MSP Léonard de Vinci : Offres d’emplois publiées

MSP Léonard de Vinci : Offres d’emplois publiées.

MSP – Maison de santé pluridisciplinaire : Une Maison de Santé Pluridisciplinaire (MSP), ou PluriProfessionnelle (MSPP), est, en France, un établissement regroupant des professionnels de la santé exerçant plusieurs disciplines différentes (médecins, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues…) et implantés notamment dans les territoires ruraux caractérisés par une faible densité de ces professionnels. Elle peut être financée via le Fonds d’intervention régional (FIR), par l’Agence régionale de santé (ARS) mais surtout, de façon plus pérenne, par l’Accord conventionnel interprofessionnel relatif aux structures de santé pluri-professionnelles (ACI) décrit par l’arrêté du 24 juillet 2017. (Source : Wikipédia)

MSP Léonard de Vinci est aussi un Blog WordPress : https://www.mspleonard62130.fr/

Profil LinkedIn : https://www.linkedin.com/posts/activity-6736267797170548736-Z08-

La MSP Léonard de Vinci, recherche activement du personnel dont 2 médecins.

La MSP Léonard de Vinci est un Établissement de Santé récent, très bien équipé, et matériels et techniques. En particulier pour lutter contre la Covid-19.

Où se trouve la MSP Léonard de Vinci ?

P1 – MSP sur Google Maps  

Google Maps : https://www.google.fr/maps/place/MSPP+-+L%C3%A9onard+de+Vinci/@50.3781259,2.322144,17z/data=!3m1!4b1!4m5!3m4!1s0x47dd0d456a29d92d:0xded41c5509244d5c!8m2!3d50.3781225!4d2.3243327

Je connaissais ce projet de MSP informé par le Docteur Laurent Turi que je connais bien. J’ai obtenu du Docteur Laurent Turi l’accord pour publier un article. C’est très sérieux, la recherche prioritaire est pour deux postes de Médecins. C’est très urgent !

Je m’adresse à mes contacts, collègues de tous les réseaux, en priorité, WordPress et LinkedIn, afin de partager cet article, de rebloguer.

C’est important.

Merci à vous toutes et tous de rebloguer cet article.

Vous êtes un médecin, ou futur médecin, merci de contacter le Docteur Laurent Turi, sur le Blog WordPress ou sur le Réseau LinkedIn ou directement par téléphone : +33366320700 (International) ou 03 66 32 07 00 (local).

Vous pouvez vous recommander de la part de Bernard TRITZ.

Ne pas hésiter. Merci à toutes et tous.

© Par Bernard TRITZ

Marseille : robot révolutionnaire pour le cancer !

msn.com – 20minutes.fr – Marseille : L’hôpital Nord se dote d’un robot révolutionnaire pour soigner le cancer !

Par Mathilde Ceilles – 20minutes.fr – Publié le Samedi 14 novembre 2020.

L’hôpital Nord est devenu l’unique hôpital en France à se doter d’une machine ultraprécise qui soigne plus efficacement les tumeurs cancéreuses en un temps limité.

P1 – © Hôpitaux Universitaires de Marseille – AP-HM Ce robot est unique en France

SANTÉ – L’hôpital Nord est devenu l’unique hôpital en France à se doter d’une machine ultraprécise qui soigne plus efficacement les tumeurs cancéreuses en un temps limité.

Un robot ultra-performant et unique en France, et dont il n’existe qu’un seul autre exemplaire pour le moment en Europe, à Florence. Le professeur Didier Cowen, chef du service de radiothérapie stéréotaxique de l’hôpital Nord, ne cache pas son enthousiasme quand il parle de la petite perle technologique dont son service est désormais doté. Baptisé CyberKnife S7, ce robot ultraprécis représente un véritable espoir pour les milliers de malades du cancer qui subissent chaque année une radiothérapie dans l’espoir d’éradiquer la tumeur qui les ronge.

« À l’origine, cette technologie a été développée pour l’industrie automobile, explique Didier Cowen. Le robot est utilisé dans ce secteur pour réaliser des soudures au centième de millimètres près. C’est de la haute technologie, aucun médecin lambda n’est capable de manipuler cette machine ! » En y ajoutant un appareil capable d’envoyer des rayons dans le cadre d’une radiothérapie, ce robot a la capacité de cibler très précisément la tumeur cancéreuse sur une surface beaucoup plus réduite que les traitements habituels. « Ça nous évite de « tirer » à côté, explique Didier Cowen. Habituellement, pour atteindre une tumeur, on irradie une zone plus large, et cela peut avoir des effets secondaires aigus ».

Un nombre réduit de séances : « Il peut même suivre une tumeur si elle bouge, car le robot est capable de prévoir le mouvement de la tumeur, s’enthousiasme Didier Cowen. C’est une fonction unique qu’aucun autre appareil n’est capable de remplir jusqu’ici. » Or, la précision de ce robot rendue possible grâce au progrès de la science permet d’envoyer une dose plus forte de rayons dans un temps plus court. « Grâce à cette machine, on peut faire de la stéréotaxique hyperfractionné, détaille Didier Cowen. Ce terme alambiqué signifie que, avec un appareil aussi précis, on peut multiplier par cinq ou dix les doses envoyées sur la tumeur et réduire dans le même temps le nombre de séances. Par exemple, pour un cancer de la prostate qui nécessitait 35 à 40 séances, on peut envisager avec cette machine de traiter la tumeur très rapidement, en trois à cinq séances ».

Une prouesse qui limite fortement les effets secondaires des radiothérapies prescrites dans le traitement du cancer. Acquis par l’AP-HM durant l’été pour la modique somme de 4,7 millions d’euros, ce robot doit recevoir l’aval de l’autorité de sûreté nucléaire avant de pouvoir être mis en service. Selon l’AP-HM, les premiers patients pourraient être soignés dès la fin du mois.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/marseille-l-h%C3%B4pital-nord-se-dote-d-un-robot-r%C3%A9volutionnaire-pour-soigner-le-cancer/ar-BB1b0hwc?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Chirurgie cardiaque mini-invasive

msn.com – parismatch.com – Chirurgie cardiaque mini-invasive : une révolution !

Par Dr Philippe Gorny – parismatch.com – Publié le mercredi 28 octobre 2020 à 01h45

Avec cette technique, le traumatisme et les douleurs sont réduits, la récupération aisée. Le Professeur Jean-Paul Couetil* en décrit les principaux aspects.

© DR

Paris Match. En quoi diffère-t-elle de la chirurgie cardiaque traditionnelle ? : Jean-Paul Couetil. Classiquement, l’abord chirurgical du cœur réclame une incision qui va de la base du cou au sommet du ventre et fend le sternum en deux (sternotomie). Ce dernier s’ouvre comme un livre, générant après l’opération des douleurs transitoires de la charnière vertébrale. La circulation extracorporelle (CEC) permet de dériver le sang de l’organisme et de remplacer le cœur pendant qu’on le répare et qu’il ne bat plus : elle impose d’introduire des tuyaux de gros calibre fixés dans l’oreillette droite et l’aorte. Cette chirurgie lourde a une mortalité faible (1 % en moyenne) – l’hospitalisation excède rarement une semaine. La chirurgie cardiaque mini-invasive (CCMI) se fait via une incision de 5 centimètres sous le sein, libérant chez les femmes le décolleté et chez les hommes la poitrine. La CEC est installée en percutané à distance du cœur. Le traumatisme physique est réduit, de même que les douleurs et les complications postopératoires (saignements, troubles du rythme) – la récupération est plus rapide, la rééducation aisée. « Les contre-indications sont rares » !

Pour quelles indications la CCMI est-elle applicable ? : La réparation de la valve mitrale ou son remplacement par une prothèse. La technique utilise un fibroscope de petit calibre qui transmet sur écran une vision grossie en 3D du champ opératoire. Autres indications : la réparation de la valve tricuspide, l’ablation de tumeurs de l’oreillette gauche, le traitement des troubles du rythme de l’oreillette. Les contre-indications sont rares (importantes calcifications des valves malades, altération sévère de la fonction cardiaque). Le bénéfice esthétique de cette chirurgie est très apprécié des sujets jeunes chez lesquels la réparation mitrale, préférable à une prothèse, doit être faite précocement.

D’où vient cette nouvelle chirurgie ? : Hugo Vanermen (Belgique) en est le pionnier. Il en a défini les bases. Celles-ci continuent d’évoluer pour tendre vers une simplification des gestes. Elle réclame un apprentissage et devrait se généraliser.

Comment se déroule une opération de la mitrale ? : L’examen clé du bilan préopératoire est l’échographie Trans œsophagienne. Elle précise la morphologie de la valve, évalue son dysfonctionnement, guide la stratégie opératoire. Les étapes de l’intervention sont les suivantes : 1. Courte incision thoracique (5 centimètres) dans le sillon mammaire. 2. Mise en place à l’aine par voie percutanée d’une CEC (un tuyau est placé dans la veine fémorale, un autre dans l’artère fémorale). 3. Arrêt du cœur par le froid et perfusion de celui-ci par un liquide stabilisant et protecteur. 4. Réparation de la valve par fixation d’un anneau et de haubans synthétiques qui restaurent sa morphologie et corrigent les causes du dysfonctionnement. 5. Echographie préopératoire qui vérifie le retour à une bonne dynamique valvulaire. 6. Parfois un remplacement par une prothèse valvulaire biologique ou mécanique s’impose.

Quels sont les résultats ? : La mortalité sur plus de 300 cas opérés est faible (1 %) et le résultat fonctionnel, optimal. Il y a une forte demande des patients pour cette approche. Elle reste réservée à quelques centres experts.

* Chirurgien cardiaque, Centre cardiologique du Nord, 93200 Saint-Denis.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/chirurgie-cardiaque-mini-invasive-une-r%C3%A9volution/ar-BB1as9DV?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Alsace Hôpital de Saverne Saturé

msn.com – liberation.fr – À Saverne, «l’hôpital est davantage prêt, mais les personnels sont fatigués ou malades» !

Par Jean-François Gérard – liberation.fr – Publié Lundi 26 octobre 2020 à 20h30.

© Laurent Perpigna Iban. En avril dernier, l’hôpital de Saverne, saturé, a dû transférer des malades vers la Nouvelle Aquitaine.

Alors que les hôpitaux du Grand Est ont activé lundi leur « plan blanc » et que le président de Région appelle à reconfiner, le maire de Saverne (Bas-Rhin) Stéphane Leyenberger cherche à sensibiliser ses habitants en dépit d’annonces qu’il juge déroutantes.

En une semaine, le site hospitalier de Saverne-Sarrebourg (Grand Est) est passé de 8 à 32 hospitalisations liées au Covid, sur 152 places. L’ensemble des huit lits de réanimation sont occupés, dont 5 pour des patients atteints du Covid. Stéphane Leyenberger est le maire (divers droite) de Saverne depuis 2014.

Quelle est la situation sanitaire dans votre commune ? : Il y a une semaine, je disais encore que notre secteur était préservé. Mais le retour de manivelle est très brutal. Nous ne sommes certes pas à la situation de fin mars, où l’on avait eu jusqu’à vingt lits en réanimation et bénéficié de transferts vers l’Allemagne et ailleurs en France. Mais on la voit arriver. L’hôpital est davantage prêt sur les protocoles et les traitements. Mais les personnels sont fatigués ou malades. Et on ne pourra peut-être pas compter sur des renforts cette fois-ci.

Les choses ont-elles changé dans l’hôpital depuis le Ségur de la Santé ? : C’était de belles paroles, mais on attend l’application. A ce jour, nous avons la même pression financière. La leçon à tirer, c’est que l’État doit mettre des moyens humains dans l’hôpital et son maillage territorial. On ne peut pas concentrer toute l’activité dans les métropoles. Plus de 150 000 personnes dépendent de notre hôpital, alors que la commune ne fait que 12 000 habitants.

L’élu local se sent-il désarmé ? : Je suis prêt à appeler à la responsabilité. Quand la directrice de l’hôpital m’a appelé pour m’indiquer la situation samedi, j’ai relayé sur mon compte Facebook pour appuyer le fait que les alertes dans les médias ne sont pas des bobards. J’utilise beaucoup les réseaux sociaux. Une petite ville permet d’avoir un lien avec la population et échanger. Mais pour expliquer les mesures, il faut qu’elles soient compréhensibles et acceptables. Jeudi, j’ai regardé l’intervention du Premier ministre, qui était longue, et il n’y a pas eu un seul mot sur la fermeture des bars en journée. C’est la préfète qui a rattrapé le coup le lendemain.

Sentez-vous plus de considération pour les élus locaux par rapport à mars, notamment grâce au couple maire-préfet ? : J’ai peur qu’on prenne les mêmes et qu’on recommence. On a fait des retours d’expérience mais je me demande à quoi ils servent. Je comprends la difficulté, mais la brutalité des annonces m’interpelle. Car sur le terrain, ce sont les maires qui doivent assumer. On a eu un accrochage avec la préfète sur le port du masque obligatoire fin août, car on a été mis devant le fait accompli. Depuis il faut reconnaître que les efforts sont faits.

Quelles mesures avez-vous adaptées localement ? : Nous souhaitons maintenir quelques chalets lors des animations de Noël, mais ce sera sans consommation. Nous avons annulé la patinoire et une exposition temporaire sur les arts verriers, puisque c’est désormais interdit. Les salles de sport aussi ferment donc la vie associative est mise entre parenthèses. En revanche nous, avons fait le choix, militant, de ne pas déprogrammer mais d’avancer les spectacles à 18h30, même s’il y aura sûrement moins de monde. Tant qu’on peut avoir de la vie, dans le respect des mesures, il faut soutenir les professionnels et la population.

© Hôpital où je suis né il y a près de 72 ans !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/a-saverne-%c2%ablh%c3%b4pital-est-davantage-pr%c3%aat-mais-les-personnels-sont-fatigu%c3%a9s-ou-malades%c2%bb/ar-BB1apHe5#image=1

© Par Bernard TRITZ

Marseille, APHM déprogramme les opé. non urgentes

msn.com – 20minutes.fr – VIDEO. Coronavirus à Marseille : L’AP-HM va déprogrammer « les opérations non urgentes » dès cette semaine.

Par Mathilde Ceilles – 20minutes.fr – Publié le Dimanche 25 octobre 2020 à 20h00.

Les hôpitaux marseillais ont décidé de déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine, alors qu’un pic de patients atteints du Covid-19 a été atteint ce week-end.

© Philippe Magoni/ Sipa pour 20 Minutes Des soignants de la Timone à Marseille s’occupent d’un patient atteint d’une forme grave de coronavirus

ÉPIDÉMIE – Les hôpitaux marseillais ont décidé de déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine, alors qu’un pic de patients atteints du Covid-19 a été atteint ce week-end.

L’Assistance publique des hôpitaux de Marseille (l’AP-HM) va « déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine » ; a appris 20 Minutes auprès de l’AP-HM. Cette décision vise à aider les soignants à faire face au nombre croissant de malades du coronavirus admis dans les hôpitaux marseillais, et notamment dans les différents services de réanimation.

Depuis le décompte quotidien entamé au mois d’août, un pic d’admission a été atteint ce samedi à l’AP-HM, avec 208 patients atteints du coronavirus soignés à l’AP-HM, dont 55 en réanimation. Un chiffre quasi constant ce dimanche, avec 204 patients Covid-19 dont 54 en réanimation. Selon Mediapart, l’AP-HM s’est fixée pour objectif de déprogrammer un quart des opérations prévues. Contactée, l’AP-HM indique à 20 Minutes ne pas confirmer ce taux.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/video-coronavirus-%c3%a0-marseille-lap-hm-va-d%c3%a9programmer-%c2%ab-les-op%c3%a9rations-non-urgentes-%c2%bb-d%c3%a8s-cette-semaine/ar-BB1anEii#image=1

© Par Bernard TRITZ

La Tech se met à l’heure médicale

msn.com – Challenges – La tech se met à l’heure médicale.

Par Delphine Dechaux – Samedi 26 septembre 2020 – publié à 14h00

© Photos : SP 667 actu entreprise montrewithings

Apple Watch, Withings, Fitbit, … la santé est devenue l’argument choc des fabricants de montres connectées.

Ce 15 septembre, l’objet vedette présenté aux fans d’Apple dans le monde entier par Tim Cook lors de sa grande keynote annuelle n’était pas un nouvel iPhone, mais une montre : l’Apple Watch Series 6. En plus du rouge franc venu enrichir le nuancier des bracelets, la nouveauté de ce modèle est d’abord médicale : la montre de sixième génération d’Apple intègre une fonctionnalité permettant de mesurer le taux d’oxygène dans le sang. Et ce, grâce à de minuscules LED qui projettent de la lumière sur les vaisseaux sanguins du poignet et induisent, à partir de la couleur du sang, son niveau d’oxygénation. Cette fonction intéressera les patients attentifs aux risques respiratoires liés au Covid. Le modèle précédent pouvait déjà réaliser un électrocardiogramme.

© Fournis par Challenges 667 actu entreprise montre apple watch 6

Apple Watch 6. Elle mesure le taux d’oxygène dans le sang. (SDP)

Prévention et suivi : Cette orientation de plus en plus médicale est un nouvel indice de l’intérêt des géants tech pour la santé digitale. Depuis plusieurs mois, Google tente de racheter Fitbit et ses bracelets connectés. Cette acquisition compléterait un portefeuille déjà très riche : Google a mis la main sur 92 start-ups de santé digitale.

De son côté, le français Withings consolide son avance dans la niche des objets connectés de santé. En mai, la société créée et rachetée par Eric Carreel a lancé la ScanWatch. En plus de la surveillance du rythme cardiaque et de l’oxygénation du sang, la montre intègre deux fonctions uniques sur le marché : la détection de la fibrillation auriculaire, une arythmie cardiaque très répandue mais difficile à détecter, et le dépistage de l’apnée du sommeil. Withings a obtenu la certification médicale (marquage CE) de la première et espère obtenir un agrément pour l’autre en fin d’année. « Nous souhaitons fournir des données médicales de plus en plus fines pour répondre à la demande de professionnels de santé dans le suivi de maladies chroniques », explique Mathieu Letombe, directeur général et cofondateur de Withings. Couplée à l’application Covidium, la montre de Withings a déjà été prescrite et fournie aux malades du Covid symptomatiques mais ne nécessitant pas une hospitalisation, pour alerter en cas de détresse respiratoire.

Tendance lourde : En pleine explosion, le marché des applis et des objets de santé connectés s’inscrit dans une tendance lourde : les systèmes de santé des pays développés représentent des coûts faramineux (19 % du PIB américain) tout en étant peu efficients. Dans une version « récréative », objets connectés et applis permettent à chacun de devenir acteur de sa santé. Avec de réelles limites : les montres connectées ne se substituent pas à un cardiologue pour détecter un infarctus. Dans un usage plus médicalisé, elles ouvrent des voies prometteuses pour la prévention et le suivi.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/entreprises/la-tech-se-met-%c3%a0-lheure-m%c3%a9dicale/ar-BB19ruRn#image=1

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Peau artificielle : sensible à la douleur

20minutes.fr – High-tech – Des chercheurs australiens mettent au point une peau artificielle sensible à la douleur. SCIENCE : C’est une avancée significative pour les technologies biomédicales de nouvelle génération, notamment les prothèses.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 11/09/20 à 16h31 — Mis à jour le 11/09/20 à 16h31

Des chercheurs mettent au point une peau artificielle sensible à la douleur — Geeko

Des chercheurs de l’Institut royal de technologie de Melbourne, en Australie, sont parvenus à mettre au point un nouveau type de peau artificielle. Celle-ci est en mesure de ressentir la douleur. Si la peau artificielle n’a rien de nouveau, de même que les peaux sensibles au toucher développées en laboratoires, le fait qu’une peau artificielle puisse ressentir la sensation de douleur est inédit.

« Jusqu’à présent, aucune technologie électronique n’a été en mesure d’imiter de manière réaliste cette sensation de douleur très humaine. Notre peau artificielle réagit instantanément lorsque la pression, la chaleur ou le froid atteignent un seuil douloureux. C’est une étape cruciale dans le développement futur des systèmes de rétroaction sophistiqués dont nous avons besoin pour fournir des prothèses vraiment intelligentes et une robotique intelligente », a expliqué le professeur Madhu Bhaskaran, chercheur principal sur le projet.

C’est grâce aux différents composants électroniques que la peau est en mesure de ressentir la douleur. Celle-ci intègre des capteurs à pression, un revêtement réactif à la température et une cellule de mémoire semblable à celle du cerveau. La peau artificielle est en mesure d’imiter « la réponse de rétroaction quasi instantanée du corps et peut réagir aux sensations douloureuses avec la même vitesse d’éclairage que les signaux nerveux se déplacent vers le cerveau ».

Vers de véritables prothèses intelligentes : « Nous ressentons des choses tout le temps à travers la peau, mais notre réaction à la douleur ne se déclenche qu’à un certain moment, comme lorsque nous touchons quelque chose de trop chaud ou trop pointu. Aucune technologie électronique n’a été en mesure d’imiter de manière réaliste cette sensation très humaine de douleur – jusqu’à présent. Notre peau artificielle réagit instantanément lorsque la pression, la chaleur ou le froid atteignent un seuil douloureux », poursuit le chercheur.

Ce nouveau type de peau est une étape cruciale dans le développement futur de prothèses intelligentes, mais aussi dans le cadre de la robotique. La peau sensible à la douleur n’en est encore qu’à l’état de prototype, mais elle est véritablement encourageante. Il faudra certainement encore plusieurs années avant qu’elle ne soit intégrée à des prothèses.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2858439-20200910-des-chercheurs-mettent-au-point-une-peau-artificielle-sensible-a-la-douleur

© Par Bernard TRITZ