Gmail : Intégration des contacts

msn.com – clubic.com – Gmail : Google repense l’intégration des contacts avec un affichage détaillé.

Par Guillaume Belfiore – clubic.com – Publié le Mercredi 25 novembre 2020 à 18h15.

Un peu partout on peut lire que WorkSpace serait payant !

Google continue d’enrichir sa suite WorkSpace et annonce l’intégration d’un nouveau panneau latéral affichant davantage d’informations sur vos contacts.

Lancée en 2004, Gmail s’est d’emblée fait remarquer pour son interface minimaliste et efficace ; depuis, la messagerie de Google ne cesse de s’enrichir et dans la nouvelle mouture de Gsuite introduite cet autonome, les choses se complexifient davantage. Cette fois, la société entend enrichir les informations relatives à vos contacts.

Un outil natif… : Au fil des années, de nombreux services tiers ont tenté de rajouter des informations contextuelles aux échanges dans Gmail. On se souvient par exemple de l’extension Rapportive, rachetée par LinkedIn, capable d’identifier votre interlocuteur et de présenter certaines de ses données publiques, issue des réseaux sociaux.

Aujourd’hui, il semblerait que Google ait l’intention de proposer un système similaire, de manière native. La société annonce en effet sur l’un de ses blogs l’arrivée prochaine d’une nouvelle icône dans le panneau latéral de droite, qui donne déjà accès au calendrier, aux notes de Google Keep, aux tâches, et plus récemment à Google Maps.

Une fois le panneau ouvert, Google affichera les détails du contact concerné et proposera divers moyens de communiquer avec ce dernier. Toutefois, il semblerait que, dans un premier temps, cette fonctionnalité soit réservée aux entreprises, Google s’appuyant sur sa capacité à déterminer, au sein d’une organisation, la chaine de management et les interactions précédentes entre contacts professionnels sur certains projets.

Pour remplacer les services tiers : Avec cet ajout, Google continue de faire de l’ombre aux éditeurs tiers et notamment ceux ayant précisément développé des extensions et services similaires. On trouve en effet, une multitude d’add-ons ayant pour principal objectif de transformer Gmail en véritable CRM (ou outil de gestion des clients), aussi il n’est pas surprenant que l’entreprise californienne cible d’emblée les entreprises.

De leur côté, Zoho CRM, Streak, Copper CRM, NetHunt ou encore Hubspot, FollowUp Personal CRM ou encore Pipedrive rivalisent d’ingéniosité pour intégrer leurs services dans la messagerie de Google. D’autres ont des approches différentes, toujours liées à la gestion du carnet d’adresses. On peut par exemple citer ContactBook qui entend simplifier au maximum le partage et la synchronisation des contacts. Or bien entendu, toutes ses extensions sont payantes et fonctionnent sur le principe d’abonnement…

En attendant la nouveauté du Google Workspace, si vous désirez simplement un bouton pour afficher un lien vers tous vos contacts, notez que cette extension Gmail Contact pour Chrome est simple et efficace.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/gmail-google-repense-lint%c3%a9gration-des-contacts-avec-un-affichage-d%c3%a9taill%c3%a9/ar-BB1bmeUp

Nous arrivons à un tournant : Je ne verserais rien à Google, je ne compte pas payer un seul cent pour des produits que j’ai toujours utilisés gratuitement. Il est temps de mettre Google à la retraite, on peut lui conseiller d’aller en Floride, faire des golfs, avec un autre retraité ?

Je me rendais compte que des anomalies de fonctionnement arrivaient de plus en plus souvent. J’étais revenu vers EDGE, et Microsoft que je paie, et, paie depuis 25 ans.

Bye bye Google !

© Par Bernard TRITZ

Google présente ses excuses

msn.com – lepoint.fr – À la suite des révélations du « Point », le patron de Google présente ses excuses à Thierry Breton !

Par Emmanuel Berretta, Guillaume Grallet – lepoint.fr – Publié le Samedi 14 novembre 2020 à 20h45.

P1 – © Fournis par Le Point

Sundar Pichai s’est entretenu en visioconférence avec Thierry Breton le jeudi 12 novembre. Le commissaire européen à l’Industrie, au Marché intérieur, au Numérique, à la Défense et à l’Espace, s’exprimait depuis son bureau à Bruxelles, alors que le PDG de Google se trouvait chez lui, à Los Altos Hills, en Californie. Alors que celui qui chapeaute également Alphabet, la maison mère du moteur de recherche, a expliqué souhaiter se développer en Europe, Thierry Breton a coupé court à la conversation, en lui montrant l’exemplaire du Point qui révélait l’existence du « DSA 60-Day Plan Update », un document confidentiel et interne à Google.

Un cadre législatif à l’espace informationnel pour les vingt prochaines années : Assorti, sur la première page, de la mention « Privileged & Need-to-know » (accès confidentiel, à partager seulement entre ceux qui ont besoin de savoir), en dessous du logo de Google, ce document était destiné à mobiliser les membres de l’équipe de lobbying du moteur de recherche à tout faire pour vider de sa substance la nouvelle législation numérique en cours d’élaboration à Bruxelles : le Digital Services Act. Ce règlement qui entrera en vigueur au plus tard en 2023 abritera un arsenal d’outils législatifs très contraignants pour les géants d’Internet, une obligation de modération à hauteur de la haine en ligne, tout comme une obligation de résultat dans la lutte contre la désinformation par exemple. Le DSA ambitionne de donner un cadre législatif à l’espace informationnel pour les vingt prochaines années, comme s’y était engagée la présidente allemande de la Commission Ursula von der Leyen durant sa campagne en 2019. Il sera accompagné d’un texte cousin, le Digital Markets Act, qui envisage l’interdiction pour un moteur de recherche d’afficher en priorité ses services de voyages, tout comme encadrera la pré-installation d’applications sur les smartphones. En cas de non-respect, des sanctions très lourdes, allant jusqu’au démantèlement, pourront être appliquées.

S’il n’a absolument rien d’illégal ? les entreprises ont le droit de défendre leur point de vue ! Ce document étonnait tout de même par les méthodes conseillées pour contrer la Commission : la volonté de recourir aux services de l’État américain comme les bureaux de représentation du commerce ou encore les ambassades, ou encore celle de jouer sur les divisions entre les services à Bruxelles. Le document préconisait par exemple de « mobiliser le USG [le gouvernement américain, NDLR] et les alliés transatlantiques sur les problématiques de commerce ». Ailleurs, il y était par ailleurs, question d’« encourager la DG Comp [abréviation de Directorate General for Competition, la direction générale de la concurrence] » à « déclencher un débat entre les services ». Bref, de semer la zizanie à Bruxelles.

P2 – © Fournis par Le Point

Sundar Pichai, en discussion avec Thierry Breton, par visio-conférence : « Qu’est-ce que c’est que cela ? Qu’est-ce que cela veut dire ? J’ai découvert ce document qui explique vouloir organiser » un « push back contre Breton », a, semble-t-il, expliqué le commissaire européen à Sundar Pichai avant de poursuivre : « Sundar, si vous avez quelque chose à me dire, dites-le-moi ! Nous avons organisé une consultation très large, la plus large sur cette planète, pour donner à chacun l’opportunité de partager son feedback sur la façon dont nous devons réguler ». « C’est une méthode d’un autre siècle. Faire un « push back » (contrer, NDLR) un régulateur, mobiliser les services de l’État américain, ou encore expliquer que le DSA menace l’alliance transatlantique ? Pas avec moi ! »

« Je suis désolé que cela se soit passé de cette manière » : Après un silence, le PDG de Google a, d’après un témoin, alors expliqué « Je n’avais pas vu le document, mais j’en prends la responsabilité. Nous sommes une très grande entreprise. Des personnes ont écrit ce document, et ne me l’ont pas montré. Je suis désolé que cela se soit passé de cette manière. Ce n’est certainement pas la façon dont je considère Google. » Après avoir rappelé qu’il avait une vision à long terme pour l’Europe, le numéro un de Google a tenu à expliquer en substance : « Je sais à quel point vous avez été droit et direct avec nous, j’apprécie cela et je ferai la même chose. »

« Internet ne doit pas demeurer un « Far West » » : « La pandémie a mis en évidence le rôle ? et la responsabilité ? des grandes plateformes dans notre vie de tous les jours, que ce soit dans le travail à distance, l’éducation, les loisirs ou encore la façon de faire des affaires. Les citoyens européens s’attendent à bénéficier davantage, et non pas moins, du potentiel des activités en ligne. Mais Internet ne doit pas demeurer un « Far West » : nous avons besoin de règles claires et transparentes, un environnement prévisible, tout comme des droits et des obligations équilibrées. Tout ce qui est autorisé offline doit l’être online, et tout ce qui est interdit offline doit l’être online. C’est l’esprit du Digital Services Act », a expliqué par ailleurs le commissaire dans un communiqué à propos de cet échange, avant de préciser : « La position européenne est claire : tout le monde est la bienvenue sur notre continent ? à partir du moment où nous respectons les règles. Nous sommes déterminés à offrir à nos citoyens et aux industries l’environnement le plus sûr et le plus compétitif du monde. »

Ce n’est pas la première fois que Thierry Breton engage un bras de fer avec les géants de la technologie. En mai dernier, à l’occasion d’une conférence organisée par le Think Tank bruxellois Cerre, le commissaire européen avait enjoint à Mark Zuckerberg de payer des impôts. « N’essayez pas de jouer au plus malin. Payez vos impôts si vous devez en payer. N’ayez pas recours aux paradis fiscaux. Payez vos impôts », a ainsi expliqué le commissaire européen dans la foulée de son échange avec le créateur de Facebook avant de conseiller : « être intelligent est une bonne chose, mais être trop intelligent avec les impôts n’est jamais une bonne idée ». Deux mois plus tôt, il demandait au créateur de Netflix Reed Hastings, à se passer de la haute définition lorsque cela était possible, pour permettre l’accès à Internet pour tous. Nul doute que le DSA, un texte contraignant pour les grandes plateformes d’Internet et qui devrait être présenté publiquement le 9 décembre, sera l’occasion de nouvelles passes d’armes.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/%c3%a0-la-suite-des-r%c3%a9v%c3%a9lations-du-%c2%ab-point-%c2%bb-le-patron-de-google-pr%c3%a9sente-ses-excuses-%c3%a0-thierry-breton/ar-BB1b12XQ

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Sévir contre Google !

msn.com – boursier.com – 165 sociétés demandent à l’UE de sévir contre Google !

Par Boursier.com – Publié le Jeudi 12 novembre 2020 à 17h30

P1 – © Reuters

Yelp, Expedia, Trivago, Kelkoo, Stepstone ou Foundem… Un groupe composé de 165 entreprises et organisations américaines et européennes demande à l’autorité européenne de la concurrence de se montrer plus ferme vis-à-vis de Google. Dans un courrier révélé par l’agence de presse Reuters, les signataires estiment que le géant américain de la technologie favorise ses propres services dans les résultats des recherches sur internet.

Leur lettre a été adressée jeudi à Margrethe Vestager, commissaire européenne à la Concurrence. Dans le détail, le groupe accuse la filiale d’Alphabet d’accorder un traitement de faveur à ses services d’hébergement, de voyages et d’emploi. Il note par exemple que le moteur de recherche attribue un emplacement préférentiel à ces services lorsqu’un internaute effectue une requête. Il appelle en conséquence l’exécutif européen à mettre rapidement fin à cette pratique.

Déjà de lourdes amendes de la part de l’UE : Margrethe Vestager a déjà infligé à Google des amendes d’un montant total de 8,25 milliards d’euros au cours des trois dernières années, notamment pour abus de position dominante.

« Bien que nous soyons en concurrence pour fournir au consommateur la meilleure expérience, il existe un concurrent commun qui ne joue pas équitablement : Google », écrivent les signataires dans leur lettre.

Usage des « OneBoxes » : « Google a obtenu des avantages injustifiés en traitant de manière préférentielle ses propres services dans ses pages de résultats de recherche (…) », poursuit la lettre qui dénonce notamment l’usage des « OneBoxes ». Cet emplacement, juste sous la barre de recherche, regroupe les réponses à une requête d’un internaute et est considéré généralement comme un bon moyen pour une entreprise locale de disposer de davantage de visibilité.

« Avec cette utilisation exclusive des OneBoxes, Google maintient artificiellement les utilisateurs dans son propre service et les empêche de visiter des services concurrents et plus pertinents », dénonce la lettre.

Le groupe des 165 estime que le Digital Markets Act, la future loi destinée à empêcher les plates-formes d’abuser de leur position dominante, prendra trop de temps pour entrer en vigueur. Il exhorte en conséquence l’exécutif européen à agir rapidement pour s’assurer que Google accorde à ses concurrents un traitement équitable dans les résultats de recherche.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/165-soci%c3%a9t%c3%a9s-demandent-%c3%a0-lue-de-s%c3%a9vir-contre-google/ar-BB1aXcfo

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Google – 1 attaque DDoS extrême

msn.com – clubic.com – 6 mois, 2,5 Tb/s de données : Google dévoile une attaque DDoS extrême 3 ans après.

Par Guillaume Belfiore – clubic.com – Publié le Lundi 19 octobre 2020 à 19h20.

© Fournis par Clubic

Google a annoncé avoir été victime de ce qui semble être l’attaque par DDoS la plus puissante jamais enregistrée à ce jour. Les événements ont eu lieu en 2017.

En fin de semaine dernière, Google a dévoilé avoir été la cible d’une attaque survenue au mois de septembre 2017. Durant six mois, les ingénieurs ont dû contrer la menace. Au plus fort de cette crise, Google a mesuré un trafic plafonnant à 2,5 Tb/s.

Des attaques toujours plus puissantes : Damian Menscher, chercheur au sein de l’équipe de sécurité réseau de Google, explique : « Bien que ciblant simultanément des milliers de nos adresses IP, vraisemblablement dans l’espoir de passer outre notre système de défense automatisé, l’attaque n’a eu aucun impact ».

L’envergure de cette attaque est donc quatre fois plus élevée que celle du botnet Mirai en 2016. Celui-ci avait envoyé quelque 623 Gb/s de données. Google explique que si l’ampleur de ces attaques croît de manière considérable, les sociétés cibles disposent elles aussi de plus de bande passante pour s’en protéger.

Le département de sécurité de Google est en mesure de calculer l’ampleur des prochaines attaques par déni de service, mais reste toutefois sur ses gardes. La société va donc élargir davantage ses infrastructures pour mieux parer d’éventuelles menaces.

Au mois de juin, nous apprenions que la plateforme AWS d’Amazon avait subi une attaque d’un volume de 2,3 Tb/s. C’était déjà plus que la charge de 1,7 Tb/s envoyée sur les serveurs d’Arbor Networks en 2019 ou que celle de 1,35 Tb/s ciblant GitHub l’année précédente.

© Fournis par Clubic

L’évolution des attaques par DDoS : Les attaques par déni de service effectuées de manière distribuée ont pour but de rendre les services d’une société inopérants. Pour ce faire, une large quantité de données est envoyée afin d’inonder le réseau.

Peu préparées dans les années 2000, plusieurs sociétés en ont fait les frais. C’est par exemple le cas de Yahoo!, Amazon ou encore eBay et Fifa. Ces attaques de type DDoS avaient été perpétrées par un expert en sécurité connu sous le nom de MafiaBoy.

Alors qu’en 2000 MafiaBoy avait réussi à saturer les routeurs ne pouvant pas résister à plus de 200 000 paquets par seconde, dans le cadre des attaques subies par Google en 2017, Damian Menscher explique que le bot en a envoyé 167 millions.

D’ailleurs, cette tentative de mettre à mal le réseau n’est plus le fait d’un hacker isolé mais de plusieurs fournisseurs d’accès à Internet chinois ayant pris l’infrastructure de Google pour cible.

Sources : Google, PC Mag

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/6-mois-25-tb-s-de-donn%c3%a9es-google-d%c3%a9voile-une-attaque-ddos-extr%c3%aame-3-ans-apr%c3%a8s/ar-BB1abjg0#image=2

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Google & Apple privés de leurs applications préinstallées ?

msn.com – 20minutes.fr – Smartphones : Google et Apple bientôt privés de leurs applications préinstallées ?

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié dimanche 11 octobre 2020 à 16h00.

L’Union Européenne veut éviter que les constructeurs, notamment Google et Apple, abusent de leur position en imposant leurs propres applications sur leurs smartphones, entravant ainsi la concurrence.

© Geeko Comment utiliser la fonction Accès guidé sur iPhone ou iPad

PROJET DE LOI – L’Union Européenne veut éviter que les constructeurs, notamment Google et Apple, abusent de leur position en imposant leurs propres applications sur leurs smartphones, entravant ainsi la concurrence.

Après avoir condamné Google pour abus de position dominante et être parvenue à lui imposer de proposer des alternatives à Chrome sur Android, l’Union européenne pourrait bien aller plus loin et interdire aux constructeurs de smartphones de préinstaller leurs propres applications sur leurs appareils. Un projet de loi allant dans ce sens a ainsi été rédigé, rapporte le Financial Times. Sont notamment visés Google et Apple.

Ce projet de loi de l’Union européenne s’intégrerait à un règlement plus large visant les services numériques. L’objectif serait d’offrir plus de liberté aux consommateurs en empêchant les constructeurs de préinstaller leurs propres applications sur des smartphones ou des ordinateurs ce qui peut être considéré comme une entrave à la concurrence.

Les grands acteurs de la tech pourraient également être interdits d’imposer leurs propres logiciels à d’autres entreprises ou d’empêcher leurs utilisateurs de supprimer les applications natives sur leurs appareils.

Pas gagné : Si les agissements des constructeurs de smartphones et/ou d’ordinateurs peuvent effectivement être vus comme une forme d’abus de position dominante ou d’entrave à la concurrence, la présence d’applications préinstallées sur les appareils a également ses bons côtés. Les consommateurs moins à l’aise avec les technologies n’ont en effet pas à s’inquiéter de devoir installer telle ou telle application ou de télécharger tel logiciel. Les appareils sont prêts à l’emploi.

Or, le cas de Google pourrait être un exemple. À la suite des pressions de l’UE, la firme de Mountain View a en effet sélectionné plusieurs navigateurs web alternatifs à proposer aux utilisateurs d’Android. Lorsque ces derniers lancent leur smartphone pour la première fois, celui-ci leur demande quel navigateur Web ils souhaitent installer. Le processus n’est donc pas particulièrement compliqué et pourrait être adapté au choix d’autres types d’applications et services sur smartphones et ordinateurs. À voir si le projet de loi de l’UE se concrétise au cours des prochains mois ou années. Une chose est sûre, la pilule aura du mal à passer auprès des acteurs de la tech.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/smartphones-google-et-apple-bient%C3%B4t-priv%C3%A9s-de-leurs-applications-pr%C3%A9-install%C3%A9es/ar-BB19UKzB?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Microsoft se démarque d’Apple et Google

msn.com – 20minutes.fr – Microsoft se démarque d’Apple et Google et s’engage à rendre son App Store plus équitable pour les développeurs.

Par 20minutes.fr avec Agence – Publié Samedi 10 octobre 2020 à 20h00.

Alors qu’Epic Games, le créateur de Fortnite, accuse Apple d’abuser de sa position dominante, Microsoft s’engage pour plus d’équité.

© Alexander Pohl/Sipa USA/SIPA Microsoft s’engage pour plus d’équité sur son Windows Store (illustration).

GAFAM – Alors qu’Epic Games, le créateur de Fortnite, accuse Apple d’abuser de sa position dominante, Microsoft s’engage pour plus d’équité.

Microsoft s’est engagé jeudi à rendre sa boutique d’applications Windows Store plus équitable pour les développeurs. Alors qu’Epic Games, Spotify ou encore Deezer dénonce les méthodes d’Apple et Google, la multinationale a promis de faire preuve de transparence, rapporte Presse-citron.

Rima Alaily, la vice-présidente de Microsoft, a publié un billet de blog où elle assure son soutien à la Coalition for App Fairness, un mouvement lancé par des développeurs d’applications. Cette alliance dénonce l’abus de position dominante dont ferait preuve Apple et Google.

Le combat autour de Fortnite : Le Play Store et l’App Store des deux Gafa sont sous le feu des critiques depuis quelques semaines. Et notamment depuis que le jeu Fortnite, créé par Epic Games, a été retiré de la boutique d’applications de la marque à la pomme.

Comme Google, Apple prélève 30 % des paiements effectués par les utilisateurs sur son App Store. Certains développeurs, comme Epic Games, ont décidé de contourner cette facturation jugée abusive. Ce qui a valu au concepteur d’être bloqué par le géant du numérique.

Une commission très faible : La commission pratiquée par Microsoft, elle, n’est que de 5 %. Ce qui n’empêche pas la société de vouloir aller encore plus loin pour « promouvoir le choix, assurer l’équité, et favoriser l’innovation ». Elle assure ainsi qu’elle ne bloquera pas l’accès à sa boutique à des applications en raison de leur business model.

La firme promet de ne pas privilégier ses propres produits aux dépens de ses concurrents. La vice-présidente de Microsoft certifie aussi que les données non publiques d’une application recueillies par le Windows Store ne seront pas utilisées pour la concurrencer.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/microsoft-se-d%c3%a9marque-dapple-et-google-et-sengage-%c3%a0-rendre-son-app-store-plus-%c3%a9quitable-pour-les-d%c3%a9veloppeurs/ar-BB19TAmB?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Droits voisins : Google se dit proche d’un accord

msn.com – leparisien.fr – Droits voisins : Google se dit proche d’un accord avec la presse quotidienne française.

Par Le Parisien avec AFP – Publié le jeudi 08 octobre 2020 à 02h00.

© LP/illustration L’annonce de Google survient à la veille d’une importante décision de la cour d’appel de Paris liée au dossier des droits voisins.

« Aujourd’hui, Google s’attaque à la presse. Demain, ce sera à la musique, au cinéma. Nous estimons que Google ne peut être au-dessus des lois ni bafouer la volonté du Parlement européen ». Il y a presque un an, plus de 700 journalistes, cinéastes, photographes et responsables de médias signaient une tribune contre le géant américain sur le sujet complexe des droits voisins. Et annonçaient le lendemain le dépôt d’une plainte.

Ce mercredi, les deux parties semblent n’avoir jamais été aussi proches d’un accord. Google a annoncé dans la soirée être proche d’un compromis avec la presse d’information générale française sur la rémunération de ses contenus, à la veille d’une décision de justice en France dans ce dossier qui empoisonne les relations du géant Internet américain avec les éditeurs de médias.

« Nos discussions […] pourraient permettre de valider les principes clés d’un accord » a indiqué Google dans un communiqué qui cite également Pierre Louette, patron du groupe Les Echos-Le Parisien et négociateur pour l’Alliance pour la presse d’information générale (APIG). « Ces dernières semaines ont permis de clarifier de nombreux points et de confirmer que Google acceptait le principe de rémunération de nos titres de presse et ainsi de donner une réalité aux droits voisins », a indiqué M. Louette.

Rémunérer les éditeurs lorsque Google utilise leurs contenus sur ses pages : Google, à l’image d’autres grandes plateformes Internet comme Facebook, entretient des relations tumultueuses avec les éditeurs de presse qui lui reprochent d’utiliser leurs contenus à son profit, essentiellement publicitaire, sans partager suffisamment la valeur qu’il en tire. Google et une grande partie de la presse française sont notamment en conflit sur la manière d’appliquer la législation européenne dite des « droits voisins », qui doit permettre de rémunérer les éditeurs de presse lorsque le géant Internet utilise leurs contenus sur ses pages, notamment pour son service d’actualité Google News.

Google refusait jusqu’à maintenant de payer ces droits voisins, et les éditeurs de presse l’accusaient de ne pas respecter la loi française et européenne.

Le communiqué de Google n’évoque pas les discussions en cours avec les autres parties comme l’AFP et le Syndicat des éditeurs de la presse magazine. Le géant américain espère toutefois parvenir à un accord du même type avec ces deux acteurs, selon une source proche du dossier.

« Que les choses bougent enfin est une bonne chose. Côté AFP, le fil du dialogue avec Google est renoué, les discussions s’efforcent de prendre en compte les particularités de l’Agence », a de son côté commenté le PDG de l’AFP, Fabrice Fries.

Droits voisins et « News Showcase » : L’annonce de Google survient à la veille d’une importante décision de la cour d’appel de Paris liée au dossier des droits voisins.

La cour doit dire si l’Autorité française de la concurrence avait eu raison d’imposer en avril dernier au géant Internet américain de négocier sur les droits voisins avec les éditeurs de presse qui le souhaitaient. Selon la source proche du dossier, l’accord en train d’émerger s’appliquera dans tous les cas de figure, même si la cour d’appel donnait tort à l’Autorité de la concurrence.

Selon Google, l’accord « couvre les droits voisins tels que définis par la loi » française et européenne, que le géant américain avait farouchement combattus. Mais il s’appuiera aussi sur le nouveau système de rémunération de contenus que Google a commencé de mettre en place dans différents pays du monde, le « News Showcase » (la vitrine de l’info), a-t-il précisé.

Google avait annoncé la semaine dernière son intention d’investir 1 milliard de dollars dans les prochaines années dans le monde pour rémunérer les éditeurs participant à ce programme, qui leur permettra de créer des contenus brefs affichés par Google et rémunérés sous forme de licences. Google avait précisé que près de 200 éditeurs de presse avaient signé pour ce programme en Allemagne, au Brésil, en Argentine, au Canada, au Royaume-Uni et en Australie.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/droits-voisins-google-se-dit-proche-dun-accord-avec-la-presse-quotidienne-fran%c3%a7aise/ar-BB19O3Qd?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Casser les GAFA : en plusieurs morceaux

msn.com – AFP – Des parlementaires américains veulent casser les Gafa en plusieurs morceaux

Par AFP – Publié le mercredi 07 octobre 2020 à 05h00.

© DENIS CHARLET A congressional report called for sweeping changes to antitrust laws and enforcement in response to the growing power of Big Tech firms, but Republican lawmakers declined to endorse the findings

Facebook devrait revendre Instagram, Google se séparer de YouTube et Amazon ne plus promouvoir ses propres produits sur sa plateforme : pour certains élus américains, c’est la seule façon d’empêcher les abus de position dominante dont ils accusent les Gafa (Google, Apple, Facebook et Amazon).

Les géants de la tech ont « leur propre quasi-réglementation privée qui ne s’applique qu’à eux-mêmes », estiment des parlementaires démocrates, dans un rapport publié mardi, après plus de 15 mois d’enquête et d’auditions avec les responsables des quatre entreprises.

« Pour le dire simplement, ces géants qui étaient autrefois des petites start-up, remettant en question le statu quo, sont devenus le genre de monopoles que nous n’avions pas vus depuis l’ère des barons du pétrole et des magnats des chemins de fer », insistent-ils en introduction du document de 449 pages.

Ces élus de la Chambre des représentants appellent en conséquence à des « séparations structurelles pour empêcher ces plateformes d’opérer dans des secteurs d’activité qui dépendent ou interagissent avec elle ».

Ils veulent notamment mettre fin aux situations où une entreprise est à la fois juge et partie – comme Apple sur l’App Store, son magasin d’applications mobiles ou Amazon sur sa plateforme de vente en ligne.

« Les grandes entreprises ne sont pas dominantes par définition, et l’hypothèse selon laquelle le succès ne peut qu’être le résultat d’un comportement anti-compétitif est simplement fausse », s’est insurgé le géant du e-commerce dans un communiqué sur son blog.

– A qui profite l’acquisition – : Le débat revient de plus en plus fréquemment aux Etats-Unis, à mesure que monte la grogne contre les Gafa, toujours plus riches et plus puissants. La pandémie et le Grand confinement les ont même renforcés, alors que les grandes entreprises d’autres secteurs ont dû licencier des milliers de personnes.

Mais leur pouvoir économique, les sociétés de la tech l’ont « accru et exploité sur les marchés financiers de manière non-concurrentielle », affirment les présidents de la commission judiciaire Jerry Nadler, et celui de la sous-commission antitrust David Cicilline, dans un communiqué de presse.

Le rapport recommande que les plateformes autorisent une « interopérabilité » avec les équipements de leurs concurrents et l’établissement d’une « norme » pour interdire les acquisitions qui nuisent à la concurrence.

Cette mesure vise notamment Facebook, dont le patron, Mark Zuckerberg avait été longuement interrogé sur le rachat d’Instagram, fin juillet, lors d’une audition des dirigeants des quatre groupes par la commission.

« Facebook voyait Instagram comme une menace (…), donc (…) ils les ont rachetés », avait martelé Jerry Nadler, fustigeant le manque de compétition sur le marché des réseaux sociaux.

Le rapport réalisé par l’équipe de la commission judiciaire n’a toutefois pas été validé par ses membres républicains, et les mesures préconisées ne devraient ainsi même pas être examinées au Sénat, contrôlé par les républicains.

Cela souligne les divergences entre les deux partis, qui critiquent souvent de concert les géants de la tech mais pour différentes raisons.

– « 1% »- : « Malheureusement ce rapport partisan des démocrates (….) fait des propositions radicales », a commenté l’élu républicain Jim Jordan, évoquant une « vision d’extrême gauche ».

Matt Schruers de l’Association de l’industrie de l’informatique et des communications, qui regroupe la plupart des grosses entreprises du secteur, estime que les élus n’ont pas compris l’économie numérique.

« S’il s’agit simplement de heurter des entreprises américaines qui réussissent, alors peut-être que ce plan va marquer des points », a-t-il commenté.

Dans son argumentaire, Amazon fait remarquer qu’il ne représente « qu’1% des 25 mille milliards de dollars du marché de la distribution mondiale et moins de 4% de la distribution aux Etats-Unis ».

Selon le groupe de Seattle, les propositions du rapport forceraient les vendeurs tiers à quitter la plateforme, donc à perdre en visibilité, menaçant au final les emplois des PME et réduisant la compétition, au détriment des consommateurs.

Mais le rapport des démocrates a semblé satisfaire Athena, un collectif d’organisations anti-Amazon.

« Cette enquête montre à quel point Amazon et les +Big Tech+ se fichent des principes fondamentaux de notre démocratie », a commenté Dania Rajendra, la directrice du groupement, dans un communiqué.

Selon elle, « le public américain attend maintenant de nos élus qu’ils suivent ce rapport avec une loi pour diviser Amazon et réécrire les règles anti-monopole, afin que les travailleurs ne soient pas sacrifiés pour les profits d’Amazon », a-t-elle ajouté.

Plusieurs enquêtes antitrust sont encore en cours, au niveau du gouvernement fédéral et des Etats.

rl-jul-juj/ob

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/des-parlementaires-am%c3%a9ricains-veulent-casser-les-gafa-en-plusieurs-morceaux/ar-BB19LYrv?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Google recrute des experts sécurité

msn.com – 01net.com – Google recrute des experts pour sécuriser les applis tierces «sensibles» sur son Play Store.

Par Gilbert KALLENBORN – Publié le lundi 05 octobre 2020 à 12h10.

Cette nouvelle équipe aura pour mission de tester la sécurité d’applications tierces « hautement sensibles » et qui ne sont pas couvertes par le programme de bug bounty.

© 01net.com Google recrute des experts pour sécuriser les applis tierces «sensibles» sur son Play Store

On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Google cherche des experts en sécurité informatique pour trouver des failles dans les applications de son Play Store.

En effet, comme l’a relevé Zdnet, Google est en train de recruter un directeur de l’ingénierie en sécurité au sein de son activité « Android Security ». Sa mission sera de constituer une équipe d’ingénieurs expérimentés pour tester la sécurité « d’applications Android tierces hautement sensibles ».

Le géant du Web disposait déjà d’un programme de récompense dédié aux chercheurs en sécurité indépendants, le « Google Play Security Reward Program ».

Toutefois, ce bug bounty ne concerne que les applications qui attirent plus de 100 millions d’utilisateurs. Avec cette équipe spécialisée, Google pourra donc se pencher sur des logiciels moins en vue, mais non moins importants, et faire le travail que les auteurs de ces applis auraient dû faire.

Source : Zdnet

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/google-recrute-des-experts-pour-s%C3%A9curiser-les-applis-tierces-sensibles-sur-son-play-store/ar-BB19HXBj?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Google Maps : Nouvelle interface

msn.com – 20minutes.fr – Google Maps : Bientôt une nouvelle interface pour la navigation en voiture.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – publié le Jeudi 01 octobre 2020 à 16h00

La nouvelle interface s’inspire d’Android Audio, le système d’exploitation de Google pensé pour le tableau de bord des véhicules.

© Geeko Google Maps : une nouvelle option pour les piétons

MOBILITÉLa nouvelle interface s’inspire d’Android Audio, le système d’exploitation de Google pensé pour le tableau de bord des véhicules : Depuis plusieurs semaines, la firme de Mountain View apporte de nombreuses améliorations à son application de cartographie. Après avoir intégré les feux de circulation, affiché l’étendue des incendies naturels en temps réel ou encore affiché les infections au covid-19 par pays, Google Maps s’apprête à intégrer une nouvelle interface pensée pour la navigation en voiture. Une bonne nouvelle pour de nombreux conducteurs qui ne disposent pas d’une voiture équipée d’un tableau de bord connecté.

Repérée par Android Police, la nouvelle interface a été imaginée pour permettre aux utilisateurs de suivre un itinéraire tout en accédant facilement à diverses applications.

Un accès facilité à des applications tierces : Un petit encadré fait ainsi son apparition en bas de l’écran, le volet de navigation. Il affiche un micro pour déclencher Google Assistant, ainsi qu’un symbole pour ouvrir une nouvelle fenêtre. En la sélectionnant, une nouvelle page s’ouvre avec différents raccourcis ; appels, messages, Spotify, etc.

Écran pour les voitures

En sélectionnant YouTube Music ou Spotify, par exemple, un nouveau bandeau s’affiche sur Google Maps avec des raccourcis pour stopper ou avancer dans la musique. Enfin, pour revenir à la navigation normale, il suffit d’appuyer sur le symbole Maps.

Difficile de savoir quand cette nouvelle version de Google Maps sera disponible pour l’ensemble des utilisateurs. Dans tous les cas, cette mise à jour devrait être appréciée par les utilisateurs, même si on pourrait se demander si tous ces bandeaux ne vont pas rendre la navigation plus compliquée puisqu’ils prennent le pas sur la carte.

High-Tech

  • Coronavirus : Google Maps cartographie désormais l’épidémie et les zones d’infection

High-Tech

  • Google va de nouveau écouter les commandes vocales prononcées par les utilisateurs de Google Assistant

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/google-maps-bient%c3%b4t-une-nouvelle-interface-pour-la-navigation-en-voiture/ar-BB19BTE7?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Google : Résumé des annonces

msn.com – 01net.com – Pixel 5, Chromecast, Nest Audio… Le résumé des annonces Google en vidéo

Par 01TV – Publié le mercredi 30 septembre 2020 à 22h15

Google a dévoilé, ce mercredi 30 septembre 2020, plusieurs nouveautés au cours d’une Keynote 100% en vidéo particulière courte (à peine 30 minutes).

© 01net.com Pixel 5, Chromecast, Nest Audio… Le résumé des annonces Google en vidéo

Sans surprise, le géant américain a officialisé le lancement du smartphone Pixel 5, premier téléphone Google 5G, qui sera proposé au lancement, en offre groupée, avec un casque audio haut de gamme Bose QC 35 II, au prix de 629 euros l’ensemble. Le Pixel 5 sortira le 15 octobre 2020.

Autre annonce côté smartphone : le Pixel 4a 5G, une déclinaison milieu de gamme du Pixel 5, a été également dévoilé. Il coûtera moins cher, à 499 euros. Le Pixel 4a 5G arrivera en novembre.

Côté photo, le Pixel 5 et le Pixel 4a 5G intègrent, chacun, un objectif ultra grand angle, un zoom haute résolution et un mode portrait de nuit. Les deux appareils proposeront des offres d’essai aux services en ligne Stadia et YouTube Premium, ainsi que 100 Go de stockage dans le cloud.

TV et audio : Google a également dévoilé un nouveau Chromecast, cet accessoire qui permet de diffuser du contenu audio et vidéo sur un téléviseur non pourvu de connectivité intégrée. Double nouveauté : ce Chromecast intègre la nouvelle interface Google TV et il est livré avec une petite télécommande, qui dispensera d’utiliser son smartphone pour piloter sa télé.

Enfin, côté audio, voici le Nest Audio, une nouvelle enceinte connectée « intelligente », de taille moyenne. L’appareil, dont la qualité audio a été particulièrement soignée, selon Google, intègre bien évidemment l’assistant vocal Google. Nest Audio pourra également s’utiliser en mode multi room, une fois couplé à d’autres enceintes similaires.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/pixel-5-chromecast-nest-audio%e2%80%a6-le-r%c3%a9sum%c3%a9-des-annonces-google-en-vid%c3%a9o/ar-BB19AtrI?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Reçu par email de Google à 05h00 pile :

Je n’ai pas répondu, je considère que les dommages perçus sont plus importants !

© Par Bernard TRITZ

Google : Nouveautés ce soir…

msn.com – 01net.com – Google va présenter des nouveautés ce soir, où suivre la conférence ?

Par Nicolas Lellouche – Publié le mercredi 30 septembre 2020 à 18h30

Mercredi à 20 heures, Google organise sa traditionnelle conférence de rentrée. La marque devrait y annoncer deux nouveaux smartphones, les Pixel 5 et Pixel 4a 5G, ainsi que de nouveaux objets connectés comme un Chromecast pilotable à l’aide d’une télécommande.

© Evan Blass Fuite du Pixel 5.

Pour une fois, Google a de l’avance sur l’Apple. Contrairement aux années précédentes, le géant du web s’apprête à annoncer sa nouvelle gamme Pixel avant les iPhones de son rival californien. C’est à 20 heures que la conférence « Launch Night In » aura lieu, dans un format vidéo adapté au Covid-19. La marque a d’ores et déjà confirmé que les nouveaux Pixel 5 et Pixel 4a 5G y seront dévoilés.

En complément, nous devrions découvrir de nouveaux produits de l’écosystème Google comme un Chromecast sous Google TV (une évolution d’Android TV) et le Next Audio, le successeur de l’enceinte Google Home.

La conférence sur YouTube : Pour regarder la conférence, il existe différentes solutions. Première d’entre elles, assister à la Keynote sur YouTube.

Le salon virtuel de Google : Autre solution originale, Google a mis en ligne une sorte de salon virtuel où sera diffusée la conférence. On imagine qu’au fur et à mesure des annonces, il sera possible d’essayer virtuellement les nouveaux produits.

Accéder au salon virtuel : Le Twitter de 01net ? : L’anglais n’est pas votre truc ? Vous n’avez pas envie de passer deux heures concentrées devant votre écran ? 01net.com vous proposera un live-tweet sur son compte. Nous reviendrons ensuite sur chaque annonce sur notre site.

La conférence commentée en français sur 01TV : Enfin, nos amis de 01TV vous proposeront une émission tout au long de la soirée dédié à l’événement de Google (sur YouTube ou sur votre décodeur télé). Un autre moyen de suivre la conférence, surtout si vous n’êtes pas très anglophone.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/google-va-pr%c3%a9senter-des-nouveaut%c3%a9s-ce-soir-o%c3%b9-suivre-la-conf%c3%a9rence/ar-BB19A8DA?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Google : 1 patch de sécurité pour corriger 52 failles

20minutes.fr – High-tech – Google publie un patch de sécurité pour corriger 52 failles au sein d’Android – ANDROID : Huit failles ont été qualifiées de critiques.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 12/09/20 à 11h35 — Mis à jour le 12/09/20 à 11h35

Android : une faille expose les données bancaires et mots de passe des utilisateurs — Geeko

À l’image de Microsoft et de son Patch Tuesday, Google publie tous les mois un bulletin de sécurité pour corriger les failles identifiées au sein d’ Android. Une règle à laquelle la firme de Mountain View n’a pas dérogé en ce mois de septembre puisqu’elle vient de publier son patch de sécurité du mois. Un patch relativement important puisqu’il vient combler pas moins de 52 brèches de sécurité.

Un nombre relativement important de failles de sécurité, d’autant plus que huit d’entre elles ont été jugées critiques. Les 44 autres représentent également un risque élevé pour la sécurité des utilisateurs. L’exploitation de ces failles aurait donc pu potentiellement avoir de lourdes conséquences et le risque est encore présent tant que le patch n’a pas été installé sur l’ensemble des smartphones.

Une faille très préoccupante : L’une de ces failles est particulièrement inquiétante puisqu’elle permet d’installer des malwares sur des téléphones sous Android, et ce, sans la contrainte d’avoir le smartphone en main. « Le plus grave de ces problèmes est une vulnérabilité de sécurité critique dans le composant Media Framework qui pourrait permettre à un attaquant distant utilisant un fichier spécialement conçu d’exécuter du code arbitraire dans le contexte d’un processus privilégié », explique Google dans un billet sur son blog. Fort heureusement, aucun indice n’indique qu’elle a été exploitée.

À noter que Google prévient les constructeurs de smartphones de ses trouvailles bien avant de publier son rapport, afin que ces derniers puissent procéder aux corrections. Cependant, si le patch correctif d’Android est proposé au téléchargement, la disponibilité de la mise à jour est laissée à l’appréciation des constructeurs de smartphones. La tâche leur revient de proposer une mise à jour correctrice sur leurs appareils.

Pensez donc à vérifier les mises à jour de votre smartphone, depuis ses paramètres, options « A propos » de l’appareil, onglet « Mise à jour logicielle ».

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2858935-20200910-google-publie-un-patch-de-securite-pour-corriger-52-failles-au-sein-d-android

© Par Bernard TRITZ

La taxe GAFA : répercutée

20minutes.fr – High-tech – Apple, Google et Amazon augmentent leurs prix en réponse à la taxe GAFA. TAXE GAFA : La taxe GAFA va être répercutée sur les développeurs, annonceurs et vendeurs tiers qui traitent avec Apple, Google et Amazon.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 06/09/20 à 12h05 — Mis à jour le 06/09/20 à 12h05

Apple, Google et Amazon augmentent leurs prix en réponse à la taxe GAFA — Geeko

Depuis plusieurs années, l’Europe cherche à faire payer plus d’impôts aux géants américains des technologies qui se remplissent gracieusement les poches auprès des citoyens européens. Malheureusement, sans refonte du système fiscal mondial, il y a peu de chance pour que cela aboutisse. C’est pourquoi plusieurs pays ont opté pour des taxes au niveau national destinées aux GAFA. Évidemment, cette solution ne plaît pas aux principaux intéressés qui ont trouvé la parade.

Apple, Google et Amazon ont en effet annoncé au cours des dernières semaines des changements de tarifs pour les entreprises clientes qui se trouveraient dans des pays où une taxe sur les services numériques a été mise en place. Cela concerne autant le Royaume-Uni que la France, la Turquie ou encore l’Italie, mais aussi des pays non européens. Les géants américains vont se dédouaner de ces taxes en les répercutant sur les prix appliqués à leurs clients.

Une augmentation de quelques pour cent : La firme à la pomme l’a annoncé sur son site destiné aux développeurs. En France, les développeurs clients de l’App Store accuseront une augmentation de 3 %, de même qu’en Italie. Au Royaume-Uni, elle sera de 2 % et de 7,5 % en Turquie. Ce pourcentage est à ajouter à la taxe sur la valeur ajoutée existante qui varie entre 18 et 22 % selon les pays.

Google va également augmenter de quelques pour cent les frais de toutes les publicités achetées sur Google Ads et YouTube dans les pays où la taxe sur les services numériques est appliquée, à compter du mois de novembre. Pour Amazon, l’augmentation des tarifs pour les vendeurs tiers a été appliquée depuis le 1er septembre au Royaume-Uni. En France, elle l’était déjà depuis octobre 2019.

Dans les faits, les GAFA changent régulièrement les tarifs appliqués pour leurs clients en fonction des évolutions des régimes fiscaux et de l’évaluation des devises – Apple a augmenté de 25 % les prix de l’App Store suite à la chute de la valeur de la livre après le vote du Brexit. Mais cette fois-ci, cela ressemble davantage à un message adressé aux différents pays où la taxe est appliquée.

Google et Amazon s’étaient déjà montrés favorables à l’élaboration d’une réforme fiscale internationale plutôt qu’à des taxes unilatérales. Cela permettrait d’avoir des règles plus cohérentes et valables dans l’ensemble des pays, mais avec la position des États-Unis et du Président américain sur le sujet, cela n’est pas près d’arriver.

Et pour les consommateurs ? : Apple a indiqué que les prix appliqués sur l’App Store ne changeront pas. Autrement dit, la firme de Cupertino se dédouane totalement de la taxe sur les GAFA en la répercutant sur les développeurs et éditeurs et laisse le choix à ces derniers d’augmenter à leur tour leurs prix pour faire face à la hausse des tarifs d’Apple.

Il y a donc des risques pour que les prix des apps et abonnements augmentent pour les utilisateurs de l’App Store dans les pays concernés par la taxe sur les services numériques. Les risques sont les mêmes pour ceux qui achètent sur Amazon.

Dans le cas de Google, cela concerne avant tout les publicités achetées sur sa plateforme. Difficile d’imaginer que le consommateur puisse être impacté.

Lire la suite : https://www.20minutes.fr/high-tech/2853071-20200903-apple-google-et-amazon-augmentent-leurs-prix-en-reponse-a-la-taxe-gafa

© Bernard TRITZ

Covid-19 : une énorme faille découverte

msn.com – Actualité – Technologie – Digital – Covid-19 : une énorme faille découverte dans l’API de contact tracing conçue par Apple et Google.

Par Gilbert KALLENBORN – Vendredi 04 septembre 2020 à 19h19

Un manque de synchronisation dans le renouvellement des codes envoyés par Bluetooth permet de suivre une personne à la trace. C’est justement ce que voulaient éviter les deux géants de l’informatique.

© 01net.com Covid-19 : une énorme faille découverte dans l’API de contact tracing conçue par Apple et Google

Les chercheurs Serge Vaudenay et Martin Vuagnoux, de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) viennent de révéler une importante faille dans la technologie de contact tracing d’Apple et Google, à savoir l’interface de programmation « Exposure Notifications ». Cette vulnérabilité permet, par une simple collecte passive des messages Bluetooth dans une zone, de suivre une personne à la trace.

En théorie, ce risque ne devrait pas exister, car les trames diffusées par les smartphones au travers du système d’Apple et Google contiennent des pseudonymes et des adresses MAC Bluetooth qui sont générés de façon aléatoire et changés toutes les 15 minutes. Mais en réalité, ce renouvellement n’est pas toujours synchrone. Il arrive que l’adresse MAC soit modifiée avant le pseudonyme, ou inversement. Ce décalage trivial permet alors d’associer les nouvelles valeurs aux anciennes, et donc de réaliser un suivi.

© 01net.com Image

Les chercheurs ont baptisé cette attaque « Petit poucet ». En effet, les trames intermédiaires, qui contiennent à la fois une ancienne valeur et une nouvelle, jouent un peu le rôle des petits cailloux blancs dans ce conte d’enfant. En les collectant, elles permettent de ne jamais perdre le fil dans les renouvellements des identifiants.

Dans une vidéo de démonstration, les chercheurs expliquent avoir testé 8 smartphones compatibles avec l’application SwissCovid, qui utilise l’interface de programmation « Exposure Notifications ». Résultat : cinq d’entre eux étaient vulnérables.

Les chercheurs ont également pu exploiter cette faille dans d’autres applications utilisant cette même technologie, telle que Corona-Warn en Allemagne, StoppCorona en Autriche ou Immuni en Italie. Il est d’ailleurs probable que toutes les applications fondées sur « Exposure Notifications » soient vulnérables. L’application française StopCovid n’est évidemment pas concernée, car elle ne s’appuie pas sur le système d’Apple et Google.

La balle est maintenant dans le camp de ces deux géants informatiques qui doivent fournir un patch. Un travail que les chercheurs ne pouvaient pas faire, car l’API n’est pas entièrement open source. Ce qui est dommage.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/covid-19-une-%c3%a9norme-faille-d%c3%a9couverte-dans-lapi-de-contact-tracing-con%c3%a7ue-par-apple-et-google/ar-BB18IvIN

Par Bernard TRITZ

Coronavirus, Apple – Google traçage intégré

20minutes.fr – High-tech – Coronavirus : Apple et Google intègrent le traçage dans leurs smartphones. HIGH-TECH : Les propriétaires des téléphones devront accepter qu’il soit activé afin de savoir s’ils ont ou non croisé le chemin de porteurs du virus.

Par 20 Minutes avec AFP * Publié le 02/09/20 à 18h03 — Mis à jour le 02/09/20 à 18h03

Apple et Google intègrent le traçage du Covid-19 dans leurs smartphones. — Chuck Nacke/REX/SIPA

Les géants américains poursuivent leurs actions de traçage. Google et Apple vont intégrer directement dans leurs smartphones la solution de traçage des contacts qu’ils proposent pour suivre au mieux la progression du Covid-19, éliminant ainsi le besoin de concevoir et télécharger une application dédiée.

Les deux avaient lancé en avril un outil permettant aux détenteurs de smartphones équipés du logiciel iOS d’Apple ou Android de Google d’échanger des informations, via Bluetooth, avec des applications développées par des autorités de santé publique. Ces dernières, téléchargeables depuis les boutiques en ligne des deux groupes, permettent à leurs utilisateurs d’être prévenus s’ils ont croisé dans les jours précédents un autre utilisateur contaminé par le coronavirus.

Plus besoin d’applications : Les futures versions d’iOS et d’Android, les systèmes d’exploitation les plus utilisés sur les smartphones à travers la planète, intégreront désormais directement le système de notification d’exposition. Les autorités publiques n’ont ainsi plus besoin de concevoir leur propre application de traçage. Les propriétaires des téléphones devront accepter qu’il soit activé afin de savoir s’ils ont ou non croisé le chemin de porteurs du virus.

« Nous permettons (aux autorités de santé publique) d’utiliser plus facilement et plus rapidement le système de notifications d’exposition sans avoir à créer et à maintenir une application », ont souligné les deux entreprises dans un communiqué commun mardi.

La nouvelle solution proposée leur apporte une « option supplémentaire » pour compléter leur palette d’outils de traçage. Elle sera compatible avec les applications utilisant le système développé initialement par Apple et Google. Cette évolution était prévue dès le départ.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2852435-20200902-coronavirus-apple-google-integrent-tracage-smartphones

© Bernard TRITZ

Test de Débit FREE, Fibre optique

Rognac – Fibre Optique, Test de Débit Free, du Vendredi 28 août 2020

Rognac – Fibre Optique, Test de Débit Free, du Vendredi 28 août 2020

Par Bernard TRITZ, publié le Vendredi 28 août 2020 à 07h02

En cette très grande période d’après « Confinement d’État » historique, l’enjeu du télétravail n’a jamais eu autant d’opportunités pour un développement personnel vraiment professionnel « #donnant=donnant ».

Test de débit Fibre Optique FREE

Avec la Fibre Optique c’est parfaitement possible !

Sans la Fibre Optique : c’est très probablement une galère royale d’État. Vendredi 28 août 2020 à 06h44, tôt le matin, le Test « mesure de débit », confirme mon statut de client FREE. 

Depuis 22 mois et demi : tout est parfaitement cadré, correspondant à mon statut de client particulier. 

Les débits sont parfaits, constants et fiables, les tarifs facturés sont très exactement conformes au centime près. Les 4 factures reçues, mardi 21 juillet 2020, confirment.

En particulier, pendant cette longue période de Confinement d’État historique, je dois dire un très grand MERCI à FREE. 

Merci… 

Nota : Les débits de Fibre Optique correspondent à une classification de position géographique : Zone dense ou Moyennement dense… 

Faire le test Fibre Optique :

Cliquer sur le lien ci-après : https://freebox-news.com/tutoriel/test-debit-free

Commentaire : Rien à ajouter, tout a déjà été dit : « J’ai FREE, j’ai tout compris ! »

Merci FREE ! Une nouvelle fois. Pour un renseignement, ne pas hésiter à contacter, réponse assurée. Je suis tellement satisfait, je viens de mettre en route la nouvelle FREEBOX POP V8, reçue à 13h30, le jeudi 23 juillet 2020.

La nouvelle FREEBOX POP V8 a des performances bien supérieures effectivement. Comme, pour le même prix ou tarif mensuel, les 71 chaînes de by Canal, qui avant, étaient payantes.

N.B. : Les Test de débits sont réalisés avec Google Chrome qui est plus rapide que Microsoft Edge de 10 à 15%.

© Par Bernard TRITZ

Rognac – Fibre Optique, Test de Débit Free, du Mercredi 12 août 2020

Rognac – Fibre Optique, Test de Débit Free, du Mercredi 12 août 2020

Par Bernard TRITZ, publié le Mercredi 12 août 2020 à 08h48

Test de Débit FREE 1

Second Test de Débit :

Test de Débit FREE 2

En cette très grande période d’après « Confinement d’État » historique, l’enjeu du télétravail n’a jamais eu autant d’opportunités pour un développement personnel vraiment professionnel « #donnant=donnant ».

Avec la Fibre Optique c’est parfaitement possible !

Sans la Fibre Optique : c’est très probablement une galère royale d’État. Mercredi 12 août 2020 à 08h48, en  matinée, le Test « mesure de débit », confirme mon statut de client FREE. 

Depuis 21 mois et trois semaines : tout est parfaitement cadré, correspondant à mon statut de client particulier. 

Les débits sont parfaits, constants et fiables, les tarifs facturés sont très exactement conformes au centime près. Les 4 factures reçues, mardi 21 juillet 2020, confirment.

En particulier, pendant cette longue période de Confinement d’État historique, je dois dire un très grand MERCI à FREE. 

Merci… 

Nota : Les débits de Fibre Optique correspondent à une classification de position géographique : Zone dense ou Moyennement dense… 

Faire le test Fibre Optique :

Cliquer sur le lien ci-après : https://freebox-news.com/tutoriel/test-debit-free

Commentaire : Rien à ajouter, tout a déjà été dit : « J’ai FREE, j’ai tout compris ! »

Merci FREE ! Une nouvelle fois. Pour un renseignement, ne pas hésiter à contacter, réponse assurée. Je suis tellement satisfait, je viens de mettre en route la nouvelle FREEBOX POP V8, reçue à 13h30, le jeudi 23 juillet 2020.

La nouvelle FREEBOX POP V8 a des performances bien supérieures effectivement. Comme, pour le même prix ou tarif mensuel, les 71 chaînes de by Canal, qui avant, étaient payantes.

N.B. : Les Test de débits sont réalisés avec Google Chrome qui est plus rapide que Microsoft Edge de 10 à 15%.

© Par Bernard TRITZ

Android – Mise à jour du mardi 28 juillet 2020

Android – Smartphone – Google – Google Play – Mise à jour du mardi 28 juillet 2020 à 20h11.

Hier soir, par hasard, mon attention fut attirée par une Mise à jour importante de Google. Cela semblait inhabituel, ce qui attisa mon attention.

Capture d’écran – Mise à jour hier soir

Nous savions que Google n’échappait pas à la malveillance, tout comme les iPhones. C’est vrai que tous les téléphones sont des cibles potentielles, hélas !

Les explications de Google

Trop, beaucoup trop d’utilisateurs ni prêtent pas assez, ou, pas du tout d’attention. Pourtant les conséquences peuvent très vite devenir très graves, voire graves financièrement.

Ma tablette Samsung S3, je veille à ce que la maintenance préventive soit réalisée pratiquement 1 fois par jour, voire davantage, parce qu’un très grand nombre de Mo ou Go sont échangés.

Maintenant, je vais devoir appliquer le même traitement à mon mobile Nokia 6.1

La maintenance, la sécurité deviennent absolument nécessaires par les temps qui courent.

Par Bernard TRITZ

Android : ciblé par un dangereux virus nommé BlackRock

20minutes.fr – HIGH-TECH – Android : Plus de 300 applications ciblées par un dangereux virus nommé BlackRock.

CYBERSECURITE : Outlook, Amazon, Uber, PayPal ou encore WhatsApp sont la cible de ce nouveau cheval de Troie.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 24/07/20 à 15h34 — Mis à jour le 24/07/20 à 15h34

Android : une faille expose les données bancaires et mots de passe des utilisateurs — Geeko

Les experts en cybersécurité de chez ThreatFabric ont mis en lumière les agissements d’un nouveau malware sur Android : BlackRock. Le fonctionnement de ce logiciel malveillant rappelle celui de plusieurs autres grands malwares tristement célèbres, notamment LokiBot et Anubis. Si ces derniers visaient avant tout les applications bancaires, BlackRock innove quelque peu et s’attaque aux applications de messagerie et de réseaux sociaux, sans pour autant se désintéresser des apps bancaires. Un renouvellement des cibles qui pourrait s’expliquer par l’explosion de popularité qu’ont connue ce type d’apps durant le confinement.

Les chercheurs expliquent dans leur rapport que, à l’image de LokiBot et Anubis dont il a repris le code source, BlackRock repose sur une attaque dite de « superposition ». Une fois que le logiciel malveillant est parvenu à se déployer sur un smartphone par le biais d’une app vérolée ou autre, il se déploie et attend patiemment que sa victime ouvre WhatsApp, PayPal, Amazon, Outlook ou une autre des 337 applications ciblées pour afficher une fausse page de connexion – par superposition – et ainsi récupérer les identifiants de connexion de sa victime.

Multifonction : Si le fonctionnement du malware n’a rien de nouveau, il s’est perfectionné au fil des années et peut facilement passer inaperçu, faisant potentiellement un nombre important de victimes. Les chercheurs de ThreatFabric soulignent d’ailleurs que BlackRock ne vise pas seulement les apps de messagerie et réseaux sociaux, mais tente également de récupérer les données bancaires de ses victimes.

Pour éviter ce genre de mauvaises surprises et pour ne pas perdre l’accès à ses différents comptes, il est primordial d’être vigilant lorsque l’on télécharge des applications. Si le Play Store dispose de mesures de sécurité pour lutter contre les applications vérolées par des logiciels malveillants, certains parviennent à se frayer un chemin. À côté de cela, télécharger des apps en dehors de la boutique officielle de Google représente un plus grand risque de tomber sur un logiciel malveillant, surtout lorsqu’on ne connaît ni l’éditeur de l’app ni la provenance exacte du fichier. Il est recommandé de ne télécharger que des applications d’origine sûre. L’installation d’une app antivirus peut également être un moyen de se protéger contre les malwares et autres chevaux de Troie.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2827783-20200723-android-plus-de-300-applications-ciblees-par-un-dangereux-virus

Édité par Bernard TRITZ

Smartphones Android plus de 2 Go de RAM

20minutes.fr – High-tech – Les smartphones Android embarqueront désormais tous plus de 2 Go de RAM. ANDROID : Google va rendre l’utilisation d’Android Go, la version allégée de son système d’exploitation mobile, obligatoire sur certains smartphones.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 24/07/20 à 17h30 — Mis à jour le 24/07/20 à 17h30

Android : Google corrige 49 failles de sécurité — Geeko

L’arrivée d’Android 11, la nouvelle mise à jour majeure d’Android, pourrait avoir un impact sur les nouveaux smartphones d’entrée de gamme. Selon un document récupéré par XDA Developers intitulé « Guide de configuration des appareils Android 11 Go », Google prévoit en effet d’imposer l’installation de la version allégée d’Android sur les téléphones équipés de 2 Go de RAM ou moins.

Depuis le lancement d’Android Go en 2017, la firme de Mountain View laissait le choix aux constructeurs de smartphones d’installer ou non cette version moins gourmande en ressources sur leurs appareils d’entrée de gamme. Jusqu’à présent, Google recommandait d’installer cette version sur les appareils équipés d’1 Go de RAM ou moins.

Un nouveau standard : Pour pousser les fabricants à adopter cet OS, Google avait lancé des versions allégées de ses applications. Malgré cela, les fabricants de smartphones semblent avoir boudé le système d’exploitation light. Aux grands maux, les grands remèdes, selon le document récupéré par XDA Developers, Google prévient les constructeurs que « tous les nouveaux produits lancés avec Android 11, s’ils ont 2 Go de RAM ou moins, doivent […] être lancés comme un appareil Android Go ».

Cette politique s’appliquera également aux smartphones lancés sous Android 10 dès le quatrième trimestre de 2020. Google indique également que les téléphones d’entrée de gamme devront impérativement embarquer au moins 512 Mo de RAM sans quoi ils ne pourront pas profiter des Google Mobile Services (Chrome, YouTube, Maps) ni du Play Store.

Ce changement devrait avoir des effets bénéfiques pour les futurs nouveaux propriétaires de smartphones d’entrée de gamme puisque l’OS Go, moins gourmand, permettra une expérience plus fluide qu’avec Android 10 ou 11, des OS particulièrement lourds.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2827787-20200723-les-smartphones-android-embarqueront-desormais-tous-plus-de-2-go-de-ram