrétaire général de l’Umih et patron d’un restaurant proche du Vieux-Port. La veille, il a interpellé le préfet : « Je lui ai dit : « vous aimez les côtes de porc de l’Aveyron ? Parce que j’en ai 35 kilos pour vous ! Qu’on puisse au moins vider nos frigos !  » ». En colère, le restaurateur, qui dénonce un « deux poids deux mesures insupportable » : « Les théâtres, les centres commerciaux, les marchés restent ouverts, pourquoi que nous ? Si on est vraiment en danger, qu’ils aillent plus loin ! ».

Un cordon de CRS devant l’IHU : Leur incompréhension, les professionnels ont eu une occasion de la porter directement : Olivier Véran, le ministre de la Santé, est descendu à Marseille vendredi, accompagné d’Alain Griset, le secrétaire d’Etat aux petites et moyennes entreprises. Alors que le ministre de la Santé est annoncé à l’hôpital de la Timone en début d’après-midi, des manifestants ont prévu un comité d’accueil, en se postant devant l’IHU voisin du professeur Raoult. Dans un tweet posté le matin même, l’épidémiologiste leur a donné des arguments : « Aujourd’hui, les données de santé publique France ne sont pas en mesure de justifier la moindre panique concernant la circulation du virus à Marseille ».

À 14 heures, un cordon de CRS bloque l’accès à l’IHU, la foule devant se replier devant l’entrée voisine de la Timone. Derrière les grilles, quelques soignants badgés CGT attendent leur ministre. « Au lieu de fermer les bars, on ferait mieux d’ouvrir des lits, résume Guillaume Algrin, infirmier à l’AP-HM. Plutôt que d’adapter les moyens à la situation, le gouvernement adapte la réponse aux moyens qu’on peut mettre ». « Les aides, donnez-les aux soignants, pas à nous ! », répond en écho un restaurateur dans la foule cantonnée derrière le barrage policier. Un autre brandit une pancarte : « Désobéir, c’est sauver Marseille ». Depuis les annonces du ministre, certains restaurateurs annoncent qu’ils ouvriront malgré tout, malgré la menace d’une amende et d’une fermeture administrative. « C’est soit ça, soit la faillite et mon fils ne mange plus, s’énerve Yann. Désobéir, y a que comme ça qu’on peut s’en sortir… Comme en Amérique, sous la prohibition ». Pour le jeune homme, c’est la double peine : il gère un restaurant, mais aussi une salle de sport. « Après trois mois de confinement, on a essayé de remonter la pente cet été avec toute la France et l’Europe qui est venu nous donner le Covid et maintenant, on paye les pots cassés ! Et sans un centime d’euro d’aide de l’Etat ».

« On peut se concerter » : Olivier Véran est arrivé par une autre entrée. Au programme, visite du service de réanimation de la Timone et rencontre avec le personnel soignant, aux côtés desquels il tiendra un point presse. « J’ai parfaitement conscience que certaines des mesures […] soulèvent des inquiétudes, voire de la colère. […] Ces mesures sont nécessaires, elles sont temporaires mais elles ne sont pas arbitraires », a assuré le ministre. Pourquoi seulement les bars et les restaurants ? « Des études internationales montrent que jusqu’à quatre fois plus de personnes malades ont fréquenté un bar la semaine précédente par rapport aux personnes non malades », argumente le ministre, laissant aux soignants présenter longuement, chiffres à l’appui, la tension qui sévit actuellement dans les services hospitaliers marseillais, notamment en réanimation, où l’on veut à tout prix éviter de déprogrammer les patients non-Covid. « On ne peut pas prendre le risque que les Marseillais ne puissent pas suivre leur traitement », a encore rappelé Olivier Véran, qui a aussi répondu à la grogne des élus locaux qui auraient souhaité plus de concertation. « On peut se concerter, mais on ne peut pas prendre le risque de tergiverser. »

Au même moment, en préfecture, la discussion entre les organisations professionnelles et Alain Griset tourne court. « Il nous a répété ce qu’a dit le Premier ministre, ce n’est pas ce que j’appelle une concertation, s’énervait Frédéric Jeanjean à la sortie. Du coup, tous les acteurs économiques se sont levés et sont partis, même le Medef. » « Il vaut mieux fermer quinze jours que d’être confinés pendant trois mois », a encore tenté le secrétaire d’Etat. Ce qu’a répété Olivier Véran aux élus locaux, lors d’une ultime rencontre qui avait lieu en fin de journée. Seule maigre concession : les bars et restaurants fermeront finalement dimanche, pour laisser le temps aux professionnels de se retourner. Et la possibilité de se reparler dans sept jours, pour voir si l’amélioration des chiffres continue. « Une avancée significative », veut croire Renaud Muselier, qui attend désormais de voir le contenu de l’arrêté préfectoral, qui sera finalisé demain, pour décider de déposer ou non son recours.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/mesures-anti-covid-%c3%a0-marseille-%c2%abd%c3%a9sob%c3%a9ir-y-a-que-comme-%c3%a7a-quon-peut-sen-sortir%c2%bb/ar-BB19qseY

© Par Bernard TRITZ

Colère à Marseille !

20minutes.fr – Coronavirus à Marseille : La fermeture des bars et restaurants est une « punition collective » pour les élus locaux. RESTRICTIONS : L’annonce faite ce mercredi 23 septembre 2020, par le ministre de la Santé a suscité des réactions de colère localement.

Par T. Gi avec AFP – Publié le 23/09/20 à 22h28 — Mis à jour le 23/09/20 à 22h28

Un restaurant à Marseille — Daniel Cole/AP/SIPA

L’annonce a fait l’effet d’une bombe, mercredi soir, et provoqué la colère de beaucoup de Marseillais. Lors de son allocution hebdomadaire, Olivier Véran a informé que la métropole d’Aix-Marseille, au même titre que la Guadeloupe, était désormais placée en état d’« alerte maximale » en raison de sa situation épidémiologique liée au coronavirus. Le taux d’incidence dépassant le seuil de 250 cas pour 100.000 habitants.

En conséquence, le ministre de la Santé a annoncé la fermeture totale des bars et restaurant de la métropole à partir de samedi et pour au moins deux semaines.

La maire de Marseille en colère : Cette décision a provoqué de vives réactions localement. « J’apprends avec étonnement et colère une décision pour laquelle la Mairie de Marseille n’a pas été consultée », a dénoncé la maire de Marseille, Michèle Rubirola, sur Twitter. « Rien dans la situation sanitaire ne justifie cette annonce. Je n’accepte pas que les Marseillais soient victimes de décisions politiques que personne ne peut comprendre. » Olivier Véran lui a répondu dans la soirée, indiquant qu’il s’était entretenu avec son premier adjoint.

Sur Twitter

Même son de cloche du côté du président LR de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, qui a dénoncé un « quasi-re confinement ». « Cette punition collective est extrêmement dure pour l’économie de nos territoires », a-t-il écrit dans un communiqué.

Dans une colère noire, Bernard Marty, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie des Bouches-du-Rhône, a immédiatement réuni un conseil extraordinaire dans la soirée. « Personne ne nous a prévenus ! Je n’ai vraiment plus aucune confiance en ce gouvernement, a-t-il réagi à chaud. Est-ce qu’ils se rendent compte que derrière les restaurateurs, il y a aussi les éleveurs, les fournisseurs… c’est toute une filière qu’ils sont en train de tuer ! La seule chose que je peux vous dire, c’est qu’on ne va pas mourir sans se battre ! »

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2868975-20200923-coronavirus-marseille-fermeture-bars-restaurants-punition-collective-elus-locaux

© Par Bernard TRITZ

Marseille, 9 personnes en garde à vue

20minutes.fr – Justice – Marseille : Neuf personnes en garde à vue, dont un maire LR, dans l’affaire des procurations frauduleuses. POLITIQUE : Neuf personnes, dont le maire LR des 11e et 12e arrondissements de Marseille, ont été placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les procurations frauduleuses.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 23/09/20 à 11h11 — Mis à jour le 23/09/20 à 11h11

Un homme devant les affiches des élections municipales à Marseille. — Fabien Dupoux/SIPA

L’affaire des procurations frauduleuses qui a secoué la campagne des municipales à Marseille connaît un sérieux coup d’accélérateur. Neuf personnes ont été placées en garde à vue mardi, dont six étaient toujours entendues mercredi matin par les enquêteurs, dans l’enquête sur ces procurations douteuses établies pour les élections.

Parmi ces personnes toujours en garde à vue mercredi matin, figurent Yves Moraine, ex-maire LR des 6e et 8e arrondissements de la ville, et Julien Ravier, maire LR des 11e et 12e arrondissements, a-t-on précisé de même source, confirmant des informations initiales de La Provence.

Yves Moraine conteste toute implication : Cette enquête sur de possibles « manœuvres frauduleuses » et « faux et usages de faux » avait été ouverte après que France 2 et l’hebdomadaire Marianne ont révélé ces « procurations simplifiées » proposées notamment par une élue LR ainsi que par une colistière de Martine Vassal, la candidate des Républicains pour la ville, dans le 4e secteur (6e et 8e arrondissements).

Elle avait ensuite été étendue à des soupçons autour du vote de résidents d’un Ehpad du 6e secteur (11e et 12e arrondissements), résidents parfois atteints de maladies comme Alzheimer. Une cinquantaine de procurations auraient été établies dans cet établissement, à leur insu, selon plusieurs familles. Cité dans La Provence, l’avocat d’Yves Moraine, Erick Campana, a déclaré que son client « conteste toute implication dans ce dossier ».

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PSG-OM : 10 ans après, l’OM s’impose

20minutes.fr – Sports – Football – L1 – PSG-OM : Dix ans après, l’OM s’impose (enfin) au Parc des Princes au terme d’un match de brutes épaisses. FOOTBALL : On a fait un retour dans les années 90 avec un Classique PSG-OM plus tendu que jamais sur la pelouse et (très) pauvre en jeu.

Par Aymeric Le Gall – Twitter – Publié le 13/09/20 à 23h11 — Mis à jour le 13/09/20 à 23h25

Thauvin a inscrit le but de la victoire pour l’OM au Parc des Princes dimanche soir. — FRANCK FIFE / AFP

De notre envoyé spécial au Parc des Princes : Petite révolution dans le Classique. Dix ans après sa dernière victoire au Parc des Princes, l’OM est enfin repartie de Paris avec autre chose que des maux de têtes et des buts dans les fouilles. Les Marseillais se sont imposés 1-0 grâce à un but de Florian Thauvin face à un PSG loin d’afficher un niveau de forme optimal. Récit d’une soirée historique à défaut d’être passionnante.

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Paris se renforce, Thauvin surgit. Longtemps les Marseillais ont cru affronter un PSG version foot loisir du fait des hécatombes liées au Covid-19 Mbappé, Marquinhos, Icardi et consorts, mais c’était compter sans Thomas Tuchel, qui a préféré aligner d’entrée Neymar et Di Maria malgré les deux pauvres entraînements qu’ils avaient dans les pattes depuis leur retour de maladie. Mieux armé que prévus, les Parisiens ont donc plutôt logiquement maîtrisé le début de match, sans forcément se créer des occasions et ce malgré les galettes distillées par la nouvelle recrue Alessandro Florenzi depuis son côté droit. Mais c’est bien l’OM qui a pris les devants avant la pause grâce à un but de Thauvin, parfaitement servi sur coup franc par Payet, qui ne fut pas sans rappeler celui du duo Zidane-Henry en 2006 face au Brésil.

Ambiance foot district au Parc. Pour qui s’était régalé samedi devant la reprise de la Premier League et cet incroyable Liverpool-Leeds (4-3), il a fallu sacrément se mouiller la nuque pour supporter la faiblesse du spectacle au Parc des Princes dimanche. Côté tension en revanche, rien à dire, les acteurs ont fait le job. Bien chauffés par le « chambrage » sur les réseaux sociaux de Dimitri Payet après la défaite en finale de Ligue des champions, les Parisiens, menés par un Neymar chaud comme la Californie, n’ont pas manqué une occasion de s’embrouiller avec leurs ennemis du soir. À l’arrivée, beeeeaucoup de cartons (dont cinq rouges d’une traite pour Amavi, Benedetto, Paredes, Neymar et Kurzawa en toute fin de match après une embrouille géante sur la pelouse !) et peu de jeu. Clairement pas notre came…

Drôle de VAR. Après avoir vu Di Maria se faire refuser un but pour une position de hors-jeu, les hommes de Villas-Boas pensaient avoir fait le plus dur en doublant la mise par Benedetto (62e), mais c’était oublier les arbitres qui, VAR à l’appui, ont jugé que Thauvin était hors jeu au départ de l’action. Une décision plus que limite au vu du ralenti… Disons que ça aura permis d’équilibrer maladroitement les choses puisque Thauvin semblait bien en position illicite sur son but en première période.

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