On injecte des petites puces !

msn.com – ohmymag.com – “On injecte des petites puces dans le corps”, les inquiétudes de Michel Cymès face à l’arrivée d’un vaccin !

Par Marion Mancho le 17 novembre 2020 à 11h08 – Modifié le 17 novembre 2020 à 17h10

P1 – Dr Michel Cymes

Le médecin du PAF est revenu sur les inquiétudes des Français face à l’arrivée annoncée d’un vaccin contre la Covid-19 dès janvier 2021. Zoom

Ce 17 novembre 2020, Michel Cymès s’est installé autour de la table de la radio RTL pour faire sa chronique “Ça va beaucoup mieux”. La veille, il s’est rendu sur le plateau de Quotidien où, il annonçait alors s’être “trompé” sur le virus même si, expliquait-il, il “n’était pas tout seul” dans ce cas.

Lors de sa chronique matinale, le médecin du PAF a choisi de briser les tabous autour du vaccin du laboratoire Pfizzer, qui pourrait bientôt être proposé à la population. Il a donc décidé de revenir sur les questions des Français au sujet de ces vaccins qui, il faut l’avouer, effraient un peu.

Des inquiétudes dans l’élaboration du vaccin : “Aura-t-on assez de recul pour être certains qu’il n’y aura pas d’effets secondaires ? C’est LA grande question” Explique Michel Cymès au micro de RTL.

Si le vaccin mis au point par les laboratoires Pfizer aurait une efficacité à 90%, qu’est-ce que cela signifie dans la pratique ? Le vaccin permettra-t-il d’être immuniser pendant plusieurs mois, plusieurs années ? Se faire vacciner nous empêchera-t-il d’être un hôte au virus et de le transmettre ?

En effet, il rappelle que depuis plusieurs mois, les scientifiques et gouvernements annoncent qu’il faut plusieurs années, voire décennies, pour mettre au point et commercialiser un vaccin viable.

D’autant que la course aux vaccins n’est pas terminée : un second vaccin serait fiable à 93%. Il se pourrait donc que plusieurs vaccins soient commercialisés en même temps. Lequel devrons-nous choisir ? À ces questions, Michel Cymès demande au Gouvernement une transparence et une pédagogie à l’égard des Français.

Un appel à la transparence : “Il faut jouer la transparence, dire ce que l’on sait et ne pas être péremptoire sur ce qu’on ne sait pas”

Analyse le médecin du PAF. Selon lui, il faut “rappeler aux Français que le vaccin contre la grippe qui est renouvelé tous les ans peut être considéré à chaque fois comme un nouveau vaccin, puisqu’il est différent de celui de l’année précédente”.

Éviter également les fakes news comme celles relayées par des antivaccins “qui expliquent sans sourciller qu’en vous vaccinant on vous injecte des petites puces dans le corps pour vous surveiller”.

Pour Michel Cymès, il est donc temps que l’inquiétude “légitime” de la population soit calmée par le dialogue entre ceux “qui posent des questions” et ceux qui pourraient avoir les réponses.

Lire la Source : https://www.ohmymag.com/people/vaccin-michel-cymes-tres-cash-face-a-larrivee-dun-nouveau-vaccin_art139172.html?utm_source=outbrain&utm_medium=native&utm_campaign=outbrainfrdesktop&dicbo=v1-3c4160bfec1c6136ce7cb6c78eefb813-005efd27146e98a60260ebbe9e202ebbfc-giygendfgu3gillbgbqtcljug4ytallbme4weljuhe4wkmztgzrtqyjyge

© Par Bernard TRITZ

Attestations de déplacement

msn.com – clubic.com – Attestations de déplacement : appli, site et conditions, tout ce qu’il faut savoir.

Par Alexandre Boero – clubic.com – Publié le Vendredi 30 octobre 2020 à 16h30.

© Fournis par Clubic – Attestations de déplacement

Pour ce second confinement, le gouvernement propose trois attestations différentes, qu’il est possible de télécharger ou de générer automatiquement sur votre smartphone. On vous guide pas à pas.

Qui dit confinement dit attestation de déplacement. Et alors que le deuxième confinement a débuté le vendredi 30 octobre, on note donc le retour des restrictions et de l’interdiction des déplacements dits « non-essentiels », sous peine, en cas de violation, de se voir infliger une amende de 135 euros pouvant être majorée à 375 euros en cas de non-paiement dans le cadre d’une première sanction (l’amende la plus lourde – pour 3 infractions en 30 jours – pouvant atteindre les 3 750 euros). Trois attestations sont ainsi proposées aux Français : l’une pour les déplacements dérogatoires, la seconde pour les déplacements professionnels et la troisième pour les déplacements scolaires. Clubic vous les détaille et vous explique comment se les procurer.

L’attestation de déplacement dérogatoire : Par principe, les déplacements restent interdits. Mais muni(e) d’une attestation de déplacement dérogatoire, vous pouvez faire valoir l’une des neuf exceptions prévues par le gouvernement. Ainsi, en remplissant cette première attestation, vous pouvez :

– vous rendre sur votre lieu de travail, d’enseignement ou de formation, et assurer les déplacements professionnels qui ne peuvent pas être reportés,

– effectuer des achats de fournitures de première nécessité ou des achats utiles dans le cadre de votre activité professionnel,

– vous rendre chez le médecin ou dans un centre de soin ou à l’hôpital, pour les consultations, examens ou soins ne pouvant pas être différés ou effectués à distance,

– aider les personnes en situation de handicap,

– vous déplacer pour motif familial impérieux, porter assistance aux personnes vulnérables, et également assurer la garde d’enfants,

– répondre physiquement à une convocation judiciaire ou administrative,

– vous offrir une balade d’une heure, chaque jour, dans un rayon de 1 km autour de votre domicile, pour la pratique d’une activité sportive ou les besoins de votre animal de compagnie,

– participer à des missions d’intérêt général,

– vous déplacer pour récupérer vos enfants à l’école.

© Fournis par Clubic – Aperçu de l’attestation de déplacement dérogatoire : Alors une fois que vous pouvez vous inscrire dans l’un de ces neuf cas de figure, comment vous procurer votre attestation ?

Il existe deux principales solutions : Si vous faites partie des utilisateurs de l’application TousAntiCovid, vous pouvez également directement remplir votre attestation depuis l’application, sur votre smartphone. Pour cela, il vous suffit, une fois que vous êtes sur la page d’accueil de l’appli, de scroller jusqu’à l’onglet « Plus », et d’appuyer avec votre doigt sur la ligne « Attestation de déplacement. » De là, vous n’aurez plus qu’à remplir le formulaire, exactement comme nous le décrivions juste au-dessus.

© Fournis par Clubic – Application

Le justificatif de déplacement professionnel : Quelle est l’utilité de cette seconde attestation nous direz-vous, surtout lorsque les déplacements professionnels sont associés à la première, dont nous venons de parler. En réalité, ce second document est totalement dédié aux professionnels, c’est-à-dire que sa validité peut aller au-delà d’une seule journée. Si vous devez maintenir une activité professionnelle durant les quatre semaines de confinement, c’est ce formulaire que vous devez privilégier.

Le justificatif de déplacement professionnel doit être directement rempli par l’employeur, qui vient ici certifier que les déplacements du salarié, « entre son domicile et le ou les lieux d’exercice de son activité professionnelle ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions, ne peuvent être différés ou sont indispensables à l’exercice d’activités ne pouvant être organisées sous forme de télétravail. »

La durée de validité doit être précisée par l’employeur, ce qui évitera au salarié de renouveler le justificatif chaque jour. Attention, les travailleurs non-salariés doivent, eux, continuer de faire avec la première attestation.

© Fournis par Clubic – Aperçu du justificatif de déplacement professionnel

Le justificatif de déplacement scolaire : Enfin, il existe un troisième et dernier type d’attestation : le justificatif de déplacement scolaire, réservé aux parents qui se déplacent pour accompagner ou récupérer leur(s) enfant(s) en crèche, à l’école, au collège ou au lycée, ces établissements restant pour le moment ouverts. Le justificatif doit être tamponné par l’établissement d’accueil de l’enfant concerné et daté. Il doit être présenté à toute autorité qui le réclame en plus de l’attestation de déplacement dérogatoire, qui reste obligatoire pour ces déplacements-là.

© Fournis par Clubic – Aperçu du justificatif de déplacement scolaire

Comment gagner du temps pour remplir votre attestation ? : Si vous êtes du genre à vouloir gagner quelques secondes au moment de générer votre attestation, sachez qu’il est possible de placer le formulaire de l’attestation en page d’accueil de votre smartphone.

Si vous utilisez un smartphone porté par l’OS Android, le raccourci est très simple à créer. Lorsque vous êtes sur le formulaire de l’attestation, que ce soit via Internet ou via l’application TousAntiCovid, il vous suffit d’appuyer sur les trois petits points alignés à la verticale, en haut à droite de votre navigateur, et de sélectionner l’option « Ajouter à l’écran d’accueil » dans le menu déroulant.

Une fois que vous avez fait cela, vous accéderez, en un clic, à l’attestation. Pour celles et ceux qui possèdent un iPhone et souhaitent insérer un raccourci vers l’attestation sur leur mobile, il vous suffit, depuis le navigateur Safari, de cliquer sur l’icône « Partage », en bas d’écran, puis de sélectionner « Sur l’écran d’accueil », et le tour est joué !

© Fournis par Clubic

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/attestation-de-d%C3%A9placement-appli-site-et-conditions-tout-ce-qu-il-faut-savoir/ar-BB1ay2QG?ocid=msedgntp

Lien du Ministère de l’Intérieur : https://mobile.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement

© Par Bernard TRITZ

Covid-19

ATTESTATION DE DÉPLACEMENT DÉROGATOIRE

Attestation de déplacement dérogatoire

Lire la Source : https://mobile.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement

Un grand « Merci » à notre Amie « Sofy » de Nantes, pour avoir transmis ce lien très tôt ce vendredi 30 octobre 2020. Une aide précieuse, elle sait aller à l’essentiel, elle est rapide, par altruisme elle rend service sans rien attendre en retour.

Autre modèle proposé :

Second modèle proposé

© Par Bernard TRITZ

Inde, Covid-19, + de 8.000.000 de cas

msn.com – AFP – Coronavirus : L’Inde franchit la barre des huit millions de cas !

L’Inde, deuxième pays le plus touché par la pandémie de coronavirus après les Etats-Unis, totalise désormais plus de huit millions de cas recensés, et se prépare de surcroît à une nouvelle vague épidémique.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/video/actualite/coronavirus-linde-franchit-la-barre-des-huit-millions-de-cas/vi-BB1awbaU?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

App TousAntiCovid mauvais chiffres

msn.com – BFMTV.com – Par erreur, l’application TousAntiCovid affiche de mauvais chiffres de contamination.

Par BFMTV.com – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 22h30.

L’application de traçage numérique a été victime d’un bug d’affichage, cumulant les cas de contamination des deux derniers jours.

© DAMIEN MEYER © 2019 AFP La nouvelle application « TousAntiCovid » sur un smartphone, le 22 octobre 2020 à Rennes

Non, 69.854 personnes n’ont pas été testés positifs sur les dernières vingt-quatre heures. Contrairement à ce qu’affiche l’application TousAntiCovid ce 28 octobre en milieu de soirée, les chiffres mis en ligne par Santé Publique France font état de 36.437 cas détectés. En réalité, l’application de traçage numérique a, par erreur, cumulé ce dernier chiffre avec le nombre de cas détectés hier 27 octobre, à savoir 33.417 personnes testées positives.

© BFMTV.COM

“Instrument de sortie” du confinement : Ce 28 octobre, Emmanuel Macron, qui a annoncé le re-confinement national à compter du 30 octobre, a cependant rappelé aux Français l’existence et la nécessité à ses yeux de l’application TousAntiCovid, qui est venue remplacer StopCovid le 22 octobre dernier. Le chef de l’Etat l’a ainsi qualifiée “d’instrument de sortie” de la nouvelle phase de confinement.

Pour beaucoup, l’application pourrait toutefois se révéler utile avant cette échéance, notamment pour accéder à l’attestation dérogatoire de déplacement, qui fait son retour. La plateforme affichera un lien vers cette même attestation, qui pourra dans un second temps être complétée en son sein.

En une semaine, l’application TousAntiCovid est passée de 2,7 millions d’utilisateurs (chiffre lié à StopCovid, dont elle est une simple mise à jour) à 4,5 millions d’utilisateurs. Il reste toutefois un long chemin à parcourir avant d’atteindre les objectifs du gouvernement. Cédric O, le secrétaire d’Etat à la transition numérique, espère que 15 à 20 millions de Français installeront TousAntiCovid.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/par-erreur-l-application-tousanticovid-affiche-de-mauvais-chiffres-de-contamination/ar-BB1au3s4?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Re-confinement : Nouvelles règles

msn.com – BFMTV.com – Re-confinement : ce qui sera autorisé et ce qui sera interdit à partir du 30 octobre 2020.

Par BFMTV.com – Publié le mercredi 28 octobre 2020 à 22h15.

C’est désormais officiel : la France sera reconfinée à partir du vendredi 30 octobre 2020. BFMTV fait le point sur les premières restrictions annoncées par Emmanuel Macron hier 28 octobre 2020 en début de soirée.

© BFMTV Re-confinement : ce qui sera autorisé et ce qui sera interdit à partir du 30 octobre 2020.

Cinq mois après le déconfinement, la France va être reconfinée à partir du vendredi 30 octobre, pour au moins 4 semaines.

Ce second confinement sera néanmoins plus « souple » que le premier, les écoles et les services publics restant par exemple ouverts. Les universités, les bars ou encore les cinémas devront en revanche fermer leurs portes à partir dès vendredi.

La liste des mesures prises pour le re-confinement : BFMTV fait le point sur les premières mesures qui ont été annoncées ce mercredi soir par le président. Certaines ne sont pas encore clairement définies à l’heure actuelle et devraient être précisées au cours des prochaines heures.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/reconfinement-ce-qui-sera-autoris%C3%A9-et-ce-qui-sera-interdit-%C3%A0-partir-du-30-octobre/ar-BB1au3lB?ocid=msedgntp#image=1

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Marseille, APHM déprogramme les opé. non urgentes

msn.com – 20minutes.fr – VIDEO. Coronavirus à Marseille : L’AP-HM va déprogrammer « les opérations non urgentes » dès cette semaine.

Par Mathilde Ceilles – 20minutes.fr – Publié le Dimanche 25 octobre 2020 à 20h00.

Les hôpitaux marseillais ont décidé de déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine, alors qu’un pic de patients atteints du Covid-19 a été atteint ce week-end.

© Philippe Magoni/ Sipa pour 20 Minutes Des soignants de la Timone à Marseille s’occupent d’un patient atteint d’une forme grave de coronavirus

ÉPIDÉMIE – Les hôpitaux marseillais ont décidé de déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine, alors qu’un pic de patients atteints du Covid-19 a été atteint ce week-end.

L’Assistance publique des hôpitaux de Marseille (l’AP-HM) va « déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine » ; a appris 20 Minutes auprès de l’AP-HM. Cette décision vise à aider les soignants à faire face au nombre croissant de malades du coronavirus admis dans les hôpitaux marseillais, et notamment dans les différents services de réanimation.

Depuis le décompte quotidien entamé au mois d’août, un pic d’admission a été atteint ce samedi à l’AP-HM, avec 208 patients atteints du coronavirus soignés à l’AP-HM, dont 55 en réanimation. Un chiffre quasi constant ce dimanche, avec 204 patients Covid-19 dont 54 en réanimation. Selon Mediapart, l’AP-HM s’est fixée pour objectif de déprogrammer un quart des opérations prévues. Contactée, l’AP-HM indique à 20 Minutes ne pas confirmer ce taux.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/video-coronavirus-%c3%a0-marseille-lap-hm-va-d%c3%a9programmer-%c2%ab-les-op%c3%a9rations-non-urgentes-%c2%bb-d%c3%a8s-cette-semaine/ar-BB1anEii#image=1

© Par Bernard TRITZ

Pr Didier Raoult : Les autorités refusent …

msn.com – nouvelobs.com – Les autorités refusent au professeur Raoult un usage plus étendu de l’hydroxychloroquine.

Par nouvelobs.com – Publié samedi 23 octobre 2020 à 20h45.

Pr Didier Raoult

La position de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) est claire : pas question d’autoriser largement l’hydroxychloroquine en France contre le Covid-19. L’agence a refusé au professeur Didier Raoult, ce vendredi 23 octobre, une utilisation plus étendue de cette molécule, qui n’a toujours pas fait la preuve de son efficacité.

La face cachée de Didier Raoult, professeur le plus controversé de France : « Nous ne pouvons pas répondre favorablement à la demande de RTU (recommandation temporaire d’utilisation) de l’hydroxychloroquine dans la prise en charge de la maladie Covid-19 », indique l’ANSM dans un point d’information mis en ligne sur son site internet vendredi 23 octobre.

L’hydroxychloroquine est utilisée pour d’autres maladies : « À ce jour, les données disponibles, très hétérogènes et inégales, ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19 », tranche-t-elle.

L’hydroxychloroquine est commercialisée en France par le laboratoire Sanofi sous le nom de Plaquenil, mais pour d’autres maladies comme des rhumatismes ou certains lupus.

Suspension des essais, avis défavorable : où en est-on sur l’hydroxychloroquine ? : La prescription par un médecin d’un médicament hors des indications prévues par l’autorisation de mise sur le marché (AMM) doit se faire « au cas par cas », en informant le patient des risques encourus et du non-remboursement, et la mention « hors AMM » doit figurer sur l’ordonnance.

Raoult dénonce un « deux poids deux mesures » : La recommandation temporaire d’utilisation (RTU), qui donne accès au remboursement, vise une prescription hors AMM massive, au-delà de la prescription au cas par cas. D’où la demande l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection, dirigé par Didier Raoult, qui a de très nombreux patients.

Un « deux poids deux mesures », a réagi Didier Raoult sur Twitter après ce refus, accusant l’ANSM de favoriser l’antiviral remdesivir (Gilead) au détriment de l’hydroxychloroquine.

sur Twitter

Le Veklury, marque commerciale du remdesivir, a reçu début juillet une autorisation conditionnelle de mise sur le marché européen pour les formes graves de Covid-19 et il bénéficie en France d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) de cohorte, une autre procédure permettant à certaines catégories de malades d’utiliser des médicaments pas encore mis sur le marché.

Le profil type du soutien au professeur Raoult ? « Une femme âgée, éduquée et plutôt à droite » : Les études publiées montrent qu’il pourrait réduire la durée d’hospitalisation des patients, mais qu’il a peu ou pas d’effet sur la mortalité.

Pas d’efficacité démontrée : L’ANSM publie également une lettre de huit pages envoyées au microbiologiste marseillais, en réponse à sa demande.

Elle y retrace l’historique des utilisations et des essais dans le monde de ce médicament que le directeur de l’IHU de Marseille défend bec et ongles pour traiter le Covid-19, soulignant qu’elles n’ont pas démontré son efficacité.

Covid-19 : l’impressionnante carte du taux d’incidence, commune par commune : « En conclusion, lorsque l’on fait un point de situation des études publiées […] depuis le rapport du Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) du 23 juillet, il n’est pas identifié de données de nature à remettre en question les conclusions de ce rapport, non en faveur de l’utilisation de l’hydroxychloroquine seule ou en association avec l’azithromycine (un antibiotique), en traitement ou en prévention », écrit le gendarme du médicament.

Une position qui « pourra être révisée » : L’ANSM évoque aussi « les recommandations thérapeutiques internationales traduisant un consensus scientifique » allant dans le même sens.

Elle relève par ailleurs que dans son courrier de demande d’élaboration d’une recommandation temporaire d’utilisation, daté du 3 août, le professeur Didier Raoult cite l’hydroxychloroquine « sans préciser les modalités envisagées de son utilisation (en termes de population cible, de schéma d’administration, de potentielle association avec l’azithromycine) » et qu’il a par ailleurs « adressé par mail des publications dont toutes ne sont pas validées par un comité de lecture de revue ».

Qui sont les soutiens hétéroclites du professeur Raoult ? : L’agence sanitaire précise que « cette position pourrait être révisée », si on lui apportait de nouvelles études cliniques probantes. Cette décision peut faire l’objet d’un recours en annulation devant le Conseil d’Etat dans un délai de deux mois à compter de réception.

Les ventes de Plaquenil avaient explosé en mars et début avril, avant de baisser radicalement. Sa prescription hors AMM avait été interdite en ville et réservée uniquement à l’hôpital, surtout pour les essais cliniques. Depuis, cette interdiction a été levée. Sa consommation est aujourd’hui à peu près équivalente, en ville et à l’hôpital, à celle de l’année précédente, hors Covid-19.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/les-autorit%c3%a9s-refusent-au-professeur-raoult-un-usage-plus-%c3%a9tendu-de-lhydroxychloroquine/ar-BB1akPMx

Visionner Corona Song et pour le verbe Conchier voici la définition :

Le verbe !

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Covid-19 – Elle gagne 25.000,00$

msn.com – ouest-france.fr – Covid-19. Une adolescente américaine gagne 25 000 dollars en découvrant un potentiel traitement

Par ouest-france.fr avec agence – Publié le lundi 19 octobre 2020 à 18h00.

© CAPTURE ECRAN YOUTUBE La collégienne américaine Anika Chebrolu a gagné mardi 13 octobre le 3M Young Scientist Lab.

Une adolescente américaine a été récompensée dans le cadre d’un concours scientifique sur de possibles traitements du Covid-19. Elle a remporté mardi 13 octobre la somme de 25 000 dollars. Anika Chebrolu a utilisé une vaste base de données numérique de quelque 682 millions de molécules et en a isolé une, susceptible de stopper le coronavirus.

Elle n’a que 14 ans, mais beaucoup de talent. La collégienne américaine Anika Chebrolu a gagné mardi 13 octobre le 3M Young Scientist Lab, un concours de jeunes scientifiques visant à développer de possibles traitements du Covid-19. Elle a pu toucher la jolie somme de 25 000 dollars, soit 21 332 €, pour ses recherches, comme le rapportent nos confrères de BFMTV.

© CAPTURE ECRAN YOUTUBE La collégienne américaine Anika Chebrolu a gagné mardi 13 octobre le 3M Young Scientist Lab. Twitter !

« Beaucoup de médias se sont intéressés à mon projet comme il concerne le SARS-CoV-2 et reflète nos espoirs collectifs de mettre fin à cette pandémie », a commenté Anika Chebrolu après sa victoire. « Comme tout le monde, je souhaite que lon puisse retourner à nos vies normales très vite », confie l’adolescente.

682 millions de molécules : La jeune Américaine espérait au départ créer un traitement contre le virus de la grippe mais l’urgence de la situation sanitaire mondiale l’a poussée à choisir un autre objet de recherche. « Sa détermination dans le fait de se servir de son temps et de son talent pour faire du monde un endroit meilleur nous donne à tous de l’espoir », a commenté la scientifique Cindy Moss, membre du jury du concours.

En fondant ses recherches sur une vaste base de données numérique de quelque 682 millions de molécules, la jeune scientifique en a isolé une qui parvient à stopper le fonctionnement du virus SARS-CoV-2, en s’attachant à l’une de ses protéines.

Son prochain objectif est de travailler aux côtés de scientifiques et de chercheurs qui se battent pour « contrôler la morbidité et la mortalité » de la pandémie en développant ses découvertes en un véritable remède contre le virus.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/covid-19-une-adolescente-am%c3%a9ricaine-gagne-25-000-dollars-en-d%c3%a9couvrant-un-potentiel-traitement/ar-BB1aaZwU#image=1

© Par Bernard TRITZ

La France aura bientôt atteint l’immunité collective ?

msn.com – liberation.fr – Sur quoi se fonde Jean-François Toussaint pour dire que la France aura bientôt atteint l’immunité collective ?

Par Luc Peillon – liberation.fr – Publié mercredi 14 octobre 2020 à 19h30.

© LARA BALAIS A l’hôpital de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, le 24 septembre.

Professeur de physiologie à l’université Paris-Descartes, le directeur de l’Irmes considère, sur la base des tests actuels, qu’environ 10% de l’ensemble des Français sont positifs chaque semaine. Une extrapolation vivement contestée, au vu du profil des personnes testées.

Question posée par Lienhardt le 09/10/2020

Bonjour,

C’est le Graal supposé de cette crise sanitaire : l’immunité collective, ou la capacité, pour une population, à mettre fin « naturellement » à une épidémie, grâce à une transmission si importante du virus que celui-ci ne trouve plus assez d’hôtes pour se diffuser. Un niveau d’infection qui varie selon les virus, et que nombre d’épidémiologistes chiffrent, pour le Sars-Cov-2, à 66 % de la population.

Pour le professeur de physiologie à l’université Paris-Descartes, Jean-François Toussaint, directeur de l’Irmes (Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport) et figure des « rassurantes », cette immunité collective serait sur le point d’être atteinte en France. Avec, qui plus est, un seuil nécessaire pour inverser la courbe du virus revue à la baisse (entre 45 et 55 % de la population, et non pas 66 %).

30 millions de positifs supplémentaires d’ici la fin de l’année ? : Comment les Français pourraient-ils parvenir à de tels niveaux d’exposition au virus ? : Lors d’une intervention au forum « FuturaPolis santé 2020 », le 10 octobre, coorganisé par l’hebdomadaire Le Point (à partir de 28′), le professeur de physiologie explique que les nouvelles contaminations se comptent, en réalité, en millions chaque semaine : « Un million de personnes testées la semaine dernière, 10 % de positivité. Cela veut dire qu’on est à 14 millions de personnes [environ 20 % de la population, ndlr] qui se positiveront d’ici la mi-novembre. Et probablement entre 25 et 30 millions de personnes d’ici la fin de l’année [entre 37 % et 45 % de la population, ndlr] ».

Le lendemain sur Sud Radio (à 8h01), il détaille un peu plus, en expliquant, cette fois-ci, que l’on est déjà parvenu, actuellement, à 20 % de la population immunisée : « L’effet de voir cette positivité aussi importante – des taux qui arrivent à 10 % – pour des millions de tests par semaine… On est à un million de tests par semaine, donc on arrive à une représentativité relativement intéressante de la population française. Depuis le mois de juillet, ces tests ont été ouverts gratuitement aux Françaises et au Français. […] On voit que l’objectif atteint, la démonstration au 11 octobre 2020, est de montrer l’exact inverse de la stratégie qui était initialement proposée. Si nous avons autant de positifs et qu’on en additionne statistiquement ce que cela représente pour la population, nous arrivons à une valeur autour de 20 % de personnes qui ont rencontré le virus. [Ce chiffre] veut dire que la diffusion est tellement importante en ce moment qu’elle échappe à toute stratégie de blocage, à toute stratégie évidemment d’éradication, […] et elle montre que la propagation se fait de plus en plus vite. Et donc que l’immunisation dans la population est en train de s’élever de façon très importante ». Plus loin dans l’interview (vers 23′), il ajoute : « L’immunisation de la population a extraordinairement progressé pendant l’été ».

À tel point, explique-t-il au forum FuturaPolis, que l’on peut «se poser la question du masque bigouden (sic), et de son utilité», mais aussi de l’intérêt d’un futur vaccin.

Des personnes testées représentatives de la population ? : Sollicité à plusieurs reprises par CheckNews, Jean-François Toussaint n’a pas répondu à nos demandes d’explication. On comprend néanmoins, de son intervention sur Sud Radio, qu’il considère que le million de Français qui se font tester actuellement (en moyenne, depuis quelques semaines) se rapproche d’une « représentativité » de la population, constituant une sorte d’échantillon aléatoire, et que le taux de positivité de 10 % qui ressort des dépistages peut donc être extrapolé chaque semaine à l’ensemble de la société.

Ce qui fait évidemment exploser le nombre de cas par rapport à ce que montrent les tests. En effet, si l’on s’en tient aux seuls résultats des tests pratiqués aujourd’hui, le nombre de cas positifs est de 90 000 par semaine. Mais pour Toussaint, le nombre hebdomadaire de positifs serait en réalité bien supérieur, puisque 10 % de la population serait positive chaque semaine. On en serait donc, en ce moment, à plus de 5 millions de nouveaux cas par semaine.

On peut d’ailleurs reconstituer, grosso-modo, les calculs du physiologiste, sur la base de ce raisonnement très simple : chaque semaine, 10 % de la population (qui n’a pas été contaminée précédemment) est infectée.

Entre son intervention sur Sud Radio et celle à FuturaPolis, on comprend ainsi qu’au 11 octobre, 20 % de la population, soit 13,5 millions de personnes, auraient déjà contracté le Sars-Cov-2. Il resterait donc 53,5 millions de Français « susceptibles » au virus à la mi-octobre. Or en appliquant le taux de 10 % positivité à ces 53,5 millions chaque semaine, on arrive à 18,4 millions de positifs supplémentaires dans un mois (en retranchant, chaque semaine, le nombre de personnes nouvellement contaminées du total de gens restant à contaminer).

Le résultat obtenu – 18 millions – ne colle pas tout à fait avec celui de Toussaint (14 millions de personnes, selon lui, qui « se positiveront d’ici la mi-novembre »), mais l’ordre de grandeur est le même. Et en poursuivant ce calcul jusqu’à la fin de l’année, on obtient, entre mi-octobre et fin décembre, 35 millions de contaminés. Soit, là encore, un chiffre un peu au-dessus du sien (« entre 25 et 30 millions de personnes d’ici la fin de l’année »), mais qui reste dans la même échelle.

« Une majorité de cas contacts » : Le problème est que ce raisonnement part donc du principe, hautement contestable, que les personnes se faisant tester sont représentatives de la population. Ce qui est faux, pour de nombreuses raisons.

La première est que les gens qui vont se faire tester sont, pour une bonne partie d’entre eux, malades (du Covid ou d’autre chose), avec donc une probabilité d’être positif bien plus élevée que pour le reste des Français. Selon le dernier bulletin épidémiologique de Santé publique France du 8 octobre, sur les 829 000 personnes diagnostiquées en semaine 40 (du 28 septembre au 4 octobre), 35 % étaient ainsi symptomatiques. Or le taux de positivité pour eux est de 16,5 %, contre 5,4 % chez les asymptomatiques.

Quant aux 65 % d’asymptomatiques se faisant diagnostiquer, ils ne constituent pas non plus un groupe représentatif de la population française. « Pour une très grande majorité d’entre eux, il s’agit de cas contacts, donc de personnes ayant un risque bien plus important d’être positifs que la population générale, estime Lionel Barrand, du syndicat des jeunes biologistes. Et même pour les autres asymptomatiques, qui viennent « hors recommandations », ceux-là aussi ont davantage de probabilité d’être positifs, dans la mesure où il s’agit de personnes qui pensent avoir pris un risque, comme des jeunes qui débarquent quelques jours après une soirée ».

Sur un plan géographique, également, la population qui se fait tester n’est pas représentative. Fortement touchée par le virus, Paris concentre 5,3 % des tests en semaine 40, alors que la ville représente 3,2 % de la population du pays. Même chose pour le Nord, qui regroupe 5,6 % des tests, contre 3,4 % de la population. A l’inverse, des territoires peu contaminés, comme l’Indre, pèsent pour 0,17 % des tests, alors qu’ils représentent 0,33 % de la population. Ou encore la Creuse, qui concentre 0,1 % des tests, contre 0,17 % de la population.

Même chose concernant les âges : les moins de 20 ans (moins infectés en principe) représentent 18,7 % des personnes testées en semaine 40, contre 24,1 % de la population, les 20-59 ans (les plus contaminés), 59,8 % des personnes testées, contre 49,8 % de la population, et les 60 ans et plus (moins contaminés), 21,35 % des personnes testées, contre 26,1 % de la population.

Selon Lionel Barrand, « considérer que la population qui vient se faire tester est représentative de la population constitue un biais majeur, pour ne pas dire énorme ».

« La méthodologie la plus avancée que Jean-François Toussaint utilise est le produit en croix, une extrapolation réalisée au mépris du biais de représentativité de l’échantillon des personnes dépistées », estime également Mircea Sofonea, maître de conférences en épidémiologie à l’université de Montpellier. Pour cet enseignant-chercheur, la proportion de la population française qui a rencontré le virus depuis le début de la première vague est comprise entre 4 à 4,5 %.

Des propos contradictoires avec ceux tenus en mai : Ajoutons que l’affirmation de Toussaint, selon laquelle on pourrait arriver à des taux proches de « l’immunisation collective » dès le début de l’hiver contredit ses propos tenus il y a cinq mois (le 20 mai), à l’AFP, et repris dans la Dépêche du Midi : « Le professeur Toussaint, lui, avance l’idée que le virus ne puisse en fait « atteindre que 20 ou 30 % de la population » pour des raisons inconnues. « Ce virus n’est pas un marathonien, c’est un sprinter : il s’épuise très vite, et c’est peut-être notre chance », veut-il croire. Selon lui, le pic de contaminations en France a été atteint le 31 mars et celui des décès le 7 avril (le 16 dans le monde). Il estime la durée de la flambée épidémique à « 4 semaines » à partir de fin février, avec une décrue « en 6 à 8 semaines ». Le cycle de l’épidémie serait donc de « deux mois et demi à trois mois ». Une affirmation en opposition avec celle qui est la sienne désormais, selon laquelle le virus circule à grande vitesse sans que rien ne puisse l’arrêter sur le chemin de l’immunité grégaire.

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/sur-quoi-se-fonde-jean-fran%C3%A7ois-toussaint-pour-dire-que-la-france-aura-bient%C3%B4t-atteint-l-immunit%C3%A9-collective/ar-BB1a1dzw?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Renaud hospitalisé

lefigaro.fr – Culture – Renaud a été hospitalisé pour un emphysème pulmonaire. Le chanteur de 68 ans aurait subi une intervention à cause d’une maladie pulmonaire dans une clinique au nord de Montpellier, selon sa famille.

Par Matt Finance – Publié vendredi 09 octobre 2020 à 17h27, mis à jour hier à 19h14.

Renaud subit actuellement sa troisième hospitalisation en trois ans après une cure de sevrage et une fracture des bras. Thomas SAMSON / AFP

Depuis quelques jours, le chanteur Renaud a été hospitalisé à la clinique du Pic Saint-Loup située à Saint-Clément-de-Rivière au nord de Montpellier. Selon David Séchan son frère jumeau, l’artiste est allé voir des médecins pour un examen approfondi afin d’observer un emphysème.

L’emphysème pulmonaire est une maladie touchant les voies aériennes. Elle est caractérisée par la destruction de la paroi des alvéoles. Selon son frère jumeau, sa maladie est causée par sa consommation abusive de tabac, soit l’équivalent de trois à quatre paquets par jour. Une addiction qu’il tente d’enrayer et qui influe de plus en plus sur sa santé.

Ce n’est pas la première fois que Renaud passe par la case hospitalisation. En septembre 2018, le chanteur avait subi une cure de sevrage pour des problèmes d’alcool. En janvier 2019, c’était pour une lourde chute, où l’artiste s’était retrouvé avec les deux bras dans le plâtre. Avec cet examen, Renaud vient de subir sa troisième hospitalisation en trois ans, un lourd bilan pour l’homme de 68 ans.

Depuis l’épidémie de coronavirus, le chanteur a fait parler de lui avec sa chanson Corona song, qui a cumulé plus de 3,5 millions de vues sur YouTube. De son côté, sa fille, Lolita Séchan, a eu le coronavirus en mars 2020 et a toujours du mal à s’en remettre.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/culture/renaud-hospitalise-pour-traiter-un-emphyseme-pulmonaire-20201009

© Par Bernard TRITZ

Coronavirus – La Mairie de Paris lance son propre conseil consultatif

msn.com – BFMTV.com – La mairie de Paris lance son propre conseil consultatif sur le coronavirus

BFMTV – Publié le mercredi 07 octobre 2020 à 00h15.

Anne Souyris, adjointe d’Anne Hidalgo en charge de la Santé, annonce dans Le Parisien la future création d’un organe regroupant médecins, scientifiques, élus ou acteurs locaux pour adapter la ville à la crise sanitaire.

© – La façade de l’Hôtel de ville de Paris, le 6 mai 2008.

Médecins, scientifiques, mais aussi maires d’arrondissements, commerçants ou restaurateurs : la mairie de Paris s’attelle à la création d’un conseil consultatif sur le coronavirus. C’est ce qu’a fait savoir Anne Souyris, adjointe d’Anne Hidalgo en charge de la Santé et pilote du projet, au journal Le Parisien ce mardi.

« L’idée est de réfléchir à des solutions pour éviter le ‘stop-and-go’ qui est appliqué depuis plusieurs mois », a lancé l’élue écologiste, taclant la manière dont le gouvernement gère la crise sanitaire. Anne Hidalgo avait notamment, il y a quelques semaines, pointé du doigt un manque de concertation des élus locaux dans la prise de décision.

« Proposer des alternatives » : Dans le détail, cet organe doit associer des représentants du monde médical : l’AP-HP, l’Agence régionale de Santé (ARS), des médecins libéraux ou encore des scientifiques. Mais aussi les élus locaux et les professions particulièrement touchées par la crise et les restrictions qu’elle engendre : commerçants, restaurateurs, Rectorat, etc.

Il doit permettre d’entamer une réflexion globale « pour anticiper au maximum et proposer au gouvernement des alternatives aux fermetures des établissements », précise Anne Souyris au quotidien francilien. Car il est nécessaire, pour l’intéressée, « d’adapter la ville à la crise sanitaire qui perdure ».

Lundi, par la voix de Samia Ghali, la ville de Marseille avait-elle annoncé qu’elle entendait se doter de son propre conseil scientifique, dont les contours restent à définir. L’élue en est certaine : « Cet outil nous sera utile pour le Covid et demain pour gérer au mieux les problèmes de santé publique ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-mairie-de-paris-lance-son-propre-conseil-consultatif-sur-le-coronavirus/ar-BB19LBwr?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

70 élèves de l’école navale positifs au Covid-19

msn.com – BFMTV.com – Finistère : 70 élèves de l’école navale positifs au Covid-19.

Par BFMTV avec AFP – Publié le mardi 06 octobre 2020 à 16h00

Deux cents élèves vivant en internat ont été isolés dans leur chambre avant d’être testés au bout d’une semaine.

© FRED TANNEAU / AFP – Des élèves de l’école navale de Lanvéoc

Les chiffres transmis par l’établissement militaire sont impressionnants. 70 élèves de l’école navale de Lanvéoc, située sur la presqu’île finistérienne de Crozon, ont été testés positifs au coronavirus fin septembre.

« Nous avons eu le 23 septembre quatre cas parmi les élèves », a expliqué à l’AFP le capitaine de vaisseau Bertrand Dumoulin, second de l’Ecole navale. « Nous avons tout de suite considéré l’ensemble des deux promotions (auxquelles appartiennent les quatre élèves, ndlr) comme des cas contacts et avons isolé tous les élèves », a-t-il poursuivi.

Virus circonscrit : De fait, deux cents élèves vivant en internat ont été isolés dans leur chambre avant d’être testés au bout d’une semaine. « Nous avons eu 70 cas positifs », a assuré le capitaine de vaisseau Dumoulin.

« Le virus a été circonscrit dans cette population », a précisé le second de cette école militaire qui accueille quelque 700 élèves au total.

« Tous les élèves testés positifs vont bien, la plupart n’ont aucun symptôme et certains uniquement des symptômes très légers », a indiqué le capitaine de vaisseau Dumoulin.

Cours par internet : Les élèves mis à l’isolement, âgés d’une vingtaine d’années, ont pu continuer à suivre leurs cours par internet. Ils restent dans l’attente d’un avis médical favorable pour pouvoir mettre fin à leur isolement, selon la même source.

Depuis sa création en 1830, l’Ecole navale assure la formation initiale de tous les officiers de la Marine. Depuis 80 ans environ, elle délivre aussi un diplôme d’ingénieur.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/finist%c3%a8re-70-%c3%a9l%c3%a8ves-de-l%c3%a9cole-navale-positifs-au-covid-19/ar-BB19KTtV?ocid=msedgntp#image=1

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Marseille : Fermeture des cafés-restaurants

msn.com – liberation.fr – Fermeture des cafés-restaurants à Marseille : « Croyez-moi, on est loin de désarmer »

Par Samantha Rouchard – Publié le mercredi 30 septembre 2020 à 21h30

© Olivier MONGE Le Longchamp Palace, à Marseille.

Le tribunal administratif a rejeté le référé-liberté engagé par les professionnels de la restauration, demandant la suspension de l’arrêté préfectoral qui ordonne la fermeture de leurs établissements. La profession annonce qu’elle va saisir le Conseil d’Etat.

Les restaurateurs et cafetiers présents mercredi après-midi devant le tribunal administratif de Marseille ne décolèrent pas. « Et on appelle ça, un Etat de droit ? » s’insurge une restauratrice aixoise. « On se retrouve une fois de plus stigmatisés ! On fait beaucoup de mal à notre profession », s’énerve un patron de brasserie marseillaise. Quelques minutes plus tôt, la juge vient d’annoncer le rejet de leur recours en référé-liberté (examiné la veille en audience) qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral actant la fermeture des cafés, bars et restaurants d’Aix et Marseille jusqu’au 11 octobre. Cette procédure avait été engagée par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), une vingtaine de professionnels, des représentants du monde économique et des institutions locales.

« On nous fait passer pour des inconscients » : Les professionnels espéraient la victoire, au pire que certains points de l’arrêté soient retoqués, « mais la juge a refusé de trancher, visiblement elle a préféré jouer la prudence », s’agace Frédéric Jeanjean, secrétaire général de l’Umih et restaurateur sur le Vieux-Port. Maître Grégory Nicolaï, qui représente le syndicat annonce son intention de saisir le Conseil d’Etat. Les motivations du tribunal – tombées en début de soirée – expliquent que « même si les débits de boissons et restaurants ne figurent pas parmi les lieux où les clusters ont été le plus fréquemment observés », au vu de l’évolution de la pandémie, la préfecture ne peut pas faire autrement que de les laisser fermer. Pas de quoi convaincre les parties, dont la région Sud, qui selon les affirmations de Me Nicolaï se joindrait à l’Umih pour attaquer devant le Conseil d’État. (1)

Et Frédéric Jeanjean de prévenir : « Croyez-moi, on est loin de désarmer ! Car il y a un sentiment de justice qui prévaut dans la République française. Et de liberté aussi, comme celle d’entreprendre ».

Et de poursuivre : « On nous fait passer pour des inconscients, mais le mutisme et l’attitude de l’État qui consiste à décréter sans même nous recevoir et nous concerter, font que maintenant on en appelle au président Macron. Qu’il vienne sur place et qu’il nous explique pourquoi dans les marchés, les amphis et les TGV bondés le virus ne circule pas. On refuse d’être pris pour des cons ! ».

Note personnelle : « Fred tu as mon soutien total, car je te connais depuis 20 ans pour une personne sûre et très sérieuse, respectueuse des valeurs et engagements ! ».

Bernard TRITZ

(1) Au moment où nous bouclons, nous ne sommes pas parvenus à joindre Renaud Muselier, président LR de la région Sud pour confirmation.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/fermeture-des-caf%c3%a9s-restaurants-%c3%a0-marseille-%c2%abcroyez-moi-on-est-loin-de-d%c3%a9sarmer%c2%bb/ar-BB19zZ4t?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Fermeture des bars-restaurants de Marseille et Aix-en-Provence

MSN.com – nouvelobs.com – Fermeture totale des bars et restaurants à Marseille et Aix-en-Provence ce dimanche à minuit.

Par nouvelobs.com – Publié dimanche 27 septembre 2020 à 22h30

© Copyright 2020, L’Obs

La fermeture totale des bars et restaurants, annoncée mercredi par le ministre de la Santé pour la métropole Aix-Marseille, visera seulement les villes de Marseille et Aix-en-Provence, dès dimanche soir, a précisé l’arrêté préfectoral publié dimanche, arrêté, déjà, contesté en justice.

Dans ces deux communes, en « zone d’alerte maximale » face au Covid-19, bars et restaurants devront fermer leurs portes ce dimanche à minuit et jusqu’au 11 octobre inclus, sauf pour d’éventuelles activités de livraisons et de vente à emporter, selon l’arrêté signé par le préfet des Bouches-du-Rhône Christophe Mirmand.

Ces mesures pourront être « réexaminées » avant l’échéance du 11 octobre 2020, entrevoit cet arrêté, en ménageant « une revoyure dans huit jours » basée sur les indicateurs épidémiques de l’Agence régionale de santé de la région Paca.

Recours collectif déposé par Renaud Muselier : Dès la publication officielle de cet arrêté, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Renaud Muselier, a annoncé avoir déposé un recours collectif en référé-liberté, devant le tribunal administratif de Marseille, contre cette fermeture totale imposée aux bars et restaurants marseillais et aixois.

Ce recours est porté par 20 professionnels de la restauration de Marseille et d’Aix-en-Provence, par les représentants locaux du monde économique et du secteur, ainsi que par la région Paca, le département des Bouches-du-Rhône, la métropole Aix-Marseille-Provence et la ville d’Aix-en-Provence. Parmi les institutions, seule la ville de Marseille, dirigée par la gauche, avec l’écologiste Michèle Rubirola pour maire, ne s’est donc pas jointe à cette démarche.

Fermeture des bars, rassemblements, niveaux d’alerte… Les annonces de Véran : « C’est le droit qui tranche(ra) », insiste Renaud Muselier dans son communiqué, en précisant qu’il « n’appellerait jamais à la désobéissance civile ».

Ailleurs, fermeture entre 22 heures et 6 heures : Ces nouvelles mesures ne concernent donc pas les 90 autres communes de la métropole Aix-Marseille-Provence, une zone de 3.000 km2 pour 1,8 million d’habitants.

Cette évolution avait déjà filtré vendredi à l’issue de la rencontre entre le ministre Olivier Véran et plusieurs élus du département à la préfecture à Marseille. A l’issue de cette réunion, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, avait également annoncé que la mise en application de ces nouvelles directives était décalée à dimanche au lieu de samedi.

La fermeture des bars et restaurants concernera certes quinze autres communes du département, La Ciotat, Arles, Gardanne ou Martigues notamment. Mais, dans ces villes, ces établissements devront seulement fermer entre 22 heures à 6 heures.

Manifestations : Ces mesures dévoilées mercredi par M. Véran avait déclenché la colère des professionnels et de nombreux élus de la métropole Aix-Marseille-Provence et notamment du premier adjoint au maire de Marseille, Benoît Payan, qui avait parlé « d’affront » fait à la deuxième ville de France.

« On nous enfonce la tête sous l’eau » : le coup de gueule du chef Etchebest contre les nouvelles mesures

Si certains gérants de bars ou de restaurants marseillais et aixois ont menacé de braver cette nouvelle interdiction d’ouverture, le président départemental de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie le leur a clairement déconseillé dimanche, à l’antenne de France Bleu Provence: « Sinon certains d’entre eux seront punis et on aura toutes les difficultés à les défendre », a averti Bernard Marty, annonçant par contre « des actions juridiques et physiques dans les heures ou les jours qui viennent ».

Selon le dernier communiqué de l’AP-HM (Assistance publique hôpitaux de Marseille) samedi, 177 patients Covid-19 sont hospitalisés à travers la ville, dont 43 en réanimation sur 90 lits de réanimation disponibles au total. Ils étaient 21 dont 3 en réanimation le 14 août et 135 dont 29 en réanimation le 15 septembre, précise l’AP-HM.

Selon les chiffres de l’AP-HM transmis jeudi soir à l’AFP, le taux d’incidence du Covid-19 à Marseille était de 281 pour 100.000 au 20 septembre, en baisse cependant par rapport au 331 pour 100.000 une semaine plus tôt. C’est notamment ce chiffre, très nettement supérieur à la moyenne nationale de 100 pour 100.000, qui a conduit à placer la région marseillaise en « zone d’alerte maximale ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/fermeture-totale-des-bars-et-restaurants-%c3%a0-marseille-et-aix-en-provence-ce-dimanche-%c3%a0-minuit/ar-BB19tDqz

© par Bernard TRITZ

Mesures anti-Covid à Marseille : Désobéir

msn.com – Libération – Mesures anti-Covid à Marseille : « Désobéir, y a que comme ça qu’on peut s’en sortir… ».

Par Stéphanie Harounyan – Vendredi 25 septembre 2020 à 22h45

© Patrick GHERDOUSSI Des restaurateurs, patrons de boîtes de nuit et cafetiers sont venus manifester ce vendredi devant le tribunal de commerce leur mécontentement après la décision de fermer l’ensemble des restaurants et bars de la métropole Aix-Marseille.

Alors que deux ministres étaient dans la ville ce vendredi pour justifier les mesures anti-Covid, la colère des professionnels de la restauration domine.

« C’est de ce jour que part la révolte marseillaise !» Bernard Marty a crié fort dans le porte-voix. Face au président de l’Umih (syndicat de l’hôtellerie-restauration), des centaines de professionnels s’étaient rassemblés ce vendredi matin devant le tribunal de commerce de Marseille. Des cafetiers et des restaurateurs venus de toute la métropole, mais aussi les fournisseurs, les travailleurs du secteur événementiel, les gérants de boîte de nuit… Tous vent debout, syndicats patronaux compris, contre le durcissement des mesures annoncées mercredi par le ministre de la Santé, Olivier Véran, notamment la fermeture dès ce samedi des bars et restaurants du territoire pour cause de covid galopant. La veille, les élus locaux étaient montés au créneau pour dénoncer une mesure « incompréhensible », un « affront » fait à Marseille au moment où les efforts déjà consentis ont permis d’infléchir les courbes de l’épidémie, certes légèrement.

Devant le tribunal, les écharpes tricolores sont nombreuses, toutes tendances politiques confondues. Présent notamment, Renaud Muselier, le président (LR) de la région, avait annoncé la veille qu’il déposerait un recours au tribunal administratif contestant l’arrêté préfectoral instaurant les nouvelles mesures. Arrêté qui se fait attendre. « On ferme samedi matin ? À minuit ? Comment voulez-vous gérer une entreprise comme ça ! », s’énerve Frédéric Jeanjean, secrétaire général de l’Umih et patron d’un restaurant proche du Vieux-Port. La veille, il a interpellé le préfet : « Je lui ai dit : « vous aimez les côtes de porc de l’Aveyron ? Parce que j’en ai 35 kilos pour vous ! Qu’on puisse au moins vider nos frigos !  » ». En colère, le restaurateur, qui dénonce un « deux poids deux mesures insupportable » : « Les théâtres, les centres commerciaux, les marchés restent ouverts, pourquoi que nous ? Si on est vraiment en danger, qu’ils aillent plus loin ! ».

Un cordon de CRS devant l’IHU : Leur incompréhension, les professionnels ont eu une occasion de la porter directement : Olivier Véran, le ministre de la Santé, est descendu à Marseille vendredi, accompagné d’Alain Griset, le secrétaire d’Etat aux petites et moyennes entreprises. Alors que le ministre de la Santé est annoncé à l’hôpital de la Timone en début d’après-midi, des manifestants ont prévu un comité d’accueil, en se postant devant l’IHU voisin du professeur Raoult. Dans un tweet posté le matin même, l’épidémiologiste leur a donné des arguments : « Aujourd’hui, les données de santé publique France ne sont pas en mesure de justifier la moindre panique concernant la circulation du virus à Marseille ».

À 14 heures, un cordon de CRS bloque l’accès à l’IHU, la foule devant se replier devant l’entrée voisine de la Timone. Derrière les grilles, quelques soignants badgés CGT attendent leur ministre. « Au lieu de fermer les bars, on ferait mieux d’ouvrir des lits, résume Guillaume Algrin, infirmier à l’AP-HM. Plutôt que d’adapter les moyens à la situation, le gouvernement adapte la réponse aux moyens qu’on peut mettre ». « Les aides, donnez-les aux soignants, pas à nous ! », répond en écho un restaurateur dans la foule cantonnée derrière le barrage policier. Un autre brandit une pancarte : « Désobéir, c’est sauver Marseille ». Depuis les annonces du ministre, certains restaurateurs annoncent qu’ils ouvriront malgré tout, malgré la menace d’une amende et d’une fermeture administrative. « C’est soit ça, soit la faillite et mon fils ne mange plus, s’énerve Yann. Désobéir, y a que comme ça qu’on peut s’en sortir… Comme en Amérique, sous la prohibition ». Pour le jeune homme, c’est la double peine : il gère un restaurant, mais aussi une salle de sport. « Après trois mois de confinement, on a essayé de remonter la pente cet été avec toute la France et l’Europe qui est venu nous donner le Covid et maintenant, on paye les pots cassés ! Et sans un centime d’euro d’aide de l’Etat ».

« On peut se concerter » : Olivier Véran est arrivé par une autre entrée. Au programme, visite du service de réanimation de la Timone et rencontre avec le personnel soignant, aux côtés desquels il tiendra un point presse. « J’ai parfaitement conscience que certaines des mesures […] soulèvent des inquiétudes, voire de la colère. […] Ces mesures sont nécessaires, elles sont temporaires mais elles ne sont pas arbitraires », a assuré le ministre. Pourquoi seulement les bars et les restaurants ? « Des études internationales montrent que jusqu’à quatre fois plus de personnes malades ont fréquenté un bar la semaine précédente par rapport aux personnes non malades », argumente le ministre, laissant aux soignants présenter longuement, chiffres à l’appui, la tension qui sévit actuellement dans les services hospitaliers marseillais, notamment en réanimation, où l’on veut à tout prix éviter de déprogrammer les patients non-Covid. « On ne peut pas prendre le risque que les Marseillais ne puissent pas suivre leur traitement », a encore rappelé Olivier Véran, qui a aussi répondu à la grogne des élus locaux qui auraient souhaité plus de concertation. « On peut se concerter, mais on ne peut pas prendre le risque de tergiverser. »

Au même moment, en préfecture, la discussion entre les organisations professionnelles et Alain Griset tourne court. « Il nous a répété ce qu’a dit le Premier ministre, ce n’est pas ce que j’appelle une concertation, s’énervait Frédéric Jeanjean à la sortie. Du coup, tous les acteurs économiques se sont levés et sont partis, même le Medef. » « Il vaut mieux fermer quinze jours que d’être confinés pendant trois mois », a encore tenté le secrétaire d’Etat. Ce qu’a répété Olivier Véran aux élus locaux, lors d’une ultime rencontre qui avait lieu en fin de journée. Seule maigre concession : les bars et restaurants fermeront finalement dimanche, pour laisser le temps aux professionnels de se retourner. Et la possibilité de se reparler dans sept jours, pour voir si l’amélioration des chiffres continue. « Une avancée significative », veut croire Renaud Muselier, qui attend désormais de voir le contenu de l’arrêté préfectoral, qui sera finalisé demain, pour décider de déposer ou non son recours.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/mesures-anti-covid-%c3%a0-marseille-%c2%abd%c3%a9sob%c3%a9ir-y-a-que-comme-%c3%a7a-quon-peut-sen-sortir%c2%bb/ar-BB19qseY

© Par Bernard TRITZ

Coronavirus : Google Maps cartographie les zones d’infection

20minutes.fr – High-tech – Coronavirus : Google Maps cartographie désormais l’épidémie et les zones d’infection. COVID-19 : L’application va indiquer le taux de cas de Covid pour 100.000 habitants sur une moyenne de sept jours.

Par 20 Minutes avec Agences – Publié le 25/09/20 à 15h25 — Mis à jour le 25/09/20 à 15h25

Google va pouvoir révéler désormais les zones d’infection au Covid-19. — Omar Marques / SOPA Images/Sipa /SIPA

Google Maps se met à l’heure du coronavirus : le site et application de cartographie du géant américain Google va pouvoir révéler désormais les zones d’infection au Covid-19 sur les cartes consultées par les utilisateurs. « Quand vous ouvrez Google Maps (…), cliquez sur l’onglet à droite sur « Informations Covid-19 » et vous verrez le taux pour 100.000 habitants des cas de Covid sur une moyenne de sept jours dans la zone de la carte que vous regardez », a annoncé jeudi Google dans un blog.

Sur la carte d’un quartier ou destination qu’il visite, l’internaute pourra aussi voir si les cas ont tendance à augmenter. Un codage de couleurs identifiera la densité des cas allant du gris (moins d’un cas) au rouge (entre 30 et 40 cas), puis rouge foncé (plus de 40 cas pour 100.000) en passant par jaune et orange.

Sur Twitter

122 pays concernés : Google, qui affirme pouvoir offrir ces informations cartographiques dans 122 pays, indique tirer ses renseignements pour les Etats-Unis notamment de l’Université John Hopkins qui fait référence dans le comptage des cas d’infection. Google Maps dit aussi puiser ses informations dans le New York Times et Wikipedia. Les données seront également basées sur l’actualisation de la situation sanitaire établie par l’OMS, les pouvoirs publics et les institutions locales.

Près d’un million de morts dans le monde : « Plus d’un milliard de personnes se tournent vers Google Maps pour obtenir des informations essentielles sur comment se déplacer d’un endroit à l’autre, particulièrement pendant la pandémie lorsque les préoccupations sanitaires viennent au premier plan », indique Sujoy Banerjee, directeur de produit chez Google Maps.

La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 978.448 morts à ce jour dans le monde depuis l’apparition des premiers cas en décembre. Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 201.910 décès pour 6.934.233 cas recensés.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2870399-20200925-coronavirus-google-maps-cartographie-desormais-epidemie-zones-infection

© Par Bernard TRITZ

Colère à Marseille !

20minutes.fr – Coronavirus à Marseille : La fermeture des bars et restaurants est une « punition collective » pour les élus locaux. RESTRICTIONS : L’annonce faite ce mercredi 23 septembre 2020, par le ministre de la Santé a suscité des réactions de colère localement.

Par T. Gi avec AFP – Publié le 23/09/20 à 22h28 — Mis à jour le 23/09/20 à 22h28

Un restaurant à Marseille — Daniel Cole/AP/SIPA

L’annonce a fait l’effet d’une bombe, mercredi soir, et provoqué la colère de beaucoup de Marseillais. Lors de son allocution hebdomadaire, Olivier Véran a informé que la métropole d’Aix-Marseille, au même titre que la Guadeloupe, était désormais placée en état d’« alerte maximale » en raison de sa situation épidémiologique liée au coronavirus. Le taux d’incidence dépassant le seuil de 250 cas pour 100.000 habitants.

En conséquence, le ministre de la Santé a annoncé la fermeture totale des bars et restaurant de la métropole à partir de samedi et pour au moins deux semaines.

La maire de Marseille en colère : Cette décision a provoqué de vives réactions localement. « J’apprends avec étonnement et colère une décision pour laquelle la Mairie de Marseille n’a pas été consultée », a dénoncé la maire de Marseille, Michèle Rubirola, sur Twitter. « Rien dans la situation sanitaire ne justifie cette annonce. Je n’accepte pas que les Marseillais soient victimes de décisions politiques que personne ne peut comprendre. » Olivier Véran lui a répondu dans la soirée, indiquant qu’il s’était entretenu avec son premier adjoint.

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Même son de cloche du côté du président LR de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, qui a dénoncé un « quasi-re confinement ». « Cette punition collective est extrêmement dure pour l’économie de nos territoires », a-t-il écrit dans un communiqué.

Dans une colère noire, Bernard Marty, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie des Bouches-du-Rhône, a immédiatement réuni un conseil extraordinaire dans la soirée. « Personne ne nous a prévenus ! Je n’ai vraiment plus aucune confiance en ce gouvernement, a-t-il réagi à chaud. Est-ce qu’ils se rendent compte que derrière les restaurateurs, il y a aussi les éleveurs, les fournisseurs… c’est toute une filière qu’ils sont en train de tuer ! La seule chose que je peux vous dire, c’est qu’on ne va pas mourir sans se battre ! »

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2868975-20200923-coronavirus-marseille-fermeture-bars-restaurants-punition-collective-elus-locaux

© Par Bernard TRITZ

Oktoberfest, Munich : annulée…

huffingtonpost.fr – Annulée à cause du Covid-19, l’Oktoberfest de Munich passe en format mini. Une cinquantaine de bars de la ville bavaroise proposent, malgré le coronavirus, une fête de la bière en intérieur.

Par Matthieu Balu

Oktober Fest 1

CULTURE – C’est toujours une fête, bien qu’un peu plus intime. L’édition 2020 de l’Oktoberfest, comme d’innombrables grands rendez-vous mondiaux, a dû être officiellement annulée pour cause de pandémie de coronavirus. Pourtant, la fête a bien lieu, mais entre les murs des bars de Munich, comme vous pouvez le découvrir dans la vidéo en tête de cet article.

Oktober Fest 2

Les instructions des autorités locales sont claires : en accord avec les règles sanitaires mises en place en Bavière, les regroupements de foule à l’extérieur sont interdits. Pour s’assurer que personne ne soit tenté par un rassemblement officieux, la mairie a même interdit la consommation d’alcool dans Theresienstrasse, la grande rue piétonne débouchant sur la place centrale de la ville.

Oktober Fest 3

Mais 54 bars de la ville, regroupant les adresses historiques de la capitale bavaroise, ont décidé d’organiser leur propre événement en remplacement de la fête annulée, un événement qui avait attiré six millions de personnes en 2019. Avec “pub Wiesn”, une expression qui reprend le nom originel de l’Oktoberfest, les établissements proposent à leurs clients de fêter la bière à l’intérieur.

Résultat, la bière coule à flots, mais pour une foule plus restreinte, moins constituée de touristes internationaux qu’habituellement. La fête a donc bien lieu, même si l’industrie hôtelière et les brasseries de la ville devront faire face à un évident manque à gagner.

Lire la Source : https://www.huffingtonpost.fr/entry/annulee-a-cause-du-covid-19-loktoberfest-de-munich-passe-en-format-mini_fr_5f661b2dc5b6de79b6759de3

© Par Bernard TRITZ