Rennes – Plateformes de commerçants

msn.com – ouest-france.fr – Confinement. À Rennes, les plateformes de commerçants se multiplient : une liste pour s’y retrouver.

Par Hugo HUAUMÉ – ouest-france.fr – Publié le Mardi 17 novembre 2020 à 19h00.

P1 – © Franck Dubray / Ouest France Pendant ce nouveau confinement, de nombreux magasins se sont inscrits sur des plateformes de vente en ligne pour maintenir une partie de leur activité ou toucher une nouvelle clientèle.

Bien plus que lors du premier confinement, à Rennes, les commerçants se sont massivement tournés vers les plateformes en ligne pour vendre leurs produits. Les sites internet, locaux ou nationaux, qui répertorient des restaurants ou boutiques et permettent d’y faire ses achats se multiplient. Au risque, pour les clients, de s’y perdre. Pour vous y retrouver, nous en avons sélectionné dix disponibles à Rennes.

Elles s’appellent Ollca, TocTok, Lokkal, Place de la gare, Ton resto à la maison… Certaines ont vu le jour pendant le premier confinement. D’autres viennent d’être créées ces dernières semaines. Toutes offrent aux commerces et restaurants de Rennes un espace en ligne pour vendre à emporter ou livrer leurs produits. De quoi maintenir un peu d’activité pour les magasins contraints de fermer pendant ce second confinement, ou de toucher une nouvelle clientèle.

Certaines de ces plateformes sont ouvertes à tous types de commerces, d’autres se sont spécialisées : restaurants, librairies, galeries d’art. Des initiatives locales (Ton resto à la maison, Lokkal) ou nationales (Ollca, librairies indépendantes.com) qu’ont rejointes des dizaines de commerçants rennais. Résultat, pas simple, pour les clients, de s’y retrouver.

Pour y voir plus clair, passage en revue, non exhaustif, des principaux sites internet pour commander en ligne, auprès des commerces de Rennes.

Ollca : pour les commerces de bouche : Elle avait ouvert en 2019, mais apporte toute son utilité aux commerçants cette année pendant les deux confinements. La plateforme normande Ollca est présente dans près de 80 villes en France. Elle propose aux commerces de bouches (bouchers, traiteurs, boulangers, fromagers…) un espace en ligne pour vendre leurs produits frais à emporter ou en livraison. Sur la page de Rennes, une quarantaine de commerces s’affichent à ce jour.

Lokkal : pour se faire livrer : Fondée en octobre 2020 à Rennes par Grégori Bouchet et Arnold Pouteau, Lokkal a déjà séduit près d’une trentaine de commerçants à Rennes : commerce alimentaire, fleuristes, décoration, prêt à porter… Ici, pas de ventre à emporter. La jeune plateforme se concentre sur la livraison des commandes : on commande chez un ou plusieurs commerçants et on se fait livrer à domicile l’ensemble de ses achats. Lokkal s’est d’ailleurs associé à l’entreprise de coursiers rennaise Les Triporteurs de l’Ouest.

TocTok : un site internet clé en main : Lui aussi a été créé à Rennes, en octobre 2020. Un projet développé par l’agence rennaise de marketing La Confiserie. TocTok offre une boutique en ligne de vente à emporter clé en main aux commerçants et artisans, mais aussi des PME et grands groupes. À Rennes, on y trouve déjà traiteurs, restaurants, chocolatier, magasin de prêt-à-porter… L’inconvénient : elle ne centralise pas les adresses hébergées, mais crée une page propre à chaque commerce. Impossible donc de retrouver toutes les adresses de Rennes présentes sur la plateforme sur une même page.

Ton resto à la maison : une quinzaine de restaurants : Le site internet a vu le jour lors du premier confinement, en mars dernier, à Rennes, mais se développe lors du second. « Ton resto à la maison », créé par les gérants du restaurant Les Bricoles, quai de la Prévalaye, compte une quinzaine d’établissements rennais indépendants, qui proposent de la vente à emporter. Un service de livraison, avec la nouvelle plateforme Les coursiers rennais, devrait voir le jour prochainement.

Place de la gare : les commerces d’un quartier s’associent : Ils sont une quinzaine : boulangers, cavistes, restos, bars… Installés dans le quartier de la Gare de Rennes, à s’être regroupé pour proposer l’achat de leurs services sur cette application : placedelagare.shop. On peut commander leurs produits en ligne, et récupérer sur place ou se faire livrer pain, fruits de mer, pâtisseries, sushis… Que l’on commande chez l’un ou plusieurs des commerçants, la livraison se fait en une fois, avec un seul paiement. https://placedelagare.shop/

Rdv360, le site multiservice : Rdv360.com est au départ une plateforme, crée à Rennes en 2016, qui permet de prendre un rendez-vous chez le coiffeur, le dentiste ou le garagiste. Aujourd’hui, 3 000 enseignes y sont référencées dans toute la France. Avec le confinement, son créateur, Ludovic Diligeart a fait évoluer son site pour que les commerçants proposent facilement leurs produits sur Internet, avec retrait de commande en magasin. Le consommateur va sur la page et remplit son panier, qu’il paie en ligne par carte bleue. https://www.rdv360.com/

Librairiesindépendantes.com : la contre-attaque des libraires : Une plateforme nationale, où vous trouverez quelques librairies rennaises. Ce moteur de recherche regroupe les stocks de plus de 1 200 librairies indépendantes françaises. Les lecteurs ont accès aux 20 millions de livres disponibles dans librairies partenaires. https://www.librairiesindependantes.com/

Ouestartshop, une galerie d’art en ligne : Ancienne libraire, la Rennaise Laurence Nicolas accueille une centaine d’artistes bretons sur son site Ouestartshop.fr pour leur donner plus de visibilité et les aider à vendre. Il regroupe déjà plus d’une centaine d’artistes bretons, peintres, sculpteurs, photographes… Des œuvres de 30 € à 5 600 €, à commander en ligne puis livrées gratuitement. https://www.ouestartshop.fr/

Destination Rennes, le coup de pouce de l’office de tourisme : Pour soutenir les commerçants de la ville, l’office de tourisme de Rennes recense sur son site les restaurants, libraires, disquaires, cavistes… Qui vendent à emporter. Ici, pas de commande en ligne, mais des liens pour accéder aux sites des commerces. https://www.tourisme-rennes.com/fr/

Ouest-France aussi : Comme lors du premier confinement, Ouest-France.fr aussi recense les restaurants et commerces qui vendent à emporter sur Rennes et dans la métropole. Retrouvez ici notre carte des restaurants et la liste des fleuristes, librairies et autres commerces indépendants, mise à jour régulièrement, avec vos contributions (à adresser à 35desk@ouest-france.fr).

Autre initiative, la plateforme : https://commerces.ouest-france.fr/rennes-35000

Métropole de Rennes

Chaque commerce peut s’y inscrire gratuitement pour disposer d’un espace de communication sur son activité et ses horaires durant la période de confinement.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/confinement-%c3%a0-rennes-les-plateformes-de-commer%c3%a7ants-se-multiplient-la-liste-pour-sy-retrouver/ar-BB1b6gny

© Par Bernard TRITZ

Le virage numérique !

msn.com – leparisien.fr – Commerces confinés : les villes des Hauts-de-Seine soutiennent le virage numérique !

Par Pascale De Souza – leparisien.fr – Publié le Dimanche 08 novembre 2020 à 18h30.

P1- © DR. La réserve citoyenne est mobilisée, à Rueil-Malmaison, pour accompagner les commerçants qui s’orientent vers le numérique.

Aides financières exceptionnelles, sites et cartes de référencement, cellules de crise, lignes de téléphone spéciales, formations, groupes dédiés sur les réseaux sociaux… Les unes après les autres, les communes et intercommunalités des Hauts-de-Seine dégainent ou renforcent leurs dispositifs pour soutenir les commerces obligés de rester portes closes pendant l’actuel confinement lié à la pandémie de Covid-19.

Des collectivités qui préfèrent aider les petits commerces à prendre le virage numérique plutôt que de promulguer des arrêtés municipaux permettant leur ouverture physique… et n’ayant aucune chance d’aboutir.

« Il faut être raisonnable et penser à l’aspect sanitaire. Nous sommes plutôt dans une démarche proactive. On préfère s’organiser pour aider les commerçants », défend Jeanne Bécart, la maire (LR) de Garches, qui a signé, la semaine dernière, une convention pour intégrer la plateforme d’e-commerce « Ma Ville, Mon Shopping ».

« Dans chaque crise, il y a une opportunité à saisir » : Il en coûtera 12.000 euros à la ville pour un an. « Mais nous avons demandé à la région et à la métropole une subvention pour la première année », précise l’édile, qui s’attend à voir ce système perdurer. « Dans chaque crise, il y a une opportunité à saisir. Là, c’en est une de faire évoluer nos commerces un peu plus vite », essaie de positiver Jeanne Bécart.

P2 – © Fournis par Le Parisien Une douzaine de commerces de Garches, soit environ 15 %, se sont déjà inscrits à la plateforme « Ma Ville, Mon Shopping ». LP.

« Il y a eu une prise de conscience des commerçants que le monde a changé et, avec lui, les réflexes de consommation. Ils ne peuvent plus se contenter d’être présents physiquement, le digital doit être complémentaire, ce qu’on appelle le phygital. Cette crise est au moins l’occasion de saisir cette opportunité », approuve Xabi Elizagoyen, adjoint au maire de Rueil-Malmaison en charge du commerce.

La municipalité a, elle, carrément créé sa propre plateforme en ligne, rueilboutiques.fr, dès fin mars. Plus d’une centaine de commerces locaux y sont désormais référencés tandis que les agents municipaux et la réserve citoyenne sont mobilisés pour aider les moins aguerris à s’y mettre. Les inscriptions ont évidemment été relancées par le nouveau confinement.

Et la municipalité planche déjà sur des améliorations, avec notamment le paiement en ligne. « Depuis juillet, nous avons tiré les conséquences du premier confinement, explique Patrick Ollier, le maire (LR) de Rueil-Malmaison. Nous en avons déduit qu’il fallait encore renforcer le dispositif. »

P3 – © Fournis par Le Parisien La ville de Rueil-Malmaison a créé sa propre boutique en ligne depuis fin mars d’abord pour aider les commerces sédentaires puis les autres boutiques. LP.

D’autres communes sont en train de lui emboîter le pas comme Colombes et Suresnes. « Nous avons même lancé une réflexion sur un marché de Noël virtuel », révèle Guillaume Boudy, le maire (LR) de Suresnes.

Les réseaux sociaux, « une vitrine » pour les commerçants : En attendant, le compte Instagram de sa ville a créé une chaîne dédiée #voscommerces, permettant aux artisans locaux d’informer leurs clients potentiels. Pour le maire, il y va de « l’assistance à commerce en danger ». « Il ne faut pas oublier que les commerces sont des lieux de vie, de rencontres entre les habitants d’un quartier, des occasions de sortie », souligne Guillaume Boudy.

Boulogne-Billancourt a pour sa part privilégié le réseau social Facebook, avec un groupe dédié « Soutenons les commerçants de Boulogne-Billancourt ». Un exemple que devrait suivre le territoire Grand Paris Seine-Ouest. « Rien ne remplace un site d’e-commerce mais cette solution a le mérite d’être plus rapide. Nous avons appris de la première crise qu’il fallait être réactif et ne pas se compliquer la vie. Une page Facebook est plus facile d’accès pour les commerçants », fait valoir la ville.

P4 – © Fournis par Le Parisien « Le groupe Facebook de Boulogne compte déjà plus de 7 000 abonnés, constate le fleuriste Arnaud Jutient, fleuriste. Cela nous donne de la visibilité. » LP.

Peu importe la forme, les commerçants saluent ces initiatives, même si aucune solution ne compensera leurs pertes. « Je vois cette plateforme plutôt comme un complément, une vitrine, estime Isabelle Gélin, gérante d’une jeune miellerie à Rueil. Les gens ne savent pas forcément qu’on reste ouvert. La plateforme permet de le faire savoir et de nous faire connaître. »

« Cela permet de garder le contact avec les clientes et de s’en faire de nouvelles, qui nous découvrent ainsi », témoigne Véronique Marro, qui tient un dépôt-vente de vêtements de femmes à Rueil.

« Toutes les initiatives sont bonnes. En période de crise, il faut se bouger », appuie John Haddad. Ce spécialiste des produits de fête, à Boulogne-Billancourt, multiplie donc les posts, même s’il sait qu’il ne rattrapera jamais ce qu’il a perdu à Halloween.

« Cela nous donne de la visibilité et c’est une belle base de départ, renchérit Arnaud Jutient, fleuriste dans cette ville. Et c’est un juste retour pour ceux qui nous ont soutenus à la Toussaint. Si les gens veulent du réconfort, ils savent que nous sommes là ! ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/commerces-confin%c3%a9s-les-villes-des-hauts-de-seine-soutiennent-le-virage-num%c3%a9rique/ar-BB1aOnoo

© Par Bernard TRITZ

Une entreprise rennaise aide les petits commerçants

msn.com – ouest-france.fr – Ce site internet d’une entreprise rennaise aide les petits commerçants à vendre en ligne

Par Karin CHERLONEIX – ouest-france.fr – Publié le mardi 03 novembre 2020 à 18h50.

© OUEST-FRANCE Comme cette boutique de prêt-à-porter, à La Flèche dans la Sarthe, de nombreux magasins passent à la vente en ligne.

Près de Rennes, l’entreprise informatique Rdv360.com a créé un logiciel pour que les commerçants proposent facilement leurs produits sur Internet, avec retrait de commande en magasin, et des chèques cadeaux. Un outil salvateur pendant le confinement.

Rdv360.com est au départ une plateforme qui permet de prendre un rendez-vous chez le coiffeur, le dentiste ou le garagiste.

La Mézière

Créée en 2016 à Rennes, la petite entreprise s’est développée à La Mézière, au nord de Rennes, et emploie six salariés.

© DR Chaque commerce peut avoir un onglet Boutique pour ses produits et un onglet Offrir pour les chèques cadeau.

« Aider les petits commerçants à être sur Internet, c’est un objectif de plus en plus nécessaire », rappelle Ludovic Diligeart, le créateur de Rdv360.com « Créer son propre site et le gérer au jour le jour, ce n’est pas évident et beaucoup sont freinés par ce côté technique. » Avec ses développeurs, il a conçu une sorte de page prédéfinie, où le magasin rentre ses coordonnées, ses produits avec photos et prix.

© DR Ludovic Diligeart, créateur de rdv360.com

Contact direct : « C’est très simple d’utilisation. L’idée, c’est qu’en quelques clics, chacun se compose sa vitrine », détaille le Breton. Le consommateur va sur la page et remplit son panier, qu’il paie en ligne par carte bleue. « Le commerçant reçoit l’argent et prépare la commande pour le moment qu’a choisi le client. »

On appelle ça du click and collect, anglicisme très à la mode pour dire qu’on achète sur Internet et qu’on récupère au magasin. « On garde le contact direct avec le commerçant qu’on connaît déjà ou qu’on a à proximité de chez soi. C’est vraiment un état d’esprit différent de l’achat en ligne type Amazon. »

Contrer le diable : Le nom du diable est lâché. Pour contrer le leader de la vente par livraison et ses rayons ouverts 24 h/24 h, cela fait longtemps que l’offensive s’organise. « Cette transition vers le numérique, tous les indépendants ont bien compris que leur survie passe par là. Avec la crise sanitaire, ça devient indispensable. »

Pour Ludovic Diligeart, c’est bénéfique à court et à longs termes. « Une fois que le consommateur trouve son produit préféré près de chez lui, la bonne habitude est prise. » Aujourd’hui, ils ont 3.000 enseignes référencées dans toute la France « On a quasiment doublé en un an. »

Chèque-cadeau, un vrai bonus : L’achat en ligne a été ajouté en mars et des chèques-cadeaux sont proposés. « Ça a très bien fonctionné au printemps et, avec Noël qui se profile, ça peut être un vrai plus pour la trésorerie. »

Le site ayant été utilisé d’abord pour prendre des rendez-vous, il est composé de nombreux coiffeurs ou d’instituts de beauté dans le fichier. « Vendre des shampoings ou des crèmes, ça peut paraître peu mais tous disent que c’est mieux que rien et que ça leur permet de garder le contact. »

Pendant toute cette période de confinement, rdv360.com a décidé de créer gratuitement ces pages pour tous les commerçants qui le veulent. « Notre activité est relativement épargnée, c’est une façon de donner un coup de main », assure Ludovic Diligeart. Dès que le commerce pourra rouvrir, il lui sera possible de supprimer son compte ou de souscrire un abonnement.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/ce-site-internet-dune-entreprise-rennaise-aide-les-petits-commer%c3%a7ants-%c3%a0-vendre-en-ligne/ar-BB1aERUn

© Par Bernard TRITZ

Amazon – le commerce en ligne ?

msn.com – lefigaro.fr – Quelle est la part d’Amazon dans le commerce en ligne en France ?

Par lefigaro.fr – Publié le Lundi 02 novembre 2020 à 18h00

Amazon !

En pleine crise sanitaire les géants de la vente en ligne sont pointés du doigt, accusés de rafler le manque à gagner des commerces « non-essentiels » contraints de fermer boutique. Selon le baromètre de l’audience du e-commerce en France réalisé Médiamétrie en partenariat avec la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad)*, au deuxième trimestre 2020, 69% des Français ont consulté chaque mois, au moins un des 15 plus grands des sites et/ou applications de vente sur internet, avec en tête Amazon.

La part de marché* du leader mondial en France (hors acteurs de la grande distribution) est de 19%, d’après les chiffres de l’institut Kantar. Selon le baromètre Médiamétrie et Fevad, Amazon a enregistré en moyenne plus de 31 millions de visites uniques par mois au second trimestre. Au total 49,7% de la population française a consulté le site de vente en ligne sur la même période. La vente sur internet « représente en France environ 10% du commerce de détail avec des variations en fonction des secteurs. Amazon capterait 20% de ces 10% », détaille la Fevad auprès du Figaro. Le français Cdiscount arrive en seconde position du classement avec plus de 23 millions de visiteurs uniques mensuels. 37,3% de la population française s’est connectée chaque mois sur le site.

Des chiffres qui attisent une défiance envers les plateformes numériques. Interrogée sur LCI ce lundi à propos de la fermeture des librairies, la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a appelé à un boycott des géants du e-commerce. « N’achetez pas des livres sur les plateformes numériques », a-t-elle insisté, avant de lancer : « Oui, Amazon se gave, à nous de ne pas les gaver ». Quelques jours plus tôt, Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef, indiquait craindre qu’Amazon ne sorte « grand vainqueur » de la crise sanitaire. La maire de Paris Hidalgo a également déclaré ce lundi « Je le dis vraiment aux Parisiennes et aux Parisiens : n’achetez pas sur Amazon. Amazon c’est la mort de nos librairies et de notre vie de quartier ».

Le géant américain a annoncé jeudi 29 octobre le triplement de son bénéfice net sur le troisième trimestre, à 6,3 milliards de dollars.

Lors du premier confinement, la Fevad avait aussi observé que les Français s’étaient largement reportés sur les sites de leurs enseignes favorites, démontrant « un fort attachement » aux magasins. Les enseignes Fnac, Leroy Merlin et E. Leclerc arrivent ainsi respectivement en 3, 4 et 5eme positions des sites de e-commerce les plus visités en France, au second trimestre.

Plus difficile, en revanche, pour les petits commerçants de s’implanter sur le marché de la vente en ligne. Pourtant il existe une réelle demande des consommateurs, observe le baromètre : « 68,3% des personnes interrogées pensent que les commerces de proximité en centre-ville devraient offrir la possibilité de commander sur internet ». « Pouvoir commander en ligne lorsqu’on ne peut pas se rendre en magasin devient une attente partagée par de plus en plus de Français, et qui devrait perdurer dans le temps bien au-delà de la crise », indique Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad.

*Le marché représente tous les biens physiques achetés sur Internet (hors Voyages, transport, hôtellerie notamment), B to C, achats sur les sites web.fr mais aussi sur les sites implantés à l’étranger et qui livrent en France. Les frais de livraison ne sont pas intégrés.

*Étude menée du 06 au 20 août 2020 auprès de 2003 cyberacheteurs âgés de 15 ans et plus.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/quelle-est-la-part-d-amazon-dans-le-commerce-en-ligne-en-france/ar-BB1aCySd?ocid=anaheim-ntp-feeds

© Par Bernard TRITZ

LENOVO, Fête du Travail, Ventes

fr.news.yahoo.com – La vente très attendue de la fête du Travail de Lenovo commence le 31 août 2020.

Par Business Wire – Business Wire, édité le 19 août 2020

Legion 5 Pi

Les offres comprennent jusqu’à 40 % de rabais sur certaines tablettes ThinkPad pour moins de 200 $ et certains articles de tous les jours à tout casser

Alors que l’été tire à sa fin, les offres se multiplient sur lenovo.com pour la vente de la fête du Travail de Lenovo de cette année. La vente annuelle, qui commence le 31 août et qui dure deux semaines, comprend un assortiment de produits technologiques, notamment des ordinateurs portables, des tablettes, des ordinateurs de jeux et des accessoires haut de gamme, tous à des prix très réduits.

La vente comprend des offres comme des ordinateurs portables de jeux Lenovo Legion 5 (AMD) à 1 129 $ et l’ordinateur portable Lenovo Flex 5 (14 po) 2 en 1 à moins de 1 000 $. D’autres promotions commencent le 7 septembre, y compris les offres à tout casser sur certains ordinateurs Legion et Yoga. Les consommateurs qui cherchent à s’approvisionner en accessoires comme des souris, des claviers et des casques d’écoute découvriront également des offres incroyables dans la vente de cette année.

Voici seulement quelques-unes des nombreuses offres et promotions qui font partie de la vente de la fête du Travail de Lenovo :

Vente de la fête du Travail (du 31 août au 7 septembre) :

. Nouveaux ordinateurs portables de jeux Lenovo Legion 5 (15 po, AMD) à partir de 1 129,99 $

. Nouveaux ordinateurs portables Flex 5 (14 po) 2 en 1 à partir de 974,99 $

. Ordinateurs portables à partir de 879,99 $

. Chargeur portable de 10 400 mAh à 20,39 $

Vente prolongée de la fête du Travail :

. Des articles à tout casser à toutes les heuresà 9 h et à 12 h le lundi 7 septembre

. Legion Y540 (15 po) 1 079,99 $

. Yoga C640 1 029,99 $

. Clavier de jeux rétro-éclairé 46,89 $

. Oreillettes à partir de moins de 10 $

. Souris Yoga novatrice à partir de 79,99 $

Dernière chance de la fête du Travail (du 11 au 14 septembre) :

. Rabais de plus de 25 % sur les ordinateurs portables Yoga, comme le Yoga C740 (14 po) à partir de 1 229,99 $

. Rabais de plus de 25 % sur ordinateurs de jeux Legion

. Casques d’écoute Yoga Active Noise Cancellation de Lenovo à 146,66 $

. Pochettes pour ordinateur portable pour aussi peu que 20,86 $

« La fête du Travail est depuis toujours un jour férié où les consommateurs savent qu’ils peuvent trouver de très bonnes offres sur lenovo.com et cette année ne fait pas exception. Nous avons cassé les prix de tous les produits sur le site, des ordinateurs de jeux à nos ordinateurs portables ThinkPads populaires », a dit Carlo Savino, directeur général du commerce électronique de l’Amérique du Nord chez Lenovo. « Les consommateurs peuvent parcourir les ordinateurs, les tablettes, les accessoires et plus encore, certains articles étant à un prix aussi bas que 40 % de moins que le prix régulier ».

Pour obtenir plus de détails sur toutes les bonnes offres qui font partie de la vente de la fête du Travail de Lenovo cette année, veuillez consulter le site https://www.lenovo.com/ca/en/d/deals/doorbusters

*Toutes les périodes (HNE). Offres valables jusqu’à épuisement des stocks. Maganisez tôt pour bénéficier de la meilleure sélection.

À propos de Lenovo :

Lenovo (HKSE : 992) (ADR : LNVGY) est une entreprise du classement Fortune Global 500 d’une valeur de 50 milliards USD qui compte 63 000 employés et opère dans 180 marchés à travers le monde. Axés autour d’une vision audacieuse visant à fournir une technologie plus intelligente à tous, nous développons actuellement des technologies qui transforment le monde et qui aident à créer une société numérique plus inclusive, plus fiable et plus durable. En concevant, en élaborant et en construisant le portefeuille le plus complet au monde d’appareils intelligents et d’infrastructures, nous menons également une Transformation Intelligente, afin de de créer de meilleures expériences et de meilleures opportunités pour des millions de clients à travers le monde. Pour en savoir plus, visitez https://www.lenovo.com, suivez-nous sur LinkedIn, Facebook, Twitter, YouTube, Instagram et Weibo, et lisez nos toutes dernières nouvelles sur notre StoryHub.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Consultez la version source sur businesswire.com : https://www.businesswire.com/news/home/20200818005815/fr/

Contacter :

Lisa Marie Ferrell, Lenovo

lferrell1@lenovo.com

Tél. : +1 (919) 805-1919

Lire la Source : https://fr.news.yahoo.com/vente-tr%C3%A8s-attendue-f%C3%AAte-travail-234200904.html

© Par Bernard TRITZ