Le virage numérique !

msn.com – leparisien.fr – Commerces confinés : les villes des Hauts-de-Seine soutiennent le virage numérique !

Par Pascale De Souza – leparisien.fr – Publié le Dimanche 08 novembre 2020 à 18h30.

P1- © DR. La réserve citoyenne est mobilisée, à Rueil-Malmaison, pour accompagner les commerçants qui s’orientent vers le numérique.

Aides financières exceptionnelles, sites et cartes de référencement, cellules de crise, lignes de téléphone spéciales, formations, groupes dédiés sur les réseaux sociaux… Les unes après les autres, les communes et intercommunalités des Hauts-de-Seine dégainent ou renforcent leurs dispositifs pour soutenir les commerces obligés de rester portes closes pendant l’actuel confinement lié à la pandémie de Covid-19.

Des collectivités qui préfèrent aider les petits commerces à prendre le virage numérique plutôt que de promulguer des arrêtés municipaux permettant leur ouverture physique… et n’ayant aucune chance d’aboutir.

« Il faut être raisonnable et penser à l’aspect sanitaire. Nous sommes plutôt dans une démarche proactive. On préfère s’organiser pour aider les commerçants », défend Jeanne Bécart, la maire (LR) de Garches, qui a signé, la semaine dernière, une convention pour intégrer la plateforme d’e-commerce « Ma Ville, Mon Shopping ».

« Dans chaque crise, il y a une opportunité à saisir » : Il en coûtera 12.000 euros à la ville pour un an. « Mais nous avons demandé à la région et à la métropole une subvention pour la première année », précise l’édile, qui s’attend à voir ce système perdurer. « Dans chaque crise, il y a une opportunité à saisir. Là, c’en est une de faire évoluer nos commerces un peu plus vite », essaie de positiver Jeanne Bécart.

P2 – © Fournis par Le Parisien Une douzaine de commerces de Garches, soit environ 15 %, se sont déjà inscrits à la plateforme « Ma Ville, Mon Shopping ». LP.

« Il y a eu une prise de conscience des commerçants que le monde a changé et, avec lui, les réflexes de consommation. Ils ne peuvent plus se contenter d’être présents physiquement, le digital doit être complémentaire, ce qu’on appelle le phygital. Cette crise est au moins l’occasion de saisir cette opportunité », approuve Xabi Elizagoyen, adjoint au maire de Rueil-Malmaison en charge du commerce.

La municipalité a, elle, carrément créé sa propre plateforme en ligne, rueilboutiques.fr, dès fin mars. Plus d’une centaine de commerces locaux y sont désormais référencés tandis que les agents municipaux et la réserve citoyenne sont mobilisés pour aider les moins aguerris à s’y mettre. Les inscriptions ont évidemment été relancées par le nouveau confinement.

Et la municipalité planche déjà sur des améliorations, avec notamment le paiement en ligne. « Depuis juillet, nous avons tiré les conséquences du premier confinement, explique Patrick Ollier, le maire (LR) de Rueil-Malmaison. Nous en avons déduit qu’il fallait encore renforcer le dispositif. »

P3 – © Fournis par Le Parisien La ville de Rueil-Malmaison a créé sa propre boutique en ligne depuis fin mars d’abord pour aider les commerces sédentaires puis les autres boutiques. LP.

D’autres communes sont en train de lui emboîter le pas comme Colombes et Suresnes. « Nous avons même lancé une réflexion sur un marché de Noël virtuel », révèle Guillaume Boudy, le maire (LR) de Suresnes.

Les réseaux sociaux, « une vitrine » pour les commerçants : En attendant, le compte Instagram de sa ville a créé une chaîne dédiée #voscommerces, permettant aux artisans locaux d’informer leurs clients potentiels. Pour le maire, il y va de « l’assistance à commerce en danger ». « Il ne faut pas oublier que les commerces sont des lieux de vie, de rencontres entre les habitants d’un quartier, des occasions de sortie », souligne Guillaume Boudy.

Boulogne-Billancourt a pour sa part privilégié le réseau social Facebook, avec un groupe dédié « Soutenons les commerçants de Boulogne-Billancourt ». Un exemple que devrait suivre le territoire Grand Paris Seine-Ouest. « Rien ne remplace un site d’e-commerce mais cette solution a le mérite d’être plus rapide. Nous avons appris de la première crise qu’il fallait être réactif et ne pas se compliquer la vie. Une page Facebook est plus facile d’accès pour les commerçants », fait valoir la ville.

P4 – © Fournis par Le Parisien « Le groupe Facebook de Boulogne compte déjà plus de 7 000 abonnés, constate le fleuriste Arnaud Jutient, fleuriste. Cela nous donne de la visibilité. » LP.

Peu importe la forme, les commerçants saluent ces initiatives, même si aucune solution ne compensera leurs pertes. « Je vois cette plateforme plutôt comme un complément, une vitrine, estime Isabelle Gélin, gérante d’une jeune miellerie à Rueil. Les gens ne savent pas forcément qu’on reste ouvert. La plateforme permet de le faire savoir et de nous faire connaître. »

« Cela permet de garder le contact avec les clientes et de s’en faire de nouvelles, qui nous découvrent ainsi », témoigne Véronique Marro, qui tient un dépôt-vente de vêtements de femmes à Rueil.

« Toutes les initiatives sont bonnes. En période de crise, il faut se bouger », appuie John Haddad. Ce spécialiste des produits de fête, à Boulogne-Billancourt, multiplie donc les posts, même s’il sait qu’il ne rattrapera jamais ce qu’il a perdu à Halloween.

« Cela nous donne de la visibilité et c’est une belle base de départ, renchérit Arnaud Jutient, fleuriste dans cette ville. Et c’est un juste retour pour ceux qui nous ont soutenus à la Toussaint. Si les gens veulent du réconfort, ils savent que nous sommes là ! ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/commerces-confin%c3%a9s-les-villes-des-hauts-de-seine-soutiennent-le-virage-num%c3%a9rique/ar-BB1aOnoo

© Par Bernard TRITZ

La messagerie la plus sûre du monde est Française

msn.com – clubic.com – La messagerie la plus sûre du monde est Française : voici Olvid ! (Interview)

Par Alexandre Boero – clubic.com – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 13h45.

Lecteur vidéo depuis : YouTube (Politique de confidentialité, Conditions)

Le président de la start-up, Thomas Baignères, que Clubic a rencontré, entend concurrencer WhatsApp, Signal ou encore Telegram sur le marché de la messagerie instantanée sécurisée.

Olvid annonce tout de suite la couleur, en faisant la promesse à ses potentiels utilisateurs de leur offrir la « messagerie instantanée la plus sûre du monde », et ainsi concurrencer le géant WhatsApp, en ciblant avant tout les entreprises. La jeune entreprise française, née il y a moins de deux ans, se donne les moyens de ses ambitions sur un marché déjà bien encombré, en misant avant tout sur les idées et l’innovation plutôt que sur des levées de fonds à vau-l’eau. L’application freemium (une partie gratuite, avec des fonctionnalités payantes) ne nécessite aucune donnée personnelle, et ne se sert pas des mêmes ingrédients que ses concurrents. Pour en parler plus en détails, nous avons discuté, à l’occasion des Assises de la sécurité 2020 à Monaco, avec le P.-D.G. et co-fondateur d’Olvid, Thomas Baignères.

© Fournis par Clubic – Thomas Baignères (© Alexandre Boero pour Clubic)

Interview de Thomas Baignères, P.-D.G. et co-fondateur d’Olvid.

Clubic : Une première question très simple : pouvez-vous nous présenter Olvid ?

Thomas Baignères : Olvid, c’est une messagerie disponible pour iOS ou Android. Notre ambition est de réussir à remplacer WhatsApp dans les entreprises et dans la poche d’un maximum de monde. C’est la première messagerie qui se passe totalement de tiers de confiance, qui n’a besoin d’aucune donnée personnelle pour fonctionner et qui est fondamentalement gratuite, la première au monde. Certains se disent surement « mais je ne comprends pas, WhatsApp, c’est gratuit pourtant ! ». On sait bien que lorsque c’est gratuit, c’est que c’est vous le produit. Chez nous, pour la première fois, ce n’est pas vrai. Tout repose sur de la cryptographie de haute voltige. Nous avons mis tout ce qu’il est possible de mettre en œuvre scientifiquement pour protéger vos données.

« L’application est fondamentalement gratuite. Mais nous avons certaines fonctionnalités payantes, à destination des entreprises. Elles font vivre notre société »

Au-delà de cette messagerie, comme nous n’avons pas de données, on nous pose la question de notre modèle économique, qui est extrêmement simple. Nous avons certaines fonctionnalités qui sont payantes et plutôt à destination des entreprises. Comme la voix chiffrée de bout en bout, en one-to-one, et nous travaillons sur la possibilité de faire des conférences téléphoniques. Il y a aussi la visio, la connexion avec l’Active Directory, un client desktop ou encore une roadmap. Ce sont ces options-là qui font vivre l’entreprise aujourd’hui.

Vous parliez de WhatsApp. Qu’est-ce qui distingue Olvid de l’application américaine, mais aussi de Signal ou encore Telegram, d’autres messageries dites « sécurisées » ?

On se distingue techniquement au départ. WhatsApp fait beaucoup de marketing sur le chiffrement de bout en bout, qui est la capacité à chiffrer votre message avant qu’il ne quitte votre téléphone, en le protégeant par des moyens cryptographiques. Le message traverse Internet et les serveurs de WhatsApp, toujours chiffré et protégé. Puis il va arriver sur le téléphone de votre destinataire, et ce n’est que là qu’il sera déchiffré. En termes de promesse, pour la protection des données, c’est ce qu’on peut faire de mieux.

Mais comment WhatsApp s’y prend-il pour créer ce canal chiffré sécurisé de bout en bout ? C’est la question. En fait, dans l’architecture de WhatsApp, il y a un serveur dont on parle peu, qui est un annuaire, opéré par Facebook sur le sol américain, qui regroupe l’intégralité des 2,5 milliards de numéros de téléphone des gens qui utilisent WhatsApp. Lorsque vous démarrez une conversation téléphonique avec l’un de vos proches ou collègues, votre téléphone interroge l’annuaire en lui disant qu’il veut parler à tel numéro de téléphone, et l’annuaire lui fournit les données cryptographiques, les clés publiques sur lesquelles il va falloir se baser pour créer ces canaux de chiffrement de bout en bout. À ce moment-là, vous êtes en train de faire confiance à un annuaire, à un tiers pour vous livrer les données cryptographiques. Si cet annuaire est malveillant ou qu’il est piraté, vous n’avez plus la moindre sécurité. Il y a un tiers de confiance pour 2,5 milliards de personnes, ce qui n’a absolument aucun sens. Ce n’est qu’une illusion de sécurité.

« AVEC WHATSAPP, il y a un tiers de confiance unique pour 2,5 milliards de numéros de téléphone, ce qui n’a aucun sens. Chez olvid, nous avons supprimé cet annuaire unique »

Signal, c’est le même modèle, mais ils ont au moins eu la bonne idée de blinder toute la sécurité au maximum. Il y a un annuaire, mais ils font tout ce qu’il est possible techniquement pour protéger au mieux ce dernier et les utilisateurs.

Ensuite, il y a Telegram, et là, c’est le pire. Contrairement à ce que les gens croient, il n’y a pas de chiffrement de bout en bout des communications. Quand vous êtes à deux, vous pouvez activer cette option, le secret chat. Si vous ne l’activez pas, tout ce que vous dites est en clair sur des serveurs de Telegram. Et si vous êtes en groupe, à partir de trois personnes, tout est en clair sur leurs serveurs. Telegram, c’est la sécurité de l’e-mail.

Et Olvid dans tout ça ? Au départ, on a tout de suite voulu supprimer cet annuaire. Lorsque vous supprimez la clé de voûte de toute une architecture de sécurité, généralement, tout se casse la figure. Il ne faut pas avoir un serveur qui joue un rôle dans la sécurité. Il faut remettre la sécurité dans les mains des utilisateurs. C’est ce que nous avons fait avec Olvid, avec la suppression de l’annuaire et des protocoles cryptographiques notamment issus de la recherche publique, qui sont modernes et ne mettent généralement que 15 à 20 ans à sortir. Olvid est la première messagerie qui fait du chiffrement de bout en bout d’absolument tout (données et métadonnées).

Comment connecte-t-on ses contacts dans Olvid ? Pas en passant par l’annuaire du smartphone, donc ?

On ne voulait pas demander aux utilisateurs d’avoir accès à leur carnet d’adresses, carnet qui ne leur appartient pas. On ne demande aucun accès. Dans le cas d’Olvid, le numéro de téléphone ne sert à rien, et lorsque vous lancez la messagerie pour la première fois, on vous demande un prénom et un nom, et ça reste sur votre téléphone. Il n’y a pas de notion de compte sur Olvid, vous gardez tout en local sur votre smartphone. Et cette identité que vous venez de créer, vous avez l’occasion de la partager avec les gens avec qui vous voulez entrer en contact. La personne recevant votre identité peut vous inviter à discuter sur Olvid. Si vous acceptez, ce qui va apparaître, ce sont quatre chiffres chez vous, quatre chiffres sur l’écran de votre correspondant. Le seul travail à faire est d’échanger ces quatre chiffres. Une fois que ce travail est fait, Olvid crée le canal sécurisé, et ensuite vous utilisez Olvid comme vous utilisez WhatsApp.

© Fournis par Clubic

Un QR, puis un code à quatre chiffres permettent de relier deux contacts en toute sécurité (© Alexandre Boero pour Clubic)

Donc, les deux étapes nécessaires pour ajouter quelqu’un à ses contacts via Olvid, ce sont l’envoi du lieu avec le QR code et le code à quatre chiffres.

Oui. En fait, nous avons décentralisé la confiance et l’avons remise dans les mains des gens.

« Il n’y a pas de notion de compte sur Olvid, vous gardez tout en local sur votre smartphone »

L’outil est formidable, mais sa force ne fait-elle pas aussi sa faiblesse ? Est-ce que ça ne va pas ralentir la progression de l’adoption de l’application ?

Mais c’est très bien (rires). Il y a quelques années, les gens n’étaient pas nécessairement demandeurs, et dans un monde BtoC, oui, ça pourrait freiner l’adoption. Mais les gens commencent à prendre conscience de ce qu’ils ont à perdre en utilisant une messagerie gratuite. On l’a vu avec Facebook et le scandale Cambridge Analytica. Avec Olvid, vous discuterez avec les gens avec qui vous discutez dans la vraie vie. C’est un réseau social à taille humaine.

Combien d’utilisateurs recensez-vous pour le moment ?

Nous avons eu 30 000 téléchargements, mais ce qui compte, c’est le nombre d’utilisateurs quotidiens, et nous sommes à 6 000 actuellement.

© Fournis par Clubic

Les deux contacts potentiels doivent s’échanger un code respectif (© Alexandre Boero pour Clubic)

Parmi eux, est-ce qu’on retrouve essentiellement des professionnels, des entreprises ?

Tout à fait. WhatsApp est un fléau dans les entreprises, mais il faut reconnaître que ça marche bien, ça va vite, ça se télécharge en deux minutes. Finalement, c’est exactement ce qu’on a fait, mais nous sommes respectueux des utilisateurs et entreprises qui décideraient d’utiliser notre solution.

Ici, aux Assises, nous avons eu un nombre de prospects absolument incroyable, séduits par l’idée. Il n’y a pas d’annuaire, mais ça n’empêche pas une entreprise qui dispose de son propre annuaire (par exemple l’Active Directory) de s’appuyer là-dessus pour permettre à tous les collaborateurs de l’entreprise d’utiliser Olvid avec la même facilité qu’un WhatsApp. L’idée est de proposer une messagerie qui, au sein de l’entreprise, permet à tous d’échanger avec la même expérience qu’un WhatsApp, en créant gratuitement et en 30 secondes une passerelle sécurisée par exemple entre la grande entreprise et la TPE.

Est-ce qu’à l’image d’un Qwant vous souhaitez convaincre les institutions et administrations ?

Nous n’en sommes pas là et restons pragmatiques. Pour ce qui est de la partie étatique, l’État a déjà développé Tchap. Nous préférons rester dans le secteur privé, ça reste notre objectif premier.

« Un réseau social à taille humaine »

On a voulu montrer que la technologie marchait, avant de trouver des financements ou de demander de l’aide. Nous avons développé toute la partie technique et la R&D. Lorsque nous avons demandé des financements, nous avons montré que la messagerie fonctionnait, à la fois sur un smartphone Android et sur un mobile iOS. Ce fut validé, et aujourd’hui encore, par des chercheurs de l’École normale supérieure. On fait valider tout ce qu’on fait par un chercheur, Michel Abdalla, de l’ENS, qui est probablement l’un des plus compétents dans le monde sur ces problématiques de protocole cryptographique. Nous faisons du bug bounty avec l’entreprise YesWeHack depuis un certain temps. Et nous sommes devenus la première messagerie au monde à avoir obtenu une certification de sécurité de premier niveau (CSPN), délivrée par l’ANSSI.

Sur quelles fonctionnalités travaillez-vous aujourd’hui ? Allez-vous continuer à développer la partie freemium de l’application ?

C’est l’idée, oui. Je m’y engage : nous aurons toujours une partie fondamentalement gratuite. Aujourd’hui, ce qui est gratuit, c’est l’échange de texte, de pièces-jointes de toutes natures et de toutes tailles, à deux ou en groupe sans limite. Il n’y a pas de limite en nombre de personnes.

Aujourd’hui, nous travaillons sur des fonctionnalités destinées aux entreprises, comme la capacité à s’interfacer avec l’annuaire de l’entreprise de manière sécurisée, avec plusieurs settings différents en fonction de la façon dont l’entreprise a envie de voir cet interfaçage-là. Quand on touche à Activity Directory, il faut faire attention, sinon on vous met dehors si vous ne le faites pas correctement. Nous travaillons à la voix, à la visio. Dans un premier temps, la voix marche déjà à deux mais on veut qu’elle marche à cinq, six voire dix. Nous travaillons sur un client web, qui permettra d’avoir un écran déporté de son téléphone sur son ordinateur pour pouvoir facilement glisser et déposer les pièces-jointes, c’est très important. On travaille également sur un client autonome : vous n’avez pas de téléphone, ce n’est pas grave, mais vous avez un client autonome qui marche sur votre ordinateur et est complètement synchronisé avec votre téléphone. Cela devrait arriver pour le milieu de l’année prochaine. Nous travaillons à développer toute la partie message éphémère, c’est-à-dire pouvoir envoyer un message qui va s’autodétruire, et envoyer un message qu’on a le droit de voir qu’une fois, etc.

C’était le mot de la fin, merci beaucoup Thomas ! Bon courage avec Olvid.

Merci beaucoup, c’est sympa.

Clubic aux Assises de la sécurité 2020

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/la-messagerie-la-plus-s%c3%bbre-du-monde-est-fran%c3%a7aise-voici-olvid-interview/ar-BB1atnhd#image=3

© Par Bernard TRITZ

Telepath : Nouveau réseau social

msn.com – 20minutes.fr – Telepath: Un nouveau réseau social qui veut être utilisé avec modération.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Édité le samedi 03 octobre 2020 – Publié à 05h05

Le nouveau réseau social mise sur une modération poussée pour développer un espace d’échange agréable à tous.

© Geeko Telepath, un nouveau réseau social pour concurrencer Facebook et Twitter

RÉSEAUX SOCIAUX – Le nouveau réseau social mise sur une modération poussée pour développer un espace d’échange agréable à tous. Ce n’est pas un secret, Internet procure un sentiment d’impunité aux internautes qui pensent pouvoir agir comme bon leur semble. Ce sentiment les pousse à poster des commentaires déplacés, injurieux, voire odieux sur les réseaux sociaux. Et bien que des outils soient mis en place sur Facebook, Twitter, Instagram ou autre pour lutter contre ce type de commentaires, la modération est rarement à la hauteur. C’est sur base de cette constatation qu’un nouveau réseau social est né : Telepath.

La particularité de Telepath – disponible en version bêta privée – est sa modération poussée et constructive, l’objectif étant d’offrir un endroit d’échanges agréable à tous. À l’origine de Telepath, on trouve Richard Henry et Marc Bodnick qui connaissent assez bien les réseaux sociaux et la modération puisqu’ils ont travaillé au sein de la communauté de questions-réponses Quora.

Concrètement, Telepath est à la croisée entre Twitter et Reddit. Le réseau social propose ainsi à ses utilisateurs de participer à des conversations concernant des sujets précis. Les réponses aux différents sujets s’affichent dans un flux de défilement central, à la manière de Twitter, le tout dans le respect de l’autre. Et des modérateurs sont là pour y veiller.

Un mot d’ordre : soyez gentils : Tout d’abord, pour rejoindre le réseau social, les utilisateurs doivent utiliser leur vrai nom et renseigner leur vrai numéro de téléphone. Une contrainte qui permet de réduire le sentiment d’impunité que l’on peut avoir sur la toile et donc, d’éviter les « trolls » anonymes.

Ensuite, Telepath propose une charte de comportements à suivre. Par exemple, les utilisateurs doivent s’adapter au sujet et au ton des conversations, des « Réseaux ». Il n’est pas autorisé de bombarder un Réseau avec des commentaires pro-quelque chose alors que la conversation est clairement contre cela et vice-versa. Là encore, le réseau social souhaite éviter les trolls et autres clashs.

Enfin, Telepath indique qu’en cas de conversations animées où chacun veut avoir le dernier mot quitte à harceler son interlocuteur, la plateforme peut décider de verrouiller le flux du Réseau pour mettre un terme à la conversation.

Des directives qui peuvent paraitre, un poil, autoritaires, mais qui ont pour objectif d’éviter les comportements néfastes que l’on peut retrouver sur d’autres réseaux sociaux. En parallèle de ces règles, Telepath se veut également bienveillant et indique ainsi qu’il faut : « être gentil. Ne soyez pas méchant. N’attaquez pas les gens et n’insultez pas ce qu’ils publient. Supposons que les autres aient de bonnes intentions. Si une personne raisonnable pense que vous êtes un connard, ce n’est pas normal ».

Une modération interne : Telepath se distingue également des autres réseaux sociaux par son choix d’assurer la modération en interne, alors que les autres sous-traitent cela. Par ailleurs, toute la gestion de la plateforme sera faite par des êtres humains, des salariés de l’entreprise, ce qui offrira une dimension plus humaine et nuancée à Telepath. C’est donc une tout autre expérience en ligne que veut offrir ce nouveau réseau social qui n’est pour l’instant disponible qu’en version bêta privée.

Les fondateurs du réseau social souhaitent atteindre une base d’utilisateurs de 4.000 personnes au cours des prochaines semaines, avant de lancer plus concrètement Telepath. Des modérateurs seront recrutés au fur et à mesure de l’ampleur que prendra le réseau social.

Si la modération stricte va certainement rebuter quelques internautes attachés à avoir le dernier mot, d’autres pourraient y trouver une alternative aux réseaux sociaux souvent gangrenés par la méchanceté, les trolls et autres comportements incivils. Reste à voir si la plateforme sera viable sur le long terme.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/telepath-un-nouveau-r%C3%A9seau-social-qui-veut-%C3%AAtre-utilis%C3%A9-avec-mod%C3%A9ration/ar-BB19F8L2?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Union européenne : imposer aux géants de la Tech

msn.com – ouest-france.fr – L’Union européenne imposera aux géants de la tech de partager leurs données.

Avec Reuters – Publié le mercredi 30 septembre à 12h00.

© Abhishek Chinnappa/REUTERS L’UE souhaite que les grands groupes de la tech partagent leurs données avec les plus petits.

L’Union européenne pourrait aussi annoncer, d’ici la fin de l’année, de nouvelles règles strictes qui renforceront les obligations des réseaux sociaux et leurs responsabilités quant au contenu de leurs plateformes.

L’Union européenne s’apprête à imposer aux grandes entreprises technologiques de partager leurs données clients avec de plus petits concurrents, a rapporté mercredi le Financial Times, citant une version préliminaire d’un texte à venir sur les services numériques. « Les entreprises comme Amazon et Google ne doivent pas utiliser les données collectées pour leurs propres activités commerciales à moins de les rendre accessibles aux utilisateurs professionnels des mêmes activités commerciales », écrit le quotidien britannique.

Margrethe Vestager, commissaire européenne chargée de la politique de la concurrence, pourrait annoncer d’ici la fin de l’année de nouvelles règles strictes qui renforceront les obligations des réseaux sociaux et leurs responsabilités quant au contenu de leurs plateformes.

Ce texte suggère également que les géants de la tech ne pourront plus, à l’avenir, accorder un traitement préférentiel à leurs propres services sur leurs sites ou leurs plateformes. Enfin, les grandes entreprises technologiques ne devraient plus être autorisées à préinstaller leurs propres applications sur des périphériques tels que des ordinateurs portables ou des téléphones, ni forcer d’autres entreprises à préinstaller exclusivement leurs logiciels.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/lunion-europ%c3%a9enne-imposera-aux-g%c3%a9ants-de-la-tech-de-partager-leurs-donn%c3%a9es/ar-BB19z4YM?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Si Facebook Instagram cessaient

20minutes.fr – High-tech – Et si Facebook et Instagram cessaient de fonctionner en Europe ? MENACE : L’obligation de stopper les transferts de données personnelles entre l’Union européenne et les Etats-Unis a été suspendue pour l’instant mais sera réexaminé en novembre par la justice irlandaise.

Par 20 Minutes avec agence – Publié le 22/09/20 à 17h37 — Mis à jour le 22/09/20 à 17h37

Une extension pour récupérer l’ancienne version de Facebook — Geeko

Après avoir obtenu une suspension temporaire d’une décision de justice lui demandant de stopper le flux de données personnelles des utilisateurs de l’Europe vers les Etats-Unis, Facebook va plus loin. Le réseau social explique ne pas pouvoir fonctionner après la fin du gel de la mesure. Si l’obligation est confirmée, Facebook évoque à demi-mot l’arrêt de ses activités en Europe.

Dans un document juridique obtenu par le Sunday Business Post et relayé par Reuters, la responsable de la protection des données de Facebook Irlande explique en effet que l’entreprise « a du mal à voir clairement comment, dans ces circonstances, elle pourrait continuer à fournir les services de Facebook et d’Instagram dans l’Union européenne ».

Enquête de l’Irish Data Protection Commission : L’interruption du transfert des informations personnelles avait été décrétée par l’Irish data protection commission, l’équivalent irlandais de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) française. L’autorité estimait que le mécanisme utilisé par le géant californien et les clauses contractuelles types liées « ne pouvaient pas être utilisés en pratique ».

Elle répondait à une crainte de l’Union européenne que les lois américaines en matière de protection de la vie privée ne bafouent les droits des citoyens européens en la matière. L’avis avait été contesté par Facebook, qui avait obtenu gain de cause sous la forme d’un report de son application et d’un réexamen en novembre prochain par la Haute cour irlandaise.

Dans une publication sur son blog le 9 septembre, Facebook avait reconnu être sous le coup d’une enquête de l’Irish data protection commission. L’entreprise faisait remarquer que « plus de 5.000 sociétés » s’appuyaient sur le même dispositif de transfert entre les deux continents, baptisé Privacy shield. « L’absence de transferts de données internationaux sûrs et légaux nuirait à l’économie et empêcherait le développement des entreprises du secteur des données dans l’UE », affirmait Facebook.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/facebook/2867899-20200922-si-facebook-instagram-cessaient-fonctionner-europe

© Par Bernard TRITZ

Réseaux sociaux – 3,96 milliards d’utilisateurs

20minutes.fr – High-Tech – Plus de la moitié de la population mondiale est active sur les réseaux sociaux. RÉSEAUX SOCIAUX : 3,96 milliards de personnes utilisent les réseaux sociaux.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 23/07/20 à 17h19 — Mis à jour le 23/07/20 à 17h19 

Plus de la moitié de la population mondiale est active sur les réseaux sociaux — Geeko

Ce n’est pas un secret, les réseaux sociaux occupent une place importante dans le quotidien de beaucoup de personnes. Une tendance qui semble toucher toujours plus de personnes à travers le monde. Selon le nouveau rapport « Digital Report » du second trimestre 2020 élaboré par We Are Social et Hootsuite, plus de la moitié des terriens utilisent les réseaux sociaux. Plus précisément, 51 % de la population mondiale surfent sur Facebook, Twitter, Instagram et autre TikTok.

Selon les deux entités, le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux a augmenté de plus de 10 % entre juillet 2019 et juillet 2020. Si le confinement mis en place pour lutter contre la propagation du coronavirus y est très certainement pour quelque chose, ce ne serait pas la seule explication. La démocratisation des smartphones et la multiplication perpétuelle des applications peuvent également expliquer le constat.

Au-delà de la hausse d’utilisateurs, le comportement de ces derniers a également évolué au cours des derniers mois. Selon le rapport de We Are Social et Hootsuite, un utilisateur serait inscrit sur 8,8 plateformes différentes, en moyenne. Cela s’explique par la spécificité des différents réseaux sociaux. Les utilisateurs s’inscrivent en effet auprès de plusieurs plateformes suivant leur concept ; partage des photos, réalisation de vidéos, discussion avec des proches, appels vidéo, recherche d’un emploi ou encore informer.

Parmi les applications les plus populaires, on retrouve comme toujours Facebook en première position, suivi par YouTube et WhatsApp. Messenger, WeChat et Instagram occupent les 4e, 5e et 6e places du classement. TikTok, qui séduit de plus en plus de jeunes utilisateurs, se trouve à la 7e place. Quant à Twitter, le réseau social à l’oiseau est à la traîne puisqu’il occupe la 16e place du classement avec 326 millions d’utilisateurs. Il fait moins bien que Snapchat (14e) et ses 397 millions d’utilisateurs.

Avec la démocratisation de l’accès à Internet et des smartphones, on peut s’attendre à ce que de plus en plus de personnes s’inscrivent sur les réseaux sociaux dans les années à venir.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2827523-20200723-plus-de-la-moitie-de-la-population-mondiale-est-active-sur-les-reseaux-sociaux

Et moi et moi, et moi

Édité par Bernard TRITZ