France : Confinement allégé !

msn.com – BFMTV.com – Confinement allégé : les sorties extérieures autorisées dans un rayon de 20km à compter de samedi 28 novembre 2020.

Par BFMTV – Publié le Mardi 24 novembre 2020 à 21h00.

Le chef de l’État a annoncé que les promenades et les activités physiques en extérieur, jusqu’ici autorisées dans un rayon de 1km, pourront se faire dans un rayon de 20km et pour trois heures à compter de samedi 28 novembre 2020.

P1 – © BFMTV Emmanuel Macron

Un assouplissement des sorties en extérieur. Emmanuel Macron a annoncé mardi 24 novembre 2020, en début de soirée, que les activités extérieures seront autorisées à partir de samedi dans un rayon de 20km et pour une durée de trois heures.

« Les déplacements pour motif de promenade ou d’activité en extérieur sont permises pour 20 kilomètres et pour trois heures », a déclaré le chef de l’Etat au cours de son allocution.

Les sorties pour promenades ou activités physiques individuelles en extérieur n’étaient jusqu’ici autorisées que dans un rayon d’1km et pour une durée d’une heure.

Emmanuel MACRON discours

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/confinement-all%C3%A9g%C3%A9-les-sorties-ext%C3%A9rieures-autoris%C3%A9es-dans-un-rayon-de-20km-%C3%A0-compter-de-samedi/ar-BB1bjWAB?ocid=msedgdhp

20 km autour de Rognac ci-dessous :

20 km autour de Rognac
Carte 20 km autour de Rognac bien plus pratique, lien ci-dessous

Lien pour la carte ci-dessus : Carte de la zone de sortie 20 km du domicile (carte-sortie-confinement.fr)

Il ne reste qu’à changer la ville.

© Par Bernard TRITZ

La région parisienne a perdu 75.000 habitants

msn.com – europe1.fr – La région parisienne a perdu 75.000 habitants depuis le reconfinement, selon Orange !

Par Clément Lesaffre – Publié le Samedi 07 novembre 2020.

© Ludovic MARIN / AFP Orange, qui analyse les données de mobilité de nos téléphones portables, a fourni vendredi une analyse de la première semaine du deuxième confinement. Il en ressort que des dizaines de milliers de Parisiens ont quitté la capitale mais aussi que les déplacements des Français sont deux fois plus nombreux que lors du premier confinement.

Les données issues de nos téléphones portables n’en finissent plus d’éclairer nos comportements depuis le début de la crise du Covid-19. Grâce à la géolocalisation et aux applications GPS, Apple et Google sont capables de mesurer l’évolution de nos déplacements en confinement. En France, c’est Orange qui agrège, de façon anonymisée, des données de mobilité en fonction des bornes auxquelles se connectent les 24 millions de téléphones rattachés à son réseau. Grâce à un logiciel conçu en interne qui les analyse et les extrapole l’opérateur est en mesure d’affirmer que la région parisienne a perdu 150.000 habitants lors du premier week-end de reconfinement.

150.000 personnes de moins à Paris : Lors du premier confinement, Paris et ses environs s’étaient vidés de 400.000 personnes, selon Orange. L’hémorragie est donc moindre pour le deuxième confinement, principalement car les écoles restent ouvertes, ce qui limite la mobilité des familles. Sur les 150.000 personnes qui ont quitté Paris entre le 2 novembre, date du relevé effectué par l’opérateur, et le 11 octobre, qui sert de jour de référence, une moitié est constituée de résidents partis se confiner ailleurs et une autre de gens de passage qui ne viennent plus (voyages d’affaires, tourisme, etc.).

Des déplacements plus nombreux qu’en mars, surtout le matin : L’autre enseignement qu’a tiré Orange de ces données, utilisées par ailleurs au gouvernement, c’est que l’impact du confinement sur les déplacements est important mais moins massif qu’en mars. Lors du premier confinement, ils avaient chuté de 60% contre 30% début novembre. Une baisse observée partout en France mais qui cache des disparités horaires. Avec les écoles et certains commerces ouverts, la baisse des déplacements est de seulement 20% entre 7h et 9h, contre 73% en mars. « Le reste de la journée, la situation est la même d’un confinement à l’autre », ajoute Michaël Trabbia.

De même, Orange constate que les Français sortent plus pour faire leurs courses. La fréquentation des centres commerciaux était inférieure de 75% lors du premier week-end de reconfinement, par rapport à un week-end normal. Lors du premier confinement, la baisse était supérieure à 90%. « On observe un phénomène équivalent dans les centres-villes où sont regroupés les petits commerces », complète le directeur de l’innovation d’Orange. En revanche, que ce soit au printemps ou à l’automne, la distance moyenne effectuée pour faire ses courses entre son domicile et les commerces passe sous le kilomètre.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-r%C3%A9gion-parisienne-a-perdu-75-000-habitants-depuis-le-reconfinement-selon-orange/ar-BB1aMq7t?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Confinement : 1 km, comment je fais ?

msn.com – clubic.com – Carte confinement : quel est le meilleur outil pour calculer le déplacement de 1 km autour de chez vous ?

Par Alexandre Boero – clubic.com – Publié le Dimanche 1 novembre 2020 à 15h00.

© Fournis par Clubic

Alors que ce deuxième confinement limite à nouveau les déplacements des Français, Clubic vous propose une liste d’outils indispensables qui vous aideront à ne pas sortir des clous des restrictions du gouvernement.

On se souviendra du vendredi 30 octobre 2020 comme le début du deuxième confinement imposé par l’État aux Français, dans le cadre de la pandémie de Covid-19, qui a fait plus de 36 000 morts dans le pays depuis le début de l’année. Comme au printemps, les déplacements sont interdits, mais des exceptions sont toutefois possibles, à l’aide d’une attestation qu’on ne peut que vous conseiller de télécharger ou d’imprimer depuis le site du gouvernement. Certains déplacements brefs sont par exemple autorisés, mais dans un rayon maximal d’un kilomètre et dans la limite d’une heure par jour. Pour savoir jusqu’où vous pouvez mettre les pieds pour vos balades, votre footing ou vos sorties avec Junior, plusieurs outils, gratuits, sont à votre disposition en ligne. Clubic vous propose sa sélection.

1. Géoportail, le précis « gouvernemental »

Le portail Web géographique du gouvernement, Géoportail, a trouvé ces derniers mois une nouvelle utilité. Déjà plébiscité par les Français lors du premier confinement, l’outil devrait à nouveau trouver son intérêt auprès du public avec sa carte.

Après avoir accédé aux outils cartographiques en cliquant en haut à droite sur la petite clé plate, il vous suffit de cliquer sur l’onglet « Mesures » puis de choisir l’option « Calculer une isochrone ». Ensuite, vous n’avez plus qu’à entrer votre adresse et à bien sélectionner le bouton « iso distance » en rentrant « 1 », correspondant à la distance de déplacement autorisée autour de votre domicile, et à choisir le mode piéton, avant d’appuyer sur le bouton « Calculer » pour voir le résultat.

Et celui-ci est tout à fait convenable. L’outil est plutôt intelligent, puisqu’il délimite directement un périmètre défini en fonction du paysage, de l’aménagement ou de la topographie du territoire où vous vous trouvez. Par exemple, en choisissant un lieu situé en bord de mer, la carte prend soin de découper les limites.

Accédez à Géoportail : https://www.geoportail.gouv.fr/carte

© Fournis par Bernard TRITZ

2. CovidRadius, la simplicité incarnée

Le site-application CovidRadius, imaginé par deux étudiants ingénieurs de Grenoble, vous propose de connaître votre périmètre de sortie dans un rayon de 1 kilomètre, à vol d’oiseau et pendant 1h maximum autour de votre domicile.

Facile à prendre en main, l’outil vous demande de fournir votre adresse et, petite touche intéressante, se propose d’activer votre géolocalisation afin de vous adresser une vibration et/ou un signal sonore lorsque vous dépassez le périmètre défini. Sur la carte, la distance de 1 kilomètre est déjà préremplie, ce qui fait gagner quelques secondes.

Accédez à CovidRadius : https://covidradius.info/

© Fournis par Bernard TRITZ

Vous vous ferez taper sur les doigts si vous sortez de votre périmètre

3. Esri, l’alternative

La plateforme SIG (système d’information géographique) Esri France propose aussi une carte sur laquelle le périmètre de 1 kilomètre est directement configuré. L’outil propose d’entrer directement votre adresse, ou bien de zoomer jusqu’à ce que vous trouviez votre domicile. Une fois localisé, vous pouvez cliquer dessus pour demander au logiciel de calculer la zone. Mais mieux vaut directement taper son adresse postale.

À l’instar de Géoportail, Esri délimite le périmètre accessible à pied, en prenant suffisamment bien en compte les zones inaccessibles, comme la mer. La carte propose également un rayon d’un 1 kilomètre automatiquement dessiné autour de votre adresse, via un cercle en pointillé bleu, qui nous donne une idée de la zone où il est possible d’aller à vol d’oiseau.

Accédez à la carte Esri : https://covid.esrifrance.fr/perimetre-1-km/

© Fournis par Bernard TRITZ

La sobriété, ça fait mouche aussi

Retrouvez également les informations sur les nouvelles attestations de sortie dérogatoire dans notre dossier complet.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/carte-confinement-quel-est-le-meilleur-outil-pour-calculer-le-d%C3%A9placement-de-1-km-autour-de-chez-vous/ar-BB1ax8Oq?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Inde, Covid-19, + de 8.000.000 de cas

msn.com – AFP – Coronavirus : L’Inde franchit la barre des huit millions de cas !

L’Inde, deuxième pays le plus touché par la pandémie de coronavirus après les Etats-Unis, totalise désormais plus de huit millions de cas recensés, et se prépare de surcroît à une nouvelle vague épidémique.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/video/actualite/coronavirus-linde-franchit-la-barre-des-huit-millions-de-cas/vi-BB1awbaU?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Re-confinement : les interdits, interdictions !

État d’urgence sanitaire : les principales mesures

Par service-public.fr

Publié le 20 octobre 2020 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Hôtel Matignon à Paris

Entré en vigueur le 17 octobre 2020 sur l’ensemble du territoire, l’état d’urgence sanitaire autorise le gouvernement à prendre certaines mesures afin de prévenir et de limiter les conséquences de la pandémie. Les préfets sont notamment habilités à prendre des mesures complémentaires lorsque le contexte sanitaire local l’exige, comme le précise le décret paru au Journal officiel le 17 octobre 2020. Le point sur les principales dispositions générales avec Service-Public.fr.

Les mesures d’hygiène : Le respect des mesures d’hygiène et de distanciation physique d’au moins un mètre entre deux personnes doit être poursuivi en tout lieu et en toute circonstance.

Dans les cas où le port du masque n’est pas prescrit, le préfet de département est habilité à le rendre obligatoire lorsque les circonstances locales l’exigent, sauf dans les locaux d’habitation. Cette mesure ne s’applique pas aux personnes en situation de handicap munies d’un certificat médical justifiant de cette dérogation et qui mettent en œuvre les précautions sanitaires préconisées.

Les rassemblements : Les rassemblements, réunions ou activités sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public mettant en présence plus de 6 personnes sont interdits sauf :

les manifestations sur la voie publique (que les organisateurs doivent déclarer en présentant les mesures qu’ils mettent en œuvre pour garantir le respect des dispositions sanitaires) ;

les rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel ;

les services de transport de voyageurs ;

l’accueil dans certains établissements (célébrations de mariages, services de médiation familiale, accueil d’enfants scolarisés, organisation d’épreuves de concours ou d’examens Etc.) ;

les cérémonies funéraires ;

les visites guidées organisées par des personnes titulaires d’une carte professionnelle.

Cependant, le préfet de département (ou le représentant de l’État dans certaines collectivités) peut interdire ou restreindre ces rassemblements lorsque les circonstances locales l’exigent.

Par ailleurs, aucun événement réunissant plus de 5.000 personnes ne peut se dérouler sur le territoire. Toutefois, le préfet de département peut accorder à titre exceptionnel des dérogations, après analyse notamment :

de la situation sanitaire générale et de celle des territoires concernés ;

des mesures mises en œuvre par l’organisateur pour garantir la sécurité sanitaire et prévenir les risques de propagation du virus propres à l’événement.

Le préfet peut abaisser le seuil de 5.000 personnes lorsque les circonstances locales l’exigent et aussi mettre fin à l’événement à tout moment lorsque les conditions ne sont plus réunies.

Des mesures complémentaires : Lorsque les circonstances sanitaires l’exigent, le préfet peut prendre des mesures complémentaires permettant de faire face à l’intensification de la circulation du virus comme :

interdire des déplacements à plus de 100 km ou en-dehors du département sauf exceptions (trajets scolaires ou professionnels, trajets pour des raisons de santé, pour assister une personne vulnérable, convocation administrative ou judiciaire….) ;

mettre en place une attestation de déplacement ;

interdire ou limiter l’accueil du public dans certains établissements : salles de spectacle, centres commerciaux, salles de jeux, bibliothèques, salles d’exposition, établissements sportifs couverts, chapiteaux et tentes, établissements de plein air, établissements d’éveil, d’enseignement, centres de vacances… ;

interdire la tenue des marchés ;

suspendre l’accueil des usagers dans les crèches, les établissements scolaires, les établissements d’enseignement supérieur (après avis de l’autorité académique) ;

suspendre les concours et examens de l’enseignement public et privé, le recrutement et l’avancement des fonctionnaires et magistrats.

Les départements où le préfet peut instaurer un couvre-feu : Le décret liste en annexe les départements où le préfet peut instaurer un couvre-feu entre 21h et 6h et les dérogations de déplacement possibles. Dans ces zones, les établissements suivants sont fermés en permanence : débits de boissons, salles de jeux, salles d’exposition, salles de sport (sauf pour les activités scolaires, les mineurs, les sportifs professionnels et de haut niveau, l’accueil de populations vulnérables, l’organisation de dépistages sanitaires…). Les fêtes foraines, les foires-expositions et salons sont interdits. Entre 21h et 6h, certains établissements peuvent rester ouverts : entretien et réparation de véhicules, fournitures pour exploitations agricoles, stations-services, pharmacies, hôtels, location de véhicules, blanchisseries de gros, cliniques vétérinaires, laboratoires d’analyses, fourrières, services de transport Etc.

Lire la Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14379

© Par Bernard TRITZ

400.000 morts du Covid-19 sans confinement ?

msn.com – liberation.fr – Sur quoi se base Emmanuel Macron pour dire qu’il y aurait 400.000 morts du Covid-19 sans confinement ?

Par Emma Donada – liberation.fr – Publié à 19h00.

© Denis ALLARD Paris, le 28 octobre 2020. Emmanuel Macron, Président de la République, lors de son allocution à la télévision pour annoncer un renforcement des mesures de préventions pendant la « deuxième vague » du Covid19.

Lors de son allocution mercredi soir, le Président a expliqué pourquoi il ne pariera pas sur l’immunité collective pour arrêter le virus. Cette stratégie causerait dans les prochains mois des centaines de milliers de morts.

Bonjour, « Nous pourrions – certains le préconisent – ne rien faire, assumer de laisser le virus circuler. C’est ce qu’on appelle la recherche de « l’immunité collective » c’est-à-dire lorsque 50, 60% de la population a été contaminée [et que la circulation du virus commence à ralentir, ndlr]. Le Conseil scientifique a évalué les conséquences d’une telle option. Elles sont implacables : à très court terme cela signifie le tri entre les patients à l’hôpital. Et d’ici quelques mois c’est au moins 400 000 morts supplémentaires à déplorer. Jamais la France n’adoptera cette stratégie. Jamais nous ne laisserons mourir des centaines de milliers de nos citoyens, ce ne sont pas nos valeurs, ça n’est pas non plus notre intérêt », a-t-il indiqué.

Le Président il y a 24h00 !

Ce chiffre très important de 400.000 morts a fait réagir certains s’interrogeant de sa fiabilité. On retrouve une estimation du coût de l’immunité collective dans un commentaire écrit par les épidémiologistes de l’Institut Pasteur et membres du Conseil scientifique, Arnaud Fontanet et Simon Cauchemez, et publié dans la revue Nature Reviews Immunolgy, en septembre. « Pour le Covid-19, dont le taux de mortalité par infection est estimé à 0,3-1,3%, le coût de l’immunité collective par infection naturelle serait très élevé, surtout en l’absence d’une meilleure prise en charge des patients et sans protection optimale des personnes exposées à de graves complications. En supposant un seuil d’immunité collective optimiste de 50%, pour des pays comme la France et les Etats-Unis, cela se traduirait par 100.000-450.000 et 500.000-2.100.000 décès, respectivement », indiquent-ils.

« Niveau de mortalité durant la première vague » : Contacté Simon Cauchemez précise que le seuil de 50% est « le seuil minimum auquel nous considérons que le virus s’arrêterait de circuler de façon épidémique (certains avancent 66%). Une autre façon d’arriver à ces chiffres serait de considérer qu’il a fallu dans le contexte français 30 000 morts pour obtenir 5% d’immunité collective. Si on applique ce même taux de mortalité pour la suite, on s’attend à 300 000 morts pour atteindre 50% d’immunité collective et 396 000 morts pour atteindre 66% ». Le chiffre avancé par Emmanuel Macron correspond donc «au niveau de mortalité observé durant la première vague en France et à l’objectif d’immunité collective de 66% qui est le plus souvent retenu dans la littérature scientifique », explique Simon Cauchemez.

Pour les chercheurs, l’immunité collective « naturelle » n’est pas à privilégier. « Il est clair pour nous que la seule façon d’atteindre le seuil d’immunité collective requis est grâce à un vaccin, ce d’autant qu’on ne sait pas combien de temps l’immunité acquise par infection naturelle se maintient, et qu’un vaccin peut lui être répété tous les ans comme on le fait pour la grippe. En attendant un vaccin, il est essentiel de maintenir toutes les mesures de protection individuelle et de distanciation sociale connues pour limiter la propagation du virus », détaille Simon Cauchemez.

Cordialement

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/sur-quoi-se-base-emmanuel-macron-pour-dire-quil-y-aurait-400-000-morts-du-covid-19-sans-confinement/ar-BB1avZZW

© Par Bernard TRITZ

Économie et Télétravail

msn.com – liberation.fr – Maintenir l’activité économique et télétravailler : entreprises et salariés sur un fil.

Par Frantz Durupt – liberation.fr – Publié le Jeudi 209 octobre 2020 à 16h00.

© LOIC VENANCE A Vertou, près de Nantes, le 14 mai.

Avec le re-confinement beaucoup de gens vont retrouver le télétravail, mais ils seront aussi plus nombreux en première ligne. Avec les risques sanitaires que cela comporte.

Si le re-confinement est un constat d’échecs, la doctrine du gouvernement sur le télétravail figure probablement parmi ceux-ci. Il y a deux semaines encore, alors qu’il annonçait un couvre-feu réduisant la vie des salariés de plusieurs régions à un rythme métro-boulot-dodo, Emmanuel Macron affirmait que les entreprises « ont besoin d’avoir de la présence au travail ». Il fallait donc, selon le président de la République, « que tout le monde soit présent au maximum », moyennant tout de même « deux à trois jours de télétravail par semaine » là où c’était possible. Le tout devant être fixé par le « dialogue social » au sein de chaque boîte.

Problème : depuis le déconfinement, de nombreuses entreprises n’ont pas tenu compte des recommandations du gouvernement et ont contraint leurs salariés à venir travailler sur site tous les jours ou presque, quand bien même ils auraient pu travailler de chez eux. Un exemple ? Celui de la RATP, où seulement 4 000 salariés faisaient du télétravail ces dernières semaines alors qu’ils étaient 12 000 éligibles, affirmait mercredi à Libération l’un de ses représentants syndicaux. Selon les dernières données de la Dares (rattachée au ministère du Travail) publiées en début de semaine, près de 70% des salariés travaillaient sur site à la fin du mois de septembre, en hausse par rapport au mois de juin, à la sortie du confinement.

Billes juridiques : À la manière du premier confinement, celui qui sera instauré dans la nuit de jeudi à vendredi devrait mécaniquement régler un certain nombre de situations. La règle semble désormais claire : « Dans le secteur privé, toutes les fonctions qui peuvent être télétravaillées doivent l’être cinq jours sur cinq », a dit devant l’Assemblée nationale le Premier ministre, Jean Castex, ce jeudi matin. Cette norme devrait être inscrite dans une nouvelle version du protocole sanitaire pour les entreprises dont la publication est attendue ce jeudi soir. Mercredi soir, le ministère du Travail rappelait le caractère contraignant que revêt à ses yeux ce protocole, qualifié par le Conseil d’Etat, dans une ordonnance rendue le 19 octobre, de « déclinaison opérationnelle » de l’obligation de protection des salariés qui échoit à l’employeur.

Le débat sur la nature réglementaire de ce document ne semble pourtant pas clos : dans son ordonnance, le Conseil d’Etat souligne aussi que le protocole constitue un « ensemble de recommandations ». Du côté patronal, le syndicat Plastalliance, qui avait déposé le recours sur lequel se prononçait le Conseil d’Etat, s’est donc empressé d’interpréter la décision des magistrats comme la preuve que le protocole n’est en réalité « pas contraignant ». Il n’en reste pas moins qu’un salarié qui contracterait le Covid-19 sur son lieu de travail alors qu’il pouvait télétravailler a de sérieuses billes juridiques pour pointer la responsabilité de son employeur.

Colère de la CGT : Pour de nombreux travailleurs, le second confinement devrait pourtant se révéler très différent du premier. D’abord parce que, souhaitant à tout prix éviter un ralentissement de l’économie aussi brutal que celui du printemps, le gouvernement veut cette fois-ci qu’un certain nombre de secteurs économiques continuent de tourner. « Maintenir une activité économique la plus soutenue possible est un impératif pour limiter les effets désastreux de la crise économique qui nous frappe déjà durement », a dit Jean Castex aux députés. Les usines, les chantiers du BTP et les exploitations agricoles devraient ainsi poursuivre leurs activités. Ensuite parce que les écoles, collèges et lycées devraient rester ouverts. Avec deux conséquences. D’une part, de nombreux salariés placés en chômage partiel durant le confinement ne devraient plus l’être cette fois-ci. Ce dispositif, qui a concerné jusqu’à 8,5 millions de personnes en avril, restera par ailleurs indemnisé par l’Etat à hauteur de 70% du salaire brut jusqu’à la fin de l’année. D’autre part, les personnels éducatifs vont rester en première ligne les prochaines semaines, dans des conditions sanitaires qui inquiètent nombre d’entre eux. Au point que parmi leurs syndicats, certains n’excluent pas des mobilisations, voire des recours au droit de retrait.

Cette décision politique a d’ores et déjà suscité la colère de la CGT. « Il est scandaleux d’affirmer que la situation sanitaire est plus grave qu’au printemps et, en même temps, prévoir une protection plus faible, en décidant de maintenir une activité économique plus importante, quoi qu’il en coûte en vies humaines », dénonce la confédération syndicale dans un communiqué publié ce jeudi, en pointant « la responsabilité » que portera le chef de l’Etat « si la situation devait encore se dégrader ».

Enfin, ce retour massif au travail à distance a lieu alors même que les conditions dans lequel il est pratiqué n’ont pas évolué pour nombre de salariés. Or, on sait que le télétravail confiné s’est accompagné d’un certain nombre de problèmes techniques (les salariés n’étant pas forcément dotés des bons outils) et de conséquences mentales (sentiment d’isolement, droit à la déconnexion peu voire pas respecté). Loin d’avoir été mise à profit pour fixer un cadre plus protecteur, la période post-confinement a vu le patronat traîner des pieds pour que des mesures soient prises. Si bien que les organisations syndicales et patronales ne parviendront sans doute pas à un accord fixant quelques règles de base avant la fin du mois de novembre. Et à ce stade, le gouvernement ne semble pas avoir prévu de mesures pour imposer des obligations aux entreprises.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/%c2%abmaintenir-lactivit%c3%a9-%c3%a9conomique%c2%bb-et-t%c3%a9l%c3%a9travailler-entreprises-et-salari%c3%a9s-sur-un-fil/ar-BB1avyrG

© Par Bernard TRITZ

App TousAntiCovid mauvais chiffres

msn.com – BFMTV.com – Par erreur, l’application TousAntiCovid affiche de mauvais chiffres de contamination.

Par BFMTV.com – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 22h30.

L’application de traçage numérique a été victime d’un bug d’affichage, cumulant les cas de contamination des deux derniers jours.

© DAMIEN MEYER © 2019 AFP La nouvelle application « TousAntiCovid » sur un smartphone, le 22 octobre 2020 à Rennes

Non, 69.854 personnes n’ont pas été testés positifs sur les dernières vingt-quatre heures. Contrairement à ce qu’affiche l’application TousAntiCovid ce 28 octobre en milieu de soirée, les chiffres mis en ligne par Santé Publique France font état de 36.437 cas détectés. En réalité, l’application de traçage numérique a, par erreur, cumulé ce dernier chiffre avec le nombre de cas détectés hier 27 octobre, à savoir 33.417 personnes testées positives.

© BFMTV.COM

“Instrument de sortie” du confinement : Ce 28 octobre, Emmanuel Macron, qui a annoncé le re-confinement national à compter du 30 octobre, a cependant rappelé aux Français l’existence et la nécessité à ses yeux de l’application TousAntiCovid, qui est venue remplacer StopCovid le 22 octobre dernier. Le chef de l’Etat l’a ainsi qualifiée “d’instrument de sortie” de la nouvelle phase de confinement.

Pour beaucoup, l’application pourrait toutefois se révéler utile avant cette échéance, notamment pour accéder à l’attestation dérogatoire de déplacement, qui fait son retour. La plateforme affichera un lien vers cette même attestation, qui pourra dans un second temps être complétée en son sein.

En une semaine, l’application TousAntiCovid est passée de 2,7 millions d’utilisateurs (chiffre lié à StopCovid, dont elle est une simple mise à jour) à 4,5 millions d’utilisateurs. Il reste toutefois un long chemin à parcourir avant d’atteindre les objectifs du gouvernement. Cédric O, le secrétaire d’Etat à la transition numérique, espère que 15 à 20 millions de Français installeront TousAntiCovid.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/par-erreur-l-application-tousanticovid-affiche-de-mauvais-chiffres-de-contamination/ar-BB1au3s4?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Re-confinement : Nouvelles règles

msn.com – BFMTV.com – Re-confinement : ce qui sera autorisé et ce qui sera interdit à partir du 30 octobre 2020.

Par BFMTV.com – Publié le mercredi 28 octobre 2020 à 22h15.

C’est désormais officiel : la France sera reconfinée à partir du vendredi 30 octobre 2020. BFMTV fait le point sur les premières restrictions annoncées par Emmanuel Macron hier 28 octobre 2020 en début de soirée.

© BFMTV Re-confinement : ce qui sera autorisé et ce qui sera interdit à partir du 30 octobre 2020.

Cinq mois après le déconfinement, la France va être reconfinée à partir du vendredi 30 octobre, pour au moins 4 semaines.

Ce second confinement sera néanmoins plus « souple » que le premier, les écoles et les services publics restant par exemple ouverts. Les universités, les bars ou encore les cinémas devront en revanche fermer leurs portes à partir dès vendredi.

La liste des mesures prises pour le re-confinement : BFMTV fait le point sur les premières mesures qui ont été annoncées ce mercredi soir par le président. Certaines ne sont pas encore clairement définies à l’heure actuelle et devraient être précisées au cours des prochaines heures.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/reconfinement-ce-qui-sera-autoris%C3%A9-et-ce-qui-sera-interdit-%C3%A0-partir-du-30-octobre/ar-BB1au3lB?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Santé : prorogation au 16/02/2021

msn.com – lexpress.fr – État d’urgence sanitaire : l’Assemblée vote la prorogation jusqu’au 16 février 2021.

Par lexpress.fr – Publié le dimanche 25 octobre 2020 à 12h30.

Le projet de loi, voté par 71 voix contre 35 en première lecture, est attendu au Sénat mercredi et devrait être adopté définitivement début novembre.

© afp.com/THOMAS COEX L’état d’urgence est rétabli par décret depuis une semaine, mais un texte de loi est nécessaire pour le proroger au-delà d’un mois.

La vague de l’épidémie monte et l’exécutif prépare des restrictions pour les Français pour « une période longue et difficile » : dans une ambiance souvent tendue, l’Assemblée nationale a voté samedi la prorogation de l’état d’urgence sanitaire, un régime d’exception, jusqu’au 16 février 2021.

Le projet de loi, voté par 71 voix contre 35 en première lecture, est attendu au Sénat mercredi et devrait être adopté définitivement début novembre. Par rapport au printemps dernier, l’opposition, de gauche comme de droite, a haussé le ton dans l’hémicycle pour s’inquiéter de la « mise entre parenthèses des libertés publiques » par cette « arme atomique » de l’état d’urgence.

« Le bilan va « s’alourdir » : L’état d’urgence est rétabli par décret depuis une semaine, mais un texte de loi est nécessaire pour le proroger au-delà d’un mois. Il pourra toutefois être levé par anticipation en cas d’amélioration de la situation. Mais les perspectives sont sombres : le bilan va « s’alourdir dans les prochains jours et semaines, quoi que nous fassions », du fait de la dynamique de l’épidémie, a affirmé le ministre de la Santé Olivier Véran.

Il a souhaité « l’union nationale » – difficile à atteindre dans l’hémicycle. Ce n’est « pas un texte de conviction » mais « un texte de responsabilité pour nous permettre de protéger activement les Français dans cette période qui sera longue et difficile », a-t-il souligné.

Le gouvernement vient d’élargir le couvre-feu à 54 départements et à la Polynésie, soit 46 millions de Français concernés. Si l’épidémie n’est pas jugulée, il faudra « envisager des mesures beaucoup plus dures », a indiqué le Premier ministre Jean Castex jeudi, avant qu’Emmanuel Macron ne juge vendredi qu’il était « trop tôt pour dire si on va vers des re-confinements locaux ou plus larges ».

Vives oppositions : L’article 4, qui autorise le gouvernement à recourir à une série d’ordonnances dans de nombreux domaines, a cristallisé les débats en fin de journée. « C’est un chèque en blanc total à l’exécutif », a lancé l’UDI Pascal Brindeau, pendant que François Ruffin (LFI) s’indignait d’une « démocratie en sommeil », craignant un risque de « rupture » dans « l’acceptation des mesures ».

Après une série d’interpellations, la ministre Brigitte Bourguignon (autonomie) a fini par répliquer : « qu’est-ce que vous croyez, que nous tous en tant qu’êtres humains, nous n’avons pas envie d’aller au marché de Noël, de fêter Noël en famille, d’avoir des restaurants et des cafés ouverts ? Qu’on fait ça par plaisir ? Enfin ! ».

Opposé à un « état d’exception qui banalise les atteintes aux libertés », le groupe LR a défendu en vain une motion de rejet préalable du projet de loi. L’objectif est-il « le confinement généralisé » ? « Dites-le ! Il ne faut pas infantiliser la représentation nationale et encore moins nos concitoyens », a réclamé Philippe Gosselin (LR).

« La maison brûle » : La gauche de la gauche est venue en soutien, Danièle Obono (LFI) accusant le gouvernement de préférer « confiner nos libertés », après des mois de « politique de gribouille » sur les masques ou les lits disponibles.

« Qu’a donc anticipé le gouvernement en six mois ? », a aussi questionné Sébastien Chenu (RN). Et Olivier Véran de rétorquer : « la maison brûle mais on va d’abord débattre de la couleur du Canadair » ? Il a demandé avec insistance aux oppositions « quelles sont (leurs) propositions ».

La plupart des groupes politiques soutiennent la nécessité de pouvoir agir, mais refusent de donner un « blanc-seing ». Les socialistes ont cherché sans succès à imposer une exception au couvre-feu pour le secteur de la culture, particulièrement affecté. La séance a été émaillée de pics de tension, notamment quand Martine Wonner (Libertés et territoires) a comparé l’épidémie à « une énorme grippe » – des propos d’une « gravité totale » selon Olivier Véran.

Selon le rapporteur Jean-Pierre Pont (LREM), le projet de loi traduit la stratégie « tester, tracer, isoler », avec la prolongation jusqu’au 1er avril des systèmes numériques de collecte des résultats des tests et des personnes contacts. Il habilite en outre très largement le gouvernement à signer des ordonnances dans les domaines du droit du travail, du fonctionnement des administrations et encore des collectivités, comme au printemps dernier.

Après le 16 février, le projet de loi prévoit encore de possibles restrictions jusqu’au 1er avril, via un régime de transition. La période comprend les élections régionales et départementales, si elles ne sont pas reportées. Un sujet sensible.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/%c3%a9tat-durgence-sanitaire-lassembl%c3%a9e-vote-la-prorogation-jusquau-16-f%c3%a9vrier/ar-BB1ana9u?ocid=actunav#image=1

© Par Bernard TRITZ

Marseille : Fermeture des cafés-restaurants

msn.com – liberation.fr – Fermeture des cafés-restaurants à Marseille : « Croyez-moi, on est loin de désarmer »

Par Samantha Rouchard – Publié le mercredi 30 septembre 2020 à 21h30

© Olivier MONGE Le Longchamp Palace, à Marseille.

Le tribunal administratif a rejeté le référé-liberté engagé par les professionnels de la restauration, demandant la suspension de l’arrêté préfectoral qui ordonne la fermeture de leurs établissements. La profession annonce qu’elle va saisir le Conseil d’Etat.

Les restaurateurs et cafetiers présents mercredi après-midi devant le tribunal administratif de Marseille ne décolèrent pas. « Et on appelle ça, un Etat de droit ? » s’insurge une restauratrice aixoise. « On se retrouve une fois de plus stigmatisés ! On fait beaucoup de mal à notre profession », s’énerve un patron de brasserie marseillaise. Quelques minutes plus tôt, la juge vient d’annoncer le rejet de leur recours en référé-liberté (examiné la veille en audience) qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral actant la fermeture des cafés, bars et restaurants d’Aix et Marseille jusqu’au 11 octobre. Cette procédure avait été engagée par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), une vingtaine de professionnels, des représentants du monde économique et des institutions locales.

« On nous fait passer pour des inconscients » : Les professionnels espéraient la victoire, au pire que certains points de l’arrêté soient retoqués, « mais la juge a refusé de trancher, visiblement elle a préféré jouer la prudence », s’agace Frédéric Jeanjean, secrétaire général de l’Umih et restaurateur sur le Vieux-Port. Maître Grégory Nicolaï, qui représente le syndicat annonce son intention de saisir le Conseil d’Etat. Les motivations du tribunal – tombées en début de soirée – expliquent que « même si les débits de boissons et restaurants ne figurent pas parmi les lieux où les clusters ont été le plus fréquemment observés », au vu de l’évolution de la pandémie, la préfecture ne peut pas faire autrement que de les laisser fermer. Pas de quoi convaincre les parties, dont la région Sud, qui selon les affirmations de Me Nicolaï se joindrait à l’Umih pour attaquer devant le Conseil d’État. (1)

Et Frédéric Jeanjean de prévenir : « Croyez-moi, on est loin de désarmer ! Car il y a un sentiment de justice qui prévaut dans la République française. Et de liberté aussi, comme celle d’entreprendre ».

Et de poursuivre : « On nous fait passer pour des inconscients, mais le mutisme et l’attitude de l’État qui consiste à décréter sans même nous recevoir et nous concerter, font que maintenant on en appelle au président Macron. Qu’il vienne sur place et qu’il nous explique pourquoi dans les marchés, les amphis et les TGV bondés le virus ne circule pas. On refuse d’être pris pour des cons ! ».

Note personnelle : « Fred tu as mon soutien total, car je te connais depuis 20 ans pour une personne sûre et très sérieuse, respectueuse des valeurs et engagements ! ».

Bernard TRITZ

(1) Au moment où nous bouclons, nous ne sommes pas parvenus à joindre Renaud Muselier, président LR de la région Sud pour confirmation.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/fermeture-des-caf%c3%a9s-restaurants-%c3%a0-marseille-%c2%abcroyez-moi-on-est-loin-de-d%c3%a9sarmer%c2%bb/ar-BB19zZ4t?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Bouches du Rhône, Marseille, Covid- 19, nouvelle vague déferlante

laprovence.com – Santé – Coronavirus : les Bouches-du-Rhône devraient passer en « zone de circulation active » du virus dès ce vendredi 14 août 2020. Le ministre de la Santé l’avait annoncé hier jeudi 13 août 2020, en soirée, au journal de 20h, le décret devrait être pris aujourd’hui vendredi 14 août 2020 et permettrait au préfet de prendre des restrictions importantes

Par Gillian Fléqué – Jeudi 13/08/2020 à 22H00 – Mis à jour 14/08/2020 à 01H26

Photo : Valérie VREL

La préfecture invite ceux qui fréquentent des établissements festifs à se faire dépister : L’étau se resserre sur les Bouches-du-Rhône. Face à la progression du virus dans le département, le ministre des Solidarités et de la Santé avait prévenu au journal de France 2 qu’il serait passé en zone de « circulation active », « dans les prochaines heures ou jours ». C’est allé très vite. Nos confrères du JDD révèlent que le décret devrait être pris demain par le gouvernement. Contactée ce soir, la préfecture des Bouches-du-Rhône confirme « qu’un texte est en préparation », et devrait communiquer demain préférant « attendre sa sortie pour en connaître les dispositions précises ».

Possibilité de fermer les commerces et de limiter les déplacements à 100 kilomètres : Elle devrait avoir la main pour les mesures sanitaires des semaines à venir. « Les préfets pourront être amenés si la situation épidémique l’exige à prendre de nouvelles mesures comme des modulations d’ouverture de certains lieux par exemple », expliquait Olivier Véran au 20 heures. Selon l’article 50 du décret du 10 juillet organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire, le préfet des Bouches-du-Rhône pourra décider d’interdire à nouveaux les déplacements au-delà d’un rayon de 100 kilomètres. À l’exception des habituels motifs impérieux. Les établissements recevant du public (restaurants, salles de spectacles, commerces, bibliothèques, musées…) pourraient à nouveau devoir fermer. Les rassemblements de personnes à l’extérieur auront également la possibilité d’être limités. Ces décisions seraient prises en concertation avec l’Agence régionale de santé et les élus locaux. La Ville de Marseille indique ce soir que « des réunions ont eu lieu entre les trois entités », mais attend « des décisions préfectorales précises ». Ce jeudi soir, l’établissement de nuit le « Rooftop » annonce déjà sa fermeture adminsitrative pour un mois.

Mardi, l’ARS dévoilait le bilan hebdomadaire de la circulation du Covid-19. Il n’était pas bon. Les nouvelles contaminations ont presque doublé en sept jours (1711 nouveaux cas) et les hospitalisations repartent à la hausse. Vendredi dernier déjà, la Préfecture avait fait une sévère remise en garde, annonçant une circulation du virus de plus en plus importante, un passage du niveau de vulnérabilité « faible » à « modéré » et invitait les jeunes fréquentant des établissements festifs à se faire dépister. La circulation du virus fait partie des conditions de cet indicateur, mais rien n’indique pour l’instant un passage à « élevé » demain après les annonces gouvernementales.

Courbe des nouveaux cas…

Lire la Source : https://www.laprovence.com/article/sante/6076847/coronavirus-les-bouches-du-rhone-devraient-passer-en-zone-de-circulation-active-du-virus-des-ce-vendredi.h

© Par Bernard TRITZ