Orosound Tilde Pro : Casque de télétravail Made in France

msn.com – 20minutes.fr – Orosound Tilde Pro : Le casque de télétravail made in France joue aussi de bons sons !

Par Christophe Séfrin – 20minutes.fr – Publié Lundi 16 novembre 2020 à 17h15.

Conçu pour la bureautique et le télétravail, le casque à réduction de bruit Tilde Pro d’Orosound, fabriqué à Saint-Malo, se révèle aussi un allié idéal pour écouter de la musique !

P1 – © OROSOUND Le casque Tidle Pro d’Orosound pour travailler et écouter de la musique.

AUDIO – Conçu pour la bureautique et le télétravail, le casque à réduction de bruit Tilde Pro d’Orosound, fabriqué à Saint-Malo, se révèle aussi un allié idéal pour écouter de la musique !

Saint Malo en France

Made in France ? – Lorsque l’on parle d’un casque audio, on pense davantage à une fabrication chinoise, voire japonaise. Mais Made in France… in Saint-Malo, cela hisse haut le pavillon de la French Tech ! C’est pourtant le cas du casque Tilde Pro de la jeune société Orosound. Télétravailler ou écouter de la musique ? Ce casque Bluetooth 5.0 veut nous accompagner pour faire les deux. Nous avons « profité » du confinement pour voir si cette double promesse était bien tenue.

Le choix du haut de gamme made in France : Le casque audio Tilde Pro est un casque Bluetooth 5.0. Il est fabriqué à Saint-Malo. « Ce choix était à la base assez dogmatique. On savait qu’il y avait un surcoût (20 % environ), mais comme nous avions un produit très innovant, nous savions que nos clients accepteraient le choix du haut de gamme », explique à 20 Minutes, Pierre Guiu, cofondateur et PDG d’Orosound. Avec son arceau métallique recouvert de tissus et son molleton en similicuir, le Tilde Pro affirme une très belle qualité de fabrication. Il est fourni avec un micro-bouche qui, selon que l’on souhaite participer à une conf-call ou écouter de la musique, s’aimante simplement sur le flanc droit de l’appareil. Ainsi, le casque est-il multitâche.

10 micros pour réduire le bruit : Très doux au toucher, ses coussinets peuvent être détachés et remplacés. Un gage de longévité. L’appareil est ainsi fourni avec des coussinets supra-auraux (le casque se pose sur les oreilles). Mais il est possible d’opter pour une paire de coussinets circum-auraux (le casque englobe les oreilles) vendus en option à 29 euros. Bien pratique si l’on souhaite plus ou moins s’isoler avec une réduction de bruit passive. Mais pour se lover dans sa bulle avec ses sons préférés ou tenir une conversation claire dans un environnement bruyant, le Tilde Pro possède aussi son propre système de réduction de bruit actif. Et celui-ci a une particularité : il est sélectif.

Le procédé mis au point par Orosound permet de parfaitement entendre une personne qui se trouve face à nous pour une conversation, tout en masquant le brouhaha environnant. Autrement dit, vous entendrez bien votre boss venu vous mettre un coup de pression en vous regardant droit dans les yeux, mais beaucoup moins les collègues de l’open space qui tapoteront sur leur clavier tête baissée (en espérant être épargnés par l’orage). « Nous avons intégré 10 microphones associés à des algorithmes dans le système : 2 à gauche, 5 à droite, plus 3 trois dans le micro-bouche magnétique », explique le PDG d’Orosound, un ancien de chez Parrot qui avait œuvré au développement du fameux casque Zik dessiné par Philippe Starck. Avec une réduction de bruit jusqu’à – 30 db, le Tidle Pro peut techniquement rivaliser avec des casques comme le WH-1000XM4 de Sony, ou le Bose NCH 700, deux références en la matière.

Un niveau de concentration accru : Autre atout : le niveau de réduction de bruit actif peut être dosé. Ici, pas d’application pour effectuer ce réglage, mais un petit curseur sous l’oreillette droite qu’il suffit de monter ou descendre pour plus ou moins renforcer la sensation d’isolement. Cela fonctionne. Et cela fonctionne bien. Confinement oblige, nous n’avons pas pu en tester les effets sur le plateau parfois tapageur (mais toujours joueur) de la rédaction de 20 Minutes, mais plutôt dans un univers familial.

Télétravailler tandis que des personnes papillonnent et tchatchent impunément autour de soi devient en effet un peu plus simple. Durant nos essais, les habituelles pertes de concentration généralement constatées dans de telles circonstances ont été atténuées. Bémol : la réduction de bruit est plus adaptée aux voix qu’aux basses fréquences et le Tilde Pro risque d’être un peu moins efficace dans les transports qu’au bureau.

Un son chaleureux à volume modéré : Sorti du contexte travail, que vaut le Tilde Pro pour écouter de la musique ? Confortable, assez léger (219 g), il intègre deux haut-parleurs de 40 mm et est compatible avec les assistants vocaux Siri d’Apple et Google Assistant. Nos essais après avoir pris soin de détacher le micro-bouche amovible, révèlent un casque assez à l’aise dans la plupart des registres musicaux.

Diffusant un son très chaleureux, il pourra manquer d’un peu de brillance et sera sans toute plus timide pour monter dans les aigus que pour descendre dans les graves. Nous avons également trouvé que son volume sonore atteignait rapidement le niveau maximum. « Nous respectons la législation française en vigueur, ce qui n’est pas forcément le cas de tous les casques audio », se défend Pierre Guiu, faisant allusion à la puissance maximale de 100 db en vigueur dans l’Hexagone. L’autonomie du casque peut atteindre jusqu’à 18 heures en streaming audio.

Reste un produit mixte bien conçu – Très bon pour le boulot, bon pour l’audio, le Tilde Pro demeure cependant un casque cher. Vendu 382 euros, il vogue dans les mêmes eaux que le WH-1000WM4 (379 euros) de Sony qui, lui, incarne actuellement l’excellence musicale et sans doute la meilleure proposition sur le marché en termes de réduction de bruit.

Pourquoi le choix par Orosound d’un casque qui soit aussi adapté à la musique ? « Aujourd’hui, on travaille de partout. C’est une tendance, l’open space est déjà dépassé, on est dans le flex-office, le co-working et le télétravail », constate le PDG d’Orosound. D’où ce conseil : demandez à votre entreprise de vous équiper !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/orosound-tilde-pro-le-casque-de-t%c3%a9l%c3%a9travail-made-in-france-joue-aussi-de-bons-sons/ar-BB1b41mf

© Par Bernard TRITZ

IBM 1ère école d’intelligence artificielle

msn.com – ouest-france.fr – IBM ouvre sa première école d’intelligence artificielle en France à Montpellier.

Par ouest-france.fr, avec NG – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 19h00.

© Pixabay / janeb13 Les alternants doivent être au chômage ou en reconversion professionnelle pour intégrer cette formation (photo d’illustration).

La multinationale spécialisée informatique vient de créer sa première école française d’intelligence artificielle à Montpellier (Hérault). Environ vingt alternants y sont formés durant dix mois. Pour y entrer, il faut soit être au chômage soit être en reconversion professionnelle.

Le géant de l’informatique IBM a créé une école d’intelligence artificielle à Montpellier (Hérault), rapportait 20 Minutes, mardi 27 octobre. Une vingtaine d’élèves seront formés dans la Cité des métiers et ce durant dix mois. Tous sont en reconversion professionnelle ou en recherche d’emploi. La région Occitanie finance en totalité leurs études en alternance.

C’est la première fois que l’entreprise ouvre un tel établissement en France. « Nous avions, d’ordinaire, chez IBM, l’habitude de donner des cours à l’université ou dans des grandes écoles. Mais nous nous sommes dit qu’il y avait sans doute aussi une carte à jouer dans la formation, dans l’inclusion », explique à nos confrères la responsable des relations extérieures et des partenariats chez IBM.

Microsoft dans l’Hérault et en Ille-et-Vilaine : En 2018, déjà, Microsoft choisissait de créer une académie à Castelnau-le-Lez, dans la périphérie de la préfecture de l’Hérault, rappelle 20 Minutes. Elle a déjà permis à 24 de ses 25 élèves de trouver du travail. Bientôt, cette même école Microsoft accueillera une promotion consacrée aux métiers du cloud, ces serveurs distants qui permettent d’accéder à ses données via Internet.

L’entreprise américaine ne s’arrête pas aux frontières de l’Hérault. En effet, un autre établissement vient de voir le jour à Rennes (Ille-et-Vilaine).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/ibm-ouvre-sa-premi%c3%a8re-%c3%a9cole-dintelligence-artificielle-en-france-%c3%a0-montpellier/ar-BB1atPKD#image=1

© Par Bernard TRITZ

État : Ébauche le futur de la French Tech

msn.com – challenges.fr – Plan de relance : l’État ébauche le futur de la French Tech.

Par Delphine Dechaux – challenges.fr – Publié le dimanche 20 septembre 2020.

© Eric Tschaen/Rea actu france 666Bruno le maire, ministre de l’Economie et des finances et Cedric O, secretaire d’Etat charge du numerique visite startUp earthCube pour la presentation du plan de soutien aux entreprises technologiques. – Visite de la Start Up EarthCube p

Inutile de tenter de rivaliser avec les géants américains. Le plan de relance destiné au numérique fait la part belle à la coopération européenne et aux technologies de rupture d’après-demain.

Modeste cocorico. Le 14 septembre, Bercy a publié un communiqué dévoilant un partenariat franco-allemand pour construire un cloud européen. Baptisée Gaia-X et formée de l’allemand T-Systems (Deutsche Telekom) et du français OVHcloud, cette initiative doit permettre le déploiement d’une « infrastructure de données fiable et sécurisée (…), composante essentielle de la souveraineté numérique », a commenté le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. Quelques heures plus tard, à l’Elysée, Emmanuel Macron douchait ce bel enthousiasme devant les représentants de la French Tech : « Aujourd’hui, la bataille du cloud, il faut être clair, nous l’avons perdue ».

La souveraineté digitale n’a jamais été autant débattue en France que ces dernières semaines. Au point de provoquer quelques carambolages dans les messages des plus hautes sphères de l’Etat. La gestion désastreuse de l’application StopCovid en est l’illustration. Au carrefour de ces télescopages, le programme de 7 milliards d’euros présenté début septembre, dans le cadre du plan de relance, par Cédric O, le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique, destiné à soutenir la tech française face aux géants américains et asiatiques. Les acteurs de l’écosystème ne boudent pas leur plaisir. « Les montants engagés sont significatifs, d’autant plus qu’ils sont complétés par ceux des régions et de l’Europe », insiste Paul-François Fournier, directeur exécutif de Bpifrance. L’initiative Gaia-X s’inscrit dans le cadre de cette coopération continentale. « Quand on parle de taille critique, l’échelle est celle de l’Europe, estime Nicolas Glady, directeur de Telecom Paris. On sait que ça fonctionne quand la France et l’Allemagne avancent de pair ».

Réalisme prudent : Galerie : Chef de projet e-commerce, chargé d’affaires en rénovation énergétique… 8 métiers qui vont décoller avec la crise (Capital)

Le volet numérique du plan de relance fait la part belle à la coopération européenne. Il veut assurer l’équilibre, selon ses auteurs, entre le soutien à des filières déjà existantes comme l’informatique quantique, la cybersécurité ou l’intelligence artificielle, et des aides à l’innovation, permettant l’émergence des technologies d’après-demain. « Face au poids des Gafa, la réponse est de reconstruire un écosystème digital, affirme Paul-François Fournier. Airbus ne s’est pas fait en trois ans, mais en vingt ans. L’Etat montre qu’il est persévérant dans sa politique, mais il faut un peu de temps. » Et ce réalisme prudent est désormais partagé par les acteurs privés de l’écosystème. « La France a fait beaucoup de progrès depuis une quinzaine d’années, observe Benoist Grossmann, coprésident de France Digitale. Mais beaucoup de secteurs sont déjà pris : inutile de rivaliser avec un Google, par exemple, qui a la puissance d’un grand groupe et l’agilité d’une start-up ».

Pour certains, comme le chef de l’Etat, le cloud souverain ou les technologies de visioconférence feraient déjà partie de ces combats perdus par les industriels européens. Dans ces deux domaines, où les acteurs américains ont encore accentué leur avance depuis le début de la crise sanitaire, « la bataille est perdue, estime Mathieu Courtecuisse, fondateur du cabinet de conseil Sia Partners. Les offres françaises sont deux fois plus chères ». Dans le monde de la data, où excellent pourtant les ingénieurs made in France, les grands entrepreneurs nationaux sont partis aux Etats-Unis : Dataïku, Content Square, Scale First, Snow Flake… toutes ces start-ups tricolores sont désormais installées à New York ou à San Francisco et financées par des fonds d’investissement américains. « Il nous manque un marché européen digne de ce nom, pour éviter que nos boîtes aillent se faire coter au Nasdaq », souligne Benoist Grossmann. Et dans un monde post-Brexit, Paris a certainement une carte à jouer, suggère-t-il.

Question de définition : « L’enjeu sera de faire rester les prochaines boîtes en France, complète Mathieu Courtecuisse. Repartons de nos points forts : le B2B, les grands groupes… et combinons-les à un capital-risque musclé. » Encore faudrait-il s’entendre sur la définition même de souveraineté. « Parle-t-on de détention par des capitaux français ? D’un siège social en France ou en Europe ? De composants français ou européens ? interroge Stéphane Volant, directeur du Club des directeurs sécurité des entreprises (CDSE). Il faudrait une liste exhaustive de critères et des pièces justificatives à fournir. » Un besoin d’éclaircissement qui se vérifie notamment pour la filière cybersécurité, où se distinguent les entrepreneurs tricolores. « Les données sont le nouvel or, arrêtons de le confier à une chaîne de valeur qui n’est pas la nôtre, proclame Jean-Noël Galzain, président du club Hexatrust, qui réunit les PME et ETI du secteur. Nous pouvons profiter du contexte de relance pour créer un Mittelstand du numérique ».

Et nombre de voix s’élèvent dans l’industrie française de la tech pour exiger un engagement plus fort de l’Etat, non seulement en termes d’aides financières et d’investissements, mais aussi en termes de demande. « Il faut changer notre manière d’acheter », insiste Jean-Noël Galzain, qui suggère de construire des réglementations obligeant à investir en priorité dans des outils certifiés par des organismes nationaux ou européens. Une forme de patriotisme économique qui doit d’abord animer les acteurs publics, grands consommateurs de ces solutions digitales.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/plan-de-relance-letat-%C3%A9bauche-le-futur-de-la-french-tech/ar-BB19e10E

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Nvidia : racheter le géant des puces mobiles ARM

20minutes.fr – High-tech – Nvidia veut racheter le géant des puces mobiles ARM pour 40 milliards de dollars. TECHNOLOGIE : De nombreuses voix s’opposent à cette transaction qui pourrait menacer la sacro-saint neutralité de l’entreprise britannique vis à vis des fabricants de smartphones.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 15/09/20 à 00h45 — Mis à jour le 15/09/20 à 00h45

Le patron de Nvidia Jensen Huang en 2017. — Chiang Ying-ying/AP/SIPA

Alors que tous les yeux sont braqués sur TikTok, Nvidia a créé la surprise lundi. Le géant des cartes graphiques, qui a de grosses ambitions sur le front de l’IA, a annoncé qu’il allait racheter le leader des puces pour smartphones ARM au groupe japonais SoftBank pour la coquette somme de 40 milliards de dollars. Cette méga-acquisition devrait être finalisée d’ici mars 2022, sous réserve de l’approbation de nombreuses autorités réglementaires dans le monde entier, et notamment britanniques qui voient d’un oeil suspicieux le changement de propriétaire de ce joyau technologique national.

Le gouvernement britannique a fait valoir qu’il avait conscience du « rôle vital d’ARM dans le secteur de la technologie » et l’économie au Royaume-Uni. Il étudie cette transaction « y compris son impact pour le siège social de Cambridge », avec la possibilité de « prendre les mesures appropriées ».

L’un des co-fondateurs d’ARM, Hermann Hauser, s’est quant à lui dit « extrêmement inquiet » du passage sous pavillon américain de l’entreprise alors qu’elle est « la dernière restante au Royaume-Uni avec une position dominante dans la téléphonie mobile et les microprocesseurs ».

Des partenariats menacés : Le rachat ne ferait, selon lui, qu’aggraver la domination de la technologie américaine, comme le montre la puissance des géants comme Apple, Amazon ou Facebook. « La vente d’ARM à Nvidia va détruire son modèle d’entreprise : être la » Suisse du secteur des microprocesseurs « en agissant de manière égale envers ses 500 détenteurs de licences, s’émeut M. Hauser dans une lettre au Premier ministre. Or, » la plupart d’entre eux sont des concurrents de Nvidia » et plusieurs sont des entreprises britanniques, relève M. Hauser.

Sans donner de garanties sur les 3.000 employés au Royaume-Uni (sur 6.500 dans le monde), Nvidia promet de garder le siège d’ARM à Cambridge et veut y bâtir un « super-ordinateur d’intelligence artificielle » ainsi que son « hub européen ». Le patron de Nvidia, Jensen Huang, a également assuré dans une lettre à ses employés qu’il allait « maintenir la neutralité » d’ARM vis-à-vis de ses clients ainsi que son modèle de licence ouverte.

Ascension fulgurante : Fondé en 1990 en Angleterre, ARM est un spécialiste des microprocesseurs avec une part de marché mondiale écrasante dans les smartphones (95 %). Mais ses puces, fabriqués sous licence, se retrouvent aussi dans d’innombrables capteurs, objets connectés et services de Cloud (informatique à distance).

Nvidia paie le prix fort pour monter en puissance dans l’intelligence artificielle, les objets connectés et la 5G, les points forts d’ARM. C’est l’une des plus importantes fusions-acquisitions mondiales annoncées depuis le début de l’année et l’une des plus importantes jamais réalisées dans le secteur des microprocesseurs, et qui propulse Nvidia au rang de mastodonte du secteur.

Lire la Sourse : https://www.20minutes.fr/high-tech/2861635-20200915-nvidia-veut-racheter-geant-puces-mobiles-arm-40-milliards-dollars

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CES Las Vegas 2021, En Ligne…

20minutes.fr – HIGH-TECH – Coronavirus : Le CES de Las Vegas, rendez-vous annuel de la Tech, aura lieu en ligne en 2021. CRISE SANITAIRE : Les exposants présenteront virtuellement leurs innovations technologiques sur une plateforme.

20 Minutes avec agences – Publié le 29/07/20 à 16h23 — Mis à jour le 29/07/20 à 16h23

Le CES de Las Vegas, le 8 juillet 2020. — Yonhap News/Newscom/SIPA

« Étant donné les inquiétudes mondiales croissantes sur la propagation de la Covid-19, il n’est pas possible de rassembler, de façon sûre, des dizaines de milliers de personnes à Las Vegas début janvier 2021 pour se rencontrer et faire des affaires en personne », explique ce mardi l’organisateur, la Consumer Technology Association (CTA).

Des contaminations toujours plus nombreuses : Tous les ans, le Consumer Electronics Show (CES) permet à des milliers d’entreprises de présenter leurs nouveaux produits et dernières innovations technologiques. Il y a un mois, la CTA semblait encore envisager de tenir l’édition de 2021 en personne. Mais la nouvelle hausse des cas de contamination au coronavirus aux Etats-Unis a forcé les décideurs à revoir leurs plans.

La CTA assure être « ravie » de proposer cette « expérience entièrement numérique », à laquelle les participants pourront assister depuis n’importe où dans le monde. Une « plateforme » sera mise en place pour que les exposants puissent présenter virtuellement leurs produits. Des conférences et des réunions interactives auront aussi lieu en ligne. En janvier dernier, environ 175.000 visiteurs avaient arpenté les allées des différents hôtels et casinos de Las Vegas où étaient rassemblés plus de 4.500 exposants.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2831243-20200729-coronavirus-las-vegas-rendez-annuel-tech-lieu-ligne-2021

© Par Bernard TRITZ