Vendée Globe : Le départ est proche

vendeeglobe.org – Le Vendée Globe est une course à la voile, autour du monde, en solitaire, sans escale et sans assistance, sur des voiliers monocoques 60 pieds IMOCA. Cette course française réputée se déroule tous les quatre ans depuis la 2e édition, le départ ayant lieu au mois de novembre aux Sables-d’Olonne en Vendée (France), le retour ayant lieu au même endroit. D’après une idée originale de Titouan Lamazou, elle a été créée par le navigateur Philippe Jeantot1, avec l’aide de Philippe de Villiers. La première édition a eu lieu en 1989.

Sailing aerial images of the IMOCA boat Finistere Mer Vent, skipper Jean Le Cam (FRA) during training for the Vendee Globe 2016, off Belle Ile in South Brittany, on october 13, 2016 – Photo Jean-Marie Liot / Alea

Un seul marin, Michel Desjoyeaux a réussi à gagner la course deux fois, en 2001 et en 2009. Le record de la circumnavigation dans cette épreuve est détenu par Armel Le Cléac’h, vainqueur de l’édition 2016-2017 en 74 jours, 3 heures 35 minutes et 46 secondes.

Lire la Source : https://www.vendeeglobe.org/fr/actualites/19989/depart-du-9e-vendee-globe-vibrez-vivez-suivez

Je m’engage à vous faire suivre la course, par des spots d’actualité, de belles images, des points de géolocalisation ultra modernes et précis.

Cette fabuleuse course intéresse un grand nombre de fans dont je suis. D’avance je remercie les concurrents, les organisateurs, la Grande Famille de Villiers, très aimée en France, dans la Région Vendée, les Organisateurs, les Journalistes. L’engouement démontré est à chaque fois plus important.

© Par Bernard TRITZ

Qu’est-ce qu’un Rafale ?

msn.com – leJDD.fr – Qu’est-ce qu’un Rafale ?

Par la Rédaction du JDD – Publié le Vendredi 06 novembre 2020 à 18h15.

Rafale en vol à moyenne altitude

Le Rafale est un avion de combat de l’armée française fabriqué par Dassault Aviation, en coopération avec Safran et Thales. Sa conception, entamée dans les années 1980, résulte de la volonté de l’état-major français de remplacer ses Mirage 2000 et d’y substituer un appareil polyvalent aux performances de sept types d’avions différents.

Plusieurs missions durant un même vol : Il peut ainsi mener plusieurs missions au cours d’un même vol. Opérations de défense aérienne, bombardement stratégique, lutte antinavires, reconnaissance aérienne, missions nucléaires, etc. Un avantage pratique qui, jusqu’en 2015, n’avait pas permis au Rafale de séduire les armées étrangères.

En dépit de ses ventes à l’Egypte, au Qatar puis à New Delhi, le volume des commandes à l’export reste modeste (96 exemplaires vendus à l’étranger), et l’industriel français continue d’essuyer des revers comme avec le Brésil qui a finalement renoncé à se fournir auprès de Dassault Aviation. L’armée française, elle, en compte 152.

Rafale roulage au sol

Lire la source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/quest-ce-quun-rafale/ar-BB1aLE3t#image=1

© Par Bernard TRITZ

Un nouveau porte-avions prévu. . .

ladepeche.fr – Le nouveau porte-avions français sera mis en service en 2036.

Par La Dépêche du midi – Publié le 19/05/2020 à 05h09, mis à jour à 07h37.

Le porte-avions de nouvelle génération appelé à remplacer le Charles de Gaulle sera mis à la mer pour de premiers essais en 2036 et sera construit aux Chantiers de l’Atlantique, a confirmé hier la ministre des Armées Florence Parly.

French Defence Minister Florence Parly talks to journalists at the end of the first sheet metal cut ceremony of the C35 force refueling vessel, on May 18, 2020, at the Chantiers de l’Atlantique shipyard in Saint-Nazaire, western France. (Photo by Loic VENANCE / POOL / AFP) FRANCE-POLITICS-DEFENCE

« C’est ici, à Saint-Nazaire, que sera construit le porte-avions de nouvelle génération, qui succédera au Charles de Gaulle en 2038, avec, en ligne de mire, 2036 pour les premiers essais à la mer », a déclaré la ministre des Armées Florence Parly, qui était sur place pour découper la première tôle d’un bâtiment ravitailleur de force.

L’unique porte-avions français, le Charles de Gaulle, sera remplacé par ce porte-avions de nouvelle génération qui doit être construit à Saint-Nazaire car « les Chantiers de l’Atlantique sont les seuls chantiers capables de construire un navire d’une telle taille et d’un tel tonnage », a expliqué Mme Parly à la presse.

PA Charles de Gaulle au large . . .

« Nous travaillons sous forme d’études » sur ce porte-avions de nouvelle génération, a poursuivi la ministre, et « nous aurons l’occasion d’en reparler dans quelques mois puisque le président de la République sera amené à prendre des décisions dans ce domaine d’ici quelques mois ».

« Une double coque pour protéger les océans » : « Le porte-avions devra être à la mer en 2036 pour ses premiers essais », a insisté Mme Parly, mais il est encore trop tôt pour évoquer le budget de construction du navire destiné à prendre le relais du Charles de Gaulle, qui « arrivera en fin de vie en 2038-2040 ».

« La loi de programmation militaire prévoit le budget des études et lorsque le président de la République aura pris ses décisions, l’essentiel des moyens destinés à la construction de ce nouveau porte-avions figureront dans une prochaine loi de programmation militaire », a-t-elle expliqué.

Mme Parly est en déplacement dans l’ouest de la France. À Saint-Nazaire, elle a pu observer les gigantesques paquebots de croisière qui sont en construction et notamment l’ultra-luxueux « Celebrity Apex » qui est terminé mais n’a pas pu prendre la mer en raison de la pandémie de Covid-19.

L’immobilisation de ce géant des mers symbolise les incertitudes autour du marché des croisières et les commandes militaires sont plus que jamais essentielles pour les Chantiers de l’Atlantique.

Interrogée sur ce sujet, la ministre a assuré que « l’État sera présent aux côtés des Chantiers de l’Atlantique, comme aux côtés de l’ensemble des entreprises de la base industrielle de défense, pour contribuer à la relance de l’économie française ».

Mme Parly a participé à une cérémonie de découpe de la première tôle d’un bâtiment ravitailleur de force qui doit être livré par les Chantiers de l’Atlantique en 2022.

Il sera le premier d’une série de quatre navires qui seront livrés en 2022, 2025, 2027 et 2029, a détaillé la ministre.

En procédant à la découpe de la tôle dans un des ateliers de fabrication, Mme Parly a salué le savoir-faire du « plus grand chantier naval d’Europe » et donné des précisions sur les caractéristiques des bâtiments ravitailleurs. Ils permettront de ravitailler les bateaux de la Marine nationale en carburants, munitions, pièces de rechange et vivres.

Une des nouveautés, par rapport aux trois bâtiments ravitailleurs actuels, est qu’ils disposeront d’une « double coque pour protéger les océans de tout incident pétrolier ».

Lire la Sourse : https://www.ladepeche.fr/2020/05/19/le-nouveau-porte-avions-francais-sera-mis-en-service-en-2036,8893648.php

© par Bernard TRITZ

Ulyx Nouveau sous-marin français

msn.com – 20minutes.fr – « Ulyx », le nouveau sous-marin français autonome surpuissant qui permet d’explorer les profondeurs.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié vendredi 23 octobre 2020 à 17h40.

Ce vendredi, l’Ifremer a inauguré à la Seyne-sur-Mer « Ulyx », un sous-marin autonome qui permet d’explorer les abysses.

© Christophe Simon / AFP Le sous-marin « Ulyx »

TECHNOLOGIE – Ce vendredi, l’Ifremer a inauguré à la Seyne-sur-Mer « Ulyx », un sous-marin autonome qui permet d’explorer les abysses : Qu’est-ce qui est jaune, long de 4,5 mètres, lourd de 2,7 tonnes et une véritable prouesse technologique ? Son petit nom n’est pas Jonathan, mais Ulyx, le nouveau sous-marin autonome français capable d’explorer les abysses et de « repousser les frontières de la connaissance », dévoilé vendredi par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer).

« On connaît mal le fond de l’océan, les abysses et la biodiversité qui s’y trouve, et comme on la connaît mal, on a du mal à la protéger », a déclaré François Houllier, président-directeur général de l’Ifremer, devant l’engin inauguré dans un des centres de l’institut à La-Seyne-sur-Mer dans le Var. Ulyx permettra de cartographier les abysses et de faire des prélèvements jusqu’à 6.000 mètres de profondeur.

« Les abysses qui représentent la moitié de notre planète » : Ce type de sous-marin autonome de la Flotte océanographique française, appelé AUV (« autonomous underwater vehicle », véhicule sous-marin autonome), allait jusqu’ici à 2.700 mètres de profondeur seulement, contrairement aux sous-marins habités ou aux robots téléguidés.

« Il y a une vraie attente de la communauté scientifique de pouvoir explorer davantage les abysses [plus de 2.000 mètres de profondeur] qui représentent la moitié de notre planète et qui sont encore très peu explorés et très mal connus », souligne Sophie Arnaud-Haond, chercheuse en écologie évolutive à l’Ifremer.

Longue autonomie : Selon cette scientifique, qui exploitera les données du sous-marin, « avoir un engin aussi réactif qu’Ulyx […] capable de façon simultanée de voir, d’entendre et de toucher, c’est pour nous une avancée majeure qui va nous permettre de faciliter la recherche de nouveaux écosystèmes voire de nouveaux types d’écosystèmes dans la plaine abyssale » marine.

D’une autonomie de 48 heures, cet engin a une double fonction. A une dizaine de mètres d’altitude, Ulyx peut cartographier jusqu’à 50 kilomètres carrés de fonds marins en une sortie et donc permettre de repérer les zones d’intérêt, comme des cheminées hydrothermales, lieux de vie où le magma du centre de la Terre rencontre l’eau des profondeurs.

Premières missions en 2022 : Une fois ces zones repérées, le sous-marin peut décider de se rapprocher pour les photographier grâce à un appareil photo, à des sondeurs et des sonars acoustiques, faisant des images avec une résolution proche de celles de l’œil humain.

« Le défi technique, c’était de trouver la solution à une équation complexe » : faire rentrer capteurs, sondes, batteries et système de stabilisation dans un engin qui puisse supporter la pression des profondeurs, explique le chef de projet Lorenzo Brignone.

Notre dossier Sciences : ​Ce projet, lancé en 2016, permet à la France de devenir le quatrième pays à obtenir ce type d’appareil, rejoignant les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni. Les premières missions d’Ulyx sont prévues pour 2022, après plusieurs plongées de tests.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/%c2%ab-ulyx-%c2%bb-le-nouveau-sous-marin-fran%c3%a7ais-autonome-surpuissant-qui-permet-dexplorer-les-profondeurs/ar-BB1akCh2#image=1

© Par Bernard TRITZ

Vertus du Service Militaire français

Rappelons ici les vertus du Service Militaire français : un formidable outil d’insertion. Dans les années 60, les 3 grands groupes militaires : armées de Terre, de l’Air, de la Marine incorporaient des jeunes garçons dès 15 ans et 6 mois.

GEM Saint Mandrier aujourd’hui CIN

Sur quelles bases ?

Deux promotions : première semaine de mars et première semaine de septembre.

Dans une promotion (660 ou 3×220 jeunes garçons ou adolescents) on entrait comme suit en proportion : 85 % de jeunes délinquants et 15 % de jeunes sans souci, dits « de bonnes familles ».

Pour une durée de 7 années.

J’étais dans la promotion du 8 septembre 1964 dans la Marine à Saint-Mandrier sur Mer.

Rappel : la majorité était à 21 ans dans les années 60.

Durée de montage d’un dossier entre 12 et 18 mois à l’époque.

Cela veut dire : mes parents (petite famille bourgeoise de la Banlieue Ouest de Paris la « Seine et Oise 78 ») ont décidé de me faire entrer dans la marine, j’avais 14 ans environ à l’époque de la décision, cadet de 6 enfants. Ce n’était pas ma volonté. J’avais déjà testé durant 2 semaines, puis refusé, le « Petit Séminaire de Versailles ». Je ne fus pas un séminariste.

La Marine brassait des bretons, des mokos, des alsaciens, des ch’timis, des casques à pointe, des parigots, des vendéens, des basques… Après 18 mois, nous n’étions qu’une compagnie, aux 3 contingents 4C, 3B, 2C. Tous soudés les uns aux autres : des inséparables.

À telle enseigne : 56 ans après je parle encore à celui qui couchait au-dessus. THAMI donc TH et moi, dessous, TRITZ donc TR. Pas de choix possible les lits superposés étaient attribués dans l’ordre alphabétique. Un point c’est tout.

THAMI et TRITZ ont fait la même carrière, ils ont terminé leurs engagements à la BAN de Lanvéoc Poulmic, début février 1971, toujours aussi soudés. Ils se sont revus et revus. Ils vont se revoir…

Marche ou crève !

Elle enseignait des métiers, formait de super bons techniciens. Elle remettait de vrais et très bons diplômes.

Une valeur technique hors du commun.

Elle faisait surtout de nous des Hommes, rompus à tout. En une année j’ai pris 15 cm de plus, dus à la condition sportive, aux entraînement intensifs…

« Même pas peur » ou « Peur de rien ! ».

Ceux qui nous dressaient étaient tous des commandos marine, parachutistes, plongeurs…

Dont un que j’ai retrouvé à Rognac, un autre à Marignane tous deux décédés depuis.

Partout où je suis allé, je ne me suis jamais perdu, même en pleine brousse ou jungle dense dans le delta du Niger, aux plus de mille creeks (bras du fleuve Niger ou ruisseaux). Dans plein de pays, sur tous les continents.

Deux noms très connus de notre école : Bernard GIRAUDEAU (promo 63) ou Bob DENARD (promo 49 à vérifier)

J’ai passé de longs moments à discuter du Biafra avec Bob.

À suivre !

© Bernard TRITZ