La France aura bientôt atteint l’immunité collective ?

msn.com – liberation.fr – Sur quoi se fonde Jean-François Toussaint pour dire que la France aura bientôt atteint l’immunité collective ?

Par Luc Peillon – liberation.fr – Publié mercredi 14 octobre 2020 à 19h30.

© LARA BALAIS A l’hôpital de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, le 24 septembre.

Professeur de physiologie à l’université Paris-Descartes, le directeur de l’Irmes considère, sur la base des tests actuels, qu’environ 10% de l’ensemble des Français sont positifs chaque semaine. Une extrapolation vivement contestée, au vu du profil des personnes testées.

Question posée par Lienhardt le 09/10/2020

Bonjour,

C’est le Graal supposé de cette crise sanitaire : l’immunité collective, ou la capacité, pour une population, à mettre fin « naturellement » à une épidémie, grâce à une transmission si importante du virus que celui-ci ne trouve plus assez d’hôtes pour se diffuser. Un niveau d’infection qui varie selon les virus, et que nombre d’épidémiologistes chiffrent, pour le Sars-Cov-2, à 66 % de la population.

Pour le professeur de physiologie à l’université Paris-Descartes, Jean-François Toussaint, directeur de l’Irmes (Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport) et figure des « rassurantes », cette immunité collective serait sur le point d’être atteinte en France. Avec, qui plus est, un seuil nécessaire pour inverser la courbe du virus revue à la baisse (entre 45 et 55 % de la population, et non pas 66 %).

30 millions de positifs supplémentaires d’ici la fin de l’année ? : Comment les Français pourraient-ils parvenir à de tels niveaux d’exposition au virus ? : Lors d’une intervention au forum « FuturaPolis santé 2020 », le 10 octobre, coorganisé par l’hebdomadaire Le Point (à partir de 28′), le professeur de physiologie explique que les nouvelles contaminations se comptent, en réalité, en millions chaque semaine : « Un million de personnes testées la semaine dernière, 10 % de positivité. Cela veut dire qu’on est à 14 millions de personnes [environ 20 % de la population, ndlr] qui se positiveront d’ici la mi-novembre. Et probablement entre 25 et 30 millions de personnes d’ici la fin de l’année [entre 37 % et 45 % de la population, ndlr] ».

Le lendemain sur Sud Radio (à 8h01), il détaille un peu plus, en expliquant, cette fois-ci, que l’on est déjà parvenu, actuellement, à 20 % de la population immunisée : « L’effet de voir cette positivité aussi importante – des taux qui arrivent à 10 % – pour des millions de tests par semaine… On est à un million de tests par semaine, donc on arrive à une représentativité relativement intéressante de la population française. Depuis le mois de juillet, ces tests ont été ouverts gratuitement aux Françaises et au Français. […] On voit que l’objectif atteint, la démonstration au 11 octobre 2020, est de montrer l’exact inverse de la stratégie qui était initialement proposée. Si nous avons autant de positifs et qu’on en additionne statistiquement ce que cela représente pour la population, nous arrivons à une valeur autour de 20 % de personnes qui ont rencontré le virus. [Ce chiffre] veut dire que la diffusion est tellement importante en ce moment qu’elle échappe à toute stratégie de blocage, à toute stratégie évidemment d’éradication, […] et elle montre que la propagation se fait de plus en plus vite. Et donc que l’immunisation dans la population est en train de s’élever de façon très importante ». Plus loin dans l’interview (vers 23′), il ajoute : « L’immunisation de la population a extraordinairement progressé pendant l’été ».

À tel point, explique-t-il au forum FuturaPolis, que l’on peut «se poser la question du masque bigouden (sic), et de son utilité», mais aussi de l’intérêt d’un futur vaccin.

Des personnes testées représentatives de la population ? : Sollicité à plusieurs reprises par CheckNews, Jean-François Toussaint n’a pas répondu à nos demandes d’explication. On comprend néanmoins, de son intervention sur Sud Radio, qu’il considère que le million de Français qui se font tester actuellement (en moyenne, depuis quelques semaines) se rapproche d’une « représentativité » de la population, constituant une sorte d’échantillon aléatoire, et que le taux de positivité de 10 % qui ressort des dépistages peut donc être extrapolé chaque semaine à l’ensemble de la société.

Ce qui fait évidemment exploser le nombre de cas par rapport à ce que montrent les tests. En effet, si l’on s’en tient aux seuls résultats des tests pratiqués aujourd’hui, le nombre de cas positifs est de 90 000 par semaine. Mais pour Toussaint, le nombre hebdomadaire de positifs serait en réalité bien supérieur, puisque 10 % de la population serait positive chaque semaine. On en serait donc, en ce moment, à plus de 5 millions de nouveaux cas par semaine.

On peut d’ailleurs reconstituer, grosso-modo, les calculs du physiologiste, sur la base de ce raisonnement très simple : chaque semaine, 10 % de la population (qui n’a pas été contaminée précédemment) est infectée.

Entre son intervention sur Sud Radio et celle à FuturaPolis, on comprend ainsi qu’au 11 octobre, 20 % de la population, soit 13,5 millions de personnes, auraient déjà contracté le Sars-Cov-2. Il resterait donc 53,5 millions de Français « susceptibles » au virus à la mi-octobre. Or en appliquant le taux de 10 % positivité à ces 53,5 millions chaque semaine, on arrive à 18,4 millions de positifs supplémentaires dans un mois (en retranchant, chaque semaine, le nombre de personnes nouvellement contaminées du total de gens restant à contaminer).

Le résultat obtenu – 18 millions – ne colle pas tout à fait avec celui de Toussaint (14 millions de personnes, selon lui, qui « se positiveront d’ici la mi-novembre »), mais l’ordre de grandeur est le même. Et en poursuivant ce calcul jusqu’à la fin de l’année, on obtient, entre mi-octobre et fin décembre, 35 millions de contaminés. Soit, là encore, un chiffre un peu au-dessus du sien (« entre 25 et 30 millions de personnes d’ici la fin de l’année »), mais qui reste dans la même échelle.

« Une majorité de cas contacts » : Le problème est que ce raisonnement part donc du principe, hautement contestable, que les personnes se faisant tester sont représentatives de la population. Ce qui est faux, pour de nombreuses raisons.

La première est que les gens qui vont se faire tester sont, pour une bonne partie d’entre eux, malades (du Covid ou d’autre chose), avec donc une probabilité d’être positif bien plus élevée que pour le reste des Français. Selon le dernier bulletin épidémiologique de Santé publique France du 8 octobre, sur les 829 000 personnes diagnostiquées en semaine 40 (du 28 septembre au 4 octobre), 35 % étaient ainsi symptomatiques. Or le taux de positivité pour eux est de 16,5 %, contre 5,4 % chez les asymptomatiques.

Quant aux 65 % d’asymptomatiques se faisant diagnostiquer, ils ne constituent pas non plus un groupe représentatif de la population française. « Pour une très grande majorité d’entre eux, il s’agit de cas contacts, donc de personnes ayant un risque bien plus important d’être positifs que la population générale, estime Lionel Barrand, du syndicat des jeunes biologistes. Et même pour les autres asymptomatiques, qui viennent « hors recommandations », ceux-là aussi ont davantage de probabilité d’être positifs, dans la mesure où il s’agit de personnes qui pensent avoir pris un risque, comme des jeunes qui débarquent quelques jours après une soirée ».

Sur un plan géographique, également, la population qui se fait tester n’est pas représentative. Fortement touchée par le virus, Paris concentre 5,3 % des tests en semaine 40, alors que la ville représente 3,2 % de la population du pays. Même chose pour le Nord, qui regroupe 5,6 % des tests, contre 3,4 % de la population. A l’inverse, des territoires peu contaminés, comme l’Indre, pèsent pour 0,17 % des tests, alors qu’ils représentent 0,33 % de la population. Ou encore la Creuse, qui concentre 0,1 % des tests, contre 0,17 % de la population.

Même chose concernant les âges : les moins de 20 ans (moins infectés en principe) représentent 18,7 % des personnes testées en semaine 40, contre 24,1 % de la population, les 20-59 ans (les plus contaminés), 59,8 % des personnes testées, contre 49,8 % de la population, et les 60 ans et plus (moins contaminés), 21,35 % des personnes testées, contre 26,1 % de la population.

Selon Lionel Barrand, « considérer que la population qui vient se faire tester est représentative de la population constitue un biais majeur, pour ne pas dire énorme ».

« La méthodologie la plus avancée que Jean-François Toussaint utilise est le produit en croix, une extrapolation réalisée au mépris du biais de représentativité de l’échantillon des personnes dépistées », estime également Mircea Sofonea, maître de conférences en épidémiologie à l’université de Montpellier. Pour cet enseignant-chercheur, la proportion de la population française qui a rencontré le virus depuis le début de la première vague est comprise entre 4 à 4,5 %.

Des propos contradictoires avec ceux tenus en mai : Ajoutons que l’affirmation de Toussaint, selon laquelle on pourrait arriver à des taux proches de « l’immunisation collective » dès le début de l’hiver contredit ses propos tenus il y a cinq mois (le 20 mai), à l’AFP, et repris dans la Dépêche du Midi : « Le professeur Toussaint, lui, avance l’idée que le virus ne puisse en fait « atteindre que 20 ou 30 % de la population » pour des raisons inconnues. « Ce virus n’est pas un marathonien, c’est un sprinter : il s’épuise très vite, et c’est peut-être notre chance », veut-il croire. Selon lui, le pic de contaminations en France a été atteint le 31 mars et celui des décès le 7 avril (le 16 dans le monde). Il estime la durée de la flambée épidémique à « 4 semaines » à partir de fin février, avec une décrue « en 6 à 8 semaines ». Le cycle de l’épidémie serait donc de « deux mois et demi à trois mois ». Une affirmation en opposition avec celle qui est la sienne désormais, selon laquelle le virus circule à grande vitesse sans que rien ne puisse l’arrêter sur le chemin de l’immunité grégaire.

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/sur-quoi-se-fonde-jean-fran%C3%A7ois-toussaint-pour-dire-que-la-france-aura-bient%C3%B4t-atteint-l-immunit%C3%A9-collective/ar-BB1a1dzw?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Coronavirus – La Mairie de Paris lance son propre conseil consultatif

msn.com – BFMTV.com – La mairie de Paris lance son propre conseil consultatif sur le coronavirus

BFMTV – Publié le mercredi 07 octobre 2020 à 00h15.

Anne Souyris, adjointe d’Anne Hidalgo en charge de la Santé, annonce dans Le Parisien la future création d’un organe regroupant médecins, scientifiques, élus ou acteurs locaux pour adapter la ville à la crise sanitaire.

© – La façade de l’Hôtel de ville de Paris, le 6 mai 2008.

Médecins, scientifiques, mais aussi maires d’arrondissements, commerçants ou restaurateurs : la mairie de Paris s’attelle à la création d’un conseil consultatif sur le coronavirus. C’est ce qu’a fait savoir Anne Souyris, adjointe d’Anne Hidalgo en charge de la Santé et pilote du projet, au journal Le Parisien ce mardi.

« L’idée est de réfléchir à des solutions pour éviter le ‘stop-and-go’ qui est appliqué depuis plusieurs mois », a lancé l’élue écologiste, taclant la manière dont le gouvernement gère la crise sanitaire. Anne Hidalgo avait notamment, il y a quelques semaines, pointé du doigt un manque de concertation des élus locaux dans la prise de décision.

« Proposer des alternatives » : Dans le détail, cet organe doit associer des représentants du monde médical : l’AP-HP, l’Agence régionale de Santé (ARS), des médecins libéraux ou encore des scientifiques. Mais aussi les élus locaux et les professions particulièrement touchées par la crise et les restrictions qu’elle engendre : commerçants, restaurateurs, Rectorat, etc.

Il doit permettre d’entamer une réflexion globale « pour anticiper au maximum et proposer au gouvernement des alternatives aux fermetures des établissements », précise Anne Souyris au quotidien francilien. Car il est nécessaire, pour l’intéressée, « d’adapter la ville à la crise sanitaire qui perdure ».

Lundi, par la voix de Samia Ghali, la ville de Marseille avait-elle annoncé qu’elle entendait se doter de son propre conseil scientifique, dont les contours restent à définir. L’élue en est certaine : « Cet outil nous sera utile pour le Covid et demain pour gérer au mieux les problèmes de santé publique ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-mairie-de-paris-lance-son-propre-conseil-consultatif-sur-le-coronavirus/ar-BB19LBwr?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

70 élèves de l’école navale positifs au Covid-19

msn.com – BFMTV.com – Finistère : 70 élèves de l’école navale positifs au Covid-19.

Par BFMTV avec AFP – Publié le mardi 06 octobre 2020 à 16h00

Deux cents élèves vivant en internat ont été isolés dans leur chambre avant d’être testés au bout d’une semaine.

© FRED TANNEAU / AFP – Des élèves de l’école navale de Lanvéoc

Les chiffres transmis par l’établissement militaire sont impressionnants. 70 élèves de l’école navale de Lanvéoc, située sur la presqu’île finistérienne de Crozon, ont été testés positifs au coronavirus fin septembre.

« Nous avons eu le 23 septembre quatre cas parmi les élèves », a expliqué à l’AFP le capitaine de vaisseau Bertrand Dumoulin, second de l’Ecole navale. « Nous avons tout de suite considéré l’ensemble des deux promotions (auxquelles appartiennent les quatre élèves, ndlr) comme des cas contacts et avons isolé tous les élèves », a-t-il poursuivi.

Virus circonscrit : De fait, deux cents élèves vivant en internat ont été isolés dans leur chambre avant d’être testés au bout d’une semaine. « Nous avons eu 70 cas positifs », a assuré le capitaine de vaisseau Dumoulin.

« Le virus a été circonscrit dans cette population », a précisé le second de cette école militaire qui accueille quelque 700 élèves au total.

« Tous les élèves testés positifs vont bien, la plupart n’ont aucun symptôme et certains uniquement des symptômes très légers », a indiqué le capitaine de vaisseau Dumoulin.

Cours par internet : Les élèves mis à l’isolement, âgés d’une vingtaine d’années, ont pu continuer à suivre leurs cours par internet. Ils restent dans l’attente d’un avis médical favorable pour pouvoir mettre fin à leur isolement, selon la même source.

Depuis sa création en 1830, l’Ecole navale assure la formation initiale de tous les officiers de la Marine. Depuis 80 ans environ, elle délivre aussi un diplôme d’ingénieur.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/finist%c3%a8re-70-%c3%a9l%c3%a8ves-de-l%c3%a9cole-navale-positifs-au-covid-19/ar-BB19KTtV?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Peau artificielle : sensible à la douleur

20minutes.fr – High-tech – Des chercheurs australiens mettent au point une peau artificielle sensible à la douleur. SCIENCE : C’est une avancée significative pour les technologies biomédicales de nouvelle génération, notamment les prothèses.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 11/09/20 à 16h31 — Mis à jour le 11/09/20 à 16h31

Des chercheurs mettent au point une peau artificielle sensible à la douleur — Geeko

Des chercheurs de l’Institut royal de technologie de Melbourne, en Australie, sont parvenus à mettre au point un nouveau type de peau artificielle. Celle-ci est en mesure de ressentir la douleur. Si la peau artificielle n’a rien de nouveau, de même que les peaux sensibles au toucher développées en laboratoires, le fait qu’une peau artificielle puisse ressentir la sensation de douleur est inédit.

« Jusqu’à présent, aucune technologie électronique n’a été en mesure d’imiter de manière réaliste cette sensation de douleur très humaine. Notre peau artificielle réagit instantanément lorsque la pression, la chaleur ou le froid atteignent un seuil douloureux. C’est une étape cruciale dans le développement futur des systèmes de rétroaction sophistiqués dont nous avons besoin pour fournir des prothèses vraiment intelligentes et une robotique intelligente », a expliqué le professeur Madhu Bhaskaran, chercheur principal sur le projet.

C’est grâce aux différents composants électroniques que la peau est en mesure de ressentir la douleur. Celle-ci intègre des capteurs à pression, un revêtement réactif à la température et une cellule de mémoire semblable à celle du cerveau. La peau artificielle est en mesure d’imiter « la réponse de rétroaction quasi instantanée du corps et peut réagir aux sensations douloureuses avec la même vitesse d’éclairage que les signaux nerveux se déplacent vers le cerveau ».

Vers de véritables prothèses intelligentes : « Nous ressentons des choses tout le temps à travers la peau, mais notre réaction à la douleur ne se déclenche qu’à un certain moment, comme lorsque nous touchons quelque chose de trop chaud ou trop pointu. Aucune technologie électronique n’a été en mesure d’imiter de manière réaliste cette sensation très humaine de douleur – jusqu’à présent. Notre peau artificielle réagit instantanément lorsque la pression, la chaleur ou le froid atteignent un seuil douloureux », poursuit le chercheur.

Ce nouveau type de peau est une étape cruciale dans le développement futur de prothèses intelligentes, mais aussi dans le cadre de la robotique. La peau sensible à la douleur n’en est encore qu’à l’état de prototype, mais elle est véritablement encourageante. Il faudra certainement encore plusieurs années avant qu’elle ne soit intégrée à des prothèses.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2858439-20200910-des-chercheurs-mettent-au-point-une-peau-artificielle-sensible-a-la-douleur

© Par Bernard TRITZ

ScanWatch, Withings: Montre connectée, éviter un AVC

20minutes.fr – High-tech – ScanWatch de Withings: La montre connectée qui joue (pour de vrai) au docteur pour éviter un AVC. MONTRE : Avec sa nouvelle montre de santé connectée, Withings introduit différentes mesures dont le but est notamment de prévenir les accidents vasculaires cérébraux.

Par Christophe Séfrin – Publié le 09/09/20 à 08h48 — Mis à jour le 09/09/20 à 08h48

Montre connectée – santé

– Withings officialise la sortie en France de la ScanWatch, sa nouvelle montre connectée dédiée à la santé.

– Lancée à partie de 280 euros, elle offrirait le suivi santé le plus avancé au monde, selon le constructeur français.

– Ses fonctions parmi lesquelles figurent la mesure du rythme cardiaque, la détection de risque de fibrillation auriculaire et la mesure de la saturation en oxygène du sang cachent un excellent tracker d’activité, simple et presque complet.

Withings, la marque française pionnière depuis 2008 dans les objets connectés dédiés à la santé, lance sa ScanWatch. Cette nouvelle montre 2.0 ne se contente pas de faire office de tracker d’activité. La tocante « joue » également au docteur en nous accrochant au poignet un appareil de prévention cardiovasculaire. Aujourd’hui, Withings le revendique : « la ScanWatch est la montre connectée offrant le suivi de santé le plus avancé au monde ». 20 Minutes l’a testé à cœur ouvert durant quinze jours.

La fibrillation auriculaire dans l’écran radar : Non, elle ne vous dira pas que vous allez faire un AVC (accident vasculaire cérébral), et encore moins quand. Par contre, la nouvelle ScanWatch de Withings va vous aider à prévenir les risques de problèmes liés à la fibrillation auriculaire ou à des perturbations respiratoires. La fibrillation auriculaire ? Elle serait justement à l’origine d’un tiers des AVC en France. Elle se produit lorsque les deux cavités supérieures du cœur se contractent de façon chaotique au lieu de pomper le sang régulièrement.

Pour détecter un risque de fibrillation auriculaire, deux solutions : la ScanWatch dispose d’un capteur de fréquence cardiaque (PPG) qui fonctionne en continu. Lorsque nécessaire, la montre qui intègre outre son cadran analogique, un petit écran Amoled, notifie son utilisateur en cas de fréquence cardiaque basse ou haute. Dès lors, la mesure d’un ECG (électrocardiogramme) est préconisée pour effectuer une levée de doute, voire confirmer une anomalie. Cette mesure est également proposée par l’Apple Watch Series 4 & 5. L’utilisateur peut également effectuer cette mesure lorsque désiré, pour simplement contrôler que tout va bien.

Série montre connectée – santé
Hystogramme

Si durant notre test la ScanWatch ne nous a jamais notifié d’une fréquence cardiaque anormalement basse ou haute (ouf !), nous avons réalisé un ECG à plusieurs reprises. La mesure s’effectue en 30 secondes. Pour cela, il est nécessaire d’être assis, de lancer l’ECG et de placer sa main opposée sur la montre. En créant ainsi un circuit électrique fermé, les mesures peuvent être effectuées simplement. Et le verdict (nous concernant) tombe : « Normal » (re-ouf !). Quel que soit le cas, il est possible à travers l’application d’adresser sans attendre la mesure complète de cet ECG à son médecin au format PDF.

Le sport dans le cadran : Mais contrairement à l’Apple Watch, la ScanWatch va plus loin. La montre est également capable de mesurer la saturation en oxygène dans le sang grâce à son capteur de SpO2. Ce n’est pas une vraie nouveauté, Withings la proposait déjà sur son capteur d’activité Pulse. La mesure de SpO2 doit être effectuée manuellement en activant la fonction sur le petit bouton à droite du cadran de la montre. Elle reflète la quantité d’oxygène présente dans les globules rouges. Une bonne oxygénation du sang est importante, notamment lorsque l’on fait du sport : elle fournit l’énergie nécessaire au fonctionnement des muscles.

Application mobile

Enfin, la ScanWatch peut réaliser des scans respiratoires. But : détecter d’éventuels troubles de la respiration durant le sommeil et prévenir des risques liés à l’apnée du sommeil. Retard dû à la pandémie oblige, la validation médicale de cette détection est toujours en cours (en partenariat avec l’hôpital Béclère, à Clamart, dans les Hauts-de-Seine) et Withings indique qu’elle devrait être disponible d’ici à fin 2020.

Activités bien quantifiées : Si fort heureusement nous n’avons reçu aucune alerte durant nos quinze jours d’essais (on le regretterait presque pour que le test soit complet !), cette montre nous a cependant rassurés. Age ancestral (+50 ans), rythme de vie trépidant, propension à bien vivre et activité sportive insuffisante font de nous un client idéal pour des problèmes de santé. Aussi, nous nous sommes pris à nous rassurer régulièrement en déclenchant des mesures lors d’un essoufflement, un petit point au cœur, bref, lors de basiques petits flips hypocondriaques.

Application et mobile

Les dispositifs médicaux embarqués au poignet et accessibles à tous grâce à l’ergonomie bien pensée de la ScanWatch et de son application HealthMate feraient presque oublier que la tocante (en noir ou blanc) est aussi une montre horlogère et une montre d’activité. Classique, mais bien pensée. Elle calcule le nombre de pas quotidien, celui des étages gravis, la distance parcourue, le temps de sommeil et sa qualité.

La ScanWatch détecte même automatiquement certaines activités sportives (course, marche, natation, vélo) et est à même d’en suivre une trentaine au total. Un tracé GPS peut être enregistré, mais il est nécessaire de réaliser sa séance de sport avec son smartphone à proximité, la montre n’intégrant hélas pas directement de puce GPS. Sans doute Withings a-t-il voulu privilégier l’autonomie de sa montre ? Annoncée jusqu’à 30 jours, nous l’avons vérifiée à 15 jours exactement avant que le message « Batterie faible » s’affiche sur le cadran OLED de la ScanWatch. Montre préventive, montre sportive aussi, la ScanWatch réussit le pari de la polyvalence.

Vendue 280 euros (avec un cadran de 38 mn) et 299 euros (42 mm), la ScanWatch arrive de plain-pied dans l’univers de la santé connectée de demain. Grâce à des données médicales anonymisées, de plus en plus profondes, et des équipements non invasifs, il sera ainsi de plus en plus souvent possible de prévenir. Pour ne pas avoir à guérir.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2855791-20200909-scanwatch-withings-montre-connectee-joue-vrai-docteur-eviter-avc

Montre santé connectée

© Par Bernard TRITZ

Provence, Rognac, Pollution, Doit-on endurer çà sans rien dire ?

Ce mardi 01 septembre 2020, après 16h00, subitement le ciel bleu clair s’assombrît ! Pas un peu. La pollution atmosphérique dangereuse pour tous et tout fit disparaitre le soleil en un clin d’œil.

Jugez plutôt !

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Ma santé, celle des miens, de mes proches, de mes voisins, amis, toutes les santés des uns et des autres m’interpellent.

Je ne crois pas que ces nuages soient sains et sans danger. Cela doit être vérifié, contrôlé, périodiquement, ces analyses doivent intéresser M. le Sous-Préfet, voire l’interpeller.

Nous savons la dangerosité des sites proches, classé SEVESO.

La directive Seveso est le nom générique d’une série de directives européennes qui imposent aux États membres de l’Union européenne d’identifier les sites industriels présentant des risques d’accidents majeurs, appelés « sites Seveso », et d’y maintenir un haut niveau de prévention.

Cette directive tire son nom de la catastrophe de Seveso qui eut lieu en Italie en 1976 et qui a incité les États européens à se doter d’une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs.

La directive 82/501/CEE dite directive Seveso 1 datait du 24 juin 1982 ; elle fut remplacée par la directive 96/82/CE dite directive Seveso 2 le 9 décembre 1996 et amendée par la directive 2003/105/CE du 16 décembre 2003.

La directive 2012/18/UE du 4 juillet 2012 dite directive Seveso 3, a été publiée le 24 juillet 2012 au Journal officiel de l’Union européenne.

En vigueur depuis le 1er juin 2015, elle remplace la directive Seveso 2. Elle concerne environ 10.000 établissements dans l’Union européenne, dont près de 1.200 en France.

Autre aspect de cette pollution : À Rognac en Provence nous sommes nombreux, voire très nombreux à produire de l’électricité. Celle infâme pollution grève nos revenus.

Devons-nous subir sans rien dire ni agir. Quel est votre avis sur cette question ?

Perte de production estimée 1.250 kW
Touche pas à mon ciel bleu !

© Par Bernard TRITZ