Salle de classe du futur

msn.com – 01net.com – À quoi pourrait bien ressembler une salle de classe du futur ?

Par Marion SIMON-RAINAUD – 01net.com – Publié le Dimanche 01 novembre 2020 à 16h30.

En pleine Savoie, l’école de commerce INSEEC-Chambéry est devenu un terrain d’expérimentation tech, avec la complicité de la start-up Pixminds et du laboratoire de recherche Liris. Visite guidée de la « classe du futur ».

© Pierre Thieulin-Pardo / 01net.com David Bouvier, le directeur de l’INSEEC dans la « classe du futur ».

« Vous entrez dans un laboratoire grandeur nature ! » Lorsqu’il nous invite à entrer dans la « classe du futur », David Bouvier, le directeur de l’INSEEC-Chambéry est aussi emballé qu’au premier jour. Ouverte fin août sur le campus savoyard, la salle de 100 mètres carrés où s’étalent 24 mètres carrés d’écrans tactiles imbriqués entre deux murs, est l’attraction de la rentrée. Du pur « made in » Savoie.

Basé sur la technologie Ark : Avant le confinement, le concept était déjà dans les tuyaux mais la pandémie a accéléré le projet. Développé en collaboration avec la start-up Pixminds et les scientifiques du Liris (Laboratoire d’InfoRmatique en Image et Systèmes d’information), le prototype de ce « tableau noir 2.0 » est basé sur la technologie Ark – qui a valu à la jeune pousse d’être primée au CES 2019. Après avoir essuyé un premier échec, le produit conceptualisé au milieu du Technolac a enfin remporté au printemps dernier l’appel d’offre de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Alimentés sur secteur, les six écrans et six projecteurs intégrés de la « classe du futur » savoyarde consomment environ 3226W.

Face à l’écran géant, une trentaine de chaises colorées disposées aléatoirement sont prises d’assaut par les étudiants. Pour l’instant, un seul et unique cours a été décliné spécialement pour cette salle : les bases du marketing. David Bouvier, qui a la double casquette de chef d’établissement et de prof de marketing, se transforme alors en « showman » comme il aime à le dire. Au fil du cours calibré pour durer 1h30, les élèves de l’école de commerce voient défiler des images, des vidéos, des pop-ups, des textes colorés. Tout appelle l’œil. « Le temps moyen d’attention est de douze minutes, tout l’enjeu est de la garder », répète celui qui se présente comme un « passionné de l’enseignement ».

Un badge pour le plus attentif : Captivés oui, mais pas passifs. Dans la « classe du futur », l’enseignant fait participer ses étudiants. QCM, jeux, test de rapidité… il faut stimuler l’auditoire. Celui qui gagne aura comme récompense un « badge ». Inspirés des techniques de gamification de l’apprentissage, ces petits tests grandeur nature sont un moyen de vérifier que les notions ont bien été intégrées, tout en amenant du défi. « La ludification est intéressante et performante pour transmettre dès lors qu’elle est personnalisable », nous explique Jean-Charles Marty, maître de conférences en informatique à l’université de Savoie et chercheur au Liris qui dirige actuellement une thèse sur ce sujet.

© Pierre Thieulin-Pardo / 01net.com Image

Mêlant technologie, jeu et apprentissage, la « classe du futur » n’est donc pas seulement une salle de cours, mais aussi un espace d’expérimentation tech, un local d’étude comportemental et même un showroom pour les investisseurs. Pendant le cours, une caméra enregistre ce qu’il se passe. Les données – dont on nous assure que tous les étudiants sont au fait – seront ensuite étudiées par les équipes de Liris. L’objectif ? Savoir ce qui marche ou pas. « On est encore dans la phase d’expérimentation », se réjouit le chercheur.

« C’est du sur-mesure ! » : Côté technologique, les équipes de Pixminds répètent, elles aussi, à l’envi que la solution est ajustable. « On peut mettre des écrans plus larges, plus hauts, sur le sol, sur le plafond… C’est du sur-mesure ! » Une adaptabilité qui a forcément un prix. « Pour une classe « complète » comme celle de l’INSEEC-Chambéry, on est aux alentours de 300 000 euros », détaille Cyril Laurent, directeur marketing chez Pixminds. « Mais ça peut commencer à 50 000 euros pour un écran de 5 mètres carrés. » Peu d’universités pourront à priori se le payer.

Même si le scientifique Jean-Charles Marty admet que le produit demeure « relativement cher, l’expérimentation « classe du futur » vaut la peine. D’ici un an, la salle deviendra intelligente. Elle devrait être capable de dire ce qu’il se passe (un tel est en retard, un tel est en difficulté, un autre s’ennuie, etc.) que l’enseignant ne voit pas et permettre ainsi d’adapter le cours. » Pour lui, ce n’est qu’une solution complémentaire. Il ne s’agit pas de remplacer les cours traditionnels.

« Imaginez Elon Musk à Chambéry ! » : De son côté, le réseau d’écoles de commerce INSEEC voit grand. « Pour l’instant on est limité à cette salle, mais l’idée c’est que demain d’autres élèves puissent participer à distance avec une tablette ou un smartphone », détaille le directeur de l’établissement savoyard, récemment désigné responsable de la numérisation du groupe.  « Lorsqu’on déploiera la « classe du futur » sur nos campus de Bordeaux, Paris, Monaco, Genève, on pourra même assister aux mêmes conférences en simultané. Imaginez Elon Musk vient à Chambéry, tout le monde en profite ! »

Lorsqu’on interroge les étudiants qui ont bien voulu faire les cobayes du futur, les retours sont unanimes. Tous, sortent de la classe – vite (ça reste un cours !) – mais enjoués et ravis de participer à l’expérience. Ils ont hâte d’en voir plus… nous aussi.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/%C3%A0-quoi-pourrait-bien-ressembler-une-salle-de-classe-du-futur/ar-BB1aABoz?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Samuel Paty : Hommages

msn.com – liberation.fr – Sidération, hommages à Samuel Paty, réactions politiques : un week-end marqué par l’attentat de Conflans.

Par liberation.fr – Publié dimanche 18 octobre 2020 à 22h00.

© cyril zannettacci Rassemblement à Paris, aujourd’hui.

Ce vendredi, Samuel Paty, prof d’histoire-géo, a été décapité à proximité de son collège, à Conflans. Les journalistes de Libération ont couvert ce drame tout le week-end. Le point sur nos différents articles :

Hommage. Des rassemblements se sont tenus ce dimanche dans toute la France pour saluer la mémoire du prof d’histoire-géo assassiné vendredi après avoir été mis en cause pour un cours sur la liberté d’expression.

Souvenirs. L’enseignant de Conflans-Sainte-Honorine assassiné vendredi est décrit par ses élèves, anciens ou actuels, comme un prof « investi » et « à l’écoute ».

Info Libé. Libération a pu consulter une note du renseignement territorial des Yvelines (RT78) rédigée le 12 octobre 2020. Elle établit une chronologie précise des événements depuis le 5 octobre 2020, et le cours tenu par Samuel Paty, durant lequel le professeur d’histoire a montré une caricature de Mahomet à des élèves de 4e.

Engrenage. Après un cours sur la liberté de la presse ayant suscité l’inquiétude de certains parents d’élèves, Samuel Paty avait fait l’objet d’une campagne publique, appelant à son renvoi, par un père soutenu par des réseaux islamistes. Récit de onze jours d’emballement qui pourraient avoir mené à sa mort.

Profil. Russe d’origine tchétchène réfugié en France, l’assaillant, Abdoullakh A., 18 ans, avait fait des repérages devant le collège de Conflans où travaillait Samuel Paty. À Evreux, où il vivait, c’est l’incompréhension. Beaucoup de résidents ne connaissaient que très peu l’assaillant et sa famille.

Réaction. Deux semaines après avoir présenté sa stratégie contre le « séparatisme », le chef de l’Etat est pressé d’agir après l’assassinat du professeur de Conflans. Un acte que Macron a immédiatement qualifié de « attentat terroriste islamiste caractérisé ! ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/sid%c3%a9ration-hommages-%c3%a0-samuel-paty-r%c3%a9actions-politiques-un-week-end-marqu%c3%a9-par-lattentat-de-conflans/ar-BB1a9sJp

© Par Bernard TRITZ

Professeur décapité

msn.com – europe1.fr – Professeur décapité : l’assaillant ressemble à ces « opérateurs isolés, mais pas solitaires ».

Par Antoine Terrel – europe1.fr – Publié le samedi 17 octobre 2020 à 09h45.

© Europe 1 Samedi, sur Europe 1, Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire national des arts et métier, a livré son regard sur le drame de Conflans-Sainte-Honorine, où un professeur a été décapité. Pour cet expert, malgré le travail…

Invité samedi d’Europe 1, Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), a commenté la décapitation d’un professeur d’histoire-géographie, qui avait montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, à Conflans-Sainte-Honorine, vendredi 16 octobre 2020, dans les Yvelines. Selon lui, malgré le travail des services de renseignement, « le filet laisse toujours des TROUS pour des opérateurs isolés, mais pas solitaires ».

Pour Alain Bauer, ce nouvel attentat répond à « la logique d’un processus qui a commencé à Saint-Quentin-Fallavier, qui s’est poursuivi à Saint-Etienne-du-Rouvray, qui a failli avoir lieu devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, et qui obéit à une instruction de l’ancien ministre des attentats de l’État islamique, qui avait appelé tous les djihadistes à rejoindre les terres du combat en Syrie ou en Irak, et s’ils ne le pouvaient pas, à commettre des attentats partout où ils le pouvaient, et par n’importe quel moyen ».

« Un processus qui était attendu » : C’est donc « un processus qui était attendu », estime le chercheur, pour qui la chance de la France est que « depuis 2015-2016, les services de renseignement sont passés de moins d’une demi-douzaine d’opérations préventives à une soixantaine ». Mais, précise-t-il, « le filet laisse toujours des TROUS notamment sur des opérateurs isolés, mais qui ne sont pas solitaires ».

Concernant l’assaillant, qui serait un jeune homme de 18 ans, né à Moscou, Alain Bauer estime que « son processus de djihadisation n’est pas personnel ». L’État islamique, note-t-il « a révolutionné les affaires du terrorisme, en ayant trois types d’opérateurs : les lions du Califat, qui sont ses salariés envoyés en mission, les soldats du Califat qui sont des ‘ubérisés’ du terrorisme connus préalablement ou connectés, et des gens qu’ils ne connaissent pas, mais obéissent à leurs instructions ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/professeur-d%c3%a9capit%c3%a9-lassaillant-ressemble-%c3%a0-ces-op%c3%a9rateurs-isol%c3%a9s-mais-pas-solitaires/ar-BB1a7gIz#image=1

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Seine-Saint-Denis : de la cocaïne retrouvée dans une école

msn.com – bfmtv.com – Seine-Saint-Denis : de la cocaïne retrouvée dans une école maternelle, deux enfants hospitalisés.

Par F.B. – bfmtv.com – Publié le jeudi 08 octobre 2020 à 23h30.

Six enfants d’une école située à Gagny ont joué avec de la drogue dans la cour de récréation et à l’intérieur d’une salle de l’établissement. Deux d’entre eux ont été brièvement hospitalisés pour des « symptômes de consommation de cocaïne ».

© (Photo d’illustration) – AFP Une école maternelle (illustration).

Deux enfants ont été brièvement hospitalisés ce jeudi après avoir manipulé un « petit pochon » de cocaïne dans une école maternelle à Gagny (Seine-Saint-Denis), a appris l’Agence France-Presse (AFP) de sources concordantes, confirmant une information du Point.

Au total, six enfants ont joué avec de la cocaïne, qu’ils ont portée à leur bouche dans la cour de récréation et à l’intérieur d’une salle de l’établissement, a indiqué à l’AFP une source policière.

Un membre du personnel de l’école aurait ensuite jeté ce « petit ballotin d’un gramme de cocaïne maximum » dans une poubelle de l’école, a-t-on ajouté de même source, « on ne sait pas encore si la drogue était cachée ou si elle a été apportée de l’extérieur par un élève ».

« Pupilles dilatées » : Deux d’entre eux ont été brièvement hospitalisés pour des « symptômes de consommation de cocaïne » dont des « pupilles dilatées », a poursuivi cette source.

Ils ont été examinés et sont sortis de l’hôpital jeudi soir, a précisé à l’AFP le maire DVD de la ville, Rolin Cranoly. « Je condamne avec la plus grande fermeté l’idée que quelqu’un ai pu pénétrer au sein d’un établissement scolaire avec en possession de la cocaïne ».

Contacté par l’AFP, le parquet de Bobigny n’était pas joignable dans l’immédiat. L’enquête a été confiée à la sûreté territoriale.

En 2018, cent kilos de cannabis avaient été découverts dans une école de Bezons dans le Val-d’Oise.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/seine-saint-denis-de-la-coca%C3%AFne-retrouv%C3%A9e-dans-une-%C3%A9cole-maternelle-deux-enfants-hospitalis%C3%A9s/ar-BB19Q7T6?ocid=msedgntp

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Parcoursup : terminé ce jeudi 24 septembre 2020 à minuit

20minutes.fr – Parcoursup : La phase complémentaire s’achève ce jeudi 24 septembre 2020 à minuit. ÉDUCATION : Face à l’afflux de lycéens généré par le taux record de réussite au bac, cette année, le ministère a décidé de prolonger cette phase jusqu’à minuit.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 24/09/20 à 20h19 — Mis à jour le 24/09/20 à 20h19

Un étudiant découvre les résultats de la plate-forme Parcoursup après avoir déposé ses vœux d’orientation. — DENIS CHARLET / AFP

Pour les derniers bacheliers toujours sans affectation, la phase complémentaire de la plateforme d’enseignement supérieur Parcoursup, qui permet de formuler dix nouveaux vœux dans les formations disposant de places disponibles, s’achève ce jeudi à minuit.

Face à l’afflux de lycéens cette année généré par le taux record de réussite au bac – 20.000 bacheliers de plus –, le ministère a décidé de prolonger cette phase, qui devait initialement se terminer le 10 septembre.

Les chiffres des bacheliers sans affectation dévoilés la semaine prochaine : Il faudra en revanche attendre un peu pour connaître le nombre de jeunes laissés sans affectation. Ils étaient 1.175 l’an dernier à la même époque. « Le travail mené par les commissions d’accès à l’enseignement supérieur (CAES) pour apporter une solution aux candidats qui les sollicitent se poursuit au cours des prochains jours, ce qui permettra de dresser un premier bilan de la procédure la semaine prochaine », a annoncé le ministère de l’Enseignement supérieur.

Début septembre, la ministre Frédérique Vidal évoquait « quelques milliers » de candidats qui restaient encore en attente de place. À l’époque, elle déclarait : « l’immense majorité des bacheliers a une place » et « les chiffres des affectations sont meilleurs que l’an dernier ».

Du surbooking dans certaines filières : « À ce jour, les derniers cas en suspens sont en train de se résoudre. Malgré la complexité de la situation avec l’afflux de bacheliers, on a été capable de s’en sortir. On a poussé les murs mais cet exercice atteint ses limites », explique Guillaume Gellé, président de l’université de Reims et membre de la Conférence des présidents d’université (CPU).

Selon lui, « il devient primordial de diversifier l’orientation des bacheliers en amont et de créer des places plus tôt ». À l’université de Cergy-Pontoise près de Paris, « les filières classiques comme le droit ou l’éco gestion sont remplies à ce jour et on a même fait un peu de « surbooking » dans ces filières », explique François Germinet, son président.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2869811-20200924-parcoursup-phase-complementaire-acheve-jeudi-minuit

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Rentrée scolaire inédite

20minutes.fr – Société – Coronavirus : C’est l’heure d’une rentrée scolaire inédite pour 12,4 millions d’élèves. FIN DES VACANCES : Malgré la crise sanitaire, le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer assure que la réouverture des écoles a été « bien préparée ».

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 01/09/20 à 06h29 — Mis à jour le 01/09/20 à 06h29

Le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer en visite dans une école de l’Oise, le 21 août 2020. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Les cloches des écoles, collèges et lycée vont sonner la fin des vacances. Pour l’ensemble des 12,4 millions d’élèves français ce mardi est le grand jour de la rentrée. Le gouvernement espère qu’elle sera « la plus normale possible » malgré l’épidémie de coronavirus qui fait planer la menace d’un durcissement des règles d’accueil.

Jean-Michel tente de rassurer : Après de longs mois sans école ou presque pour bon nombre de petits Français, c’est donc l’heure de retrouver les copains, de découvrir ses professeurs et connaître son emploi du temps. Cette rentrée inédite est « bien préparée », a voulu rassurer lundi le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer. « Normalement, il ne manquera pas d’enseignants dans les classes », a-t-il assuré, précisant que les quelques personnes vulnérables « qui ne pourront pas être là » seraient remplacées.

Pour cette rentrée, les gestes barrière seront plus que jamais à l’ordre du jour. La distanciation physique devra être recherchée dans la mesure du possible, mais elle ne sera pas obligatoire. Les enseignants porteront un masque, de même que les élèves à partir du collège, y compris pendant la récréation. Chacun devra avoir le sien mais les établissements disposeront de stocks de secours en cas de besoin. Les parents qui veulent accompagner leurs enfants, comme c’est la tradition en maternelle, pourront le faire sous conditions.

L’arbitrage des acteurs locaux : Les 866.000 enseignants qui ont fait leur prérentrée lundi semblaient partagés entre sérénité et inquiétude. A l’école primaire Julie Victoire Daubié, dans le VIIe arrondissement de Lyon, l’équipe pédagogique se posait beaucoup de questions. « Pour les récréations, est-ce qu’on fait des zones ? », demandait par exemple une enseignante.

Sur toute une série de sujets, le ministère a édicté des recommandations mais renvoyé les prises de décision aux acteurs locaux, misant sur leur « pragmatisme » et le « bon sens ». Ainsi, les temps de récréation doivent être organisés, si possible, de manière à limiter les croisements entre groupes d’élèves. A la cantine, les élèves garderont le masque pendant leurs déplacements. Le ministère recommande d’adapter « les plages horaires et le nombre de services ».

Rattraper les retards : Aucun établissement ne sera fermé dès mardi à cause du Covid-19, a assuré le ministre de l’Education. Mais cela pourrait évoluer au cours des prochaines semaines, si la situation sanitaire se détériore, après une décision conjointe entre préfets, recteurs et autorités de santé. En cas de symptômes, des tests seront réalisés pour remonter la chaîne de contamination et prendre des mesures d’isolement.

Surtout, le défi de cette rentrée n’est pas seulement sanitaire. Il s’agira aussi très vite de faire le point sur les éventuels retards pris pendant le confinement, et constater si les disparités scolaires se sont encore creusées pour pouvoir y remédier.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2850911-20200901-coronavirus-heure-rentree-scolaire-inedite-124-millions-eleves

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Masque obligatoire, élèves de plus de 11 ans

20minutes.fr – Covid-19 : Coronavirus : Masque obligatoire pour tous les élèves de plus de 11 ans à la rentrée, annonce Blanquer. ÉCOLES : Tous les élèves de plus de 11 ans sont concernés.

Par L.Br. – Twitter – Publié le 20/08/20 à 20h23 — Mis à jour le 20/08/20 à 21h12

Port du masque obligatoire pour les collégiens — Bony/SIPA

Masque pour tous à la rentrée. Jean-Michel Blanquer, invité sur le plateau de France 2 ce jeudi, a annoncé que le masque serait obligatoire pour tous les élèves de plus de 11 ans au 1er septembre, et ce, même quand la distanciation sociale est respectée.

C’est un changement par rapport au protocole fourni par le gouvernement en juillet, qui tablait sur une obligation du port du masque si la distanciation sociale n’était pas respectée. Concernant les espaces extérieurs, le port du masque sera soumis à une « appréciation locale ».

Un masque financé par les familles : Ce masque sera fourni par les parents, car c’est « une fourniture comme les autres, comme la trousse », a indiqué le ministre, qui a rappelé que l’allocation de rentrée scolaire avait été augmentée de 100 euros cette année.

Les cantines seront bien rouvertes, a confirmé le ministre de l’Education. Il a toutefois exclu un report généralisé de la rentrée scolaire du fait du rebond des contaminations de Covid-19, même si des « exceptions locales » pourront être envisagées. « L’éducation n’est pas une variable d’ajustement », a déclaré le ministre. A la question du re-confinement possible pour certains élèves, le ministre de l’Education a répondu « oui, c’est possible ».

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2843391-20200820-coronavirus-masque-obligatoire-tous-eleves-rentree-annonce-jean-michel-blanquer

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Formations à domicile pour tous

lecolefrancaise.fr – Des formations à domicile pour tous. L’assemblée nationale a adopté par 137 voix contre 30 la loi « Liberté de choisir son Avenir Professionnel » permettant à tous les Français en activité de suivre une formation – y compris à domicile – qui peut être financée à 100% par les fonds mutualisés de la formation professionnelle, sans avoir à en informer leur employeur.

On vous explique comment bénéficier d’une formation de 2 à 4 semaines, en ligne, dans le domaine de votre choix.

Sénat

Des formations prises en charge : Avec cette loi, le gouvernement affiche sa volonté de lutter contre le chômage et les bas salaires par l’acquisition de nouvelles compétences tout au long de la vie.

Terminé le temps où les formations étaient réservées aux seuls demandeurs d’emploi ou salariés de grands groupes. Désormais, tous les Français (salariés, indépendants, demandeurs d’emploi, etc…) détiennent le même droit d’accès aux formations finançables par les fonds mutualisés de la formation professionnelle.

Un salarié, qui se forme tous les 3 ans, percevra en moyenne une rémunération supérieure et connaîtra moins de périodes de chômage.

La formation doit-elle être en lien avec mon métier ? : Non. Tous les thèmes sont éligibles.

C’est là la révolution introduite par le gouvernement qui remet l’individu au centre de son choix de carrière. Par cette réforme, l’Etat souhaite impliquer chaque Français dans son parcours professionnel.

Il est tout à fait autorisé, légal, et encouragé de suivre une formation dans un autre domaine professionnel que votre emploi actuel.

Discrétion garantie par la loi : Conscient qu’il puisse être délicat (voire impossible) pour un salarié d’informer son employeur d’un projet de formation, le gouvernement a prévu que toute formation réalisée hors temps de travail bénéficierait d’une confidentialité vis-à-vis de l’employeur. Les organismes dont les formations sont financées par les fonds mutualisés de la formation professionnelle peuvent vous inscrire sans jamais contacter votre employeur.

Quelles formations éligibles ? : Pour être finançables, les formations doivent répondre à certains critères d’éligibilité. Elles doivent être certifiantes et dispensées par un organisme possédant un numéro de déclaration d’activité délivré par la préfecture ainsi qu’un label ou certification qualité (ex : Qualiopi).

Pour vous assurer une prise en charge totale, privilégiez des formations qui ne sont pas trop longues, car les droits individuels sont plafonnés.

Il existe tout type de durées, mais nous vous conseillons des formations de moins d’un mois.

Notre sélection de formations : Notre sélection regroupe des formations courtes, réalisables en 2 à 4 semaines maximum (selon votre rythme) et toutes accessibles en ligne à domicile.

Toutes ces formations sont éligibles à la prise en charge CPF dans le cadre légal de la réforme de la formation professionnelle.

Lire la Source : https://lecolefrancaise.fr/actualite-nouvelles-formations-en-ligne-ou-en-cours-du-soir/?utm_source=YahooGemini&utm_medium=native&utm_campaign=YahooGemini_1_Formations_financees_par_etat&utm_term=35720707087&utm_content=fr.news.yahoo.com

© Par Bernard TRITZ