Passage Heure d’hiver 2020

Passage Heure d’hiver 2020.

Par Bernard TRITZ – Publié samedi 24 octobre 2020 à 02h10.

Nuit du prochain changement d’heure : Si les discussions autour de la suppression du changement d’heure sont en cours, les Français passeront à nouveau à l’heure d’hiver demain.

Passage heure Hiver 2020-2021

Le passage à l’heure d’hiver 2020 – 2021 aura bien lieu le dimanche 25 octobre 2020. Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25, les Français devront ainsi passer à l’heure d’hiver en reculant d’une heure : à 3 heures du matin, il sera alors officiellement 2 heures. Conséquence : Nous dormirons une heure de plus pendant la nuit du changement d’heure. Il fera nuit plus tôt le soir mais : fera jour plus tôt le matin. L’heure d’hiver restera appliquée jusqu’à la fin du mois de mars 2021, prochain passage à l’heure d’été.

© Par Bernard TRITZ

Passage Heure Hiver ?

msn.com – europe1.fr – Changement d’heure : au fait, on ne devait pas arrêter ?

Par Ugo Pascolo – europe1.fr – Publié le 23 octobre 2020 à 12h20

Passage Heure Hiver en 2018 – En Europe, le doute pour 2020 !

Initialement prévu pour 2021, la fin du changement d’heure devait être une petite révolution. Mais coronavirus oblige, les priorités du Conseil de l’Union européenne ont changé : ce chantier est désormais relégué loin des priorités.

Ce devait être une petite révolution annoncée pour 2021 : la fin du changement d’heure. Alors que la France passe à l’heure d’hiver dans la nuit de samedi à dimanche, en gagnant au passage soixante minutes de sommeil, l’abolition annoncée de cette pratique risque de prendre du retard, notamment à cause du coronavirus. Au point de faire tomber à l’eau cet important changement ? Europe 1 fait le point.

Le coronavirus a bousculé les priorités : Souvenez-vous, l’an dernier, le Parlement européen votait un projet de loi pour abolir le changement d’heure saisonnier. Chaque pays européen doit en théorie décider au plus tard au 1er avril 2021 s’il souhaite rester définitivement sur l’heure d’été ou d’hiver. Mais le projet est pour l’instant bloqué par le Conseil de l’Union Européenne, qui ne l’a toujours pas adopté. Entre-temps, le coronavirus s’est abattu sur le Vieux continent et le monde, reléguant cette décision au second plan face à la gestion d’une crise sanitaire d’une ampleur inédite.

« Pour l’instant la fin du changement d’heure n’est pas d’actualité dans l’agenda du Conseil », confirme l’eurodéputée EELV à l’origine de la résolution, Karima Delli. « Je pense que cela va être un peu compromis pour 2021. D’autant que ce n’est pas l’urgence », confie-t-elle dans les colonnes de Sud-Ouest. « Mais dans tous les cas, il faudra aborder la question avant la fin de l’année, ne serait-ce que pour savoir si l’on reporte la décision. »

Un casse-tête repoussé : Si l’on s’en tient au calendrier, encore en vigueur en attendant une réponse du Conseil de l’Union Européenne, le temps presse : les populations des pays qui souhaitent conserver l’heure d’été – dont les Français, les Portugais, les Irlandais, ou les Polonais – sont censés changer pour la dernière fois le 27 mars 2021. Et ceux qui veulent opter définitivement pour l’heure d’hiver – Finlandais, Danois ou encore Hollandais -, le 30 octobre 2021.

Aujourd’hui, 17 pays européens sont calés sur la même heure, et on compte un maximum de deux heures d’écart d’un bout à l’autre de l’Union européenne, sur trois fuseaux horaires différents. Mais avec la fin du changement d’heure saisonnier, l’amplitude pourrait grimper à trois heures selon les choix de chacun, et cela entraînerait aussi bien des situations quotidiennes complexes que des perturbations économiques. Une mesure qui risque donc de se transformer en casse-tête, lorsqu’elle sera de nouveau sur le devant de la scène.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/changement-dheure-au-fait-on-ne-devait-pas-arr%c3%aater/ar-BB1akddh#image=1

© Par Bernard TRITZ

Euro numérique : Questions – Réponses

msn.com – 20minutes.fr – Euro numérique : Comprendre le projet de nouvelle monnaie européenne en sept questions.

Par Romarik Le Dourneuf – 20minurtes.fr – Publié le mercredi 14 octobre 2020 à 17h20.

Face à la montée des monnaies virtuelles comme le BitCoin ou Libra de Facebook, la Banque centrale européenne veut mettre en place sa propre monnaie numérique.

© Justin Sullivan L’Euro numérique pourrait constituer en un portefeuille numérique, disponible dans les smartphones. (Illustration)

ARGENTFace à la montée des monnaies virtuelles comme le BitCoin ou Libra de Facebook, la Banque centrale européenne veut mettre en place sa propre monnaie numérique.

Ce lundi 12 octobre 2020, la Banque centrale européenne (BCE) a lancé une grande consultation à travers les 19 pays de la zone euro. Son but ? Connaître l’avis des citoyens sur le futur « euro numérique ». Cette monnaie, qui pourrait apparaître d’ici 3 à 4 ans (la décision sera prise à la mi-2021), serait un moyen de paiement d’un genre nouveau, comparable au Bitcoin ou au système Libra de Facebook. La différence ? L’euro numérique serait une monnaie officielle, ce qui implique de nombreuses questions sur son fonctionnement et sur ses enjeux. La BCE et Yamina Tadjeddine, économiste à l’Université de Lorraine et pour le laboratoire BETA livrent leurs éclairages à 20 Minutes.

« L’euro numérique » qu’est-ce que c’est ? : La BCE définit l’euro numérique comme un billet de banque électronique qui pourrait être stocké sur une application de smartphone ou sur une carte en plastique. Il pourrait être utilisé pour les paiements du quotidien comme pour les échanges d’argent entre particuliers, entre entreprises ou sur Internet. Ce serait alors une alternative aux espèces, cartes bancaires, chèques ou encore virements. Cela permettrait aux particuliers de stocker de l’argent hors du système bancaire.

Comment ça marcherait ? : La question du support fait partie de la consultation auprès des citoyens, mais la BCE semble, pour le moment, privilégier l’idée d’une application de smartphone comme l’explique à 20 Minutes l’une de ses représentantes : « La solution n’est pas encore définie mais ça pourrait ressembler aux applications déjà fournies par les banques privées. » A la différence que ces « portefeuilles numériques » dépendraient de la BCE et seraient indépendants de tout autre compte bancaire. Par la voie numérique, il serait alors possible de payer sa baguette, de prêter de l’argent à un ami ou d’acheter un ordinateur sur Internet. Les transactions seraient alors quasi instantanées.

Ce système serait-il sécurisé ? : L’euro numérique utiliserait le système de la Blockchain, réputé pour être fiable. D’autant que la BCE déclare être en mesure de sécuriser cette technologie. Pour avoir accès à ses deniers numériques, il faudrait pouvoir justifier d’une empreinte digitale. Yamina Tadjeddine, économiste à l’Université de Lorraine et pour le laboratoire BETA, ne s’en inquiète pas : « Même si rien n’est infalsifiable, la BCE dispose des moyens nécessaires. Et le coût de sécurité sera bien moindre en comparaison des moyens déployés pour les billets, par exemple. »

La blockchain permet également de tracer toutes les transactions et de connaître tout l’historique de chaque euro numérique, et donc d’en connaître le propriétaire. Ainsi, impossible de perdre son argent comme on perd un billet. Une représentante de la BCE ajoute : « Ce sera beaucoup plus difficile de voler un euro numérique qu’un billet dans votre poche. » En ce qui concerne les données personnelles des utilisateurs, elles seront protégées par la BCE et ne seront pas divulguées, sauf dans le cas de lutte contre la fraude ou les activités illégales. La BCE précise : « Contrairement à d’autres monnaies virtuelles, les données qui seront récoltées ne seront pas commercialisées. »

Cela signifie-t-il que toutes les transactions seraient traçables ? : Oui, mais pas par tout le monde. Dans la technologie de la blockchain, toutes les données sont traçables. Mais ces données ne sont pas accessibles sans une clé de chiffrement dont ne disposera que la BCE. En utilisant l’euro numérique, les banques privées n’auront pas accès à ces données. Si l’anonymat n’est jamais garanti sur Internet, la BCE travaille sur la possibilité d’émettre des coupons, disponibles jusqu’à certains seuils, qui permettraient de garantir l’anonymat, comme lorsqu’on donne un billet à un commerçant.

Est-ce que cela remplacerait les espèces ? : Ce n’est pas le but. La BCE l’assure, l’euro numérique « n’est pas là pour remplacer le cash mais plutôt pour le compléter ». En cette période de Covid-19, ce type de transactions, au même titre que le « sans contact » faciliterait grandement les échanges en évitant tout contact physique avec les pièces ou billets. Pour le moment, la question de l’existence des espèces n’est pas à l’ordre du jour.

Pourquoi créer une monnaie numérique ? : En dehors du contexte sanitaire qui incite aux paiements dématérialisés, la Banque centrale européenne réagit surtout au développement des monnaies virtuelles comme le Bitcoin ou Libra de Facebook. Ces monnaies qui mettent en péril la souveraineté des devises officielles comme l’euro ou le dollar, sont également très instables. Si les citoyens se mettaient à les adopter en masse, les politiques monétaires perdraient de leur influence. Pour Yamina Tadjeddine, cette décision va dans le sens de l’histoire : « À partir du moment où le privé se lance dans une telle initiative, il est normal que les banques centrales suivent le mouvement, la Chine, par exemple, est déjà en train d’expérimenter ce système ». La lutte contre les différents trafics est également évoquée. Souvent à l’origine de transferts d’argent liquide et de fausse monnaie, ils seraient très difficiles à mettre en œuvre à cause de la blockchain.

Quels seraient les impacts de cette monnaie virtuelle européenne sur le plan politique et économique ? : L’avantage pour la BCE serait de pouvoir jouer un rôle plus important dans la politique monétaire. Si la réflexion sur ce point n’est pas avancée, la question se posera tôt ou tard. Pour Yamina Tadjeddine, ces discussions seront à suivre de près : « La possibilité pour la BCE d’accorder des fonds directement à des particuliers ou des organisations serait une atteinte à la souveraineté budgétaire des Etats membres. Mais elle permettrait à la BCE d’intervenir directement sur certains secteurs, là où, quand elle accorde des crédits aux banques, celles-ci ne reversent pas tout ».

En revanche, la BCE pourrait appliquer des taxes ou des taux de rémunérations si une crise advenait pour éviter que tous les acteurs ne transfèrent leurs fonds sur des portefeuilles numériques et mettent en péril les banques. A l’inverse, en cas de forte inflation, des taux rémunérateurs pourraient être appliqués pour inciter ces mêmes acteurs à laisser leurs fonds sur ce portefeuille.

Pour participer à la consultation sur le futur euro numérique, il suffit de se rendre sur le site de la Banque centrale européenne.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/euro-num%c3%a9rique-comprendre-le-projet-de-nouvelle-monnaie-europ%c3%a9enne-en-sept-questions/ar-BB1a1oco?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Ariane 5, Lancement réussi !

20minutes.fr – Sciences – Guyane : Mission réussie pour la fusée Ariane 5 – ESPACE : Le lanceur européen a mis en orbite deux satellites de télécommunications et un ravitailleur.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 16/08/20 à 04h30 — Mis à jour le 16/08/20 à 04h30

Lancement de la fusée Ariane 5, à Kourou le 15 août 2020. — AFP

La quatrième tentative aura été la bonne. Après trois reports, la fusée Ariane 5 a pu décoller samedi depuis Kourou, en Guyane, et mettre en orbite deux satellites de télécommunications et un ravitailleur. Le lanceur lourd européen s’est arraché du sol à 19h04 (00h04, heure de Paris) pour une mission d’environ 48 minutes, du décollage jusqu’à la séparation des satellites.

Twitter : Lancement réussi

Le lancement devait se faire le 28 juillet : Le lancement, initialement programmé pour le 28 juillet, avait une première fois été repoussé « afin de procéder à des inspections techniques complémentaires », puis à nouveau à cause « d’un comportement anormal d’une sonde dans le réservoir hydrogène liquide de l’étage principal cryotechnique ». Et une troisième fois, jeudi, pour des « conditions défavorables de vent en altitude ». Finalement, Arianespace signe samedi son premier lancement depuis le gel des activités du port spatial européen décrété mi-mars par le Centre national d’études spatiales (CNES) en raison du Covid-19.

Ariane 5 emporte avec elle deux satellites de télécommunications (Galaxy 30 et BSAT-4b) au profit des opérateurs Intelsat et B-SAT et un véhicule de maintenance de satellites (MEV-2) pour SpaceLogistics LLC qui doit s’arrimer à un autre appareil déjà en orbite (Intelsat 10-02). « Une fois arrimé, il contrôlera l’orbite du satellite client à l’aide de ses propres propulseurs. Après sa mission pour Intelsat 10-02, MEV-2 se désarrimera et se tiendra à disposition du véhicule d’un autre client », a précisé Arianespace dont c’est le premier lancement d’un véhicule de maintenance satellitaire. Pour l’occasion, la capacité d’emport d’Ariane 5 a été augmentée de 85 kg.

Vega devrait décoller le 1er septembre : Ce lancement était le 109e d’Ariane 5, le troisième en 2020. En outre, une fusée européenne Vega devait décoller mi-juin mais le lancement a dû être reporté plusieurs fois à cause de conditions météo particulièrement défavorables. Son lancement est maintenant programmé pour le 1er septembre, a annoncé samedi Stéphane Israël, président exécutif d’Arianespace.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/sciences/2840647-20200816-guyane-mission-reussie-fusee-ariane-5

© Par Bernard TRITZ

Royaume-Uni : Le pays s’enfonce dans la récession

20minutes.fr – Monde – Royaume-Uni : Le pays s’enfonce dans la récession avec une chute « record » de 20,4 % de son PIB au 2e trimestre. CRISE ECONOMIQUE : Comme ses voisins européens, l’économie du pays a été frappée de plein fouet par l’épidémie de coronavirus.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 12/08/20 à 10h00 — Mis à jour le 12/08/20 à 10h11

Illustration des rues de Londres le 11 août 2020. — James Veysey//SIPA

Jamais le pays n’avait connu un tel repli économique. Comme ses voisins européens, le Royaume-Uni a vu son économie subir une contraction « record » de 20,4 % au deuxième trimestre, frappée par la crise du coronavirus. Confronté officiellement à sa pire récession jamais enregistrée, l’île a vu sa production s’effondrer de 20 % en avril lors du confinement qui a entraîné un arrêt quasi total de l’activité.

Avec un tout début de reprise de chantiers de construction de et l’activité manufacturière, le produit intérieur brut (PIB) a rebondi en mai de 2,4 % (chiffre révisé), suivi d’une accélération en juin (+8,7 %) grâce notamment à la réouverture de tous les commerces, précise l’ONS, l’Office national des statistiques.

« Des temps difficiles » : L’ampleur historique de cette récession reflète « les restrictions » de déplacements et d’activité qui ont eu lieu à partir de l’entrée en vigueur du confinement dans le pays, le 23 mars.

L’organisme de statistiques relève que, sur les deux trimestres de récession, l’économie britannique s’est contractée de 22,1 %, « un peu moins que les 22,7 % observés en Espagne mais plus du double que la chute du PIB de 10,6 % aux Etats-Unis » sur la même période. Pour l’ONS, cette « plus large contraction » au Royaume-Uni que dans la plupart des pays européens reflète la plus longue durée des mesures de confinement.

« J’ai dit auparavant que des temps difficiles nous attendaient, les chiffres d’aujourd’hui le confirment. Des centaines de milliers de personnes ont déjà perdu leur emploi, et malheureusement, dans les mois à venir, beaucoup d’autres vont faire de même », a commenté le ministre des Finances Rishi Sunak.

Le Royaume-Uni signe la plus mauvaise performance au deuxième trimestre en Europe, devant l’Espagne (-18,5 %) et bien pire que la France (-13,8 %).

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/monde/2838483-20200812-royaume-uni-pays-enfonce-recession-chute-record-204-pib-2e-trimestre?xtor=EREC-182-[actualite]

© Par Bernard TRITZ