Ulyx Nouveau sous-marin français

msn.com – 20minutes.fr – « Ulyx », le nouveau sous-marin français autonome surpuissant qui permet d’explorer les profondeurs.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié vendredi 23 octobre 2020 à 17h40.

Ce vendredi, l’Ifremer a inauguré à la Seyne-sur-Mer « Ulyx », un sous-marin autonome qui permet d’explorer les abysses.

© Christophe Simon / AFP Le sous-marin « Ulyx »

TECHNOLOGIE – Ce vendredi, l’Ifremer a inauguré à la Seyne-sur-Mer « Ulyx », un sous-marin autonome qui permet d’explorer les abysses : Qu’est-ce qui est jaune, long de 4,5 mètres, lourd de 2,7 tonnes et une véritable prouesse technologique ? Son petit nom n’est pas Jonathan, mais Ulyx, le nouveau sous-marin autonome français capable d’explorer les abysses et de « repousser les frontières de la connaissance », dévoilé vendredi par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer).

« On connaît mal le fond de l’océan, les abysses et la biodiversité qui s’y trouve, et comme on la connaît mal, on a du mal à la protéger », a déclaré François Houllier, président-directeur général de l’Ifremer, devant l’engin inauguré dans un des centres de l’institut à La-Seyne-sur-Mer dans le Var. Ulyx permettra de cartographier les abysses et de faire des prélèvements jusqu’à 6.000 mètres de profondeur.

« Les abysses qui représentent la moitié de notre planète » : Ce type de sous-marin autonome de la Flotte océanographique française, appelé AUV (« autonomous underwater vehicle », véhicule sous-marin autonome), allait jusqu’ici à 2.700 mètres de profondeur seulement, contrairement aux sous-marins habités ou aux robots téléguidés.

« Il y a une vraie attente de la communauté scientifique de pouvoir explorer davantage les abysses [plus de 2.000 mètres de profondeur] qui représentent la moitié de notre planète et qui sont encore très peu explorés et très mal connus », souligne Sophie Arnaud-Haond, chercheuse en écologie évolutive à l’Ifremer.

Longue autonomie : Selon cette scientifique, qui exploitera les données du sous-marin, « avoir un engin aussi réactif qu’Ulyx […] capable de façon simultanée de voir, d’entendre et de toucher, c’est pour nous une avancée majeure qui va nous permettre de faciliter la recherche de nouveaux écosystèmes voire de nouveaux types d’écosystèmes dans la plaine abyssale » marine.

D’une autonomie de 48 heures, cet engin a une double fonction. A une dizaine de mètres d’altitude, Ulyx peut cartographier jusqu’à 50 kilomètres carrés de fonds marins en une sortie et donc permettre de repérer les zones d’intérêt, comme des cheminées hydrothermales, lieux de vie où le magma du centre de la Terre rencontre l’eau des profondeurs.

Premières missions en 2022 : Une fois ces zones repérées, le sous-marin peut décider de se rapprocher pour les photographier grâce à un appareil photo, à des sondeurs et des sonars acoustiques, faisant des images avec une résolution proche de celles de l’œil humain.

« Le défi technique, c’était de trouver la solution à une équation complexe » : faire rentrer capteurs, sondes, batteries et système de stabilisation dans un engin qui puisse supporter la pression des profondeurs, explique le chef de projet Lorenzo Brignone.

Notre dossier Sciences : ​Ce projet, lancé en 2016, permet à la France de devenir le quatrième pays à obtenir ce type d’appareil, rejoignant les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni. Les premières missions d’Ulyx sont prévues pour 2022, après plusieurs plongées de tests.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/%c2%ab-ulyx-%c2%bb-le-nouveau-sous-marin-fran%c3%a7ais-autonome-surpuissant-qui-permet-dexplorer-les-profondeurs/ar-BB1akCh2#image=1

© Par Bernard TRITZ

Covid-19 – Elle gagne 25.000,00$

msn.com – ouest-france.fr – Covid-19. Une adolescente américaine gagne 25 000 dollars en découvrant un potentiel traitement

Par ouest-france.fr avec agence – Publié le lundi 19 octobre 2020 à 18h00.

© CAPTURE ECRAN YOUTUBE La collégienne américaine Anika Chebrolu a gagné mardi 13 octobre le 3M Young Scientist Lab.

Une adolescente américaine a été récompensée dans le cadre d’un concours scientifique sur de possibles traitements du Covid-19. Elle a remporté mardi 13 octobre la somme de 25 000 dollars. Anika Chebrolu a utilisé une vaste base de données numérique de quelque 682 millions de molécules et en a isolé une, susceptible de stopper le coronavirus.

Elle n’a que 14 ans, mais beaucoup de talent. La collégienne américaine Anika Chebrolu a gagné mardi 13 octobre le 3M Young Scientist Lab, un concours de jeunes scientifiques visant à développer de possibles traitements du Covid-19. Elle a pu toucher la jolie somme de 25 000 dollars, soit 21 332 €, pour ses recherches, comme le rapportent nos confrères de BFMTV.

© CAPTURE ECRAN YOUTUBE La collégienne américaine Anika Chebrolu a gagné mardi 13 octobre le 3M Young Scientist Lab. Twitter !

« Beaucoup de médias se sont intéressés à mon projet comme il concerne le SARS-CoV-2 et reflète nos espoirs collectifs de mettre fin à cette pandémie », a commenté Anika Chebrolu après sa victoire. « Comme tout le monde, je souhaite que lon puisse retourner à nos vies normales très vite », confie l’adolescente.

682 millions de molécules : La jeune Américaine espérait au départ créer un traitement contre le virus de la grippe mais l’urgence de la situation sanitaire mondiale l’a poussée à choisir un autre objet de recherche. « Sa détermination dans le fait de se servir de son temps et de son talent pour faire du monde un endroit meilleur nous donne à tous de l’espoir », a commenté la scientifique Cindy Moss, membre du jury du concours.

En fondant ses recherches sur une vaste base de données numérique de quelque 682 millions de molécules, la jeune scientifique en a isolé une qui parvient à stopper le fonctionnement du virus SARS-CoV-2, en s’attachant à l’une de ses protéines.

Son prochain objectif est de travailler aux côtés de scientifiques et de chercheurs qui se battent pour « contrôler la morbidité et la mortalité » de la pandémie en développant ses découvertes en un véritable remède contre le virus.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/covid-19-une-adolescente-am%c3%a9ricaine-gagne-25-000-dollars-en-d%c3%a9couvrant-un-potentiel-traitement/ar-BB1aaZwU#image=1

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Peau artificielle : sensible à la douleur

20minutes.fr – High-tech – Des chercheurs australiens mettent au point une peau artificielle sensible à la douleur. SCIENCE : C’est une avancée significative pour les technologies biomédicales de nouvelle génération, notamment les prothèses.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 11/09/20 à 16h31 — Mis à jour le 11/09/20 à 16h31

Des chercheurs mettent au point une peau artificielle sensible à la douleur — Geeko

Des chercheurs de l’Institut royal de technologie de Melbourne, en Australie, sont parvenus à mettre au point un nouveau type de peau artificielle. Celle-ci est en mesure de ressentir la douleur. Si la peau artificielle n’a rien de nouveau, de même que les peaux sensibles au toucher développées en laboratoires, le fait qu’une peau artificielle puisse ressentir la sensation de douleur est inédit.

« Jusqu’à présent, aucune technologie électronique n’a été en mesure d’imiter de manière réaliste cette sensation de douleur très humaine. Notre peau artificielle réagit instantanément lorsque la pression, la chaleur ou le froid atteignent un seuil douloureux. C’est une étape cruciale dans le développement futur des systèmes de rétroaction sophistiqués dont nous avons besoin pour fournir des prothèses vraiment intelligentes et une robotique intelligente », a expliqué le professeur Madhu Bhaskaran, chercheur principal sur le projet.

C’est grâce aux différents composants électroniques que la peau est en mesure de ressentir la douleur. Celle-ci intègre des capteurs à pression, un revêtement réactif à la température et une cellule de mémoire semblable à celle du cerveau. La peau artificielle est en mesure d’imiter « la réponse de rétroaction quasi instantanée du corps et peut réagir aux sensations douloureuses avec la même vitesse d’éclairage que les signaux nerveux se déplacent vers le cerveau ».

Vers de véritables prothèses intelligentes : « Nous ressentons des choses tout le temps à travers la peau, mais notre réaction à la douleur ne se déclenche qu’à un certain moment, comme lorsque nous touchons quelque chose de trop chaud ou trop pointu. Aucune technologie électronique n’a été en mesure d’imiter de manière réaliste cette sensation très humaine de douleur – jusqu’à présent. Notre peau artificielle réagit instantanément lorsque la pression, la chaleur ou le froid atteignent un seuil douloureux », poursuit le chercheur.

Ce nouveau type de peau est une étape cruciale dans le développement futur de prothèses intelligentes, mais aussi dans le cadre de la robotique. La peau sensible à la douleur n’en est encore qu’à l’état de prototype, mais elle est véritablement encourageante. Il faudra certainement encore plusieurs années avant qu’elle ne soit intégrée à des prothèses.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2858439-20200910-des-chercheurs-mettent-au-point-une-peau-artificielle-sensible-a-la-douleur

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Coronavirus ou Covid-19, des scientifiques se regroupent pour réagir…

Coronavirus ou Covid-19, des scientifiques se regroupent pour réagir…

Commission d’enquête en Allemagne…

Un ami proche a attiré mon attention sur cette vidéo virale qui tourne. Cela mérite d’écouter de lire afin de comprendre le pourquoi, le comment, les motivations…

Commission d’enquête en Allemagne

Lire la Source : https://www.facebook.com/100001264675187/videos/3356179647767491/

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