Conseil de défense présidé par Macron décide d’actions concrètes

msn.com – europe1.fr – Messages de haine, sécurité scolaire : le Conseil de défense présidé par Macron décide des actions « concrètes ».

Par Europe1.fr – Publié le dimanche 18 octobre 2020 à 23h30.

© AFP Le Conseil de défense présidé dimanche soir par Emmanuel Macron a décidé de renforcer la sécurité des établissements scolaires à la rentrée et de mener des « actions concrètes » rapides contre les associations ou individus auteurs de messages de haine.

Le Conseil de défense présidé par Emmanuel Macron dimanche a décidé de renforcer la sécurité des établissements scolaires à la rentrée et de mener des « actions concrètes » rapides contre la propagande islamiste radicale en ligne, a indiqué l’Elysée. Le chef de l’Etat « a demandé qu’on passe rapidement à l’action et qu’on ne laisse aucun répit à ceux qui s’organisent pour s’opposer à l’ordre républicain », a ajouté l’Elysée, à l’issue de cette réunion de 2h30 avec six ministres et le procureur anti-terroriste Jean-François Ricard.

« Un plan d’action mis en œuvre dès le courant de la semaine » : Le Conseil a prévu le renforcement de la sécurité des établissements scolaires et de leur environnement pour la rentrée du 2 novembre, avec des mesures devant être arrêtées d’ici quinze jours. Les ministres de l’Intérieur et de la Justice, Gérald Darmanin et Éric Dupond-Moretti, ont ensuite présenté « un plan d’action qui va se mettre en œuvre dès le courant de la semaine et donnera lieu à des actions concrètes contre les structures, associations ou personnes proches des milieux radicalisés », qui propagent des appels à la haine pouvant encourager les attentats, a précisé la présidence.

Une liste d’associations feront l’objet de « mesures appropriées » : Une liste d’associations feront l’objet de « mesures appropriées » après contrôles, en attendant le projet de loi contre l’islam radical qui doit étendre les motifs de dissolution d’associations. L’Elysée n’a pas précisé si le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), l’un des mouvements dans le viseur des services de renseignement, en faisait partie.

Le projet de loi sur le séparatisme enrichi ? : Le président de la République a par ailleurs demandé aux ministres de la Justice, de l’Intérieur et de l’Education de réfléchir à des mesures qui pourraient « enrichir ou améliorer » ou encore « parachever » le projet de loi, qui doit toujours être présenté le 9 décembre après avoir été envoyé dans une quinzaine de jours au Conseil d’Etat. « Nous ne sommes pas dans l’ajout, la surcharge ou l’émotion mais dans un travail de fond », s’est défendu le chef de l’Etat, mais quand survient un tel événement il est nécessaire de faire un « retour d’expérience » pour identifier ce qui peut être amélioré, selon ses propos rapportés par l’Elysée.

Emmanuel Macron a aussi « voulu vérifier que la remontée d’information » sur les incidents en milieu scolaire « était bien organisée » au sein de l’Education nationale et avait bien eu lieu pour l’enseignant de Conflans.

80 messages de soutien à l’action de l’agresseur identifiés : Le conseil a également décidé d’agir immédiatement contre ceux qui ont soutenu l’attentat sur les réseaux sociaux. « Depuis vendredi Pharos (la plateforme de signalement) a identifié 80 messages qui soutiennent l’action de l’agresseur. Ils donneront lieu dès demain (lundi) à des procédures diligentées par la police ou la gendarmerie », comme des convocations ou des perquisitions à domicile, selon l’Elysée. Le renforcement de la plateforme est à l’étude, a ajouté la présidence. Marlène Schiappa, ministre déléguée à la Citoyenneté, se rendra sur le site de Pharos lundi.

L’Elysée a aussi promis la mise en place d’un « contre-discours » aux propos inexacts ou la propagande radicalisée, en citant l’exemple du discours d’Emmanuel Macron aux Mureaux qui a été « dévoyé » dans certains pays pour le présenter comme une « croisade antimusulmans ». Le chef de l’Etat « a demandé qu’on passe rapidement à l’action et qu’on ne laisse aucun répit à ceux qui s’organisent pour s’opposer à l’ordre républicain », a ajouté l’Elysée, à l’issue de cette réunion de 2h30 avec six ministres et le procureur anti-terroriste Jean-François Ricard.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/messages-de-haine-s%c3%a9curit%c3%a9-scolaire-le-conseil-de-d%c3%a9fense-pr%c3%a9sid%c3%a9-par-macron-d%c3%a9cide-des-actions-concr%c3%a8tes/ar-BB1a9yRh

© Par Bernard TRITZ

État : Ébauche le futur de la French Tech

msn.com – challenges.fr – Plan de relance : l’État ébauche le futur de la French Tech.

Par Delphine Dechaux – challenges.fr – Publié le dimanche 20 septembre 2020.

© Eric Tschaen/Rea actu france 666Bruno le maire, ministre de l’Economie et des finances et Cedric O, secretaire d’Etat charge du numerique visite startUp earthCube pour la presentation du plan de soutien aux entreprises technologiques. – Visite de la Start Up EarthCube p

Inutile de tenter de rivaliser avec les géants américains. Le plan de relance destiné au numérique fait la part belle à la coopération européenne et aux technologies de rupture d’après-demain.

Modeste cocorico. Le 14 septembre, Bercy a publié un communiqué dévoilant un partenariat franco-allemand pour construire un cloud européen. Baptisée Gaia-X et formée de l’allemand T-Systems (Deutsche Telekom) et du français OVHcloud, cette initiative doit permettre le déploiement d’une « infrastructure de données fiable et sécurisée (…), composante essentielle de la souveraineté numérique », a commenté le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. Quelques heures plus tard, à l’Elysée, Emmanuel Macron douchait ce bel enthousiasme devant les représentants de la French Tech : « Aujourd’hui, la bataille du cloud, il faut être clair, nous l’avons perdue ».

La souveraineté digitale n’a jamais été autant débattue en France que ces dernières semaines. Au point de provoquer quelques carambolages dans les messages des plus hautes sphères de l’Etat. La gestion désastreuse de l’application StopCovid en est l’illustration. Au carrefour de ces télescopages, le programme de 7 milliards d’euros présenté début septembre, dans le cadre du plan de relance, par Cédric O, le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique, destiné à soutenir la tech française face aux géants américains et asiatiques. Les acteurs de l’écosystème ne boudent pas leur plaisir. « Les montants engagés sont significatifs, d’autant plus qu’ils sont complétés par ceux des régions et de l’Europe », insiste Paul-François Fournier, directeur exécutif de Bpifrance. L’initiative Gaia-X s’inscrit dans le cadre de cette coopération continentale. « Quand on parle de taille critique, l’échelle est celle de l’Europe, estime Nicolas Glady, directeur de Telecom Paris. On sait que ça fonctionne quand la France et l’Allemagne avancent de pair ».

Réalisme prudent : Galerie : Chef de projet e-commerce, chargé d’affaires en rénovation énergétique… 8 métiers qui vont décoller avec la crise (Capital)

Le volet numérique du plan de relance fait la part belle à la coopération européenne. Il veut assurer l’équilibre, selon ses auteurs, entre le soutien à des filières déjà existantes comme l’informatique quantique, la cybersécurité ou l’intelligence artificielle, et des aides à l’innovation, permettant l’émergence des technologies d’après-demain. « Face au poids des Gafa, la réponse est de reconstruire un écosystème digital, affirme Paul-François Fournier. Airbus ne s’est pas fait en trois ans, mais en vingt ans. L’Etat montre qu’il est persévérant dans sa politique, mais il faut un peu de temps. » Et ce réalisme prudent est désormais partagé par les acteurs privés de l’écosystème. « La France a fait beaucoup de progrès depuis une quinzaine d’années, observe Benoist Grossmann, coprésident de France Digitale. Mais beaucoup de secteurs sont déjà pris : inutile de rivaliser avec un Google, par exemple, qui a la puissance d’un grand groupe et l’agilité d’une start-up ».

Pour certains, comme le chef de l’Etat, le cloud souverain ou les technologies de visioconférence feraient déjà partie de ces combats perdus par les industriels européens. Dans ces deux domaines, où les acteurs américains ont encore accentué leur avance depuis le début de la crise sanitaire, « la bataille est perdue, estime Mathieu Courtecuisse, fondateur du cabinet de conseil Sia Partners. Les offres françaises sont deux fois plus chères ». Dans le monde de la data, où excellent pourtant les ingénieurs made in France, les grands entrepreneurs nationaux sont partis aux Etats-Unis : Dataïku, Content Square, Scale First, Snow Flake… toutes ces start-ups tricolores sont désormais installées à New York ou à San Francisco et financées par des fonds d’investissement américains. « Il nous manque un marché européen digne de ce nom, pour éviter que nos boîtes aillent se faire coter au Nasdaq », souligne Benoist Grossmann. Et dans un monde post-Brexit, Paris a certainement une carte à jouer, suggère-t-il.

Question de définition : « L’enjeu sera de faire rester les prochaines boîtes en France, complète Mathieu Courtecuisse. Repartons de nos points forts : le B2B, les grands groupes… et combinons-les à un capital-risque musclé. » Encore faudrait-il s’entendre sur la définition même de souveraineté. « Parle-t-on de détention par des capitaux français ? D’un siège social en France ou en Europe ? De composants français ou européens ? interroge Stéphane Volant, directeur du Club des directeurs sécurité des entreprises (CDSE). Il faudrait une liste exhaustive de critères et des pièces justificatives à fournir. » Un besoin d’éclaircissement qui se vérifie notamment pour la filière cybersécurité, où se distinguent les entrepreneurs tricolores. « Les données sont le nouvel or, arrêtons de le confier à une chaîne de valeur qui n’est pas la nôtre, proclame Jean-Noël Galzain, président du club Hexatrust, qui réunit les PME et ETI du secteur. Nous pouvons profiter du contexte de relance pour créer un Mittelstand du numérique ».

Et nombre de voix s’élèvent dans l’industrie française de la tech pour exiger un engagement plus fort de l’Etat, non seulement en termes d’aides financières et d’investissements, mais aussi en termes de demande. « Il faut changer notre manière d’acheter », insiste Jean-Noël Galzain, qui suggère de construire des réglementations obligeant à investir en priorité dans des outils certifiés par des organismes nationaux ou européens. Une forme de patriotisme économique qui doit d’abord animer les acteurs publics, grands consommateurs de ces solutions digitales.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/plan-de-relance-letat-%C3%A9bauche-le-futur-de-la-french-tech/ar-BB19e10E

© Par Bernard TRITZ

La France aura bientôt atteint l’immunité collective ?

msn.com – liberation.fr – Sur quoi se fonde Jean-François Toussaint pour dire que la France aura bientôt atteint l’immunité collective ?

Par Luc Peillon – liberation.fr – Publié mercredi 14 octobre 2020 à 19h30.

© LARA BALAIS A l’hôpital de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, le 24 septembre.

Professeur de physiologie à l’université Paris-Descartes, le directeur de l’Irmes considère, sur la base des tests actuels, qu’environ 10% de l’ensemble des Français sont positifs chaque semaine. Une extrapolation vivement contestée, au vu du profil des personnes testées.

Question posée par Lienhardt le 09/10/2020

Bonjour,

C’est le Graal supposé de cette crise sanitaire : l’immunité collective, ou la capacité, pour une population, à mettre fin « naturellement » à une épidémie, grâce à une transmission si importante du virus que celui-ci ne trouve plus assez d’hôtes pour se diffuser. Un niveau d’infection qui varie selon les virus, et que nombre d’épidémiologistes chiffrent, pour le Sars-Cov-2, à 66 % de la population.

Pour le professeur de physiologie à l’université Paris-Descartes, Jean-François Toussaint, directeur de l’Irmes (Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport) et figure des « rassurantes », cette immunité collective serait sur le point d’être atteinte en France. Avec, qui plus est, un seuil nécessaire pour inverser la courbe du virus revue à la baisse (entre 45 et 55 % de la population, et non pas 66 %).

30 millions de positifs supplémentaires d’ici la fin de l’année ? : Comment les Français pourraient-ils parvenir à de tels niveaux d’exposition au virus ? : Lors d’une intervention au forum « FuturaPolis santé 2020 », le 10 octobre, coorganisé par l’hebdomadaire Le Point (à partir de 28′), le professeur de physiologie explique que les nouvelles contaminations se comptent, en réalité, en millions chaque semaine : « Un million de personnes testées la semaine dernière, 10 % de positivité. Cela veut dire qu’on est à 14 millions de personnes [environ 20 % de la population, ndlr] qui se positiveront d’ici la mi-novembre. Et probablement entre 25 et 30 millions de personnes d’ici la fin de l’année [entre 37 % et 45 % de la population, ndlr] ».

Le lendemain sur Sud Radio (à 8h01), il détaille un peu plus, en expliquant, cette fois-ci, que l’on est déjà parvenu, actuellement, à 20 % de la population immunisée : « L’effet de voir cette positivité aussi importante – des taux qui arrivent à 10 % – pour des millions de tests par semaine… On est à un million de tests par semaine, donc on arrive à une représentativité relativement intéressante de la population française. Depuis le mois de juillet, ces tests ont été ouverts gratuitement aux Françaises et au Français. […] On voit que l’objectif atteint, la démonstration au 11 octobre 2020, est de montrer l’exact inverse de la stratégie qui était initialement proposée. Si nous avons autant de positifs et qu’on en additionne statistiquement ce que cela représente pour la population, nous arrivons à une valeur autour de 20 % de personnes qui ont rencontré le virus. [Ce chiffre] veut dire que la diffusion est tellement importante en ce moment qu’elle échappe à toute stratégie de blocage, à toute stratégie évidemment d’éradication, […] et elle montre que la propagation se fait de plus en plus vite. Et donc que l’immunisation dans la population est en train de s’élever de façon très importante ». Plus loin dans l’interview (vers 23′), il ajoute : « L’immunisation de la population a extraordinairement progressé pendant l’été ».

À tel point, explique-t-il au forum FuturaPolis, que l’on peut «se poser la question du masque bigouden (sic), et de son utilité», mais aussi de l’intérêt d’un futur vaccin.

Des personnes testées représentatives de la population ? : Sollicité à plusieurs reprises par CheckNews, Jean-François Toussaint n’a pas répondu à nos demandes d’explication. On comprend néanmoins, de son intervention sur Sud Radio, qu’il considère que le million de Français qui se font tester actuellement (en moyenne, depuis quelques semaines) se rapproche d’une « représentativité » de la population, constituant une sorte d’échantillon aléatoire, et que le taux de positivité de 10 % qui ressort des dépistages peut donc être extrapolé chaque semaine à l’ensemble de la société.

Ce qui fait évidemment exploser le nombre de cas par rapport à ce que montrent les tests. En effet, si l’on s’en tient aux seuls résultats des tests pratiqués aujourd’hui, le nombre de cas positifs est de 90 000 par semaine. Mais pour Toussaint, le nombre hebdomadaire de positifs serait en réalité bien supérieur, puisque 10 % de la population serait positive chaque semaine. On en serait donc, en ce moment, à plus de 5 millions de nouveaux cas par semaine.

On peut d’ailleurs reconstituer, grosso-modo, les calculs du physiologiste, sur la base de ce raisonnement très simple : chaque semaine, 10 % de la population (qui n’a pas été contaminée précédemment) est infectée.

Entre son intervention sur Sud Radio et celle à FuturaPolis, on comprend ainsi qu’au 11 octobre, 20 % de la population, soit 13,5 millions de personnes, auraient déjà contracté le Sars-Cov-2. Il resterait donc 53,5 millions de Français « susceptibles » au virus à la mi-octobre. Or en appliquant le taux de 10 % positivité à ces 53,5 millions chaque semaine, on arrive à 18,4 millions de positifs supplémentaires dans un mois (en retranchant, chaque semaine, le nombre de personnes nouvellement contaminées du total de gens restant à contaminer).

Le résultat obtenu – 18 millions – ne colle pas tout à fait avec celui de Toussaint (14 millions de personnes, selon lui, qui « se positiveront d’ici la mi-novembre »), mais l’ordre de grandeur est le même. Et en poursuivant ce calcul jusqu’à la fin de l’année, on obtient, entre mi-octobre et fin décembre, 35 millions de contaminés. Soit, là encore, un chiffre un peu au-dessus du sien (« entre 25 et 30 millions de personnes d’ici la fin de l’année »), mais qui reste dans la même échelle.

« Une majorité de cas contacts » : Le problème est que ce raisonnement part donc du principe, hautement contestable, que les personnes se faisant tester sont représentatives de la population. Ce qui est faux, pour de nombreuses raisons.

La première est que les gens qui vont se faire tester sont, pour une bonne partie d’entre eux, malades (du Covid ou d’autre chose), avec donc une probabilité d’être positif bien plus élevée que pour le reste des Français. Selon le dernier bulletin épidémiologique de Santé publique France du 8 octobre, sur les 829 000 personnes diagnostiquées en semaine 40 (du 28 septembre au 4 octobre), 35 % étaient ainsi symptomatiques. Or le taux de positivité pour eux est de 16,5 %, contre 5,4 % chez les asymptomatiques.

Quant aux 65 % d’asymptomatiques se faisant diagnostiquer, ils ne constituent pas non plus un groupe représentatif de la population française. « Pour une très grande majorité d’entre eux, il s’agit de cas contacts, donc de personnes ayant un risque bien plus important d’être positifs que la population générale, estime Lionel Barrand, du syndicat des jeunes biologistes. Et même pour les autres asymptomatiques, qui viennent « hors recommandations », ceux-là aussi ont davantage de probabilité d’être positifs, dans la mesure où il s’agit de personnes qui pensent avoir pris un risque, comme des jeunes qui débarquent quelques jours après une soirée ».

Sur un plan géographique, également, la population qui se fait tester n’est pas représentative. Fortement touchée par le virus, Paris concentre 5,3 % des tests en semaine 40, alors que la ville représente 3,2 % de la population du pays. Même chose pour le Nord, qui regroupe 5,6 % des tests, contre 3,4 % de la population. A l’inverse, des territoires peu contaminés, comme l’Indre, pèsent pour 0,17 % des tests, alors qu’ils représentent 0,33 % de la population. Ou encore la Creuse, qui concentre 0,1 % des tests, contre 0,17 % de la population.

Même chose concernant les âges : les moins de 20 ans (moins infectés en principe) représentent 18,7 % des personnes testées en semaine 40, contre 24,1 % de la population, les 20-59 ans (les plus contaminés), 59,8 % des personnes testées, contre 49,8 % de la population, et les 60 ans et plus (moins contaminés), 21,35 % des personnes testées, contre 26,1 % de la population.

Selon Lionel Barrand, « considérer que la population qui vient se faire tester est représentative de la population constitue un biais majeur, pour ne pas dire énorme ».

« La méthodologie la plus avancée que Jean-François Toussaint utilise est le produit en croix, une extrapolation réalisée au mépris du biais de représentativité de l’échantillon des personnes dépistées », estime également Mircea Sofonea, maître de conférences en épidémiologie à l’université de Montpellier. Pour cet enseignant-chercheur, la proportion de la population française qui a rencontré le virus depuis le début de la première vague est comprise entre 4 à 4,5 %.

Des propos contradictoires avec ceux tenus en mai : Ajoutons que l’affirmation de Toussaint, selon laquelle on pourrait arriver à des taux proches de « l’immunisation collective » dès le début de l’hiver contredit ses propos tenus il y a cinq mois (le 20 mai), à l’AFP, et repris dans la Dépêche du Midi : « Le professeur Toussaint, lui, avance l’idée que le virus ne puisse en fait « atteindre que 20 ou 30 % de la population » pour des raisons inconnues. « Ce virus n’est pas un marathonien, c’est un sprinter : il s’épuise très vite, et c’est peut-être notre chance », veut-il croire. Selon lui, le pic de contaminations en France a été atteint le 31 mars et celui des décès le 7 avril (le 16 dans le monde). Il estime la durée de la flambée épidémique à « 4 semaines » à partir de fin février, avec une décrue « en 6 à 8 semaines ». Le cycle de l’épidémie serait donc de « deux mois et demi à trois mois ». Une affirmation en opposition avec celle qui est la sienne désormais, selon laquelle le virus circule à grande vitesse sans que rien ne puisse l’arrêter sur le chemin de l’immunité grégaire.

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/sur-quoi-se-fonde-jean-fran%C3%A7ois-toussaint-pour-dire-que-la-france-aura-bient%C3%B4t-atteint-l-immunit%C3%A9-collective/ar-BB1a1dzw?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Droits voisins : Google se dit proche d’un accord

msn.com – leparisien.fr – Droits voisins : Google se dit proche d’un accord avec la presse quotidienne française.

Par Le Parisien avec AFP – Publié le jeudi 08 octobre 2020 à 02h00.

© LP/illustration L’annonce de Google survient à la veille d’une importante décision de la cour d’appel de Paris liée au dossier des droits voisins.

« Aujourd’hui, Google s’attaque à la presse. Demain, ce sera à la musique, au cinéma. Nous estimons que Google ne peut être au-dessus des lois ni bafouer la volonté du Parlement européen ». Il y a presque un an, plus de 700 journalistes, cinéastes, photographes et responsables de médias signaient une tribune contre le géant américain sur le sujet complexe des droits voisins. Et annonçaient le lendemain le dépôt d’une plainte.

Ce mercredi, les deux parties semblent n’avoir jamais été aussi proches d’un accord. Google a annoncé dans la soirée être proche d’un compromis avec la presse d’information générale française sur la rémunération de ses contenus, à la veille d’une décision de justice en France dans ce dossier qui empoisonne les relations du géant Internet américain avec les éditeurs de médias.

« Nos discussions […] pourraient permettre de valider les principes clés d’un accord » a indiqué Google dans un communiqué qui cite également Pierre Louette, patron du groupe Les Echos-Le Parisien et négociateur pour l’Alliance pour la presse d’information générale (APIG). « Ces dernières semaines ont permis de clarifier de nombreux points et de confirmer que Google acceptait le principe de rémunération de nos titres de presse et ainsi de donner une réalité aux droits voisins », a indiqué M. Louette.

Rémunérer les éditeurs lorsque Google utilise leurs contenus sur ses pages : Google, à l’image d’autres grandes plateformes Internet comme Facebook, entretient des relations tumultueuses avec les éditeurs de presse qui lui reprochent d’utiliser leurs contenus à son profit, essentiellement publicitaire, sans partager suffisamment la valeur qu’il en tire. Google et une grande partie de la presse française sont notamment en conflit sur la manière d’appliquer la législation européenne dite des « droits voisins », qui doit permettre de rémunérer les éditeurs de presse lorsque le géant Internet utilise leurs contenus sur ses pages, notamment pour son service d’actualité Google News.

Google refusait jusqu’à maintenant de payer ces droits voisins, et les éditeurs de presse l’accusaient de ne pas respecter la loi française et européenne.

Le communiqué de Google n’évoque pas les discussions en cours avec les autres parties comme l’AFP et le Syndicat des éditeurs de la presse magazine. Le géant américain espère toutefois parvenir à un accord du même type avec ces deux acteurs, selon une source proche du dossier.

« Que les choses bougent enfin est une bonne chose. Côté AFP, le fil du dialogue avec Google est renoué, les discussions s’efforcent de prendre en compte les particularités de l’Agence », a de son côté commenté le PDG de l’AFP, Fabrice Fries.

Droits voisins et « News Showcase » : L’annonce de Google survient à la veille d’une importante décision de la cour d’appel de Paris liée au dossier des droits voisins.

La cour doit dire si l’Autorité française de la concurrence avait eu raison d’imposer en avril dernier au géant Internet américain de négocier sur les droits voisins avec les éditeurs de presse qui le souhaitaient. Selon la source proche du dossier, l’accord en train d’émerger s’appliquera dans tous les cas de figure, même si la cour d’appel donnait tort à l’Autorité de la concurrence.

Selon Google, l’accord « couvre les droits voisins tels que définis par la loi » française et européenne, que le géant américain avait farouchement combattus. Mais il s’appuiera aussi sur le nouveau système de rémunération de contenus que Google a commencé de mettre en place dans différents pays du monde, le « News Showcase » (la vitrine de l’info), a-t-il précisé.

Google avait annoncé la semaine dernière son intention d’investir 1 milliard de dollars dans les prochaines années dans le monde pour rémunérer les éditeurs participant à ce programme, qui leur permettra de créer des contenus brefs affichés par Google et rémunérés sous forme de licences. Google avait précisé que près de 200 éditeurs de presse avaient signé pour ce programme en Allemagne, au Brésil, en Argentine, au Canada, au Royaume-Uni et en Australie.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/droits-voisins-google-se-dit-proche-dun-accord-avec-la-presse-quotidienne-fran%c3%a7aise/ar-BB19O3Qd?ocid=msedgntp#image=1

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France, Sondage, Macron et Marine Le Pen au coude-à-coude

msn.com – nouvelobs.com – Macron et Marine Le Pen au coude-à-coude pour la présidentielle, selon un sondage

Par le nouvelobs.com Publié le dimanche 04 octobre 2020 à 14h00

© Copyright 2020, L’Obs

Emmanuel Macron et Marine Le Pen, seraient au coude-à-coude au premier tour de l’élection présidentielle, loin devant tous les autres candidats, si le scrutin avait lieu ce dimanche 04 octobre 2020, selon un sondage Ifop-Fiducial.

Cette enquête pour « le Journal du dimanche » et Sud Radio donne Emmanuel Macron entre 23 et 26% au premier tour, en fonction des différents candidats potentiels à droite et à gauche. Marine Le Pen se situe, elle, entre 24 et 27%, là aussi selon les différentes hypothèses de candidatures à droite et à gauche.

Bertrand à droite, Mélenchon à gauche : En 2017, Emmanuel Macron avait recueilli 24% des voix au premier tour, contre 21,3 à Marine Le Pen. Il l’avait emporté au second tour avec 66,1% contre 33,9% à la présidente du Rassemblement national. A moins de deux ans de la présidentielle, le couple Macron/Le Pen continue de dominer le rapport de forces et relègue la concurrence loin derrière.

À droite, une candidature de Xavier Bertrand recueillerait 16% des voix, devant François Baroin (14%), Valérie Pécresse (11%), Bruno Retailleau (8%) et Rachida Dati (8%).

À gauche, une candidature d’Anne Hidalgo recueillerait 9% des voix, devant François Hollande (7%) et Ségolène Royal (5%) dans l’hypothèse où Jean-Luc Mélenchon (LFI, 11%) et Yannick Jadot (EELV, 6%) se présentaient.

En cas de candidature unique à gauche, Jean-Luc Mélenchon recueillerait 15% des voix, devant Anne Hidalgo et Yannick Jadot (13% tous les deux).

Enquête réalisée en ligne entre le 28 septembre et le 1er octobre auprès de 1.608 personnes inscrites sur les listes électorales, tirées d’un échantillon de 1.805 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/macron-et-marine-le-pen-au-coude-%c3%a0-coude-pour-la-pr%c3%a9sidentielle-selon-un-sondage/ar-BB19GxSU?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

France – Nice – La Nature reprend ses droits

France – Nice – Lorsque la Nature reprend ses droits. Cela sera certainement une catastrophe naturelle majeure, des morts, des disparus. Désolation, des ruines.

En une heure, il est tombé autant d’eau que durant trois mois. Par endroit le lit de la rivière est monté de huit mètres.

Un incendie ou feu de garigues ou forêt cela s’arrête.

Pas l’eau !

Toute notre compassion pour les familles touchées ou fauchées voire disparues…

Rest In Peace !

© Par Bernard TRITZ

Laisse-moi… t’aimer

depuis 1992…

Tu es mon Soleil

La feuille qui grandit a besoin de lumière
Et le poisson meurt sans l’eau de la rivière
Aussi vrai que nos corps sont nés de la poussière
Toi tu es mon soleil et mon eau vive, laisse-moi t’aimer

À écouter en boucle peut-être ?

© Par Bernard TRITZ

Parcoursup : terminé ce jeudi 24 septembre 2020 à minuit

20minutes.fr – Parcoursup : La phase complémentaire s’achève ce jeudi 24 septembre 2020 à minuit. ÉDUCATION : Face à l’afflux de lycéens généré par le taux record de réussite au bac, cette année, le ministère a décidé de prolonger cette phase jusqu’à minuit.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 24/09/20 à 20h19 — Mis à jour le 24/09/20 à 20h19

Un étudiant découvre les résultats de la plate-forme Parcoursup après avoir déposé ses vœux d’orientation. — DENIS CHARLET / AFP

Pour les derniers bacheliers toujours sans affectation, la phase complémentaire de la plateforme d’enseignement supérieur Parcoursup, qui permet de formuler dix nouveaux vœux dans les formations disposant de places disponibles, s’achève ce jeudi à minuit.

Face à l’afflux de lycéens cette année généré par le taux record de réussite au bac – 20.000 bacheliers de plus –, le ministère a décidé de prolonger cette phase, qui devait initialement se terminer le 10 septembre.

Les chiffres des bacheliers sans affectation dévoilés la semaine prochaine : Il faudra en revanche attendre un peu pour connaître le nombre de jeunes laissés sans affectation. Ils étaient 1.175 l’an dernier à la même époque. « Le travail mené par les commissions d’accès à l’enseignement supérieur (CAES) pour apporter une solution aux candidats qui les sollicitent se poursuit au cours des prochains jours, ce qui permettra de dresser un premier bilan de la procédure la semaine prochaine », a annoncé le ministère de l’Enseignement supérieur.

Début septembre, la ministre Frédérique Vidal évoquait « quelques milliers » de candidats qui restaient encore en attente de place. À l’époque, elle déclarait : « l’immense majorité des bacheliers a une place » et « les chiffres des affectations sont meilleurs que l’an dernier ».

Du surbooking dans certaines filières : « À ce jour, les derniers cas en suspens sont en train de se résoudre. Malgré la complexité de la situation avec l’afflux de bacheliers, on a été capable de s’en sortir. On a poussé les murs mais cet exercice atteint ses limites », explique Guillaume Gellé, président de l’université de Reims et membre de la Conférence des présidents d’université (CPU).

Selon lui, « il devient primordial de diversifier l’orientation des bacheliers en amont et de créer des places plus tôt ». À l’université de Cergy-Pontoise près de Paris, « les filières classiques comme le droit ou l’éco gestion sont remplies à ce jour et on a même fait un peu de « surbooking » dans ces filières », explique François Germinet, son président.

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© Par Bernard TRITZ

Législatives partielles : Victoire de l’abstention

20minutes.fr – Élections – Législatives partielles : Nouvelle victoire de l’abstention massive au premier tour. SCRUTIN : Le vote concernait la 1re circonscription du Haut-Rhin, la 5e de Seine-Maritime, la 3e de Maine-et-Loire, la 1re de la Réunion, la 9e du Val-de-Marne et la 11e des Yvelines

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 21/09/20 à 04h15 — Mis à jour le 21/09/20 à 04h15

Le premier tour des législatives s’est caractérisé par une abstention massive (illustration) — UGO AMEZ/SIPA

Conséquences des municipales et de la nomination du gouvernement en juillet, on votait ce dimanche en France mais dans seulement six circonscriptions. Et comme souvent pour des élections législatives partielles, le premier tour du scrutin s’est caractérisé par une abstention massive de plus de 75 %. Encore plus que d’habitude, les électeurs ne se sont pas pressés autour des urnes en pleine résurgence de l’épidémie de Covid-19.

L’abstention à 87 % dans le Val-de-Marne : L’abstention dépasse 79 % dans la 1re circonscription du Haut-Rhin, 82 % dans la 5e de Seine-Maritime et dans la 3e de Maine-et-Loire, 84 % dans la 1re de la Réunion et atteint même 87 % dans la 9e circonscription du Val-de-Marne. Les résultats dans la 11e des Yvelines ne sont pas encore connus.

Dans la 5e circonscription de Seine-Maritime, c’est le candidat socialiste Gérard Leseul qui arrive largement en tête avec près de 40 % des suffrages. Il affrontera le candidat du RN Jean-Cyril Montier (18,01 %), seul qualifié au 2e tour, alors que la candidate LREM est arrivée troisième avec seulement 10,72 % des suffrages. Gérard Leseul est en bonne position pour succéder au député PS Christophe Bouillon, élu depuis 2007, qui a démissionné pour se consacrer à son mandat de maire de Barentin.

Le RN largement distancé dans le Haut-Rhin : À Colmar et Neuf-Brisach, dans une circonscription traditionnellement ancrée à droite, le scrutin voyait s’affronter huit candidats pour succéder à Eric Straumann (LR) devenu maire de Colmar, tandis que sa suppléante Brigitte Klinkert est entrée au gouvernement en tant que ministre déléguée chargée de l’Insertion. Si sa candidature avait créé quelques dissensions au sein de LR local, Yves Hemedinger, ancien premier adjoint du maire sortant de Colmar Gilbert Meyer, ressort largement en tête avec 45,39 % des voix. Il affrontera au second tour le candidat EELV, Frédéric Hilbert, qui a rassemblé 23,53 % des voix, devançant largement le candidat RN (14,04 %).

Dans le Maine-et-Loire, c’est sans surprise la candidate LR Anne-Laure Blin qui arrive en tête avec 25 % des suffrages, devançant la candidate écologiste d’union de la gauche Daphnée Raveneau (22,8 %). Dans cette circonscription ancrée à droite, Anne-Laure Blin est donc bien partie pour succéder à Jean-Charles Taugourdeau (LR), député depuis 2002, qui a démissionné après sa réélection comme maire de Beaufort-en-Anjou.

Karine Lebon privée d’une victoire au premier tour à la Réunion : Avec 52,15 % des voix, Karine Lebon (union des gauches) est arrivée confortablement en tête du premier tour à la Réunion, devant la divers droite Audrey Fontaine (15,83 %). Seule l’abstention s’élevant à 84,85 % la prive d’une victoire au premier tour. Karine Lebon est soutenue par Huguette Bello, démissionnaire de l’Assemblée nationale après son élection à la mairie de Saint-Paul.

Dans le Val-de-Marne, la candidate PS Isabelle Santiago est en tête avec 33,74 % des suffrages, devant l’écologiste Sandra Regol, secrétaire nationale adjointe d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), qui obtient 17,35 % des voix.

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France – Chômage partiel – 225 millions d’euros de fraudes

20minutes.fr – Société – France – Chômage partiel : L’État a recensé 225 millions d’euros de fraudes dont plus de la moitié récupérée. TRAVAIL : Le ministère du Travail a annoncé ce jeudi que le cap des 50.000 contrôles sur les demandes de chômage partiel avait été franchi.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 17/09/20 à 10h36 — Mis à jour le 17/09/20 à 10h52

Elisabeth Borne, ministre du Travail, le 20 juillet 2020. — Sarah Alcalay/Dicom/SIPA

Les contrôles du chômage partiel par les services de l’Etat ont débouché sur 9.500 « suspicions » de fraude et 440 procédures pénales en cours. Total de l’escroquerie : 225 millions d’euros, sur un dispositif global de 30 milliards d’euros. Selon le ministère, plus de la moitié de l’argent indûment versé a été récupérée.

Cela représente moins d’1 % du budget total consacré à l’activité partielle, qui a été largement utilisée dans la crise du coronavirus, avec près de 9 millions de salariés concernés au plus fort de la crise en avril, un chiffre retombé à 2,4 en juillet. Fin juillet, la ministre du Travail Elisabeth Borne avait indiqué que 25.000 contrôles avaient débouché sur 1.400 « suspicions » de fraude. Elle avait anticipé ces 50.000 contrôles avant « la fin de l’été ».

Alerte en Seine-Saint-Denis : Le ministère du Travail a souligné auprès de l’AFP que « le montant des fraudes peut paraître important mais au regard des 30 milliards mobilisés, c’est finalement assez peu ». « Il y a toujours des escrocs et des gens qui profitent du système », a-t-on ajouté de même source. L’Humanité et le Canard enchaîné ont fait état cette semaine du message d’alerte d’un agent de l’inspection du travail de Seine-Saint-Denis, après 15 jours consacrés à étudier des dossiers d’activité partielle.

Le document de 4 pages, consulté par l’AFP, dans lequel l’agent dit avoir « cessé de dormir » et évoque un « désastre financier », rapporte notamment le cas d’une entreprise ayant perçu environ 147.000 euros « et dont l’argent est déjà parti en Pologne depuis un compte en ligne ouvert sans justificatif de domicile ». Il évoque aussi au moins cinq entreprises n’ayant « aucun salarié connu de l’Urssaf » pour lesquelles il a demandé le blocage du paiement.

« Servez-vous » : « On pense que tout cela est massif au niveau national », a affirmé Simon Picou, représentant syndical CGT de l’inspection du travail. « On ouvre une caisse pleine de billets et on dit : « servez-vous » », a-t-il ajouté, déplorant notamment le manque de justificatifs demandés aux entreprises.

Dans un rapport publié lundi, la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la fraude sociale estimait pour sa part que le dispositif d’activité partielle « apparaît comme vulnérable à la fraude » et jugeait que les contrôles devaient être « amplifiés ». En cas de fraude, les sanctions vont jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende, et pour ce qui est des sanctions administratives, elles prévoient le remboursement des aides et l’exclusion du bénéfice des aides jusqu’à 5 ans.

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Jost TRITZ

Jost TRITZ

D’après les actes notariés nous apprenons que Jost TRITZ était de profession Laboureur.

Territoire de Jost TRITZ

Soit à reconnaitre qu’il était un Homme né Libre. Il avait au moins 6 chevaux. Sur la grande table des couverts en argent. Il était Maire et Notaire, Haut Justicier. Il était un homme riche. Il parlait plusieurs langues. La principale étant le Platt. Une sorte d’Allemand pur. Celui qui avait cours à Aix la Chapelle.

La question : où a-t-il fait son éducation ? Auprès d’un Duc ou d’un Evêque ? À ce jour pas de réponse.

Le décor historique : Renaissance et Réforme

Le Roi de France François II (19 janvier 1544 – 5 décembre 1560)

François II, fils aîné du roi Henri II et de Catherine de Médicis, succède à son père le 10 juillet 1559. Il n’a que 15 ans. C’est un garçon chétif marié quelques mois plus tôt à la reine d’Écosse Marie Stuart, du même âge que lui. L’oncle de la reine n’est autre que François II de Guise. Celui-ci, farouche catholique, assoie son pouvoir à la Cour.

Cela n’a pas l’heur de plaire à Antoine de Bourbon, roi de Navarre (et père du futur Henri IV), et à son frère Louis 1er de Condé, princes du sang tenus à l’écart du fait de leur appartenance à la religion calviniste. Ils organisent la conjuration d’Amboise en vue de soustraire le roi à l’influence des Guise. C’est un échec sanglant et un avant-goût des guerres de religion.

Désireuse d’apaiser les tensions, la reine mère Catherine de Médicis confie le 20 mai 1560 la charge de chancelier de France au sage Michel de l’Hospital. Par l’édit de Romorantin, il évite que l’Inquisition (tribunal ecclésiastique) ne soit introduite en France en vue de poursuivre les supposés hérétiques. Il obtient aussi que quelques droits soient accordés aux protestants, dont la liberté de conscience mais pas la liberté de culte ! Il réunit en décembre les états généraux à Orléans pour tenter de calmer le jeu. Au même moment meurt le malheureux François II après une douloureuse maladie. Il n’aura régné que 17 mois !

Source historique herodote.net/Bio/Francois_II : https://www.herodote.net/Bio/Francois_II-biographie-RnJhbudvaXMgSUk=.php

En français moderne, un laboureur est une personne qui laboure la terre, sans notion de statut. Sous l’Ancien Régime et jusqu’au 16ème siècle, « laboureur » désignait un statut, celui du paysan qui possédait la terre qu’il cultivait et au moins un attelage, cheval ou paire de bœufs, et charrue.

Hiérarchisation du monde paysan : Sous l’Ancien Régime en France, les laboureurs sont généralement des paysans qui se sont enrichis et ont ainsi réussi à échapper partiellement au système de la féodalité. Ils sont considérés comme des notables des campagnes, très présents dans les assemblées villageoises et, parfois, interlocuteurs directs du seigneur du lieu.

Certains sont très riches (tel le « coq de village » qui dispose des moyens de culture, notamment du train d’attelage et des bêtes de trait qu’il prête aux autres paysans), d’autres moins, mais ils représentent néanmoins l’élite de la paysannerie avec les fermiers aisés. De leurs terres, ils parviennent à tirer la subsistance de leur famille quelle que soit la conjoncture climatique ou économique. La plupart sont des fermiers qui possèdent un ou plusieurs terrains de culture, du bétail, des semences et du fourrage. Ils louent des superficies très importantes (réserves seigneuriales) qu’ils pourront mettre en valeur grâce à leur capital d’exploitation. Pendant la crise, cependant, les crédits auprès des seigneurs terriens se multiplieront afin de conserver les terres louées. Si les intérêts n’étaient pas remboursés à temps, alors ils étaient expulsés. Au 18ème siècle, certains laboureurs, notamment en Beauce, exploiteront parfois plus de cent hectares dont ils possèdent eux-mêmes une partie.

La catégorie de paysans moins favorisée est celle des « ménagers », ne possédant que de (très) petites parcelles de terre et bien sûr pas de cheval, seulement un âne ou un mulet.

Les plus pauvres, parmi la population rurale active, sont ceux qui louent, au jour le jour, leurs services, leurs forces et ne disposent que de leurs bras, leurs mains. On les désigne donc comme des « journaliers », des « brassiers », des « manouvriers », etc.

Cette distinction est cependant à nuancer selon les époques et les régions.

Source Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Laboureur

Arbre généalogique des TRITZ : https://inf-os-tech.fr/2020/09/14/origines-de-bernard-tritz/

© Par Bernard TRITZ

F1 – Incroyable ! Pierre Gasly remporte le GP d’Italie

20minutes.fr – Sport – Automobiles – F1 – Incroyable ! Pierre Gasly remporte le Grand Prix d’Italie, 24 ans après la dernière victoire française en F1. Le Français s’est imposé devant Carlos Sainz et Lance Stroll.

Par A.L.G. avec AFP – Twitter – Publié le 06/09/20 à 17h27 — Mis à jour le 06/09/20 à 17h35

Champion, frérot ! — JENNIFER LORENZINI / POOL / AFP

Historique ! Vingt-quatre ans après la dernière victoire française en Formule 1 (celle d’Olivier Panis au GP de Monaco en 1996), Pierre Gasly vient de réaliser un exploit en s’imposant lors du Grand Prix​ d’Italie à Monza, devant l’Espagnol Carlos Sainz Jr. (McLaren) et le Canadien Lance Stroll (Racing Point).

Sur Twitter

Gasly (Alpha Tauri), 24 ans, s’est imposé à l’issue d’une course complètement folle, marquée notamment par une interruption après l’accident dont a été victime Charles Leclerc et un podium inédit dans l’histoire de la discipline. « C’est incroyable. Je ne suis pas sûr de réaliser. C’était une course complètement folle », a déclaré le Français après sa victoire.

Gasly succède donc à Olivier Panis, vainqueur du Grand Prix de Monaco en mai 1996. Les Mercedes, qui partaient largement favorites, ont terminé quatrième avec Valtteri Bottas et septième avec Lewis Hamilton, ce dernier ayant écopé d’une pénalité pour avoir emprunté la voie des stands alors qu’elle était fermée.

Lire la Suite : https://www.20minutes.fr/sport/2855175-20200906-incroyable-pierre-gasly-remporte-grand-prix-italie-24-ans-apres-derniere-victoire-francaise-f1

Pierre GASLY

© Par Bernard TRITZ

France, Prochaines élections, Sénatoriales

France, Prochaines élections, Sénatoriales – Les élections sénatoriales auront lieu en France, le dimanche 27 septembre 2020, afin de renouveler, la moitié des membres, de la chambre haute du Parlement.

Par Bernard TRITZ, édité le 26 août 2020 à 06h00

Ces élections étaient censées intervenir six mois après les deux tours des élections municipales — dont sont issues la quasi-totalité des grands électeurs —, mais la tenue de celles-ci est perturbée par la crise sanitaire mondiale liée à la propagation de la Covid-19.

De ce fait, si le premier tour de ce scrutin local se tient comme prévu le 15 mars, le second tour est reporté. Il est ainsi un temps envisagé que les élections sénatoriales se tiennent en septembre 2021.

Afin d’éviter tout décalage entre les scrutins municipaux et sénatoriaux.

Mais le second tour des élections municipales a finalement eu lieu le 28 juin 2020 et un décret, pris le lendemain, convoque les sénatoriales pour le 27 septembre suivant.

Cependant, en raison du report des élections consulaires du fait de la crise sanitaire, l’élection des sénateurs représentant les Français établis hors de France est repoussée d’un an.

Au moment des projets de réforme constitutionnelle voulue par Emmanuel Macron, il était envisagé que ces élections se déroulent en 2021 et renouvellent la totalité des sièges. Les élections sont finalement annoncées pour le 27 septembre 2020, et l’élection des délégués le 10 juillet 2020, (il y a 5 semaines et 3 jours passés au moment de la rédaction de ce sujet).

Hémicycle du sénat français
Par Melencron

De fait : ces importantes élections sont assez méconnues du plus grand nombre.

Durant les prochains articles, nous allons développer un certain nombre d’aspects généraux et peut-être particuliers.

Lire la Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_s%C3%A9natoriales_fran%C3%A7aises_de_2020

Lire la Source : https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Elections-senatoriales-2020

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France, Plan Très Haut Débit

arcep.fr – Le Plan France Très Haut Débit : objectifs et répartition des rôles entre acteurs.

Les objectifs fixés par le Gouvernement dans le cadre de l’actuel Plan France Très Haut Débit sont de garantir le bon haut débit pour tous d’ici fin 2020 et le très haut débit pour tous d’ici fin 2022.

Couverture FTTH autour Étang de Berre

Pour atteindre ces objectifs, trois types de zones ont été définies et les rôles répartis entre acteurs privés et collectivités territoriales :

. Les « zones très denses » (ZTD), sur lesquelles les opérateurs privés, fournisseurs d’accès, doivent tous déployer leur propre réseau ;

. Les « zones AMII » (Appel à Manifestation d’Intention d’Investissement), sur lesquelles un ou plusieurs opérateurs privés ont manifesté leur intérêt pour déployer ou financer ensemble un réseau en fibre optique jusqu’à l’abonné ;

. Les « zones RIP » (Réseau d’Initiative Publique), dans lesquelles le réseau est déployé par des collectivités territoriales, mobilisant des financements publics, faute de manifestation d’intérêt de la part des opérateurs privés pour ces zones moins denses, souvent rurales, par défaut de rentabilité.

Chantier d’installation d’un réseau de fibre optique

Le rôle de l’Arcep : des réseaux comme « bien commun » : L’Arcep s’assure que les réseaux se développent comme un « bien commun », au profit des Français. Elle accompagne l’ensemble des acteurs pour les inciter à accélérer leurs déploiements de réseaux très haut débit, de manière efficace et cohérente. Par exemple, sa régulation favorise la mutualisation des réseaux entre les opérateurs privés sur les zones où c’est plus efficace, et incite à l’investissement et à la concurrence sur d’autres, de manière adaptée aux différents territoires et au bénéfice des consommateurs (prix, qualité de service). Elle facilite également l’accès au génie civil d’Orange permettant ainsi à l’ensemble des opérateurs, notamment les RIP, d’accélérer leurs déploiements.

Abonnements et déploiements : les chiffres du très haut débit : Chaque trimestre, l’Arcep publie un observatoire du haut et du très haut débit fixe, qui permet de juger de l’avancée des abonnements, des déploiements, et de contrôler les engagements pris par les opérateurs.

Lire la Source : https://www.arcep.fr/nos-sujets/la-couverture-internet-fixe-a-haut-et-tres-haut-debit.html

© Par Bernard TRITZ

Gérard Depardieu

Gérard Depardieu, né le 27 décembre 1948 à Châteauroux, est un acteur, chanteur, réalisateur, producteur de cinéma, de télévision et de théâtre français. Il est aussi viticulteur et homme d’affaires. Il détient également la nationalité russe depuis 2013.

Gérard Depardieu

Révélé en 1974 avec Patrick Dewaere par le film Les Valseuses, il est depuis l’un des comédiens les plus actifs et l’une des principales vedettes du cinéma français. Il a par ailleurs réalisé ou coréalisé trois films : Le Tartuffe en 1984, Un pont entre deux rives (avec Frédéric Auburtin) en 1999 et le segment Quartier Latin dans Paris je t’aime en 2006.

Il a tourné avec des cinéastes français prestigieux, parmi lesquels François Truffaut, Jean-Luc Godard ou Alain Resnais, mais également étrangers tels Bernardo Bertolucci et Andrzej Wajda, et a alterné films d’auteur et divertissements populaires, tout en apparaissant également dans des films hollywoodiens pendant les années 1990 (Green Card, 1492 : Christophe Colomb, L’Homme au masque de fer). Il fut en outre l’acteur fétiche des réalisateurs Maurice Pialat, Francis Veber, Alain Corneau et Bertrand Blier. Apparu dans plus de deux cents films, il est le deuxième acteur français ayant cumulé le plus d’entrées en France, derrière Louis de Funès. En 1981, son interprétation dans Le Dernier métro lui permet d’obtenir son premier César du meilleur acteur. Il obtient l’un de ses plus grands succès en 1990 avec Cyrano de Bergerac, qui lui vaut son deuxième César du meilleur acteur, le prix d’interprétation masculine du Festival de Cannes et une nomination à l’Oscar du meilleur acteur.

Il est notamment le père des acteurs Guillaume et Julie Depardieu.

Source Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Depardieu

J’aime cet immense artiste. Un Homme né Libre. Une Culture pharaonique. Un savoir être tel un épicurien, un homme de goût. Il est mon ainé de 44 jours.

De l’observer dans l’excellente émission : « À pleines dents ! » c’est toujours un excellent moment de partage. Partage ? Oui je n’ai pas honte de le déclarer, je pourrais passer un peu de temps (il est très pris) avec cet Homme de qualité.

Une fois je l’ai raté de peu, il avait mangé à l’Estaque, dans un restaurant, nous étions dans un autre…

Lire la Source : https://www.programme-tv.net/programme/culture-infos/r299799-a-pleines-dents/8338410-lile-de-france/

© Par Bernard TRITZ