Pourquoi les Français reçoivent 1 SMS du gouvernement ?

msn.com – BFMTV.com – Pourquoi tous les Français reçoivent un SMS du gouvernement les invitant à télécharger TousAntiCovid ?

Par BFMTV – Publié le Samedi 28 novembre 2020, à 15h55.

En ce premier jour d’ouverture de l’ensemble des commerces, le gouvernement souhaite inciter les Français à utiliser l’application numérique de traçage. Une opération organisée en partenariat avec les opérateurs téléphoniques.

P1 – © DAMIEN MEYER © 2019 AFP Une femme regarde son application « TousAntiCovid » téléchargée sur son téléphone portable à Rennes, le 22 octobre 2020

Le gouvernement sort l’artillerie lourde pour inciter toujours plus de Français à télécharger TousAntiCovid, son application de traçage numérique. Ce samedi, alors que l’allègement du confinement permet à l’ensemble des commerces de rouvrir leurs portes, l’exécutif a déployé une campagne nationale de SMS, afin d’accélérer l’adoption de TousAntiCovid. Hasard du calendrier, l’application a aujourd’hui passé le cap des 10 millions de téléchargements, en cumulant ceux de l’ancienne version, baptisée StopCovid.

« Les commerces rouvrent et davantage de personnes vont se croiser. Pour garder le contrôle de l’épidémie, le Ministère de la Santé vous recommande de télécharger l’application TousAntiCovid dès maintenant http://bonjour.tousanticovid.gouv.fr. Plus de 10 millions de Français l’utilisent déjà. Ils sont alertés plus tôt en cas de contact avec le virus et ont accès à un test » explique le message.

Un envoi très progressif : Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes s’interrogent sur la méthode employée par le gouvernement pour leur envoyer un SMS. Le procédé utilisé est en fait le même que pour le message envoyé le 17 mars 2020, quelques heures après l’allocution d’Emmanuel Macron annonçant le premier confinement.

La technique, baptisée « SMS-MT », est plutôt élémentaire : le gouvernement rédige un message puis charge tous les opérateurs mobiles de l’envoyer par SMS à l’ensemble des numéros de téléphones portables du pays, soit environ 80 millions de cartes SIM en circulation dans l’Hexagone. Pour le gouvernement, l’opération ne nécessite donc pas d’avoir en sa possession le moindre numéro de téléphone, le relais étant effectué par les opérateurs eux-mêmes.

Afin de ne pas saturer les réseaux, l’envoi des SMS se fait de manière progressive. Si certains ont pu recevoir le message ce 28 novembre au matin, d’autres ne le verront apparaître que dans les prochaines heures, voire les prochains jours.

Un procédé encadré juridiquement : Ce procédé est encadré par la loi, notamment par l’article D98-8-7 du code des postes et des communications électroniques.

« L’opérateur prend les mesures nécessaires pour transmettre à ses utilisateurs les messages d’alerte et d’information des pouvoirs publics destinés au public pour l’avertir de dangers imminents et atténuer les effets de catastrophes majeures. […] Les modalités de transmission des messages et de juste rémunération des coûts afférents sont fixées par une convention entre le ministre de l’intérieur et l’opérateur dans les conditions prévues par arrêté conjoint du ministre de l’intérieur et du ministre chargé des communications électroniques » précise le texte.

Notons que dans le cadre du décret publié ce 27 novembre 2020 concernant la réouverture des commerces, un texte vient modifier cet article D98-8-7 afin de l’adapter à l’opération de mise en avant de TousAntiCovid.

Le nouveau texte précise en effet que ses dispositions sont désormais « applicables à la transmission des messages d’alerte et d’information des pouvoirs publics destinés au public pour atténuer les effets de la catastrophe sanitaire ». Une atténuation permise, aux yeux du gouvernement, par son application de traçage numérique.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/pourquoi-tous-les-fran%c3%a7ais-re%c3%a7oivent-un-sms-du-gouvernement-les-invitant-%c3%a0-t%c3%a9l%c3%a9charger-tousanticovid/ar-BB1brQUZ

© par Bernard TRITZ

Attest. de dépl : Obtenir en 1 clic

msn.com – programme-tv.net – Attestation de déplacement : l’astuce pour l’obtenir en un seul clic, sans remplir à chaque fois le formulaire.

Par Luca ANDREOLLI – programme-tv.net – Publié le lundi 02 novembre 2020 à 18h50.

© SIPA Attestation de déplacement : l’astuce pour l’obtenir en un seul clic, sans remplir à chaque fois le formulaire.

En cette période de confinement, chaque sortie doit être justifiée par une attestation dérogatoire. Elle peut se générer numériquement sur le site du gouvernement. Mais une petite manipulation peut vous permettre de gagner beaucoup de temps.

Explications : Si certains d’entre vous privilégient l’impression papier, voire le document manuscrit, une majorité de Français ont recours à la technologie pour générer leur attestation dérogatoire qui leur permet de sortir, sous conditions, durant le confinement. En l’éditant depuis un smartphone, on obtient un QR code qu’il suffit de faire scanner par les policiers en cas de contrôle, et ainsi éviter une amende de 135 euros pour non-respect des règles sanitaires. Rien de plus pratique. Néanmoins, on peut être amené à recommencer la manipulation une à plusieurs fois par jour, notamment dans le cas des parents d’élèves. Alors, pour gagner du temps, sans avoir systématiquement à se rendre sur le site du gouvernement et remplir à l’infini les cases de renseignement indispensables à toute nouvelle attestation numérique, l’on vous suggère une petite astuce bien pratique. L’idée est d’obtenir chaque nouvelle déclaration en un seul clic. Pour se faire, il s’agit d’utiliser l’application « Raccourcis » sur IPhone, ou de créer un « widget » sur votre écran d’accueil avec Android.

Si vous êtes sur Android : La marche à suivre est somme toute assez simple. Prenez votre smartphone. Premièrement, il va falloir se rendre sur la page spécialement prise en charge par la start-up française Luko (qui précise en outre ne conserver aucune donnée personnelle, ndlr) en cliquant sur le lien suivant. Vous arrivez sur un formulaire à remplir. Précisez vos coordonnées ainsi que le motif de votre sortie parmi la liste existante. Une fois que c’est fait, cliquez sur le bouton « Créer mon lien personnalisé ».

Une fois sur ce lien créé, vous allez alors configurer un widget. Comment ? En cliquant sur le menu « options » en haut à droite, puis sur « Ajouter à l’écran d’accueil ». Étape suivante : nommez votre widget. Par exemple, s’il s’agit de votre attestation pour faire vos courses, vous pouvez mettre « Attestation courses ». Ensuite, vous tapez sur « Ajouter ». Une nouvelle fenêtre s’ouvre. Vous n’avez plus qu’à appuyer sur le bouton « Ajoutez automatiquement ». Cela installe un bouton de raccourci sur votre écran. En appuyant dessus, vous générez à chaque fois un nouveau QR Code, à l’heure à laquelle le clic a eu lieu. Pratique avant chaque sortie pour faire vos courses ! Vous pouvez évidemment créer en amont autant de widgets qu’il n’y a de motifs de dérogation, en répétant ces étapes.

Si vous êtes sur iPhone : Sous iOS, vous avez besoin de l’application Raccourcis. Ouvrez-la, puis téléchargez le raccourci de l’attestation Covid-19. Une fois que celui-ci s’affiche dans l’application Raccourcis, cliquez sur le bouton « Ajouter un raccourci non fiable ». Il vous faut alors renseigner vos coordonnées. Une fois que c’est fait, vous devez valider en cliquant sur le bouton bleu « OK ». C’est bon, vous suivez ? C’est super ! Maintenant, vous allez ouvrir le raccourci de l’attestation Covid-19 tout juste créé, via l’onglet « Mes raccourcis ».

Il s’agit ensuite de renseigner le motif de votre déplacement. Tous les motifs acceptés par le gouvernement sont listés dans votre raccourci sous la forme d’un mot-clé (travail, achats, santé, famille, handicap, sport et animaux, convocation, enfants). Une fois que c’est bon, vous n’avez plus qu’à sauvegarder votre attestation ainsi obtenue. Durant votre sortie, il vous suffira, comme d’habitude, de montrer le QR code généré. Là encore, un seul clic suffira, puisque vous aurez tout configuré à l’avance.

Lire la source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/attestation-de-d%c3%a9placement-lastuce-pour-lobtenir-en-un-seul-clic-sans-remplir-%c3%a0-chaque-fois-le-formulaire/ar-BB1aCx2L

© Par Bernard TRITZ

App TousAntiCovid mauvais chiffres

msn.com – BFMTV.com – Par erreur, l’application TousAntiCovid affiche de mauvais chiffres de contamination.

Par BFMTV.com – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 22h30.

L’application de traçage numérique a été victime d’un bug d’affichage, cumulant les cas de contamination des deux derniers jours.

© DAMIEN MEYER © 2019 AFP La nouvelle application « TousAntiCovid » sur un smartphone, le 22 octobre 2020 à Rennes

Non, 69.854 personnes n’ont pas été testés positifs sur les dernières vingt-quatre heures. Contrairement à ce qu’affiche l’application TousAntiCovid ce 28 octobre en milieu de soirée, les chiffres mis en ligne par Santé Publique France font état de 36.437 cas détectés. En réalité, l’application de traçage numérique a, par erreur, cumulé ce dernier chiffre avec le nombre de cas détectés hier 27 octobre, à savoir 33.417 personnes testées positives.

© BFMTV.COM

“Instrument de sortie” du confinement : Ce 28 octobre, Emmanuel Macron, qui a annoncé le re-confinement national à compter du 30 octobre, a cependant rappelé aux Français l’existence et la nécessité à ses yeux de l’application TousAntiCovid, qui est venue remplacer StopCovid le 22 octobre dernier. Le chef de l’Etat l’a ainsi qualifiée “d’instrument de sortie” de la nouvelle phase de confinement.

Pour beaucoup, l’application pourrait toutefois se révéler utile avant cette échéance, notamment pour accéder à l’attestation dérogatoire de déplacement, qui fait son retour. La plateforme affichera un lien vers cette même attestation, qui pourra dans un second temps être complétée en son sein.

En une semaine, l’application TousAntiCovid est passée de 2,7 millions d’utilisateurs (chiffre lié à StopCovid, dont elle est une simple mise à jour) à 4,5 millions d’utilisateurs. Il reste toutefois un long chemin à parcourir avant d’atteindre les objectifs du gouvernement. Cédric O, le secrétaire d’Etat à la transition numérique, espère que 15 à 20 millions de Français installeront TousAntiCovid.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/par-erreur-l-application-tousanticovid-affiche-de-mauvais-chiffres-de-contamination/ar-BB1au3s4?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Google & Apple privés de leurs applications préinstallées ?

msn.com – 20minutes.fr – Smartphones : Google et Apple bientôt privés de leurs applications préinstallées ?

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié dimanche 11 octobre 2020 à 16h00.

L’Union Européenne veut éviter que les constructeurs, notamment Google et Apple, abusent de leur position en imposant leurs propres applications sur leurs smartphones, entravant ainsi la concurrence.

© Geeko Comment utiliser la fonction Accès guidé sur iPhone ou iPad

PROJET DE LOI – L’Union Européenne veut éviter que les constructeurs, notamment Google et Apple, abusent de leur position en imposant leurs propres applications sur leurs smartphones, entravant ainsi la concurrence.

Après avoir condamné Google pour abus de position dominante et être parvenue à lui imposer de proposer des alternatives à Chrome sur Android, l’Union européenne pourrait bien aller plus loin et interdire aux constructeurs de smartphones de préinstaller leurs propres applications sur leurs appareils. Un projet de loi allant dans ce sens a ainsi été rédigé, rapporte le Financial Times. Sont notamment visés Google et Apple.

Ce projet de loi de l’Union européenne s’intégrerait à un règlement plus large visant les services numériques. L’objectif serait d’offrir plus de liberté aux consommateurs en empêchant les constructeurs de préinstaller leurs propres applications sur des smartphones ou des ordinateurs ce qui peut être considéré comme une entrave à la concurrence.

Les grands acteurs de la tech pourraient également être interdits d’imposer leurs propres logiciels à d’autres entreprises ou d’empêcher leurs utilisateurs de supprimer les applications natives sur leurs appareils.

Pas gagné : Si les agissements des constructeurs de smartphones et/ou d’ordinateurs peuvent effectivement être vus comme une forme d’abus de position dominante ou d’entrave à la concurrence, la présence d’applications préinstallées sur les appareils a également ses bons côtés. Les consommateurs moins à l’aise avec les technologies n’ont en effet pas à s’inquiéter de devoir installer telle ou telle application ou de télécharger tel logiciel. Les appareils sont prêts à l’emploi.

Or, le cas de Google pourrait être un exemple. À la suite des pressions de l’UE, la firme de Mountain View a en effet sélectionné plusieurs navigateurs web alternatifs à proposer aux utilisateurs d’Android. Lorsque ces derniers lancent leur smartphone pour la première fois, celui-ci leur demande quel navigateur Web ils souhaitent installer. Le processus n’est donc pas particulièrement compliqué et pourrait être adapté au choix d’autres types d’applications et services sur smartphones et ordinateurs. À voir si le projet de loi de l’UE se concrétise au cours des prochains mois ou années. Une chose est sûre, la pilule aura du mal à passer auprès des acteurs de la tech.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/smartphones-google-et-apple-bient%C3%B4t-priv%C3%A9s-de-leurs-applications-pr%C3%A9-install%C3%A9es/ar-BB19UKzB?ocid=msedgntp

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Google recrute des experts sécurité

msn.com – 01net.com – Google recrute des experts pour sécuriser les applis tierces «sensibles» sur son Play Store.

Par Gilbert KALLENBORN – Publié le lundi 05 octobre 2020 à 12h10.

Cette nouvelle équipe aura pour mission de tester la sécurité d’applications tierces « hautement sensibles » et qui ne sont pas couvertes par le programme de bug bounty.

© 01net.com Google recrute des experts pour sécuriser les applis tierces «sensibles» sur son Play Store

On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Google cherche des experts en sécurité informatique pour trouver des failles dans les applications de son Play Store.

En effet, comme l’a relevé Zdnet, Google est en train de recruter un directeur de l’ingénierie en sécurité au sein de son activité « Android Security ». Sa mission sera de constituer une équipe d’ingénieurs expérimentés pour tester la sécurité « d’applications Android tierces hautement sensibles ».

Le géant du Web disposait déjà d’un programme de récompense dédié aux chercheurs en sécurité indépendants, le « Google Play Security Reward Program ».

Toutefois, ce bug bounty ne concerne que les applications qui attirent plus de 100 millions d’utilisateurs. Avec cette équipe spécialisée, Google pourra donc se pencher sur des logiciels moins en vue, mais non moins importants, et faire le travail que les auteurs de ces applis auraient dû faire.

Source : Zdnet

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/google-recrute-des-experts-pour-s%C3%A9curiser-les-applis-tierces-sensibles-sur-son-play-store/ar-BB19HXBj?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Smartphone, désinstaller les applis par défaut

msn.com – clubic.com – L’UE veut que vous puissiez désinstaller les applis « par défaut » de votre smartphone.

Par Edouard Luquet – Publié le vendredi 02 octobre 2020 à 13h00

© Fournis par Clubic

Renouveler une règlementation vieille de 20 ans : Marre des applications préinstallées sur votre smartphone ? Le Financial Times a mis la main sur le brouillon d’un texte de loi européen qui pourrait changer la donne.

La Commission européenne travaille effectivement sur le Digital Services Act, un paquet législatif visant à mettre à jour la régulation de services numériques en ligne, vieille de 20 ans. Réseaux sociaux, plateformes e-commerce, GAFAM, constructeurs de terminaux : avec ce corpus juridique, tous les acteurs du numérique pourraient se voir imposer de nouvelles obligations.

Les systèmes d’exploitation et les app stores n’y échapperaient pas. Selon le Financial Times, le Digital Services Act permettrait aux utilisateurs de désinstaller les applications par défaut des smartphones. Pour les fabricants, cela impliquerait de dissocier les applications du microprogramme de base, tout en s’assurant que le téléphone fonctionne bien sans ces apps.

La puissance des GAFAM dans le viseur : D’autres mesures contenues dans le Digital Services Act pourraient interdire les marques d’utiliser les données récoltées sur leur plateforme dans un but commercial, à moins de les rendre « accessibles aux utilisateurs commerciaux actifs dans les mêmes activités commerciales. » Comprenez : les données récoltées dans un but commercial par Google Play Store ou l’App Store d’Apple devront être ouvertes aux concurrents.

Panique chez les géants du numérique ? Pas encore, car le Digital Services Act n’est encore qu’à l’état de brouillon. D’ici son adoption, le texte pourra subir de nombreuses modifications.

Côté calendrier, la Commission vient de clôturer une phase de consultation en septembre. Un premier texte devrait être mis sur la table début 2021. Ce sera ensuite au tour du Parlement et des États-membres d’amender ce texte.

Sources : GSM Arena, Sam Mobile

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/l-ue-veut-que-vous-puissiez-d%C3%A9sinstaller-les-applis-par-d%C3%A9faut-de-votre-smartphone/ar-BB19Duy1?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

ScanWatch, Withings: Montre connectée, éviter un AVC

20minutes.fr – High-tech – ScanWatch de Withings: La montre connectée qui joue (pour de vrai) au docteur pour éviter un AVC. MONTRE : Avec sa nouvelle montre de santé connectée, Withings introduit différentes mesures dont le but est notamment de prévenir les accidents vasculaires cérébraux.

Par Christophe Séfrin – Publié le 09/09/20 à 08h48 — Mis à jour le 09/09/20 à 08h48

Montre connectée – santé

– Withings officialise la sortie en France de la ScanWatch, sa nouvelle montre connectée dédiée à la santé.

– Lancée à partie de 280 euros, elle offrirait le suivi santé le plus avancé au monde, selon le constructeur français.

– Ses fonctions parmi lesquelles figurent la mesure du rythme cardiaque, la détection de risque de fibrillation auriculaire et la mesure de la saturation en oxygène du sang cachent un excellent tracker d’activité, simple et presque complet.

Withings, la marque française pionnière depuis 2008 dans les objets connectés dédiés à la santé, lance sa ScanWatch. Cette nouvelle montre 2.0 ne se contente pas de faire office de tracker d’activité. La tocante « joue » également au docteur en nous accrochant au poignet un appareil de prévention cardiovasculaire. Aujourd’hui, Withings le revendique : « la ScanWatch est la montre connectée offrant le suivi de santé le plus avancé au monde ». 20 Minutes l’a testé à cœur ouvert durant quinze jours.

La fibrillation auriculaire dans l’écran radar : Non, elle ne vous dira pas que vous allez faire un AVC (accident vasculaire cérébral), et encore moins quand. Par contre, la nouvelle ScanWatch de Withings va vous aider à prévenir les risques de problèmes liés à la fibrillation auriculaire ou à des perturbations respiratoires. La fibrillation auriculaire ? Elle serait justement à l’origine d’un tiers des AVC en France. Elle se produit lorsque les deux cavités supérieures du cœur se contractent de façon chaotique au lieu de pomper le sang régulièrement.

Pour détecter un risque de fibrillation auriculaire, deux solutions : la ScanWatch dispose d’un capteur de fréquence cardiaque (PPG) qui fonctionne en continu. Lorsque nécessaire, la montre qui intègre outre son cadran analogique, un petit écran Amoled, notifie son utilisateur en cas de fréquence cardiaque basse ou haute. Dès lors, la mesure d’un ECG (électrocardiogramme) est préconisée pour effectuer une levée de doute, voire confirmer une anomalie. Cette mesure est également proposée par l’Apple Watch Series 4 & 5. L’utilisateur peut également effectuer cette mesure lorsque désiré, pour simplement contrôler que tout va bien.

Série montre connectée – santé
Hystogramme

Si durant notre test la ScanWatch ne nous a jamais notifié d’une fréquence cardiaque anormalement basse ou haute (ouf !), nous avons réalisé un ECG à plusieurs reprises. La mesure s’effectue en 30 secondes. Pour cela, il est nécessaire d’être assis, de lancer l’ECG et de placer sa main opposée sur la montre. En créant ainsi un circuit électrique fermé, les mesures peuvent être effectuées simplement. Et le verdict (nous concernant) tombe : « Normal » (re-ouf !). Quel que soit le cas, il est possible à travers l’application d’adresser sans attendre la mesure complète de cet ECG à son médecin au format PDF.

Le sport dans le cadran : Mais contrairement à l’Apple Watch, la ScanWatch va plus loin. La montre est également capable de mesurer la saturation en oxygène dans le sang grâce à son capteur de SpO2. Ce n’est pas une vraie nouveauté, Withings la proposait déjà sur son capteur d’activité Pulse. La mesure de SpO2 doit être effectuée manuellement en activant la fonction sur le petit bouton à droite du cadran de la montre. Elle reflète la quantité d’oxygène présente dans les globules rouges. Une bonne oxygénation du sang est importante, notamment lorsque l’on fait du sport : elle fournit l’énergie nécessaire au fonctionnement des muscles.

Application mobile

Enfin, la ScanWatch peut réaliser des scans respiratoires. But : détecter d’éventuels troubles de la respiration durant le sommeil et prévenir des risques liés à l’apnée du sommeil. Retard dû à la pandémie oblige, la validation médicale de cette détection est toujours en cours (en partenariat avec l’hôpital Béclère, à Clamart, dans les Hauts-de-Seine) et Withings indique qu’elle devrait être disponible d’ici à fin 2020.

Activités bien quantifiées : Si fort heureusement nous n’avons reçu aucune alerte durant nos quinze jours d’essais (on le regretterait presque pour que le test soit complet !), cette montre nous a cependant rassurés. Age ancestral (+50 ans), rythme de vie trépidant, propension à bien vivre et activité sportive insuffisante font de nous un client idéal pour des problèmes de santé. Aussi, nous nous sommes pris à nous rassurer régulièrement en déclenchant des mesures lors d’un essoufflement, un petit point au cœur, bref, lors de basiques petits flips hypocondriaques.

Application et mobile

Les dispositifs médicaux embarqués au poignet et accessibles à tous grâce à l’ergonomie bien pensée de la ScanWatch et de son application HealthMate feraient presque oublier que la tocante (en noir ou blanc) est aussi une montre horlogère et une montre d’activité. Classique, mais bien pensée. Elle calcule le nombre de pas quotidien, celui des étages gravis, la distance parcourue, le temps de sommeil et sa qualité.

La ScanWatch détecte même automatiquement certaines activités sportives (course, marche, natation, vélo) et est à même d’en suivre une trentaine au total. Un tracé GPS peut être enregistré, mais il est nécessaire de réaliser sa séance de sport avec son smartphone à proximité, la montre n’intégrant hélas pas directement de puce GPS. Sans doute Withings a-t-il voulu privilégier l’autonomie de sa montre ? Annoncée jusqu’à 30 jours, nous l’avons vérifiée à 15 jours exactement avant que le message « Batterie faible » s’affiche sur le cadran OLED de la ScanWatch. Montre préventive, montre sportive aussi, la ScanWatch réussit le pari de la polyvalence.

Vendue 280 euros (avec un cadran de 38 mn) et 299 euros (42 mm), la ScanWatch arrive de plain-pied dans l’univers de la santé connectée de demain. Grâce à des données médicales anonymisées, de plus en plus profondes, et des équipements non invasifs, il sera ainsi de plus en plus souvent possible de prévenir. Pour ne pas avoir à guérir.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2855791-20200909-scanwatch-withings-montre-connectee-joue-vrai-docteur-eviter-avc

Montre santé connectée

© Par Bernard TRITZ

Coronavirus, Apple – Google traçage intégré

20minutes.fr – High-tech – Coronavirus : Apple et Google intègrent le traçage dans leurs smartphones. HIGH-TECH : Les propriétaires des téléphones devront accepter qu’il soit activé afin de savoir s’ils ont ou non croisé le chemin de porteurs du virus.

Par 20 Minutes avec AFP * Publié le 02/09/20 à 18h03 — Mis à jour le 02/09/20 à 18h03

Apple et Google intègrent le traçage du Covid-19 dans leurs smartphones. — Chuck Nacke/REX/SIPA

Les géants américains poursuivent leurs actions de traçage. Google et Apple vont intégrer directement dans leurs smartphones la solution de traçage des contacts qu’ils proposent pour suivre au mieux la progression du Covid-19, éliminant ainsi le besoin de concevoir et télécharger une application dédiée.

Les deux avaient lancé en avril un outil permettant aux détenteurs de smartphones équipés du logiciel iOS d’Apple ou Android de Google d’échanger des informations, via Bluetooth, avec des applications développées par des autorités de santé publique. Ces dernières, téléchargeables depuis les boutiques en ligne des deux groupes, permettent à leurs utilisateurs d’être prévenus s’ils ont croisé dans les jours précédents un autre utilisateur contaminé par le coronavirus.

Plus besoin d’applications : Les futures versions d’iOS et d’Android, les systèmes d’exploitation les plus utilisés sur les smartphones à travers la planète, intégreront désormais directement le système de notification d’exposition. Les autorités publiques n’ont ainsi plus besoin de concevoir leur propre application de traçage. Les propriétaires des téléphones devront accepter qu’il soit activé afin de savoir s’ils ont ou non croisé le chemin de porteurs du virus.

« Nous permettons (aux autorités de santé publique) d’utiliser plus facilement et plus rapidement le système de notifications d’exposition sans avoir à créer et à maintenir une application », ont souligné les deux entreprises dans un communiqué commun mardi.

La nouvelle solution proposée leur apporte une « option supplémentaire » pour compléter leur palette d’outils de traçage. Elle sera compatible avec les applications utilisant le système développé initialement par Apple et Google. Cette évolution était prévue dès le départ.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2852435-20200902-coronavirus-apple-google-integrent-tracage-smartphones

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Covid-19 : Masque obligatoire, dérogations

20minutes.fr – Société – Coronavirus : Masque obligatoire, dérogations… Les nouvelles règles applicables en entreprise à partir du 1er septembre 2020. ÉPIDÉMIE : Le ministère du Travail a publié un protocole sur ces nouvelles règles sanitaires.

Par A.I. avec AFP – Twitter – Publié le 31/08/20 à 22h49 — Mis à jour le 31/08/20 à 22h49

Coronavirus : Masque obligatoire, dérogations… Les nouvelles règles applicables en entreprise à partir du 1er septembre (Illustration) — JL/Sipa USA/SIPA

Le ministère du Travail a publié lundi soir un protocole sur les nouvelles règles sanitaires applicables en entreprises à partir du 1er septembre.

Si le port du masque est obligatoire « dans les lieux clos et partagés », il existe des dérogations : il sera possible de l’enlever dans les ateliers ou de faire des pauses en open-space, sous conditions.

Mettre ou ne pas mettre son masque au travail… Un cadre avait déjà été fixé. Mais il y a eu, depuis, quelques ajustements. Ces derniers se trouvent désormais dans le nouveau protocole des règles sanitaires applicables en entreprise à partir du 1er septembre, mis en ligne lundi soir par le ministère du Travail.

Face à l’épidémie de coronavirus, le port du masque a été « systématisé » dans les entreprises, répondant à l’appel de plusieurs infectiologues pour réduire les risques de propagation du Covid-19 par aérosols, ainsi qu’à une recommandation du Haut conseil de la santé publique. Mais à quel moment est-on obligé de le porter ? Quelles sont les dérogations possibles ? On récapitule les principales règles de ce  nouveau protocole sanitaire.

Quand doit-on porter le masque ? : En résumé, « dans les lieux clos et partagés », tels que les salles de réunion, couloirs, open-space, vestiaires, bureaux partagés… Et le port du masque doit évidemment, être associé à tous les autres gestes barrières (notamment le lavage des mains) et aux prescriptions d’ordre général comme l’aération des locaux.

En extérieur, le port du masque est nécessaire pour les travailleurs en cas de regroupement ou d’incapacité de respecter la distance d’un mètre entre personnes.

À noter également qu’il n’est possible de partager son véhicule avec plusieurs salariés qu’à la condition du port du masque par chacun.

Par ailleurs, il est rappelé que le port du masque s’impose, sauf dispositions particulières prévues par décret, dans les établissements recevant du public.

Une circulaire va « dupliquer » ce protocole pour la fonction publique, hors l’hospitalière et l’Education nationale, où d’autres réglementations sont en vigueur, où d’autres réglementations sont en vigueur, a précisé lundi le cabinet du secrétariat d’Etat chargé de la Santé au travail, Laurent Pietraszewski.

Quelles sont les dérogations au port du masque ? : Premier cas : lorsque le salarié travaille seul dans son bureau.

En atelier, où les salariés sont souvent amenés à effectuer des efforts physiques plus intenses que la moyenne, il est possible d’ôter son masque… dès lors que les conditions de ventilation/aération fonctionnelle sont conformes à la réglementation, que le nombre de personnes présentes dans la zone de travail est limité, que ces personnes respectent la plus grande distance possible entre elles et portent une visière.

En open-space, il est possible de retirer temporairement son masque à certains moments dans la journée, si un certain nombre de mesures sont prises, à commencer par une bonne ventilation ou aération de la pièce. Les autres critères sont définis en fonction de la zone de circulation du virus (verte, orange, rouge).

Dans les zones vertes, il est nécessaire d’avoir des écrans de protection entre les postes de travail, de mettre à disposition de visières, d’avoir une procédure de prévention et un référent Covid. Dans les zones orange il faut en plus avoir des locaux de grand volume et une présence d’extraction d’air haute. Dans les zones rouges s’ajoute un critère de densité : 4 m² par personne.

Et quand le port du masque n’est pas possible ? : Pour les activités qui s’avéreraient incompatibles avec le port du masque (par exemple, pour des interventions orales ou des prises de parole publiques limitées dans le temps, dans les espaces clos respectant les mesures organisationnelles définies), le ministère poursuit le dialogue avec les partenaires sociaux pour suivre cette mise en œuvre et définir des solutions.

En milieu froid (-18 degrés) par exemple, des discussions auront lieu cette semaine pour trouver les modes adéquats de prévention (distanciation, hygiène avant et après sortie de ces milieux).

Des dérogations sont possibles sur les plateaux de télévision, s’il y a une bonne ventilation, de grands volumes. Un décret a aussi été pris pour dispenser les chanteurs d’opéra.

Quid du télétravail ? : Le ministère du Travail le confirme : « Il reste une pratique recommandée en ce qu’il participe à la démarche de prévention du risque d’infection au SARS-CoV-2 et permet de limiter l’affluence dans les transports en commun. En fonction des indicateurs sanitaires, les autorités sanitaires peuvent convenir avec les partenaires sociaux d’encourager les employeurs à recourir plus fortement au télétravail. »

Les partenaires sociaux décideront le 11 septembre s’ils lancent une négociation nationale interprofessionnelle, ce que refuse le patronat mais ce que souhaitent les syndicats.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2850739-20200831-coronavirus-masque-obligatoire-derogations-nouvelles-regles-applicables-entreprise-partir-1er-septembre

© Par Bernard TRITZ

Cybersécurité : Android énorme faille…

20minutes.fr – High-tech – Android : Une énorme faille de sécurité touche 40 % des smartphones dans le monde. CYBERSÉCURITÉ – Le processeur d’une puce équipant de très nombreux smartphones recèle plus de 400 extraits de code vulnérables.

Par 20 Minutes avec agence – Publié le 11/08/20 à 14h37 — Mis à jour le 11/08/20 à 14h37

Image d’illustration de l’entreprise Qualcomm. — Ng Han Guan/AP/SIPA

Des millions de smartphones fonctionnant sous Android présentent une sérieuse faille de sécurité. Tous les téléphones équipés de puces Snapdragon, produites par l’Américain Qualcomm, sont concernés, rapporte le média tech Gizmodo.

Ces puces sont présentes dans les smartphones de nombreux constructeurs : Google, Samsung, Xiaomi, LG ou OnePlus. Quatre téléphones sur dix vendus en 2019 en posséderaient une. C’est le spécialiste en cybersécurité Check Point qui a détecté de nombreuses failles de sécurité dans le composant.

Des correctifs mis en place au fur et à mesure : Le processeur de signal numérique (DSP) abriterait pas moins de 400 extraits de code vulnérables. Les chercheurs ont baptisé cet ensemble de failles « Achille » (en référence au fameux talon). Ces vulnérabilités fourniraient aux pirates des accès potentiels au contenu des smartphones.

Check Point a informé Qualcomm, plusieurs autorités publiques et les fabricants de smartphones concernés. Qualcomm a admis l’existence des failles et assuré, dans un communiqué relayé par CNet, « travailler à mettre en place les moyens de réduction [des risques] nécessaires ». L’entreprise recommande aux utilisateurs de faire des mises à jour au fur et à mesure que des correctifs seront disponibles.

Qualcomm assure qu’aucune utilisation malintentionnée des failles ne lui a été rapportée. De potentiels hackers pourraient bloquer des données à distance, implanter des malwares dans le smartphone ou encore accéder aux fichiers et à la localisation d’un utilisateur après l’installation d’un logiciel espion.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2837975-20200811-android-enorme-faille-securite-touche-40-smartphones-monde

© Par Bernard TRITZ

Windows 10 : Applications Android sur PC

phonandroid.com – Windows 10 permet désormais d’utiliser les applications Android sur PC.

Par David Igue, le 06/08/2020 – Maj. le 7 août 2020 à 19h37

Windows 10 et Android se rapprochent un peu plus. Il est désormais possible de lancer des applications Android directement sur PC via la plateforme Votre Téléphone. La fonctionnalité est exclusive aux smartphones Samsung dans un premier temps.

10 Apps Android sur PC avec Windows 10

Microsoft permet désormais aux utilisateurs de Windows 10 d’exécuter des applications Android sur Windows 10. La fonctionnalité est proposée dans la dernière mise à jour de l’application Votre Téléphone disponible via la Build 20185 de Windows 10 pour les Insiders. Il est désormais possible d’accéder à une liste d’applications Android et de les exécuter côte à côte avec celles du PC, et ce, dans une fenêtre séparée de celle de l’application Votre téléphone.

Microsoft explique sera possible plus tard dans l’année de lancer plusieurs applications à la fois, de quoi faire de votre PC une véritable tour de contrôle, un endroit unique où vous accédez à toutes vos applications Android, en plus de celles de Windows 10. Vous pourrez ainsi vous concentrer sur un seul écran et éviter les navettes répétitives entre votre smartphone et votre PC. Mieux, « vous pouvez également épingler les applications Android de votre téléphone sur la barre des tâches Windows 10 ou au menu Démarrer pour un accès rapide et facile », explique la firme de Redmond dans un post publié sur son site.

Une fonctionnalité exclusive aux smartphones Galaxy de Samsung : Cette nouveauté est le fruit du partenariat entre Microsoft et Samsung qui renforcent constamment leurs liens depuis deux ans. Chaque conférence Galaxy Note est désormais l’occasion de découvrir une nouvelle fonctionnalité issue de cette collaboration. Samsung a pofité de son événement Unpacked du 5 août dédié à la présentation des Galaxy Note 20 et Note 20 Ultra pour mettre en avant l’exclusivité de la fonctionnalité sur les smartphones Galaxy.

Ce n’est pas la première fois qu’une fonctionnalité de Votre Téléphone est accessible dans un premier temps sur un appareil Samsung. L’année dernière, le Galaxy Note 10 était l’un des premiers smartphones à bénéficier de la synchronisation des appels téléphoniques avec Windows 10. Voici la liste complète des smartphones Samsung compatibles.

Samsung Galaxy Note 9

Samsung Galaxy S9

Samsung Galaxy S9+

Samsung Galaxy Note10

Samsung Galaxy Note10+

Samsung Galaxy Note10 Lite

Samsung Galaxy Fold

Samsung Galaxy S10

Samsung Galaxy S10+

Samsung Galaxy S10 Lite

Samsung Galaxy S10e

Samsung Galaxy A8s

Samsung Galaxy A30s

Samsung Galaxy A31

Samsung Galaxy A40

Samsung Galaxy A41

Samsung Galaxy A50

Samsung Galaxy A50s

Samsung Galaxy A51

Samsung Galaxy A60

Samsung Galaxy A70

Samsung Galaxy A70s

Samsung Galaxy A71

Samsung Galaxy A71 5G

Samsung Galaxy A80

Samsung Galaxy A90s

Samsung Galaxy A90 5G

Samsung Galaxy S20

Samsung Galaxy S20+

Samsung Galaxy S20 Ultra

Samsung Galaxy Fold

Samsung Galaxy XCover Pro

Samsung Galaxy Z Flip

Samsung Galaxy Note 20

Samsung Galaxy Note 20 Ultra

Pour l’heure, l’intégration des applications Android avec l’OS n’est annoncée que sur les smartphones du constructeur. Il y a fort à parier qu’elle sera étendue à d’autres modèles dans les mois à venir.

Source : Microsoft

Lire la Source : https://www.phonandroid.com/windows-10-permet-desormais-utiliser-applications-android-sur-pc.html

© Par Bernard TRITZ