Orange : booster le recyclage !

msn.com – clubic.com – Orange présente son programme pour booster le recyclage, la reprise et le reconditionnement.

Par Alexandre Boero – Publié le mardi 06 octobre 2020 à 18h00.

© Fournis par Clubic Orange logo boutique

Engagé dans le processus de l’économie circulaire, l’opérateur lance « re », pour sensibiliser le grand public à l’impact des smartphones sur l’environnement.

Orange a annoncé, mardi, le lancement de son programme tendant à favoriser le recyclage, la reprise et le reconditionnement des téléphones mobiles, à compter du 8 octobre 2020. Baptisé « re », il doit sensibiliser et renforcer la collecte des smartphones inutilisés voire cassés, en vue de leur recyclage, et offrir une seconde vie aux terminaux.

« re » pour Recyclage, Reprise, Reconditionné : Ce programme ne marque pas l’entrée d’Orange sur le chemin de l’économie circulaire. L’opérateur historique a déjà collecté plus de 15 millions de mobiles sur les différents marchés où il est présent (dont 8 millions via Orange France), et sur ces seules 10 dernières années.

« re », vous l’aurez compris, est tourné autour de trois piliers. Le premier, c’est celui du Recyclage. À ce jour, Orange revendique être le seul opérateur télécoms européen à avoir déployé une filière de collecte solidaire de recyclage pour smartphones de bout en bout, qui prend forme avec le partenariat conclu avec Emmaüs International. En France, il permet de reverser à l’association l’intégralité des bénéfices du recyclage.

Le second pilier, c’est celui de la Reprise. Avec l’offre Orange reprise, les clients de l’opérateur peuvent déjà se déplacer en boutique et échanger leur smartphone contre un bon d’achat ou une remise immédiate. Dans ce processus, Orange rachète le mobile au prix de l’argus du jour. Et l’avantage est double : car non seulement l’appareil a droit à une seconde vie, mais 2 euros sont versés à Emmaüs International pour chaque reprise.

Le troisième pilier, c’est le Reconditionné. D’une logique implacable quand on sait que 60% des Français ont acheté un produit d’occasion sur les 12 derniers mois. Que ce soit sur le site d’Orange ou celui de la filiale Sosh, l’opérateur propose au public des smartphones reconditionnés. Dans les prochains jours, ils seront même directement disponibles en boutique, pour économiser le temps et la consommation d’une livraison. L’entreprise précise que chaque smartphone reconditionné remis à la vente a fait l’objet d’un contrôle sur plus de 35 points techniques, et est livré avec des accessoires neufs et garantis un an.

Un espace dédié (et pérenne) au programme « re » dans toutes les boutiques Orange de France : La suite des événements, ce sera l’installation progressive, dans les boutiques Orange françaises, d’un espace dédié au programme « re. » Celle-ci démarrera à partir du lundi 19 octobre. Les clients ou visiteurs pourront déposer leurs smartphones usagés dans le bac à collecte qui prendra place de façon pérenne dans les boutiques, et découvrir le processus de recyclage ainsi que les offres de reprise et d’achats de mobiles reconditionnés.

Orange confirme ainsi les engagements pris en décembre 2015, à l’occasion de la COP 21, lorsque la société avait décidé d’intégrer dans sa politique les principes d’économie circulaire. De cela a découlé le plan Engage2025, via lequel Orange va promouvoir l’éco-conception des produits de sa marque, pour réduire les impacts à leurs sources, mais aussi collecter les équipements de ses clients, avec l’objectif de récupérer 30% des mobiles usagés, et favoriser la distribution des matériels reconditionnés, notamment les box.

Orange vise la neutralité carbone d’ici 2040, soit 10 ans avant les objectifs fixés par la GSMA, l’association qui représente les opérateurs et constructeurs mobiles du monde entier.

Source : communiqué de presse

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© Par Bernard TRITZ

5G : Les offres arrivent

msn.com – ouest-france.fr – Les offres 5G arriveront avant la fin de l’année.

Par Thibaut CHÉREAU – Édité le samedi 03 octobre 2020 – Publié à 09h45

© Arnd Wiegmann, Reuters L’installation d’une antenne 5G en Suisse.

Satisfaits des enchères pour l’attribution des fréquences 5G, les opérateurs ne donnent pas de date précise pour le déploiement. Mais il pourrait ne pas entraîner de hausse du prix des forfaits.

Que ce soit Orange, SFR, Bouygues Telecom ou Free, tous estiment que les blocs de fréquences (entre 70 et 90 MHz) obtenus leur permettront de proposer correctement la 5G à leurs clients.

Il était inutile pour les opérateurs de prendre plus de parts de fréquences qu’ils n’en avaient besoin au vu de leurs bases d’abonnés, car l’investissement est élevé pour eux, explique Jacques de Greling, directeur de l’agence de notation Scope Ratings et spécialiste du secteur des télécoms. Le montant récupéré par l’État à l’issue des enchères – 2,78 milliards d’euros – est jugé cohérent.  La fréquence n’a pas été bradée, indique Marc Bourreau, professeur d’économie à Télécom ParisTech. Mais elle laisse une marge de manœuvre aux opérateurs pour investir dans le réseau.

Comment va s’organiser le déploiement du réseau ? Par étapes et sur dix ans. La 5G ne nécessitera pas la mise en place d’un nouveau réseau, mais le recyclage des réseaux 3G et 4G déjà existants.  Il n’y aura pas de pic de dépense pour les opérateurs, juge Jacques de Greling. Le prix des équipements techniques baisse de 15 % par an dans le secteur. Quand une antenne réseau est remplacée, on peut en installer trois pour son prix d’origine.  SFR indique un investissement de 3 milliards d’euros par an, fibre optique comprise. De son côté, Orange explique qu’il se concentra dans un premier temps sur l’installation de la 5G dans les villes, afin de désengorger le réseau 4G.

Le prix des forfaits va-t-il augmenter ? Difficile à dire.  L’attribution des licences 5G aux opérateurs ne justifie pas de hausse des prix pour les abonnés, explique Jacques de Greling. Si on prend en compte les enchères, les soixante-quatorze millions d’abonnés en France et les quinze années d’exploitation des fréquences, le coût additionnel par client est d’environ 20 centimes d’euro par mois.  Bouygues Telecom propose déjà des forfaits compatibles 5G dès l’ouverture du réseau dans certaines zones urbaines, entre 27 € et 55 €.

La 5G sera-t-elle disponible dès cette année ? Oui. SFR indique que, des premières offres devraient être disponibles avant la fin de l’année. La technologie est déjà en test par des clients d’Orange à Nantes, Lille, Paris ou Marseille. Attention tout de même. Ce n’est qu’à l’horizon 2022, avec de nouvelles fréquences, que la 5G donnera tout son potentiel. La couverture réseau et la vitesse de connexion seront alors améliorées.

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© Par Bernard TRITZ

5G : Ils se disputent les fréquences

msn.com – challenges.fr – Les opérateurs (FAI) se disputent les fréquences 5G dans un climat de méfiance.

Par Léa Lejeune, Publié le Mardi 29 septembre 2020 à 20h30

Les enchères pour les fréquences 5G ont commencé ce 29 septembre, dans un climat de méfiance vis-à-vis de cette nouvelle technologie mobile. Les quatre opérateurs vont tenter de se départager des fréquences, et l’Etat d’empocher plusieurs milliards d’euros. La France est en retard sur le déploiement, mais les modèles économiques ne sont pas encore trouvés.

© AFP/Archives – Josep LAGO Les opérateurs se disputent les fréquences 5G dans un climat de méfiance des Français

Alors que les enchères sur les fréquences 5G ont commencé ce 29 septembre à 9h30 tapantes, les opérateurs français se préparent à sortir leur porte-monnaie en traînant les pieds. Covid-19 oblige, ces enchères se font à distance sur un logiciel dont l’Arcep garde le nom secret par peur des cyber-attaques. Dans chaque pièce, deux à huit représentants des opérateurs, des conseillers et matheux en tous genre, sauf pour SFR où Patrick Drahi prendra probablement les décisions seul.

Les quatre opérateurs tentent de se départager onze blocs de 10 Mhz sur la bande 3,4-3,8 GHz, Pour ce premier jour, le prix est monté à 85 millions d’euros par bloc. Mais ils demandent plus de blocs qu’il y en a de disponibles : Orange en voudrait 5, Bouygues Telecom et SFR en voudraient 3 chacun et Free Mobile 2. L’enchère redémarrera demain au cinquième tour, elles pourraient durer plusieurs jours. Dans un second temps, elles porteront sur le positionnement de ces blocs sur la bande. Beaucoup de détails techniques, mais l’Etat espère encaisser 2,17 milliards d’euros finalement. Une somme qui comprend les quatre premiers blocs de 50 MHz cédés l’an dernier pour 350 millions d’euros. L’addition devrait être salée. Le cauchemar des opérateurs français serait d’atteindre les montants records de 6,5 milliards d’euros des enchères italiennes ou des allemandes, qui se sont soldées après trois mois de discussions et 497 tours de table. Interminable.

Plus ou moins d’enthousiasme chez les opérateurs : C’est sans compter que ces négociations démarrent dans un contexte tendu où cette technologie inspire des réticences aux Français, regrettant que le gouvernement n’ait pas fait de pédagogie. « On ne déploie pas une technologie contre l’avis des maires. A Grenoble, on a déjà du mal à obtenir des autorisations pour renouveler des équipements 4G, on pressent un blocage sur la 5G », glisse-t-on chez un opérateur. « Alors si on doit courir après les maires écologistes des grandes villes de France (Lyon, Bordeaux, Nantes, Strasbourg), ça n’est pas de bon augure. » Pourtant le gouvernement est pressé. La ministre déléguée de l’Economie, Agnès Pannier-Runacher, a laissé entendre que la relance économique post-Covid pourrait passer par la 5G comme en Chine et en Nouvelle-Zélande. « C’est une déclaration irresponsable car la 5G ne permettra pas de créer des emplois les premières années », s’agace un opérateur. « Nous allons faire appel à nos collaborateurs actuels pour déployer ainsi qu’à quelques sous-traitants. Mais les grandes entreprises françaises n’ont que faire de la 5G aujourd’hui ! ».

Si le débat émerge aujourd’hui dans le grand public, cela fait dix-huit mois que les opérateurs se préparent avec plus ou moins d’enthousiasme. Il y a, en gros, deux camps, deux positions parmi les opérateurs. Bon élève, l’opérateur historique Orange, qui a l’Etat à son board, est pressé d’acheter et de déployer. C’est à la fois celui qui a les moyens de payer et le plus à gagner à terme, car il détient la majorité du marché entreprise, celui qui sera en demande de 5G. « Bouygues Telecom et SFR ont cherché à gagner du temps, espérant payer moins cher ces déploiements, et connaître précisément les règles du jeu sur les équipements Huawei avant les enchères », décrypte Sylvain Chevallier, analyse chez BearingPoint. « Free se range plutôt du côté d’Orange par positionnement stratégique. Depuis un an, il est reparti en chasse des technophiles. » Contactés, tous promettent cependant d’ »être au rendez-vous des enchères », de donner le meilleur. Même si chez Bouygues, « on aimerait que le gouvernement nous permette de rediscuter des délais d’obligation de couverture ».

La France en retard sur la 5G ? : On ne cesse de répéter que la France est « en retard sur la 5G ». D’après la carte Ookla 5G Map, c’est effectivement un des derniers pays européens à ne pas avoir commencé à déployer cette nouvelle technologie avec la Slovaquie, la Croatie et la Grèce. Le seul retardataire d’Europe de l’Ouest. Les enchères ont été décalées de 6 mois, mais le retard réel sera beaucoup plus grand. Pour les opérateurs, « ce n’est pas si grave car les entreprises ne sont pas encore en demande, seules les entreprises publiques et les start-ups ont lancé des expérimentations. Elles ont d’autres priorités en ce moment, dont le déploiement de la fibre ». Pourtant, c’est un enjeu de compétitivité pour les analystes. Où vont se développer les innovations en lien avec la 5G ? Probablement aux Etats-Unis, en Chine ou en Corée du Sud où des réseaux sont déjà déployés. En Europe, la Suisse a un coup d’avance puisque sa population est couverte à 80%.

Un modèle économique encore flou : Cependant, le problème majeur pour les opérateurs est qu’à l’heure actuelle, ils ne voient pas encore bien comment rentabiliser la 5G, quel modèle économique choisir. Les premiers temps, elle ne servira qu’à multiplier les débits des particuliers par quatre ou cinq et désaturer les réseaux dans les grandes villes. Les nouveaux usages innovants, dans l’industrie, la médecine ou l’agriculture n’arriveront qu’en 2023. « C’est toujours la même problématique quand une nouvelle technologie arrive. Elle suppose des investissements importants qu’il faut rentabiliser, mais ça dépend de l’appétit des consommateurs, des usages qui émergent », explique Didier Casas, ancien secrétaire général de Bouygues Telecom. « Nous sommes toujours pénalisés par les prix bas des forfaits en France, c’est une question politique qui ne nous permet pas de rentrer dans nos frais comme ailleurs en Europe », râle un autre opérateur. C’était surtout le choix de Free lors de l’arrivée de la 4G, car l’opérateur avait cassé les prix pour gagner des parts de marché. « En Suisse, les opérateurs ont réussi à monétiser car il faut souscrire à un gros forfait pour avoir droit à la 5G », raconte Sylvain Chevallier. « Ils ont aussi réussi à étalonner les prix en fonction du débit souhaité. Une perspective inenvisageable en France où on est très attentif à la neutralité du net ».

Des attentes non comblées : D’ailleurs, que pense-t-on de la 5G dans les autres pays européens ? En Suisse, on remarque que le sigle 5G s’affiche rarement sur l’écran du téléphone. Le journal allemand Die Zeit, remarque que l’écart au lancement d’une vidéo est négligeable, la réduction du délai de latence se voit surtout au téléchargement d’un lourd document ou d’un film entier. En Irlande, un journaliste de The Independant se demande si « la 5G donne vraiment quelque chose que la 4G ne peut pas donner ? ». En Corée du Sud, une association de consommateurs a reçu plus de 2.000 plaintes en douze mois contre la mauvaise qualité du signal. Pire, une étude du cabinet de conseil OpenSignal affirme que la couverture 5G est particulièrement mauvaise au sein des bâtiments où ses ondes pénètrent bien moins que celles 4G. L’an dernier, un opérateur français confiait déjà ceci à Challenges, un sourire en coin. « On va faire la 5G comme on attend de nous, mais la technologie n’est pas prête. On est encore loin de faire rouler les voitures autonomes de nos fantasmes « .

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/les-op%c3%a9rateurs-se-disputent-les-fr%c3%a9quences-5g-dans-un-climat-de-m%c3%a9fiance/ar-BB19xwYJ

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Pannes SFR et BOUYGUES

msn.com – Actualité – Cyber criminalité – Pannes SFR et BOUYGUES. Les pannes SFR et Bouygues dues à une attaque.

Par Alexandre Boero – Mercredi 02 septembre 2020 – Publié à 18h15.

© Fournis par Clubic DDOS attaque ©Pixabay

Les deux opérateurs font partie des FAI dont on pensait qu’ils subissaient une « simple » panne, mardi en fin de journée. En réalité, il s’agissait d’une attaque DDoS.

Les pannes subies par plusieurs opérateurs ces dernières heures ou ces derniers jours par des opérateurs français ou issus du Benelux ne relevaient donc pas d’une simple coïncidence, mais bien d’une attaque informatique. Mardi, en fin de journée, plusieurs milliers d’abonnés de SFR dans un premier temps puis de Bouygues Telecom un peu plus tard ont relayé les perturbations dont ils étaient victimes, que ce soit sur les réseaux sociaux ou des sites spécialisés comme Downdectector.

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Des FAI touchés en France et en Belgique : Les pannes sont évidemment fréquentes chez les opérateurs, mais en voir plusieurs être frappés simultanément ou presque et avec une certaine violence, voilà une chose bien rare. Alors que mardi soir, SFR évoquait « un incident technique » qui touchait bon nombre de ses abonnés fibre partout en France, Bouygues Telecom indiquait, ce mercredi matin, avoir subi « un incident technique » touchant également un certain nombre d’utilisateurs. D’autres FAI (Knet, Vialis, FDN) ont aussi été frappés dans le même temps.

L’incident technique n’en était pas vraiment un, et il s’agissait en réalité d’une attaque de type DDoS. Rappelons qu’une attaque par déni de service consiste en l’envoi d’un grand nombre de requêtes et peut causer un épuisement des ressources système d’une machine ou saturer la bande passante d’un serveur.

Certains utilisateurs actifs sur les forums et les réseaux sociaux avaient déjà tiqué et compris que les serveurs DNS étaient indisponibles. D’autres suggéraient aux utilisateurs de modifier l’adresse de serveur DNS depuis son ordinateur par celle de Google (8.8.8.8) pour avoir de nouveau accès à ses services.

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Des pics de trafic jusqu’à 300 Gbit/s ! : Il semble bien qu’il s’agisse d’attaques en cascade, qui ont désormais lieu depuis plusieurs jours désormais. Tout a commencé avec l’attaque DDoS subie par Edpnet, un opérateur télécoms belge, qui a été plus sévèrement frappé, avec des salves similaires subies pendant cinq jours.

De nombreux routeurs et serveurs de noms de domaine basés au Benelux ont été touchés, avec des attaques qui ont, pour certaines, duré plusieurs heures, avec des pics de trafic qui ont atteint près de 300 Gbit/s en volume, ce qui est conséquent, comme le confirme NaWas, l’organisme britannique qui détecte les attaques DDoS et y met fin en redirigeant le trafic vers son propre centre de nettoyage. Edpnet, pour son seul cas, évoque des pics à 200 Gbit/s.

Source : 01net, Global Security Mag

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