Orange lance la 5G dans 15 villes

msn.com – leparisien.fr – Téléphonie mobile : Orange lance la 5G dans 15 villes françaises dès le 3 décembre !

Par Le Parisien avec AFP – Publié le Mercredi 25 novembre 2020 à 23h00.

P1 – © LP/Arnaud Journois Illustration réseau Internet

L’opérateur télécoms Orange promet le lancement de son réseau mobile 5G « dès le 3 décembre 2020 » dans 15 villes françaises, dont Nice, Marseille, Le Mans, Angers et Clermont-Ferrand. Une annonce de taille alors que d’autres communes demandent un moratoire sur cette technologie.

« D’ici la fin de l’année, plus de 160 communes seront couvertes en 5G », a affirmé le groupe français dans un communiqué, promettant des débits « jusqu’à 3 à 4 fois plus rapides que la 4G » grâce à un large spectre sur la bande de fréquences 3,5 GHz.

À l’instar de Bouygues Telecom, Orange avait pour l’instant communiqué ses offres tarifaires 5G grand public et entreprises sans pour autant annoncer de plan de couverture géographique précis.

À gauche, on réclame un moratoire : Seul SFR a lancé officiellement son réseau mobile de dernière génération à Nice depuis vendredi dernier, tandis que Free a évoqué un lancement dans « les prochaines semaines ». Après avoir versé 2,789 milliards d’euros à l’État pour s’emparer de « blocs » mis aux enchères début octobre, les opérateurs peuvent jouir de leurs fréquences 5G depuis le 18 novembre.

Ils restent toutefois soumis à des procédures administratives liées aux autorisations techniques à déposer auprès de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) et aux demandes d’information des mairies.

Or plusieurs maires écologistes ou de gauche de grandes villes, notamment à Lille ou Grenoble, ont déclaré être en faveur d’un moratoire jusqu’à la publication prévue au printemps 2021 d’un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Une 5G « respectueuse des villes et de leur position » : « Le déploiement se fera de manière progressive et dans un dialogue constructif avec l’ensemble des collectivités locales, en parallèle de nos efforts pour élargir la couverture du territoire français en 4G », a indiqué Stéphane Richard, PDG d’Orange, cité dans le communiqué.

« Pour Paris, qui n’a pas de moratoire, mais a engagé une concertation citoyenne, il n’y aura pas de déploiement de nouvelles antennes 5G Orange, tant que cette démarche n’est pas achevée », a-t-il encore confié au quotidien Les Echos, ajoutant être en faveur d’une 5G « respectueuse des villes et de leur position ».

Si la 5G promet d’offrir, à terme, un débit jusqu’à 10 fois plus rapide, les opérateurs comptent avant tout sur son lancement pour gérer l’augmentation du trafic et éviter la saturation de leurs réseaux mobiles.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/t%c3%a9l%c3%a9phonie-mobile-orange-lance-la-5g-dans-15-villes-fran%c3%a7aises-%c2%abd%c3%a8s-le-3-d%c3%a9cembre%c2%bb/ar-BB1bmCdg

© Par Bernard TRITZ

La 5G entre en service !

msn.com – ouest-france.fr – La 5G entre en service. Faut-il se précipiter pour changer de téléphone ou d’abonnement ?

Par Jacques SAYAGH – ouest-france.fr – Publié le Mercredi 18 novembre 2020 à 07h30.

P1 – © Oli SCARFF/AFP Accéder à la 5G a un coût pour le consommateur (photo d’illustration).

La cinquième génération de téléphonie mobile est lancée ce mercredi 18 novembre 2020. Inutile de se précipiter pour changer de téléphone ou prendre un abonnement dédié, dit l’UFC-Que choisir. Car la 5G va mettre du temps à se développer.

L’Arcep, l’Autorité de régulation des communications, autorise les opérateurs à utiliser à partir de ce mercredi 18 novembre 2020 les fréquences qu’ils ont acquises pour la 5G. Au fait, quel sera le coût pour les futurs abonnés ? Et est-ce que ça vaut la peine de se précipiter ?

Quels abonnements ? : Orange est le seul opérateur à donner l’accès à un abonnement « compatible 5G » dès à présent. Son forfait 70 gigas est à 39,99 € par mois. Cela représente une hausse de 5 € par rapport au forfait 70 gigas en 4G.

Chez Bouygues Telecom, le forfait « Sensation » 50 gigas est affiché à 15,99 € les douze premiers mois puis 30,99 €. Mais il ne sera compatible 5G que vers fin 2020 ». SFR et Free n’affichent pas encore de forfait 5G.

Quels téléphones ? : L’iPhone 12 mini d’Apple, compatible 5G, est proposé à partir de 809€, contre 689€ pour l’iPhone 11, qui capte, lui, la 4G. On peut trouver des téléphones 5G moins chers, par exemple chez Samsung, où le Galaxy A51 5G est proposé à 429€.

Alors, faut-il craquer ? :  Nous conseillons d’attendre, dit l’UFC-Que choisir. Car la 5G mettra du temps à se développer. Évitons aussi la précipitation pour limiter l’impact environnemental de ce changement.

Curieusement, Olivier Roussat, le président de Bouygues Telecom, avait tenu un discours proche, devant le Sénat en juin 2020. Certes, Bouygues cherchait alors à retarder les enchères 5G. Néanmoins, le propos reste édifiant :  La 5G va apporter une vitesse un peu plus rapide seulement pour une frange de la population, avait dit Olivier Roussat. La plupart des clients ne percevront aucune évolution d’ici à 2023.  Et la consommation ?  La 5G permet de transporter davantage de données, ce qui est beaucoup plus consommateur d’énergie.

Au cours de cette audition, Martin Bouygues, le PDG du groupe, avait insisté :  Dans un premier temps, la 5G n’aura pour seul intérêt que de permettre une désaturation très locale des réseaux mobiles 4G. Ce n’est qu’à partir de 2023 que l’arrivée d’une seconde vague d’équipements permettra d’envisager de nouveaux usages, notamment industriels.

Lire la source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/la-5g-entre-en-service-faut-il-se-pr%c3%a9cipiter-pour-changer-de-t%c3%a9l%c3%a9phone-ou-dabonnement/ar-BB1b7lbu

© Par Bernard TRITZ

Xavier Niel a défendu la 5G

msn.com – capital.fr – Xavier Niel a défendu la 5G devant les députés !

Par 6medias – capital.fr – Publié le Mardi 17 novembre 2020 à 22h15.

P1 – © Wikimedia Xavier Niel a défendu la 5G devant les députés

Le patron de Free a évoqué une « formidable opportunité » avant cette avancée technologique, qui ne « doit pas faire peur » selon lui.

La 5G compte de nombreux détracteurs en France. Mais elle peut compter sur un sacré défenseur en la personne de Xavier Niel. Le patron de Free était invité à s’exprimer devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale à ce sujet. L’occasion pour lui de dire tout le bien qu’il pense de cette avancée technologique. « La 5G ne doit pas faire peur. C’est une formidable opportunité pour construire une société plus sobre, plus efficace, avec une gestion de la ville améliorée », a-t-il déclaré.

Après avoir lâché 602 millions d’euros pour s’emparer de « blocs » mis aux enchères début octobre, Free pourra théoriquement jouir de ses fréquences 5G à partir de mercredi, selon le calendrier annoncé par le régulateur des télécoms. La 5G continue toutefois d’inquiéter une partie de l’opinion, méfiante envers les effets sanitaires et environnementaux des ondes électromagnétiques. Plusieurs maires écologistes ou de gauche de grandes villes, notamment à Lille, ont déjà déclaré être en faveur d’un moratoire jusqu’à la publication prévue au printemps 2021 d’un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

La crainte d’une perte d’attractivité : « Ce serait dommage en France d’avoir les meilleurs réseaux fixes, avec les offres fibres les plus rapides d’Europe, et d’être le dernier européen sur le mobile en refusant le marché de la 5G », a plaidé Xavier Niel qui vient d’enregistrer avec Iliad des résultats financiers solides au troisième trimestre. « C’est aussi une image, une perception de la France, au-delà de nos frontières, qui pourrait nous faire perdre (…) une part de notre attractivité », alors que le pays « était devenu une destination principale des investisseurs » avant la crise du Covid-19, a-t-il ajouté.

« Je pense qu’il est extrêmement important de ne pas perdre des points à cause de sujets comme la 5G », a-t-il encore martelé. Seuls Orange et Bouygues Telecom ont pour l’instant communiqué leurs offres commerciales 5G à destination du grand public, Free évoquant un lancement dans « les prochaines semaines ». Le fondateur d’Iliad a par ailleurs confirmé que des négociations auraient lieu entre Orange et Free pour un accord de partage de réseau 5G, notamment « dans des zones relativement peu denses ».

« La mutualisation est importante pour faire face aux investissements, limiter l’impact environnemental du déploiement, et pour accélérer la couverture (en territoire) rural », a-t-il expliqué. Concernant le modèle de subventionnement des terminaux via un abonnement mobile, Xavier Niel a appelé à « interdire » la pratique ou à « forcer » les opérateurs « à plus de transparence » car cela « est opaque » pour les abonnés et « nuisible pour l’environnement ». L’objectif de telles mesures permettrait « d’allonger », selon lui, « la durée d’utilisation des smartphones » qui représentent environ 70% de l’impact environnemental du numérique en France.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/xavier-niel-a-d%c3%a9fendu-la-5g-devant-les-d%c3%a9put%c3%a9s/ar-BB1b6CEu

© Par Bernard TRITZ

5G – Déploiement

msn.com – 20minutes.fr – Comment va se dérouler le déploiement de la 5G qui doit être lancée, fin novembre 2020, en France ?

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le Vendredi 06 novembre 2020 à 19h10.

L’Autorité des télécommunications française (ARCEP) a donné la date du 18 novembre 2020, comme top départ au déploiement de la 5G en France.

© Geeko La 5G sera lancée fin novembre en France

TELCOM – L’Autorité des télécommunications française a donné la date du 18 novembre 2020, comme top départ au déploiement de la 5G en France.

Si le réseau 5G ne fait pas encore l’unanimité chez les consommateurs, son lancement est imminent en France. Après plusieurs mois de négociations et d’enchères, tous les feux sont verts pour la 5G qui devrait commencer à être déployée dès le mois de novembre.

L’Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep) vient en effet de clôturer les dernières enchères et de distribuer les blocs de fréquences entre les différents opérateurs de télécommunications. Ces blocs correspondent tout simplement aux fréquences 5G qui se situent dans la bande allant de 3,4 GHz à 3,8 GHz.

Tout n’est pas réglé : Mais si la 5G peut bel et bien être lancée dès le 18 novembre 2020 sur le territoire français, il faudra certainement patienter quelques jours de plus pour en profiter. Les opérateurs qui ont décroché des fréquences doivent encore remplir diverses procédures administratives. Ils vont en effet devoir déposer une demande auprès de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) pour chaque déploiement d’antennes 5G. Par ailleurs, il faudra évidemment disposer d’un smartphone compatible avec le réseau pour en profiter, ainsi que d’un abonnement spécial.

Si la 5G n’est pas encore déployée en France, plusieurs opérateurs proposent déjà des offres d’abonnements 5G. C’est notamment le cas d’Orange et de Bouygues Telecom. SFR et Free Mobile devraient logiquement dévoiler leurs offres très prochainement.

À noter que le déploiement de la 5G sur l’ensemble du territoire français ne sera pas effectif directement, il faudra attendre un certain temps pour en profiter pleinement. La construction d’un vrai réseau 5G exploitant tout son potentiel devrait prendre une dizaine d’années. Il vaut donc mieux éviter de se précipiter pour acheter un nouveau smartphone 5G.

Lire la Source – https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/comment-va-se-d%C3%A9rouler-le-d%C3%A9ploiement-de-la-5g-qui-doit-%C3%AAtre-lanc%C3%A9e-fin-novembre-en-france/ar-BB1aLC3e?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

ORANGE, 5G : Stéphane Richard n’attend pas un rush !

msn.com – BFMTV.com – 5G : Stéphane Richard (Orange) n’attend pas « d’engouement tout de suite » !

Par BFMTV.com – Publié le Vendredi 06 novembre 2020 à 09h30.

© BFM Business Stéphane Richard, PDG d’Orange

C’est le 18 novembre 2020, prochain, que les opérateurs télécom français pourront activer leurs licences pour exploiter les fréquences 5G obtenues lors d’enchères qui ont rapporté 2,8 milliards d’euros à l’État.

Orange, qui a obtenu le plus de fréquences et qui a présenté ses forfaits dédiés : lancera-t-il alors commercialement ses premières offres ?

Le 18 novembre 2020 (…) nous pourrons en effet proposer une connexion 5G là où elle sera possible techniquement (…) et si les clients ont un terminal compatible 5G », annonce ce vendredi 06 novembre 2020, dans Good Morning Business Stéphane Richard, le PDG de l’opérateur historique.

500 antennes 5G chez les 4 opérateurs : Néanmoins, il s’agira plus d’occuper le terrain que d’un vrai lancement national car les opérateurs ne disposent évidemment que de très peu d’antennes : 500 chez les quatre opérateurs qui ont été utilisées pour les tests.

Et le déploiement prendra du temps. « Au moins dans un premier temps, mais qui va être long, on ne construira pas d’antennes nouvelles, on gardera les antennes actuelles et on les passera de la 4G à la 5G », précise Stéphane Richard.

Enfin, il faudra que les consommateurs s’équipent de smartphones compatibles, ce qui dans un temps de crise pourrait également prendre plus de temps que prévu.

Autant d’éléments qui incitent le dirigeant à la prudence quant à l’adoption rapide de cette technologie. « Cela ne va pas certainement atteindre des gros volumes cet hiver surtout parce que le réseau sera très peu développé. Il faut attendre que la couverture monte en puissance dans les mois qui viennent. Donc je pense que c’est plutôt un sujet du second semestre 2021 (…) on n’attends pas d’engouement d’ici la fin de l’année mais c’est sûr que ça va être le grand sujet de 2021 ».

Vers une augmentation des prix ? : Faut-il également s’attendre à une flambée des prix autour de la 5G. Rappelons que les prix du mobile en France sont parmi les plus bas de la planète et que les opérateurs doivent dépenser 10 milliards d’euros par an dans les réseaux (hors fréquences) dont 5 à 600 millions chez Orange.

« Est-ce que la 5G va être l’occasion de remonter les prix ? C’est un nouveau service, c’est une nouvelle technologie, elle sera vendue au bon prix, répond Stéphane Richard. Et tous les opérateurs sont là croyez-moi pour assurer la vitalité de la concurrence, on cherchera tous à séduire les consommateurs avec nos offres 5G. Il y aura des augmentations de prix certainement à partir du moment où on propose plus (mais) la 5G n’entraînera pas une flambée de la téléphonie en France, la concurrence est là pour y veiller ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/5g-st%C3%A9phane-richard-orange-n-attends-pas-d-engouement-tout-de-suite/ar-BB1aKrhj?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Confinement : doper son wifi !

msn.com – afprelaxnews.com – Confinement : comment doper sa connexion Wi-Fi ?

Par ETX Studio – Publié le jeudi 29 octobre 2020 à 11h30.

© CASEZY / IStock.com Il est relativement facile d’optimiser son réseau Wi-Fi domestique.

Que ce soit pour travailler à la maison ou pour se divertir le soir et le week-end, mieux vaut en période de confinement disposer d’une connexion internet performante. Et pour être bien sûr de pouvoir en profiter partout chez soi, le Wi-Fi doit lui aussi être à la hauteur. Voici quelques conseils pour toujours bénéficier d’un bon débit.

Bien placer sa box Internet : L’emplacement choisi pour sa box internet doit répondre à certaines règles de base. Il convient par exemple de la placer bien au centre du logement, dans un endroit dégagé (surtout pas dans une armoire) et si possible assez loin d’autres équipements sans fil.

Ajouter un ou plusieurs routeurs : Pour booster à coup sûr son Wi-Fi, il est conseillé de connecter un routeur à sa box. Cela permettra d’améliorer à la fois la portée mais aussi la qualité du signal Wi-Fi. Cette solution est à privilégier pour les grandes surfaces à couvrir, notamment les maisons, ou alors celles qui malheureusement comportent des murs épais ou divers obstacles au bon fonctionnement d’un réseau sans fil.

Passer d’une fréquence à une autre : Si votre connexion Wi-Fi n’est pas optimale, peut-être vaut-il mieux simplement changer de canal. La plupart des opérateurs proposent différentes fréquences et, si votre box le permet, mieux vaut opter pour du 5 GHz que du 2,4 GHz car elle est beaucoup moins utilisée et donc moins saturée.

Sécuriser son réseau : Pour qu’une connexion Wi-Fi soit performante, il vaut mieux être le seul à en profiter et ne pas laisser ses voisins ou n’importe quel malin s’y connecter. Pour cela, il faut donc absolument protéger son réseau, à commencer par noter qu’il est aussi conseillé de désactiver l’affichage public de son réseau, à voir dans les paramètres de son routeur. Il faut ensuite crypter sa connexion, idéalement en Wi-Fi Protected Access (WPA), et lui associant un mot de passe complexe, à renouveler tous les trois mois pour encore plus de sécurité.

Limiter les connexions simultanées : Dans le foyer, plus il y aura d’appareils connectés à un même réseau et plus il sera saturé. Il ne faut donc pas hésiter à répartir l’ensemble des utilisateurs sur les différentes fréquences proposées par son opérateur. Le cas échéant, il faudra aussi privilégier certains usages, comme le travail en journée.

Basculer sur la 4G : A noter que si vraiment votre réseau Wi-Fi ne fonctionne pas correctement, il reste la possibilité de partager sa connexion 4G directement sur son ordinateur. Pour cela, il faut le connecter à son smartphone puis sélectionner l’option « partage de connexion ». Attention toutefois dans ce cas à ne surtout pas dépasser la consommation limite relative à son forfait mobile, généralement comprise entre 20 à 100 Go selon les offres.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/confinement-comment-doper-sa-connexion-wi-fi/ar-BB1avGf1?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

La 5G dans le Monde !

msn.com – statista.com – Le déploiement de la 5G dans le monde

Par Statista – Publié le vendredi 16 octobre 2020 à 17h00.

La 5G se développe à vive-allure à l’échelle mondiale. Selon un rapport récemment publié par GSA, la nouvelle technologie de communication mobile était commercialement disponible dans une quarantaine de pays fin août et le réseau était en cours de déploiement dans de nombreux autres. Les dernières prévisions indiquent que la 5G pourrait atteindre le milliard d’utilisateurs dans trois ans et demi, contre quatre ans pour la 4G et douze ans pour la 3G.

L’Amérique du Nord, l’Asie de l’Est et l’Europe sont à l’avant-garde du déploiement de la 5G. Et comme le montre notre carte, des investissements pour déployer cette nouvelle génération de réseau mobile sont réalisés dans presque tous les pays d’Asie du Sud/Sud-Est ainsi qu’en Amérique du Sud.

La Corée du Sud a été la première à déployer un réseau 5G et elle devrait rester en tête en ce qui concerne la pénétration de cette technologie. D’ici 2025, il est attendu que près de 60 % des abonnements de téléphonie mobile en Corée du Sud soient des forfaits 5G. Concernant la vitesse de connexion, le pays est actuellement devancé par Arabie Saoudite, selon les données d’Open Signal.

Une carte présentant un état des lieux des lancements commerciaux de la 5G en Europe au mois d’octobre est également disponible ici.

Ce graphique présente un état des lieux du déploiement de la 5G dans le monde (août 2020).

© Fournis par Statista déploiement 5g carte mondiale lancement commercial développement réseau investissements.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/le-d%c3%a9ploiement-de-la-5g-dans-le-monde/ar-BB1a69Ya

© Par Bernard TRITZ

5G : UFC Que Choisir demande une vraie carte

msn.com – clubic.com – 5G : le président d’UFC Que Choisir demande une vraie carte de couverture à l’ARCEP.

Par Edouard Luquet – clubic.com – Publié le vendredi 16 octobre 2020 à 14h30.

© Fournis par Clubic

Alors que les enchères pour l’attribution des fréquences 5G viennent de s’achever, les opérateurs télécoms pourraient commencer à proposer des offres avec un débit différent.

Alain Bézot reproche au régulateur français des télécoms d’être laxiste sur les cartes de couverture de la 5G. Selon lui, ces dernières devraient permettre de comparer les offres des différents opérateurs en selon le débit offert.

La 5G : un problème de fréquences au débit différent : Le débat sur la 5G continue d’attiser les esprits. Mi-septembre, Emmanuel Macron fustigeait les opposants à l’arrivée de cette technologie, en les accusant de vouloir revenir au « modèle Amish » et à la « lampe à huile ». « La France est le pays des Lumières, c’est le pays de l’innovation, » affirmait alors le président de la République. « On va tordre le cou à toutes les fausses idées. Oui, la France va prendre le tournant de la 5G parce que c’est le tournant de l’innovation ».

Aujourd’hui, c’est au tour du président de l’association de consommateurs UFC Que Choisir d’interpeller l’ARCEP à propos de la couverture 5G en France. Selon lui, les consommateurs risquent d’être déçus lorsque le réseau sera commercialisé en décembre prochain. Et pour cause : les fréquences attribuées aux opérateurs ne proposeront pas toutes le même débit.

« L’un des plus gros problèmes de la 5G […] est qu’elle est basée sur l’exploitation de deux fréquences proposant des débits très éloignés », argumente Alain Bézot. « Pour la fréquence 700 MHz, certains opérateurs ne peuvent proposer qu’un débit théorique maximal de l’ordre de 30 Mbit/s, quand avec la fréquence 3,5 GHz – dont les enchères viennent de s’achever – ces débits théoriques maximaux peuvent être aux alentours de 1 Gbit/s, soit 30 fois plus ».

Le risque pour les consommateurs serait donc de souscrire à des offres 5G qui n’ont pas toutes le même niveau de débit… « D’autant que l’une d’entre elles proposera des débits parfois très sensiblement inférieurs à ceux de la 4G », souligne le président d’UFC Que Choisir.

La Corée du Sud en partie déçue par la 5G : L’appel d’Alain Bézot s’appuie sur les premiers retours d’expérience à l’étranger. En Corée du Sud, premier pays à avoir adopté la 5G, des consommateurs seraient en effet déçus par la vitesse du nouveau réseau, préférant revenir à des offres 4G.

Pour éviter le même écueil en France, le président d’UFC Que Choisir appelle l’ARCEP à prendre des mesures « imposant aux opérateurs la transparence sur les cartes de couverture, sur la base d’un même cahier des charges permettant la comparaison ». Alain Bézot conclut en avertissant : « si une confusion entretenue par les cartes de couverture 5G devait causer une déception chez les consommateurs ayant souscrit un abonnement 5G, [l’ARCEP] ne pourra pas faire celle qui ne savait pas… »

Cet appel intervient quelques jours après la clôture des enchères pour l’attribution des fréquences de la bande 3,4 ‑ 3,8 GHz en France métropolitaine. Quatre opérateurs se partageront le réseau 5G : Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR.

Source : UFC Que Choisir

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/5g-le-pr%c3%a9sident-dufc-que-choisir-demande-une-vraie-carte-de-couverture-%c3%a0-larcep/ar-BB1a671R

© Par Bernard TRITZ

5G – Le défi de l’obsolescence

msn.com – lepoint.fr – Face à l’arrivée des nouveaux smartphones 5G, le défi de l’obsolescence et du recyclage.

Par lepoint.fr avec AFP – Publié le mercredi 14 octobre 2020 à 15h45.

© Fournis par Le Point

Comment limiter l’empreinte environnementale des smartphones alors que des centaines de millions d’appareils 5G s’apprêtent à inonder le marché ? Dans le sillage du gouvernement français, opérateurs et entreprises spécialisées accélèrent dans le recyclage et le reconditionnement pour allonger la durée de vie des mobiles.

Les analystes sont unanimes : le nouvel iPhone, présenté mardi par Apple, est le « catalyseur » qui manquait pour lancer le boom des smartphones 5G. Pile au moment où la nouvelle génération de téléphonie mobile commence à prendre forme avec des premières offres commerciales effectives d’ici la fin de l’année.

De quoi accélérer le phénomène de renouvellement des terminaux, qui représentent déjà 80 % de l’empreinte environnementale du numérique, selon un rapport du Sénat, et une hausse mécanique de la consommation des ressources naturelles, craignent plusieurs ONG et associations de défense de l’environnement.

Or déjà 100 millions de smartphones d’anciennes générations « dorment dans les tiroirs des Français », a rappelé jeudi dernier Cédric O, le secrétaire d’État chargé du numérique, à l’occasion d’un colloque sur le sujet.

Car comme l’a déploré fin septembre son président Sébastien Soriano, l’autorité de régulation des télécoms (Arcep) est « démunie » pour encadrer la manière dont « on pousse » les clients à renouveler leurs smartphones « que ce soit par des pratiques commerciales qui donnent des rabais ou que ce soit par obsolescence logicielle ».

« Trou béant dans la raquette » : « Aujourd’hui, le trou béant dans la raquette, c’est la question des terminaux. C’est l’urgence absolue », a-t-il répété mardi.

Pour tenter d’endiguer le phénomène, le gouvernement vient d’annoncer plusieurs mesures pour prolonger leur durée de vie, en favorisant par exemple la réparabilité et l’attractivité des appareils reconditionnés, avec le soutien des opérateurs.

Orange et SFR ont déjà lancé un programme ambitieux en la matière. Le premier opérateur français s’est même engagé début octobre à faire passer de 2 % à 10 % la part des téléphones d’occasion remis à neuf vendus en boutique, où il y aura désormais un espace dédié.

« Le lancement de la 5G est un levier fondamental » pour y arriver, estime Fabienne Dulac, présidente d’Orange France.

« Si nous lançons ce programme maintenant, c’est parce que nous voulions avoir le temps de faire la pédagogie du marché et du consommateur avant l’arrivée de la 5G. On sait que cela prend un peu de temps », ajoute-t-elle !

De quoi créer des opportunités économiques pour des acteurs spécialisés dans ce marché estimé à 500 millions d’euros tels que Back Market, Smaaart ou Recommerce, sans parler des multiples « créations d’emplois » à la clé.

« On s’adresse des personnes qui n’ont pas les moyens d’acheter du neuf, qui ne cherchent pas à allier (téléphone) et nouvelle technologie ou qui n’ont pas besoin de la 5G » explique à l’AFP Benoît Varin, cofondateur de Recommerce.

Métaux rares recyclés « à 100 % » : Fondée en 2009, la start-up a réalisé 75 millions de chiffre d’affaire l’an dernier, en hausse de 25 % sur un an, alors que plus de 2,2 millions de smartphones reconditionnés ont été vendus en France en 2019, selon GfK. Loin des déboires du concurrent Remade, qui a dû procéder à plus de 200 licenciements au début de l’année…

Autre activité « éco-responsable » à fort potentiel : le recyclage des « terres rares », métaux indispensables à la fabrication des écrans et autres composants qui composent les smartphones, dont l’extraction est très polluante.

Apple, qui entend réduire à « zéro » son impact sur le climat d’ici 2030, a annoncé mardi que les nouveaux iPhone « utiliseront pour la première fois des terres rares recyclées à 100 % dans tous les aimants », notamment ceux du nouvel appareil photo.

« Greenwashing » ou signe d’une nouvelle ère ? « Il n’y a plus aucun verrou technologique à pouvoir réintégrer les métaux qui sont issus de vieux téléphones dans la fabrication de nouveaux types d’appareils. Un téléphone 5G peut être tout à fait composé de métaux recyclés à 100 % », assure à l’AFP Serge Kimbel, fondateur de l’entreprise spécialisée Morphosis, qui souhaite inciter les fabricants à fonctionner en « boucle fermée ».

Si les smartphones représentent « moins de 1 % » des déchets électroniques traités par cette société française, cette activité a été multipliée « par 10 en cinq ans » pour un chiffre d’affaire autour du million d’euros.

14/10/2020 16h26’50’’ – Paris (AFP) – © 2020 AFP

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/face-%C3%A0-l-arriv%C3%A9e-des-nouveaux-smartphones-5g-le-d%C3%A9fi-de-l-obsolescence-et-du-recyclage/ar-BB1a0Nd3?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

iPhones d’Apple ont enfin la 5G

msn.com – AFP.com – Les iPhone d’Apple ont enfin la 5G

Par AFP – Publié le mardi 13 octobre 2020 à 21h30.

© Brooks KRAFT Tim Cook, le patron d’Apple, annonce la très attendue arrivée de la 5G dans les smartphones de la marque, le 13 octobre 2020

« C’est le début d’une nouvelle ère », a annoncé Tim Cook, le patron d’Apple, pour marquer l’entrée très attendue des iPhones dans la 5G, la nouvelle génération de téléphonie mobile ultra-rapide, qui prend son envol en Asie et dans le monde.

Le géant américain de l’électronique et des technologies a lancé mardi les iPhone 12, lors d’une présentation à grand renfort de mises en scène et musiques dramatiques, en ligne et sans public, pandémie de Covid-19 oblige.

Plus d’un an après ses deux rivaux Samsung et Huawei, Apple va commercialiser sa première gamme de smartphones avec la 5G, à des prix de base allant de 699 à 1099 dollars.

Elle se décline avec les iPhones 12 et 12 mini, qui pourront être commandés dès vendredi, et les iPhone 12 Pro et 12 Pro Max, prévus pour novembre.

L’iPhone 12 comporte « plus de bandes passantes 5G que n’importe quel autre smartphone », a affirmé Arun Mathias, un vice-président du groupe californien.

« Nous avons réalisé des tests 5G avec plus de 100 opérateurs dans 30 régions et les vitesses observées sont impressionnantes », a-t-il poursuivi. « Dans des conditions idéales, nous avons mesuré des vitesses supérieures à 4 gigabits par seconde (Gb/s), et jusqu’à 1 Gb/s dans des conditions typiques« .

© Apple Inc. Le vice-président d’Apple pour le marketing mondial Bob Borchers, lors de la présentation à Cupertino en Californie, le 13 octobre 2020

« C’est le plus important nouveau cycle de produits pour Apple depuis l’iPhone 6 en 2014 », a réagi l’analyste Dan Ives, de Wedbush Securities.

Malgré ces annonces, le titre d’Apple dévissait de près de 3% à Wall Street, après avoir grimpé lundi grâce à l’anticipation de la nouvelle.

– La pièce manquante du puzzle 5G – : « Apple va faire plus pour la 5G que la 5G ne va faire pour les nouveaux iPhone », a commenté sur Twitter Thomas Husson, vice-président du cabinet Forrester.

Car la 5G, loin de bouleverser le quotidien pour l’instant, n’est pas encore un argument de vente aux Etats-Unis ou en Europe.

Mais la marque à la pomme était attendue comme le Messie par l’industrie. Son entrée en scène signale que la technologie ne peut plus se contenter de déploiements décousus : c’est le moment pour les opérateurs de mettre les bouchées doubles.

« Jusqu’à présent, la plupart des gens étaient attentistes », a relevé Hans Vestberg, le patron de Verizon, présent à l’événement marketing pour annoncer que l’opérateur américain allait déployer son réseau 5G à l’échelle des Etats-Unis, afin de couvrir 200 millions de personnes dans 1.800 villes.

« La 5G vient de prendre corps », a-t-il ajouté. : Dans les zones couvertes, les utilisateurs constatent la différence sur le téléchargement des contenus, plus rapide. A terme, les nouvelles infrastructures de télécommunications auront des applications dans des domaines aussi variés que les véhicules autonomes, la réalité augmentée ou encore la santé connectée.

Aux Etats-Unis et en Europe, les infrastructures ont pris du retard, notamment à cause de la guerre commerciale entre Washington et Pékin, l’équipementier chinois Huawei étant leader du secteur.

En Asie, en revanche, les grandes villes chinoises ont la 5G et 90% de la population sud-coréenne habite dans des zones desservies, selon Futuresource.

– Stratégie – : Le cabinet prévoit que les ventes de smartphones avec la 5G dans le monde vont passer de 145 millions de combinés en 2020 à 303 millions en 2021, et 515 millions en 2022.

De l’iPhone SE sorti au printemps – un modèle d’entrée de gamme à 400 dollars – à l’iPhone Prox Max et son écran de 6,7 pouces (17 cm) à partir de 1.100 dollars, Apple joue sur tous les tableaux.

La firme de Tim Cook pourrait écouler plus de 75 millions d’iPhone 12, selon Dan Ives, qui estime que plus d’un tiers des 950 millions d’iPhone en circulation dans le monde, soit 350 millions d’appareils, ont des chances d’être remplacés par un modèle plus récent dans les mois qui viennent.

Les prix sont alignés sur ceux des modèles précédents et des concurrents. « Apple a tenu compte de la situation de nombreux consommateurs en 2020 avec la crise sanitaire », note Stephen Mears de Futuresource. « Les prix raisonnables des iPhone 12 ne poseront pas de problèmes à la majorité de leurs clients ».

La marque à la pomme a sorti une nouvelle version de son enceinte connectée : le HomePod mini, équipé de l’assistant vocal Siri, sera vendu à partir de 99 dollars, et donnera l’impression que « l’iPhone et l’enceinte sont physiquement connectés entre eux », a promis Tim Cook.

juj/jul/bh

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/les-iphone-dapple-ont-enfin-la-5g/ar-BB19Zotv?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Orange : les forfaits 5G

msn.com – capital.fr – Orange dévoilent ses forfaits 5G.

Par Claire Domenech – capital.fr – Publié le vendredi 09 octobre 2020 à 00h01.

© Nicolas Sandanassamy/Capital Orange dévoilent ses forfaits 5G

L’opérateur lance plusieurs forfaits 5G pour ses clients allant de 29,99 à 94,99 euros. Il est le premier en France à proposer ce type de forfaits.

Les enchères pour les premiers blocs de fréquences 5G avaient démarré le 29 septembre, et Orange avait alors commencé à dévoiler les forfaits qu’il comptait proposer. L’opérateur a fini par remporter gros lors de la clôture de ces enchères, début octobre. À compter du 8 de ce même mois, il a donc lancé ses premières offres. Les premiers « forfaits 4G compatibles 5G » sont désormais disponibles sur la boutique virtuelle Orange. Pour rappel, l’opérateur historique entend proposer au total neuf offres, dont quatre sont donc compatibles avec la 5G. Pour profiter de la nouvelle génération de réseaux mobiles, il faudra toutefois encore attendre au moins la fin de l’année 2020 en France.

Mais ces premiers forfaits d’Orange devraient basculer de la 4G à la 5G dès que celle-ci sera implantée sur le territoire. Selon les informations disponibles sur la boutique de l’opérateur, ces offres mobiles sont les suivantes (sans Livebox) :

39,99 euros /mois (24,99 euros /mois la première année) : 70 Go de data

49,99 euros /mois (34,99 euros /mois la première année) : 100 Go de data

64,99euros /mois (49,99 euros /mois la première année) : 150 Go de data

94,99 euros /mois (79,99 euros /mois la première année) : Data illimitée

L’offre de 150 Go de data permettra également de passer des appels et d’envoyer des SMS de façon illimitée vers et depuis l’Europe. Les appels seront également illimités vers les fixes et les mobiles étasuniens et canadiens. L’offre illimitée comprend les appels et MMS illimités vers et depuis l’Europe, la Chine, les Etats-Unis et le Canada ainsi que l’envoi de SMS vers et depuis le reste du monde.

Pour les détenteurs d’un forfait Open, qui comprend donc aussi une Livebox, les tarifs sont quelque peu plus avantageux :

29,99 euros /mois (14,99 euros /mois la première année) : 70 Go de data

39,99 euros /mois (24,99 euros /mois la première année) : 100 Go de data

49,99 euros /mois (39,99 euros /mois la première année) : 150 Go de data

79,99 euros /mois (64,99 euros /mois la première année) : Data illimitée

Orange avait auparavant précisé que les forfaits 70 et 100 Go, pourront être utilisés dans les zones suivantes : Europe, DOM, Suisse et Andorre. Par ailleurs, ces quatre forfaits 5G bénéficieront de six mois d’abonnement à OCS offerts. Passé ce délai, l’offre basculera à 9,99 euros par mois. Concernant les cinq autres offres n’incluant pas la 5G, les tarifs et volumes data restent inchangés : 2h/100 Mo, 2h/5 Go, 10 Go, 70 Go et 80 Go. Pas d’annonce pour l’heure concernant l’intégration de la 5G aux formules Sosh, selon i Génération.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/orange-d%c3%a9voilent-ses-forfaits-5g/ar-BB19BtGo?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

5G – dossier : Progrès – Menace ?

msn.com – nouvelobs.com – DOSSIER. La 5G, progrès ou menace ?

Par nouvelobs.com – Publié dimanche 04 octobre 2020 à 18h50

© Copyright 2020, L’Obs

Environnement, santé, vie privée… On a passé la 5G en revue : « L’Obs » examine en cinq questions les arguments des défenseurs et des opposants de ce nouveau réseau, qui cristallise les peurs et les interrogations du monde d’aujourd’hui.

Pourquoi il est inutile de se ruer sur les smartphones 5G : Opérateur et fabricant commencent à promouvoir l’acquisition de forfait et téléphone compatibles avec le nouveau réseau. Gare au faux départ.

Avec les enchères pour la 5G, des milliards assurés pour l’Etat : La mise en vente des fréquences 5G démarre et elle va assurer une recette d’au moins 2 milliards d’euros, peut-être beaucoup plus… mais ce sera alors au prix d’un déploiement plus lent des réseaux.

5G : « De quel progrès parlons-nous, au juste ? » : La 5G dépasse largement la question technique : elle interroge notre rapport à l’innovation, voire au monde. Le philosophe Dominique Bourg et l’ex-ministre Fleur Pellerin en débattent pour « l’Obs ».

Monaco, laboratoire de la 5G : Couverte depuis un an par le nouveau réseau, la principauté nous offre de premiers retours d’expérience.

Au Japon, on fait déjà de la 5G low cost : En devenant opérateur mobile low cost, le groupe japonais Rakuten a développé une technologie d’antennes permettant de passer de la 4G à la 5G avec une simple mise à jour. Il commence à exporter sa technique.

TRIBUNE. « N’ayons pas peur de la 5G, régulons-la ! » : Sébastien Soriano est président de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes).

Eric Piolle fera-t-il de Grenoble une ville sans 5G ? : Le maire écologiste rejette de manière catégorique la nouvelle génération de réseaux mobiles, au point de refroidir les opérateurs. Sur place, cela suscite – pour le moment – peu de réactions.

François Ruffin : « Je veux un référendum sur la 5G » : Le député La France insoumise s’oppose au déploiement immédiat de la 5G et lance un appel à l’organisation d’un grand débat sur la question. Interview.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/dossier-la-5g-progr%c3%a8s-ou-menace/ar-BB19GX2b?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

5G : Les offres arrivent

msn.com – ouest-france.fr – Les offres 5G arriveront avant la fin de l’année.

Par Thibaut CHÉREAU – Édité le samedi 03 octobre 2020 – Publié à 09h45

© Arnd Wiegmann, Reuters L’installation d’une antenne 5G en Suisse.

Satisfaits des enchères pour l’attribution des fréquences 5G, les opérateurs ne donnent pas de date précise pour le déploiement. Mais il pourrait ne pas entraîner de hausse du prix des forfaits.

Que ce soit Orange, SFR, Bouygues Telecom ou Free, tous estiment que les blocs de fréquences (entre 70 et 90 MHz) obtenus leur permettront de proposer correctement la 5G à leurs clients.

Il était inutile pour les opérateurs de prendre plus de parts de fréquences qu’ils n’en avaient besoin au vu de leurs bases d’abonnés, car l’investissement est élevé pour eux, explique Jacques de Greling, directeur de l’agence de notation Scope Ratings et spécialiste du secteur des télécoms. Le montant récupéré par l’État à l’issue des enchères – 2,78 milliards d’euros – est jugé cohérent.  La fréquence n’a pas été bradée, indique Marc Bourreau, professeur d’économie à Télécom ParisTech. Mais elle laisse une marge de manœuvre aux opérateurs pour investir dans le réseau.

Comment va s’organiser le déploiement du réseau ? Par étapes et sur dix ans. La 5G ne nécessitera pas la mise en place d’un nouveau réseau, mais le recyclage des réseaux 3G et 4G déjà existants.  Il n’y aura pas de pic de dépense pour les opérateurs, juge Jacques de Greling. Le prix des équipements techniques baisse de 15 % par an dans le secteur. Quand une antenne réseau est remplacée, on peut en installer trois pour son prix d’origine.  SFR indique un investissement de 3 milliards d’euros par an, fibre optique comprise. De son côté, Orange explique qu’il se concentra dans un premier temps sur l’installation de la 5G dans les villes, afin de désengorger le réseau 4G.

Le prix des forfaits va-t-il augmenter ? Difficile à dire.  L’attribution des licences 5G aux opérateurs ne justifie pas de hausse des prix pour les abonnés, explique Jacques de Greling. Si on prend en compte les enchères, les soixante-quatorze millions d’abonnés en France et les quinze années d’exploitation des fréquences, le coût additionnel par client est d’environ 20 centimes d’euro par mois.  Bouygues Telecom propose déjà des forfaits compatibles 5G dès l’ouverture du réseau dans certaines zones urbaines, entre 27 € et 55 €.

La 5G sera-t-elle disponible dès cette année ? Oui. SFR indique que, des premières offres devraient être disponibles avant la fin de l’année. La technologie est déjà en test par des clients d’Orange à Nantes, Lille, Paris ou Marseille. Attention tout de même. Ce n’est qu’à l’horizon 2022, avec de nouvelles fréquences, que la 5G donnera tout son potentiel. La couverture réseau et la vitesse de connexion seront alors améliorées.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/les-offres-5g-arriveront-avant-la-fin-de-l-ann%C3%A9e/ar-BB19F81Y?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

5G – ORANGE rafle la mise

msn.com – leparisien.fr – Enchères 5G : Orange rafle la mise, l’Etat empoche 2,786 milliards d’euros

Par Le Parisien avec AFP – Publié le jeudi 01 octobre 2020 – 20h10

© LP/Arnaud Journois L’Etat empoche 2,786 milliards d’euros, Orange rafle la mise

C’est l’opérateur Orange qui empoche le plus gros lot. Le régulateur des télécoms (Arcep) a annoncé ce jeudi que la mise aux enchères des premières fréquences 5G destinée aux opérateurs français a rapporté la somme totale de 2,786 milliards d’euros à l’Etat, avec, en tête Orange, obtenant la plus grande part des « blocs » en jeu.

Initialement prévues en avril mais repoussées en raison de la pandémie de coronavirus, ces enchères ont permis aux opérateurs (Orange, SFR, Bouygues Telecom, Free) d’acquérir 11 « blocs » de fréquences aujourd’hui inutilisés, ouvrant la voie aux premières commercialisations de services 5G dans certaines villes françaises à la fin de l’année.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/ench%c3%a8res-5g-orange-rafle-la-mise-letat-empoche-2786-milliards-deuros/ar-BB19C47E?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Google : Nouveautés ce soir…

msn.com – 01net.com – Google va présenter des nouveautés ce soir, où suivre la conférence ?

Par Nicolas Lellouche – Publié le mercredi 30 septembre 2020 à 18h30

Mercredi à 20 heures, Google organise sa traditionnelle conférence de rentrée. La marque devrait y annoncer deux nouveaux smartphones, les Pixel 5 et Pixel 4a 5G, ainsi que de nouveaux objets connectés comme un Chromecast pilotable à l’aide d’une télécommande.

© Evan Blass Fuite du Pixel 5.

Pour une fois, Google a de l’avance sur l’Apple. Contrairement aux années précédentes, le géant du web s’apprête à annoncer sa nouvelle gamme Pixel avant les iPhones de son rival californien. C’est à 20 heures que la conférence « Launch Night In » aura lieu, dans un format vidéo adapté au Covid-19. La marque a d’ores et déjà confirmé que les nouveaux Pixel 5 et Pixel 4a 5G y seront dévoilés.

En complément, nous devrions découvrir de nouveaux produits de l’écosystème Google comme un Chromecast sous Google TV (une évolution d’Android TV) et le Next Audio, le successeur de l’enceinte Google Home.

La conférence sur YouTube : Pour regarder la conférence, il existe différentes solutions. Première d’entre elles, assister à la Keynote sur YouTube.

Le salon virtuel de Google : Autre solution originale, Google a mis en ligne une sorte de salon virtuel où sera diffusée la conférence. On imagine qu’au fur et à mesure des annonces, il sera possible d’essayer virtuellement les nouveaux produits.

Accéder au salon virtuel : Le Twitter de 01net ? : L’anglais n’est pas votre truc ? Vous n’avez pas envie de passer deux heures concentrées devant votre écran ? 01net.com vous proposera un live-tweet sur son compte. Nous reviendrons ensuite sur chaque annonce sur notre site.

La conférence commentée en français sur 01TV : Enfin, nos amis de 01TV vous proposeront une émission tout au long de la soirée dédié à l’événement de Google (sur YouTube ou sur votre décodeur télé). Un autre moyen de suivre la conférence, surtout si vous n’êtes pas très anglophone.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/google-va-pr%c3%a9senter-des-nouveaut%c3%a9s-ce-soir-o%c3%b9-suivre-la-conf%c3%a9rence/ar-BB19A8DA?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

5G : Ils se disputent les fréquences

msn.com – challenges.fr – Les opérateurs (FAI) se disputent les fréquences 5G dans un climat de méfiance.

Par Léa Lejeune, Publié le Mardi 29 septembre 2020 à 20h30

Les enchères pour les fréquences 5G ont commencé ce 29 septembre, dans un climat de méfiance vis-à-vis de cette nouvelle technologie mobile. Les quatre opérateurs vont tenter de se départager des fréquences, et l’Etat d’empocher plusieurs milliards d’euros. La France est en retard sur le déploiement, mais les modèles économiques ne sont pas encore trouvés.

© AFP/Archives – Josep LAGO Les opérateurs se disputent les fréquences 5G dans un climat de méfiance des Français

Alors que les enchères sur les fréquences 5G ont commencé ce 29 septembre à 9h30 tapantes, les opérateurs français se préparent à sortir leur porte-monnaie en traînant les pieds. Covid-19 oblige, ces enchères se font à distance sur un logiciel dont l’Arcep garde le nom secret par peur des cyber-attaques. Dans chaque pièce, deux à huit représentants des opérateurs, des conseillers et matheux en tous genre, sauf pour SFR où Patrick Drahi prendra probablement les décisions seul.

Les quatre opérateurs tentent de se départager onze blocs de 10 Mhz sur la bande 3,4-3,8 GHz, Pour ce premier jour, le prix est monté à 85 millions d’euros par bloc. Mais ils demandent plus de blocs qu’il y en a de disponibles : Orange en voudrait 5, Bouygues Telecom et SFR en voudraient 3 chacun et Free Mobile 2. L’enchère redémarrera demain au cinquième tour, elles pourraient durer plusieurs jours. Dans un second temps, elles porteront sur le positionnement de ces blocs sur la bande. Beaucoup de détails techniques, mais l’Etat espère encaisser 2,17 milliards d’euros finalement. Une somme qui comprend les quatre premiers blocs de 50 MHz cédés l’an dernier pour 350 millions d’euros. L’addition devrait être salée. Le cauchemar des opérateurs français serait d’atteindre les montants records de 6,5 milliards d’euros des enchères italiennes ou des allemandes, qui se sont soldées après trois mois de discussions et 497 tours de table. Interminable.

Plus ou moins d’enthousiasme chez les opérateurs : C’est sans compter que ces négociations démarrent dans un contexte tendu où cette technologie inspire des réticences aux Français, regrettant que le gouvernement n’ait pas fait de pédagogie. « On ne déploie pas une technologie contre l’avis des maires. A Grenoble, on a déjà du mal à obtenir des autorisations pour renouveler des équipements 4G, on pressent un blocage sur la 5G », glisse-t-on chez un opérateur. « Alors si on doit courir après les maires écologistes des grandes villes de France (Lyon, Bordeaux, Nantes, Strasbourg), ça n’est pas de bon augure. » Pourtant le gouvernement est pressé. La ministre déléguée de l’Economie, Agnès Pannier-Runacher, a laissé entendre que la relance économique post-Covid pourrait passer par la 5G comme en Chine et en Nouvelle-Zélande. « C’est une déclaration irresponsable car la 5G ne permettra pas de créer des emplois les premières années », s’agace un opérateur. « Nous allons faire appel à nos collaborateurs actuels pour déployer ainsi qu’à quelques sous-traitants. Mais les grandes entreprises françaises n’ont que faire de la 5G aujourd’hui ! ».

Si le débat émerge aujourd’hui dans le grand public, cela fait dix-huit mois que les opérateurs se préparent avec plus ou moins d’enthousiasme. Il y a, en gros, deux camps, deux positions parmi les opérateurs. Bon élève, l’opérateur historique Orange, qui a l’Etat à son board, est pressé d’acheter et de déployer. C’est à la fois celui qui a les moyens de payer et le plus à gagner à terme, car il détient la majorité du marché entreprise, celui qui sera en demande de 5G. « Bouygues Telecom et SFR ont cherché à gagner du temps, espérant payer moins cher ces déploiements, et connaître précisément les règles du jeu sur les équipements Huawei avant les enchères », décrypte Sylvain Chevallier, analyse chez BearingPoint. « Free se range plutôt du côté d’Orange par positionnement stratégique. Depuis un an, il est reparti en chasse des technophiles. » Contactés, tous promettent cependant d’ »être au rendez-vous des enchères », de donner le meilleur. Même si chez Bouygues, « on aimerait que le gouvernement nous permette de rediscuter des délais d’obligation de couverture ».

La France en retard sur la 5G ? : On ne cesse de répéter que la France est « en retard sur la 5G ». D’après la carte Ookla 5G Map, c’est effectivement un des derniers pays européens à ne pas avoir commencé à déployer cette nouvelle technologie avec la Slovaquie, la Croatie et la Grèce. Le seul retardataire d’Europe de l’Ouest. Les enchères ont été décalées de 6 mois, mais le retard réel sera beaucoup plus grand. Pour les opérateurs, « ce n’est pas si grave car les entreprises ne sont pas encore en demande, seules les entreprises publiques et les start-ups ont lancé des expérimentations. Elles ont d’autres priorités en ce moment, dont le déploiement de la fibre ». Pourtant, c’est un enjeu de compétitivité pour les analystes. Où vont se développer les innovations en lien avec la 5G ? Probablement aux Etats-Unis, en Chine ou en Corée du Sud où des réseaux sont déjà déployés. En Europe, la Suisse a un coup d’avance puisque sa population est couverte à 80%.

Un modèle économique encore flou : Cependant, le problème majeur pour les opérateurs est qu’à l’heure actuelle, ils ne voient pas encore bien comment rentabiliser la 5G, quel modèle économique choisir. Les premiers temps, elle ne servira qu’à multiplier les débits des particuliers par quatre ou cinq et désaturer les réseaux dans les grandes villes. Les nouveaux usages innovants, dans l’industrie, la médecine ou l’agriculture n’arriveront qu’en 2023. « C’est toujours la même problématique quand une nouvelle technologie arrive. Elle suppose des investissements importants qu’il faut rentabiliser, mais ça dépend de l’appétit des consommateurs, des usages qui émergent », explique Didier Casas, ancien secrétaire général de Bouygues Telecom. « Nous sommes toujours pénalisés par les prix bas des forfaits en France, c’est une question politique qui ne nous permet pas de rentrer dans nos frais comme ailleurs en Europe », râle un autre opérateur. C’était surtout le choix de Free lors de l’arrivée de la 4G, car l’opérateur avait cassé les prix pour gagner des parts de marché. « En Suisse, les opérateurs ont réussi à monétiser car il faut souscrire à un gros forfait pour avoir droit à la 5G », raconte Sylvain Chevallier. « Ils ont aussi réussi à étalonner les prix en fonction du débit souhaité. Une perspective inenvisageable en France où on est très attentif à la neutralité du net ».

Des attentes non comblées : D’ailleurs, que pense-t-on de la 5G dans les autres pays européens ? En Suisse, on remarque que le sigle 5G s’affiche rarement sur l’écran du téléphone. Le journal allemand Die Zeit, remarque que l’écart au lancement d’une vidéo est négligeable, la réduction du délai de latence se voit surtout au téléchargement d’un lourd document ou d’un film entier. En Irlande, un journaliste de The Independant se demande si « la 5G donne vraiment quelque chose que la 4G ne peut pas donner ? ». En Corée du Sud, une association de consommateurs a reçu plus de 2.000 plaintes en douze mois contre la mauvaise qualité du signal. Pire, une étude du cabinet de conseil OpenSignal affirme que la couverture 5G est particulièrement mauvaise au sein des bâtiments où ses ondes pénètrent bien moins que celles 4G. L’an dernier, un opérateur français confiait déjà ceci à Challenges, un sourire en coin. « On va faire la 5G comme on attend de nous, mais la technologie n’est pas prête. On est encore loin de faire rouler les voitures autonomes de nos fantasmes « .

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/les-op%c3%a9rateurs-se-disputent-les-fr%c3%a9quences-5g-dans-un-climat-de-m%c3%a9fiance/ar-BB19xwYJ

© par Bernard TRITZ

5G : Début des enchères ce mardi

20minutes.fr – High-tech – 5G : Début des enchères ce mardi, malgré les critiques. TECHNOLOGIE : L’État espère récupérer dans l’opération au minimum 2,17 milliards d’euros.

Par 20Minutes avec AFP – Publié le 29/09/20 à 06h02 — Mis à jour le 29/09/20 à 06h02

Les enchères pour l’attribution des fréquences 5G vont débuter le 29 septembre (illustration) — Wang Jianfeng / Costfoto/Sipa US

C’est une opération qui devrait rapporter plusieurs milliards d’euros à l’Etat. La France, « en retard » dans le déploiement de la 5G au grand dam du gouvernement, lance mardi l’attribution des premières fréquences. Mais cela se fera dans un climat de défiance d’une partie de l’opinion et les multiples demandes de « moratoire » de plusieurs élus.

Une première commercialisation à la fin de l’année : Initialement prévues en avril, mais repoussées en raison de la crise sanitaire, ces enchères doivent permettre aux opérateurs (Orange, SFR, Bouygues Telecom, Free) d’acquérir 11 « blocs » de fréquences aujourd’hui inutilisés. L’opération va ouvrir la voie aux premières commercialisations de la 5G dans certaines villes à la fin de l’année.

Le futur réseau sera lancé en utilisant d’abord la bande allant de 3,4 à 3,8 gigahertz. Les quatre opérateurs ont déjà obtenu chacun un bloc de 50 mégahertz (MHz) dans cette bande de fréquences, au prix fixe de 350 millions d’euros. Avec les 110 MHz supplémentaires mis en jeu, l’État espère encaisser au moins 2,17 milliards d’euros. Un opérateur ne pourra, par contre, pas acquérir plus de 100 MHz « pour donner ses chances à chacun », explique l’Arcep, régulateur français des télécoms qui encadre les enchères.

Des opérateurs combatifs : « Le principe de ces enchères, c’est qu’elles doivent être totalement secrètes (…) donc mes objectifs, mes contraintes financières, vous pensez bien que je ne vais pas les rendre publics », a déclaré lundi Stéphane Richard, PDG d’Orange. Ses concurrents, à l’image de Free, promettent d’être « combatifs » pour aller chercher « toutes les fréquences » dont ils ont « besoin ». L’enchère principale, qui devrait durer une dizaine de jours, sera suivie d’une « enchère de positionnement » permettant aux opérateurs de choisir s’ils préfèrent se situer au centre de la bande ou à ses extrémités, plus susceptibles d’interférences avec d’autres services.

La 5G suscite toutefois l’hostilité d’une partie de l’opinion, de responsables politiques et d’ONG, qui remettent en question son intérêt, en invoquant des risques pour la santé et l’environnement. Mais le gouvernement a souhaité maintenir son calendrier sans attendre un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) prévu en mars 2021, soulignant que la plupart des pays avancés ont déjà attribué ces fréquences.

Un nouveau rapport de force : Ce débat politique enflammé, marqué par la menace de plusieurs collectivités locales d’entraver le futur déploiement de la 5G, peut-il avoir un impact sur les enchères ? « Cela va changer un peu le rapport de force », estime Guillaume Vaquero, expert télécoms pour le cabinet Wavestone. « On était dans un schéma où l’Arcep exigeait des opérateurs des engagements dans la couverture. Là, les opérateurs peuvent dire : On est prêt à déployer, mais quelles sont les garanties pour qu’on puisse le faire dans de bonnes conditions ? », ajoute-t-il. La réponse devrait venir à l’ouverture des enveloppes contenant les offres.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2872803-20200929-5g-debut-encheres-mardi-malgre-critiques

© par Bernard TRITZ

Orange : Schneider Electric teste la 5G

msn.com – boursier.com – Orange : Schneider Electric teste la 5G dans son usine de Vaudreuil

Par Boursier.com – Publier le lundi 28 septembre 2020 à 22h15

Schneider Electric

Schneider Electric et Orange annoncent le premier déploiement de 5G indoor dans le domaine industriel en France sur des fréquences expérimentales attribuées par l’Arcep dans le cadre d’un pilote.

Fonctionnel depuis le mois de mars, ce premier projet de Co-innovation réalisé au sein de l’usine Schneider Electric du Vaudreuil (Eure), a pour objectif de tester les usages de la 5G dans un environnement industriel moderne afin de construire des solutions de connectivité fiables, évolutives et durables adaptées aux besoins de l’industrie du Futur.

Grâce à sa faible latence, ses très hauts débits, et à terme, au network slicing (découpage du réseau), la 5G constituera un levier de compétitivité pour les entreprises en apportant une amélioration sensible dans les procédés industriels et dans la façon de travailler, en particulier à travers la réalité mixte (augmentée ou virtuelle). Dans le milieu industriel plus particulièrement, la 5G sera un véritable atout pour synchroniser des masses importantes de données en temps réel, un apport considérable pour booster les performances, faciliter la télé présence et assurer une meilleure efficience de production.

Ce déploiement de 5G expérimentale indoor a permis d’initier des tests sur deux cas d’usage : la réalité augmentée appliquée aux activités des techniciens de maintenance et la mise en place d’un robot de télé présence pour les visites à distance.

Des équipements radio : AirScale et coeur de réseau Nokia, ont été utilisés ainsi que des fréquences expérimentales attribuées par l’Arcep. Cinq antennes 5G indoor ont été installées à l’intérieur de l’usine, couvrant ainsi près de 2.000 m2 au sein de l’espace de production avec des débits descendants au-delà du Gbit/s, sur une architecture réseau expérimentale permettant le traitement de la donnée en local sur le site du Vaudreuil, grâce aux technologies d’Edge Computing. Capitalisant sur son écosystème ouvert, Orange a notamment proposé à Schneider Electric d’utiliser le nouveau PC Entreprise 5G-ready de Dell (Latitude 9510). Il permet à Schneider Electric de tirer parti de sa puissance de calcul embarquée et ce, quelle que soit la localisation de l’utilisateur final.

Dans le cadre du premier cas d’usage testé, les équipes ont connecté en 5G des tablettes utilisant une application de réalité augmentée de Schneider Electric. Cette application sur mesure améliore l’efficacité opérationnelle grâce à la réalité augmentée, en permettant aux opérateurs de superposer les données en temps réel et les objets virtuels à une armoire, une machine ou l’usine tout entière. Ainsi, l’objectif avec la 5G est de tester les futures fonctionnalités en bénéficiant de temps de latence minimum et de débits maximum. Le second cas d’usage testé par Schneider Electric et Orange porte sur le pilotage en 5G d’un robot de télé présence mobile de marque Axyn. A terme, et pour donner suite à une expérimentation probante, celui-ci permettra d’organiser les visites du site du Vaudreuil à distance.

De nouveaux tests pourront être réalisés avec des technologies à très fort potentiel comme l’Intelligence Artificielle et ou les futures évolutions hardware et software des équipements réseau.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/orange-schneider-electric-teste-la-5g-dans-son-usine-de-vaudreuil/ar-BB19vt4b

© par Bernard TRITZ

Les enchères 5G débuteront mardi

MSN.com – lexpress.fr – Très attendues, les enchères sur la 5G débuteront mardi 29 septembre 2020.

Par lexpress.fr – Publié dimanche 27 septembre 2020 à 17h40

La France lance ses enchères 5G, demain mardi 29 septembre 2020, afin d’attribuer aux opérateurs de téléphonie mobile les fréquences dédiées à ce nouveau réseau.

© afp.com/Lionel BONAVENTURE La future génération de réseaux mobiles 5G entamera le 29 septembre une nouvelle étape indispensable aux premiers déploiements attendus à la fin de l’année.

Les très attendues enchères 5G, repoussées en raison de la crise sanitaire, doivent débuter ce mardi 29 septembre 2020. En jeu, des fréquences encore inutilisées au sein du spectre électromagnétique que vont tenter d’acquérir Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free. Quelque 11 blocs de 10 mégahertz (MHz), très exactement, au sein de la bande allant de 3,4 à 3,8 gigahertz (GHz).

L’Arcep, régulateur français des télécoms qui encadre les enchères, a fixé un prix de réserve de 70 millions d’euros par « bloc ». Un opérateur ne pourra pas acquérir plus de 100 MHz (soit 0,1 GHz) « pour donner ses chances à chacun », a expliqué son président, Sébastien Soriano.

L’enchère principale, qui devrait durer une dizaine de jours, sera suivie d’une « enchère de positionnement » permettant aux opérateurs de choisir s’ils préfèrent se situer au centre de la bande ou à ses extrémités, plus susceptibles aux interférences avec d’autres services. Au total, la vente des fréquences 5G devrait rapporter 2,17 milliards d’euros à l’État.

3,4-3,8 GHz : les fréquences « grand public » de la 5G : La 5G sera lancée en France en utilisant d’abord la bande allant de 3,4 à 3,8 (GHz) sur le spectre électromagnétique, qui classe les différentes bandes de fréquences. C’est justement celle-ci qui est mise en jeu dès mardi. Pour cette bande, « il n’y a pas de risque pour la santé. C’est clair, net et précis », assurait dernièrement Nicolas Guérin, président de la FFtel, à L’Express.

Ces fréquences se classent dans la catégorie des « micro-ondes », indique l’Agence nationale des fréquences (ANFR) sur son site Internet. « Elles présentent la particularité de se propager comme la lumière et de n’être pas absorbées par l’atmosphère tant que leur fréquence reste inférieure à 12 GHz ». Parmi les utilisations connues : les transmissions satellites, la 4G, le Wifi ou encore, comme leur nom l’indique, les fours à micro-ondes.

Pourquoi ces fréquences et pas d’autres, comme la 26 GHz ? : Selon leur position sur le spectre électromagnétique, les bandes n’ont pas les mêmes qualités physiques. C’est la raison pour laquelle la bande 700 MHz, la plus basse utilisée pour la téléphonie mobile, est surnommée la « fréquence d’or ». Toutes ces fréquences étant relativement saturées, il était donc nécessaire de trouver des bandes plus larges et disponibles comme la 3,5 GHz.

Néanmoins, à terme, les autres bandes actuellement employées par les opérateurs basculeront aussi en 5G. Les bandes plus basses (700-800-900 MHz) serviront à faire la couverture, les bandes moyennes (1,8 GHz, 2,4 GHz, 3,5 GHz) pour la renforcer dans les zones les plus denses, absorber le trafic et accélérer la vitesse de connexion, les bandes hautes (26 GHz) pour proposer un très haut débit avec peu de latence.

Ce sont ces dernières fréquences dites « millimétriques » qui doivent apporter une réelle révolution avec des débits de données inégalés. Les Etats-Unis, la Corée du Sud, ou encore l’Italie, en Europe, attribuent déjà ce type de fréquences, qui s’étendent de 24,25 à 27,5 GHz. Mais ses effets potentiels sur la santé sont moins bien connus, elles ne figurent donc pas au menu des enchères à venir.

Les ondes de ces fréquences sont-elles dangereuses ? : Pas plus que celles déjà utilisées. En avril, une première étude d’évaluation publiée par l’ANFR l’indiquait clairement. « Quarante-trois sites ont fait l’objet de mesures, qui ont montré qu’avant allumage des sites 5G il n’y avait pas d’émission dans cette bande de fréquence, et qu’après allumage, en l’absence de trafic, le niveau moyen d’exposition dans la bande 5G s’établissait à 0,06 V/m (volt par mètre), avec un niveau maximal de 0,36 V/m. Ces niveaux se situent très au-dessous de la valeur limite réglementaire, fixée à 61 V/m dans cette bande de fréquences ». A savoir que cette limite de 61V/m correspond, par exemple, à l’intensité du champ électrique émis par une télévision.

Impossible, néanmoins, d’affirmer qu’il n’y a aucun danger pour la santé. Pour ces ondes, comme pour les autres. « Les éventuels effets de long terme, cancérogènes ou non, difficiles à mettre en évidence, sont à ce stade, pour l’essentiel, non avérés », notaient dans un rapport livré début septembre, différents services administratifs dont le Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD). « Il est très difficile de mesurer l’exposition liée aux usages (c’est-à-dire au contact des terminaux) qui, pourtant, en représentent usuellement la part prépondérante », expliquait-il encore.

Quelque 500 antennes 5G sont déjà installées en France, selon Le Parisien, dont 108 en Ile-de-France, de loin la région la plus équipée. Toutes sont consultables sur le site cartoradio.fr, lancé par l’ANFR. L’agence a également mis en place un « observatoire des ondes » : en entrant sa propre adresse, il est possible de calculer son niveau d’exposition aux ondes électromagnétiques, grâce à plusieurs centaines de capteurs installés sur le territoire. « Marseille et Nantes sont les premières villes à [les] avoir installé, en mars », précise par ailleurs l’ANFR. Pas de panique si vous n’obtenez aucun résultat, cela indique tout simplement qu’aucun capteur ne se trouve encore dans votre zone.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/tr%c3%a8s-attendues-les-ench%c3%a8res-sur-la-5g-d%c3%a9butent-mardi/ar-BB19tIms

© Par Bernard TRITZ

5G en France : débats survoltés

msn.com – France info – Pourquoi le débat sur l’arrivée de la 5G en France est-il aussi survolté ?

Par France info – Dimanche 27 septembre 2020 – Publié à 07h15

Au-delà des préoccupations environnementales, les discussions autour de cette nouvelle technologie puisent leur virulence dans une question fondamentale : quels bénéfices cette innovation peut-elle apporter à la société française ?

© Fournis par France info

Entre smartphone et lampe à huile, va-t-il falloir choisir son camp ? Le débat sur le déploiement prochain du réseau 5G en France, qui doit permettre une circulation des données à un débit nettement supérieur à la 4G, agite le débat politique. Emmanuel Macron a récemment comparé les opposants à la 5G à des Amishs qui souhaiteraient  » le retour de la lampe à huile « . Face à lui, une partie des élus de gauche et écologistes redoutent une technologie dangereuse, inutile et polluante.

En déclarant que la France prendrait, coûte que coûte, le tournant de la 5G, le chef de l’Etat a crispé l’opposition.  » Le gouvernement fait comme si tout le monde était déjà d’accord « , s’indigne François Thiollet, membre du bureau exécutif d’EELV interrogé par France info. L’écologiste, à l’initiative d’une tribune pour un moratoire sur la 5G signée par une soixantaine d’élus et les maires de onze grandes villes, estime que le ton employé par le gouvernement a permis de fédérer le camp adverse.

Si nous ne sommes pas tous d’accord sur la question de la 5G, il y a une chose qui nous réunit : c’est le rejet de la méthode du gouvernement qui fait dans la caricature, voire dans l’insulte.

François Thiollet, membre d’EELV à France info : La tribune, publiée dans le Journal du dimanche, a en effet réuni un spectre assez large d’élus de gauche, de personnalités PS comme Delphine Batho aux figures de La France insoumise comme Adrien Quattenens, François Ruffin et Jean-Luc Mélenchon.  » C’est une question qui fédère très largement à gauche « , confirme à France info Antoine Martin, élu municipal La France insoumise à Tours, qui a collaboré à la rédaction du texte et à la réunion des signatures.

Les arguments écologistes du texte ne sont pas du goût de la droite. La critique concernant les méthodes du président, accusé « d’inculture et d’ignorance », est cependant partagée, comme l’explique le député Les Républicains du Lot Aurélien Pradié dans Le Point. « Cela montre combien il fracture la société », précise-t-il.

Un coût environnemental discuté : Parmi les inquiétudes des opposants : une préoccupation sanitaire et l’idée que les ondes pourraient être nocives pour l’homme. Une rhétorique fragile, à en croire le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique, Cédric O, qui s’est empressé, dans une interview à Public Sénat, de citer les  » 28.000 études  » réalisées  » depuis 1950 dans le monde  » concluant à l’absence d’effets sanitaires des ondes téléphoniques, même si moins de 200 de ces études concernent la 5G.  » Sur les enjeux sanitaires, le match est plié. Il y a des dizaines d’études qui démontrent que rien ne permet de craindre des effets négatifs de ces ondes sur la santé « , insiste le député LREM Éric Bothorel, interrogé par France info.

 » C’est vrai que les arguments sanitaires sont les plus fragiles, mais ce ne sont pas les plus importants « , admet François Thiollet. C’est le coût environnemental du réseau 5G qu’il faut surveiller, selon lui, notamment la consommation énergétique du réseau.  » Les industriels s’accordent sur la promesse de multiplication par 1 000 des données échangées sur les réseaux dans les prochaines décennies, faisant augmenter la consommation énergétique de façon exponentielle « , avertit-il. Antoine Martin ajoute être  » sûr  » que ce nouveau réseau va aussi inciter les consommateurs à changer de smartphone.

Aujourd’hui, le marché est moribond, les taux de croissance sont en chute libre. La 5G arrive comme une chance immense pour tout un secteur qui espère relancer la consommation de smartphones.

Antoine Martin, élu municipal LFI à France info : Viennent ensuite s’ajouter à la liste des griefs, la consommation des ressources rares pour produire les téléphones adaptés et la production des déchets liés au remplacement des appareils.  » On produit des objets connectés qui vont devenir des déchets supplémentaires qu’on recycle actuellement très mal « , rappelle François Thiollet.

La République en marche veut balayer l’argument.  » On se trompe de bataille « , estime Éric Bothorel. « Les gens changent de portable à Noël, pour avoir un meilleur appareil photo ou un écran plus grand, les infrastructures sont finalement très peu responsables », avance le député LREM, pour qui l’argument revient à  » rendre les autoroutes responsables de la pollution, plutôt que les voitures « .

Le gouvernement veut mettre l’accent sur les effets bénéfiques que le réseau 5G pourrait au contraire avoir dans le combat contre le réchauffement climatique : l’amélioration des conditions du télétravail, qui ferait baisser l’impact environnemental des transports quotidiens, ou encore le contrôle des flux dans une métropole, qui permettrait de mieux gérer les dépenses énergétiques.  » La transition écologique ne se fera pas sans la 5G « , assure Éric Bothorel.

Des bénéfices réels incertains :  » Les politiques sont convaincus qu’on peut pacifier le débat en rassurant les citoyens sur le fait qu’il n’y a pas de danger « , analyse le philosophe Jean-Michel Besnier, membre du conseil scientifique de l’Institut des hautes études pour la science et la technologie (IHEST). Pour lui, cette question est secondaire.  » Ce dont il s’agit, c’est de savoir pourquoi on vivrait mieux avec la 5G « , interroge le philosophe, auprès de France info.

Or les apports concrets de cette technologie sont loin de mettre tout le monde d’accord. Ainsi, le maire écologiste de Grenoble, Éric Piolle, a estimé sur LCI, que la 5G ne servirait qu’à  » regarder du porno en HD dans l’ascenseur « . Une caricature ? En tout cas,  » la question des usages est fondamentale, assure François Thiollet, si c’est pour faire du jeu immersif, est-ce vraiment nécessaire ? « 

Peut-on anticiper les usages que la 5G favorisera ? « L’Histoire nous enseigne qu’on apprend seulement plus tard quelles nouvelles applications naissent d’une innovation », répond Éric Bothorel. Le député veut tout de même croire à des applications vertueuses, qui « feront le bonheur des gens et permettront de mieux vivre ». Il cite la possibilité de faciliter le recours à la téléconsultation dans les déserts médicaux, ou encore l’accès à la culture, « en visites virtuelles ».

Un progrès ou une simple innovation ? : Au-delà des usages concrets, le déploiement de la 5G pose la question de la course technologique. « Je crois qu’une partie de la société est lassée de l’innovation sans fin », note Jean-Michel Besnier, pour qui la 5G va  » surtout servir le monde des entreprises « .

Aujourd’hui, la technologie nous est imposée comme un destin, quelque chose dont on ne doit plus débattre, car on ne peut pas le régenter. Ce n’est pas un progrès, ce ne sont que des innovations.

Jean-Michel Besnier, philosophe à France info : « Je crois nécessaire de poser un débat sur le sens des évolutions scientifiques et technologiques », abonde le député LR Aurélien Pradié, dans son interview au Point. « Le progrès, c’est toujours celui de la société, pas de la technologie, partage François Thiollet. Le progrès, c’est rechercher une société meilleure pour tout le monde. »

L’élu de la France insoumise Antoine Martin regrette qu’Emmanuel Macron se borne à présenter le passage à la 5G comme une évolution naturelle, dans un domaine où la France se doit d’être à la pointe, sous peine d’être en retard. « C’est pourtant au politique de définir un horizon désirable sur ces questions-là, affirme-t-il. La société va changer : nous devons prendre une décision ensemble sur l’avenir que l’on souhaite, choisir ensemble si l’on désire, ou non, prendre ce chemin technologique-là « .

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/pourquoi-le-d%c3%a9bat-sur-larriv%c3%a9e-de-la-5g-en-france-est-il-aussi-survolt%c3%a9/ar-BB19sGSH#image=1

© Par Bernard TRITZ

5G : questionnement, questions

msn.com – Ouest France – Actualité – La 5G permettra-t-elle de faire des économies d’énergie ?

Par Alexandra BOURCIER – Lundi 21 septembre 2020 à 19 heures

© Frederic J. BROWN / AFP La 5G peut-elle compenser son impact sur l’environnement par le développement des objets connectés ? (Photo d’illustration)

Cette nouvelle technologie est accusée de tous les maux par les écologistes. Elle est aussi présentée, par d’autres, comme moins énergivore que la 4G et comme potentiellement « vertueuse » pour limiter l’impact environnemental du numérique. Qu’en est-il ?

Depuis qu’Emmanuel Macron a ironisé lundi 14 septembre sur ceux qui préféreraient « le modèle Amish » et « le retour de la lampe à huile » au lancement de la 5G en France, les réactions vont bon train et la majorité tente, depuis, de faire valoir un certain nombre d’arguments.

La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, souhaite rassurer sur un des enjeux de la 5G, celui de la santé. Elle met, ainsi, en avant une étude sortie mardi 15 septembre. De son côté, le président du Sénat, Gérard Larcher, a souligné l’importance de son déploiement en France pour faire face aux inégalités territoriales, et donc sociales.

Mais tous les deux ont également avancé des arguments en faveur de l’environnement. Il est beaucoup question d’économie circulaire liée au renouvellement à venir du parc de smartphones, devenus obsolètes avec l’arrivée de la 5G ; de réflexion à avoir sur les usages et les consommations de chacun… Mais aussi des avancées potentiellement non négligeables pour l’environnement grâce à la 5G. Qu’en est-il au juste ? Que veut dire l’Internet des objets ?

La 5G pourrait-elle, paradoxalement, être écolo ?

Quatre sujets, quatre questions :

1. Le démantèlement des antennes 2G et 3G, une promesse d’économies ?

Un des arguments consiste à considérer qu’avec la puissance qu’offrira la 5G, les antennes dédiées à la 2G et la 3G pourront être démantelées et, donc, réduire la consommation électrique. Il s’agit d’une visée à long terme. Elle ne pourra, en revanche, pas se faire tout de suite.

Ainsi, interrogé lors d’une table ronde organisée par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable début juillet, Sébastien Soriano, président de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep), avait répondu : « Concernant les choix technologiques, ne pouvons-nous pas éteindre la 2G et la 3G ? Oui. Je crois que c’est un sujet auquel nous devons nous atteler à travailler avec le gouvernement, l’Arcep et d’autres institutions. Devons-nous supprimer la 2G ou la 3G ? Je m’oriente plutôt vers la 3G, dans la mesure où beaucoup de nos concitoyens utilisent encore la 2G pour se connecter au réseau, ainsi que l’Internet des objets qui fonctionne sur la 2G. » C’est le cas de certaines machines à café dans lesquelles se trouvent des cartes SIM 2G.

Selon Delphine Laurens, senior manager dans l’équipe télécoms de Bearing Point, société de conseil en management et en technologie, la 5G « est bien moins énergivore que la 4G : une antenne 5G consomme, à date, trois fois moins d’énergie qu’une antenne 4G et ce n’est que le début ». Elle ajoute que « plusieurs études indiquent que d’ici 2025 nous devrions être capables de construire des antennes 5G consommant dix fois moins que la 4G et vingt fois moins d’ici 2030 ».

De leur côté, l’Arcep, mais aussi l’Ademe (Agence de la transition écologique) indiquent ne pas avoir d’éléments à disposition pour confirmer cette moindre consommation. D’autant qu’il convient, selon Raphaël Guastavi, chef de service Produits et efficacité matière à l’Ademe, de ne pas regarder la 5G uniquement, mais l’impact qu’elle aura sur le numérique dans son ensemble : Comment mesurer quelque chose qui n’est pas encore déployé aujourd’hui ? C’est le problème. L’idée, c’est de regarder différents scénarios d’évolutions possibles des usages.

Selon lui, le réel impact environnemental de la 5G sera mesurable à partir de l’usage qui en sera fait. Le consommateur aura sa part de responsabilité. « À moins d’avoir une boule de cristal, c’est un peu compliqué de dire comment les choses vont évoluer. On sait que, comme pour toute nouvelle technologie, de nouvelles propositions vont être faites qui vont venir se caler sur ces nouvelles possibilités offertes. » De nouveaux objets connectés vont voir le jour, de nouvelles offres de service aussi, tous devenus possibles du fait d’un débit supérieur.

2. 5G et Internet des objets, quels avantages ?

L’Internet des objets, autrement appelé IOT (Internet of things), c’est tout ce qui est montres connectées, voitures intelligentes, les Smart TV, les systèmes de surveillance connectés, les assistants personnels ou encore les smartphones.

Le volume de données générées par tous ces appareils explose aujourd’hui et nécessite un traitement quasiment en temps réel. C’est là qu’intervient le Edge computing [une forme d’architecture informatique]. Il permet de traiter ces données au niveau local [par l’objet connecté lui-même ou par un ordinateur ou par un serveur local], avant d’en remonter une partie jusqu’au Datacenter [centre de données], seulement celles indispensables.

« Ça permet de faire les calculs au plus près de là où la donnée est collectée. Ça évite donc d’avoir à rapatrier sur des serveurs à l’autre bout du monde et de créer du trafic de données sur des tas de réseaux », explique Delphine Laurens.

Les géants du web ont pris la mesure de l’impact des Datacenter, pour autant, chercher à obtenir la neutralité carbone pourrait ne pas être suffisant, souligne Raphaël Guastavi qui explique que planter des arbres pour compenser son impact environnemental n’est pas suffisant.

3. La 5G permettra-t-elle aux entreprises, aux villes, de faire des économies ?

Il ajoute que l’impact de la 5G peut être réduit, demain, par l’utilisation de toujours plus d’outils rendant service à la transition écologique : développement des Smart Cities, de services de mobilités alternatives, d’outils dans la sphère professionnelle.

L’IOT permet ainsi, avec une latence faible et du haut débit, de développer l’internet des objets. Et, dans l’internet des objets, il y a plein d’applications qui permettent de faire des économies d’énergie. « À titre d’exemple, il y a tout ce qui est autour des bâtiments : ça permet de capter la chaleur du bâtiment pour baisser les volets roulants ou les remonter. Ça permet d’optimiser en temps réel le chauffage, la climatisation, l’éclairage, etc… de façon précise », décrit Delphine Laurens.

Dans l’agriculture, des économies d’eau seront possibles : « On va avoir des capteurs qui vont permettre de savoir précisément quelle est l’hygrométrie du sol et donc de déclencher l’arrosage uniquement quand on en a besoin », ajoute-t-elle.

Il existe ainsi des dizaines d’exemples, comme celui des poubelles publiques connectées qui avec des capteurs intégrés permettraient de connaître le niveau de remplissage et d’adapter les tournées de collecte et donc de réduire potentiellement la présence des camions sur les routes et leur consommation énergétique. Il y a aussi l’éclairage public, les parkings… les automobilistes pourraient savoir « où il y a de la place et éviter de faire trois fois le tour de la ville pour se garer ».

Pour Delphine Laurens, le débat à avoir sur cette question de la 5G est d’abord un débat de société : « Est-ce qu’on veut favoriser le développement de ces nouveaux usages ? Est-ce qu’on pense que ça va dans le bon sens ? Ce n’est pas vraiment un débat sur la technologie en elle-même. »

4. Et l’impact du renouvellement des smartphones ?

Beaucoup s’interrogent sur le renouvellement des smartphones du fait de l’arrivée de la 5G. Seulement, le cycle actuel est déjà très rapide, trop rapide : de l’ordre de 18 à 24 mois. Il tend à s’allonger aujourd’hui avec le développement des appareils reconditionnés, mais il n’existe pas encore de données précises à ce sujet.

70 à 80 % de l’impact environnemental global d’un smartphone, sur l’ensemble de son cycle de vie, est lié à la phase de fabrication. Allonger sa durée de vie, c’est ce qui permettra au numérique de se déployer, souligne Raphaël Guastavi qui ne souvient pas que le débat ait été aussi important lors du déploiement de la 4G. Selon lui, elle consomme déjà beaucoup.

Ce qui l’amène à rappeler que c’est avant tout l’usage que chacun (entreprises et particuliers) fera de cette technologie qui comptera : « Si vous regardez une série en streaming chez vous en fibre optique, ce sera moins consommateur d’énergie que si vous regardez en 4G. Une brèche a été ouverte avec les forfaits illimités sur les mobiles. Ça a complètement changé comment nous consommions. Alors que nous faisions très attention quand c’était limité, là nous avons assisté à l’essor de la vidéo en ligne de tout, n’importe quand, pour regarder n’importe quoi, faire des vidéos au lieu de faire des photos, faire de la visio dans la rue plutôt que de s’appeler… C’est ce type de comportement qui fait l’impact du numérique aujourd’hui. »

L’Ademe, avec l’Arcep, aura à s’assurer que ce qui sera gagné d’un côté ne sera pas perdu d’un autre. Les consommateurs ont un certain pouvoir, chacun doit agir en connaissance de cause. Il ne s’agit pas de revenir à la bougie, mais d’avoir conscience de ses impacts environnementaux.

L’agence de la transition écologique et l’autorité de régulation ont lancé des ateliers, intitulés Pour un numérique soutenable, depuis le 18 septembre. Les travaux de ces ateliers donneront lieu à un rapport qui sera rendu public en décembre.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/la-5g-permettra-t-elle-de-faire-des-%c3%a9conomies-d%c3%a9nergie/ar-BB19gG7K

© Par Bernard TRITZ

Macron se moque des défenseurs

20minutes.fr – High-tech – 5G : Macron se moque des défenseurs du « modèle Amish » au détriment de la nouvelle technologie. FRENCH TECH : Devant une centaine d’entrepreneurs et entrepreneuses, le président a affirmé que « la France va prendre le tournant de la 5G ».

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 15/09/20 à 05h46 — Mis à jour le 15/09/20 à 05h46

Emmanuel Macron lors de la rencontre à l’Elysée avec les acteurs de la French Tech, le 14 septembre 2020. — Charles Platiau/AP/SIPA

Au lendemain de la demande de moratoire de 70 élus de gauche et écologistes sur la 5G, dont Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, le chef de l’Etat a clairement pris position. « Oui la France va prendre le tournant de la 5G », a lancé Emmanuel Macron lundi devant des entreprises du numérique. Loin de chercher un consensus, il a préféré ironiser sur ceux qui préféreraient « le modèle Amish », alors que l’attribution des fréquences de cette technologie mobile doit débuter à la fin du mois.

« Tordre le cou à toutes les fausses idées » : « La France est le pays des Lumières, c’est le pays de l’innovation (…) On va tordre le cou à toutes les fausses idées », a insisté le chef de l’Etat devant une centaine d’entrepreneurs et entrepreneuses de la « French Tech » réunis dans la salle des fêtes de l’Elysée. « J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile ! Je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l’écologie contemporaine », s’est moqué le chef de l’Etat, en référence à cette communauté religieuse américaine qui vit comme au XVIIIe siècle.

En costume mais sans cravate, Emmanuel Macron s’est dit ravi de retrouver le milieu des start-up, au cours du premier événement de grande ampleur organisé à l’Elysée depuis le confinement. « On est en train de démontrer qu’on peut continuer à faire des événements en période covid », a-t-il dit, même s’il faudra « vivre avec le virus, dans doute pour des semaines, peut-être des années ». Il a aussi rappelé que le plan de relance flécherait 7 milliards vers le secteur du numérique, notamment pour la transformation numérique de l’Etat.

Sur Twitter

Le chef de l’Etat a enfin défendu une Europe numérique souveraine. « Sur la 5G et beaucoup d’autres sujets, on ne doit dépendre d’aucune puissance non européenne », a-t-il martelé, en appelant notamment à « rouvrir la bataille sur le cloud ».

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2861835-20200915-5g-macron-moque-defenseurs-modele-amish-detriment-nouvelle-technologie

© Par Bernard TRITZ

5G, 70 élus de gauche, 1 moratoire

20minutes.fr- Politique – 5G : Près de 70 élus de gauche demandent un moratoire jusqu’à l’été 2021 dans une tribune. ADSL : Le temps, d’après elles et eux, d’organiser un grand débat sur le sujet.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 13/09/20 à 09h15 — Mis à jour le 13/09/20 à 09h31

La 5G. (illustration) — LIONEL BONAVENTURE / AFP

Près de 70 élus et élues de gauche et écologistes, parmi lesquels Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot ou la maire de Marseille Michèle Rubirola, demandent au gouvernement un moratoire sur le déploiement de la 5G dans une tribune publiée par Le Journal du dimanche. La décision du gouvernement d’attribuer les fréquences dès septembre « intervient sans étude d’impact climatique et environnemental ni aucune consultation publique préalable », déplorent les signataires, parmi lesquels les nouveaux maires écologistes de Strasbourg, Jeanne Barseghian, de Bordeaux, Pierre Hurmic, ou encore de Besançon, Anne Vignot

Un moratoire au moins jusqu’à l’été 2021 : « Nous, maires et élus, proposons dans l’immédiat un moratoire sur le déploiement de la 5G au moins jusqu’à l’été 2021 », ainsi que la « tenue d’un débat démocratique décentralisé sur la 5G et sur les usages numériques », écrivent-ils. « Nous demandons que la priorité soit donnée à la réduction de la fracture numérique, à travers le développement de la fibre en zone rurale et en finalisant le déploiement de la 4G », ajoutent-ils.

Parmi les signataires figurent également Eric Piolle, maire écologiste de Grenoble, le député LFI François Ruffin ou encore Jean-François Debat, maire PS de Bourg-en-Bresse. En juillet, EELV avait déjà demandé, dans une motion adoptée à la quasi-unanimité de la centaine de conseillers fédéraux du parti, un « moratoire sur la 5G » qui va générer « une grosse inflation de la consommation électrique » et permettre « la collecte de données personnelles ».

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/politique/2860455-20200913-5g-70-elus-gauche-demandent-moratoire-jusqu-2021-tribune

© Par Bernard TRITZ

5G : enchères, 29 septembre 2020

20minutes.fr – High-tech – La 5G lancera ses enchères en France le 29 septembre 2020. TECHNOLOGIE : Ce sera le coup d’envoi de l’enchère principale d’attribution des fréquences de la future génération de réseaux mobiles.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 07/09/20 à 21h59 — Mis à jour le 07/09/20 à 21h59

5G: les enchères pour l’attribution des fréquences débuteront le 29 septembre (illustration) — Wang Jianfeng / Costfoto/Sipa US

Rendez-vous le 29 septembre. C’est à cette date que débutera la vente aux enchères visant à répartir entre les opérateurs français les nouvelles fréquences radio nécessaires au lancement de la 5G, a annoncé lundi le président du régulateur des télécoms Sébastien Soriano, interrogé sur France Info.

Une nouvelle étape indispensable pour la future génération de réseaux mobiles dont les premiers déploiements sont attendus à la fin de l’année. Le 29 septembre sonnera le coup d’envoi de l’enchère principale d’attribution des fréquences, qui devrait rapporter plusieurs milliards d’euros à l’Etat.

Initialement prévues en avril mais repoussées en raison de l’épidémie de coronavirus, ces enchères doivent permettre d’attribuer aux opérateurs 11 « blocs » de fréquences dans la bande allant de 3,4 à 3,8 gigahertz (GHz), et ouvrir la voie à de premiers services 5G commerciaux dans certaines villes françaises d’ici à la fin de l’année.

Hostilité d’une partie de l’opinion : Si la 4G a permis de développer l’internet mobile et les usages vidéo, la 5G doit à terme tout accélérer, démultiplier la vidéo (y compris les jeux vidéo), désengorger les réseaux mobiles dans certaines zones, et connecter tout ce qui ne l’est actuellement pas : les usines, les transports, les véhicules autonomes, la santé, etc.

La 5G suscite toutefois l’hostilité d’une partie de l’opinion et de plusieurs responsables politiques locaux ou d’ONG, qui mettent en question l’intérêt pour la société de cette nouvelle technologie, en invoquant des risques pour la santé ou un bilan environnemental défavorable. Certains ont demandé un moratoire sur l’attribution des fréquences de la bande des 3,4-3,8 GHz. Mais le gouvernement a souhaité maintenir son calendrier sans attendre le prochain rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) prévu début 2021, mettant en avant notamment le fait que la plupart des pays avancés ont déjà attribué ces fréquences et sont plus avancés dans le processus de mise en place de la 5G.

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© Par Bernard TRITZ

5G, Inquiétudes ?

fr.news.yahoo.com – 5G – Inquiétudes ? – Pourquoi la 5G inquiète (3/3). Espionnage : menace-t-elle notre souveraineté ?

Par le Journal du Dimanche – Publié le samedi 15 août 2020

Pourquoi la 5G inquiète (3/3). Espionnage : menace-t-elle notre souveraineté ?

Cyber espionnage, portes dérobées, cheval de Troie, piratage… Les termes employés dans les articles sur la 5G évoquent parfois un croisement entre James Bond et Black Mirror. Cette nouvelle génération de téléphonie mobile, dont les fréquences seront vendues aux enchères aux opérateurs en septembre, suscite plusieurs craintes en termes de cybersécurité et de souveraineté. Le tout sur fond de duel entre Chine et Etats-Unis. Internet des objets, voitures autonomes, smart cities… Avec la 5G, des domaines stratégiques, comme la santé, seront de plus en plus connectés. Une quantité colossale de données sensibles circulera… et autant de tentations ou de failles potentielles à exploiter pour des hackers.

Des données ultra-sensibles : « Il y aura une interconnexion beaucoup plus forte de toutes les grandes infrastructures médicales, industrielles, urbaines, etc., décrit Julien Nocetti, chercheur associé à l’Institut français des relations internationales et spécialiste de la diplomatie du numérique. Cela va poser des risques en matière de vulnérabilité de ces infrastructures, qui seront construites par des acteurs étrangers. »

« Il faut comprendre que l’architecture des réseaux 5G n’a rien à voir avec les systèmes de télécommunication précédents, c’est-à-dire 4G, 3G, 2G, GSM. Et que les risques sont autrement plus importants qu’ils ne l’ont jamais été, avertissait Thierry Breton, le commissaire européen au marché intérieur, dans une interview accordée au Monde en janvier dernier. Imaginez…

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© Par Bernard TRITZ