De gros nuages sur Amazon !

msn.com – BFMTV.com – Comment Amazon permet à 11.000 PME françaises de vendre en ligne et d’exporter ?

Par BFM Business – Publié le Samedi 07 novembre 2020 à 10h00.

© Thomas SAMSON – AFP Amazon prolonge la suspension de ses activités en France après une nouvelle décision de justice

Tous contre Amazon. Entre les appels au boycott, les initiatives de députés pour leur interdire la vente de produits non-essentiels ou les appels -comme celui de Laurent Wauquiez- à créer des « Amazon » régionaux, le commerçant américain est dans le collimateur depuis le second confinement.

Alors que la plupart des petits commerces sont fermés et que la grande distribution a bâché ses rayons de produits non-essentiels, les e-commerçants dont Amazon est le plus important en France n’ont, eux, aucune restriction de la sorte. Une distorsion de concurrence qui pourrait nuire aux entreprises françaises alors que débutent les achats de Noël.

Si les Français devaient effectivement se reporter sur le e-commerce et sur Amazon pour leurs achats de Noël, le boycott d’Amazon nuirait à de nombreuses entreprises françaises.

Amazon réalise en effet 58% de ses ventes via des vendeurs tiers en France. Et parmi ces vendeurs tiers, on compte de nombreuses entreprises hexagonales. Pour Amazon, il s’agit d’un axe de développement important et une activité très lucrative. La société prélève des commissions qui vont de 5 à 20% selon les produits vendus. Une activité très rentable puisque la société n’a pas pour la plupart du temps (diverses formules existent) à stocker ou expédier les produits. Et pour les entreprises, c’est de la visibilité qu’elles s’offrent en allant sur le site qui rassemble 31 millions de visites uniques par mois.

Selon des données fournies par Amazon, ce sont 11.000 PME et TPE françaises qui vendent sur la plateforme de l’Américain. Principalement en Ile-de-France (elles sont 3000), Auvergne-Rhône-Alpes (1000) et Occitanie (1000).

Ces entreprises y ont réalisé en moyenne chacune 35.000 euros de ventes entre juin 2019 et mai 2020. Une activité en forte croissance puisque le chiffre d’affaires moyen était de 25.000 euros l’année précédente.

Refusée par la distribution, elle va sur Amazon : S’il s’agit pour la plupart de toutes petites structures, certaines d’entre elles sont bien plus importantes. Ainsi, 200 entreprises françaises ont vendu pour plus de 1 million d’euros de produits sur l’année écoulée et un tiers (soit plus de 3500) dépassent les 100.000 euros. « Ce sont déjà de beaux business à cette échelle-là », indique Patrick Labarre, le directeur de la marketplace d’Amazon France. Selon les calculs d’Amazon, leurs ventes auraient permis de créer 13.000 emplois.

Certaines entreprises ont même pu conserver leur magasin grâce à Amazon. C’est le cas de l’entreprise Photoflash qui vend des appareils photos en ligne. Basée à Blois la société vend sur Amazon depuis quelques années et y réalise 30% de son chiffre d’affaires. Sans ces ventes complémentaires, son fondateur aurait fermé une de ses deux boutiques.

Pour d’autres, Amazon est un recours quand les portes de la grande distribution se ferment. Comme pour la société de cosmétiques Un Air d’Antan créée en 2018 qui s’est retournée vers Amazon quand les Carrefour et autres n’ont pas donné suite. « Elle doit être pas loin du million d’euros chez nous », estime Patrick Labarre.

Des entreprises qui vendent en France, mais aussi beaucoup à l’international. Amazon estime que 70% de ces PME exportent des produits pour un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros. Des chiffres en progression mais qui témoignent d’un retard de la France par rapport à certains de ses voisins européens. Ce sont en effet 150.000 entreprises du continent qui vendent sur Amazon pour un chiffre d’affaires de 9 milliards d’euros. La France ne représente que 7,3 % de ce contingent et à peine 3,6% du chiffre d’affaires à l’export.

« La France est effectivement en retard par rapport à nos voisins allemands et anglais, reconnaît Patrick Labarre. L’éco-système est moins digitalisé, nos entreprises ont du retard à combler, il faut lever les freins techniques et financiers. »

Et alors que de nombreux concurrents comme Leboncoin viennent de proposer des solutions pour les petits commerces contraints de fermer, Amazon a lancé en novembre un programme équivalent pour attirer les petits commerces. « Nous offrons aux nouveaux venus sur notre site trois mois d’abonnement gratuit à nos services (l’équivalent de 120 euros), nous leur proposons des publicités gratuites pour qu’ils soient visibles et nous avons mobilisé 300 personnes pour former rapidement ces nouveaux venus à nos services », indique Patrick Labarre.

En décembre, la société va lancer un programme de formation plus large pour former les entrepreneurs qui le souhaitent à l’ensemble des métiers du numérique, pas seulement pour vendre sur Amazon.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/comment-amazon-permet-%c3%a0-11000-pme-fran%c3%a7aises-de-vendre-en-ligne-et-dexporter/ar-BB1aMM10

© Par Bernard TRITZ

Amazon, Jeff Bezos, Vente d’actions…

msn.com – capital.fr – Le pactole qu’a empoché Jeff Bezos en vendant ses actions Amazon.

Par Claire Domenech – capital.fr – Publié le Jeudi 05 novembre 2020 à 21h00.

© Bloomberg / Getty Images Le pactole qu’a empoché Jeff Bezos en vendant ses actions Amazon

En une semaine, le PDG d’Amazon a vendu pour près de trois milliards de dollars d’actions de sa firme.

Le PDG d’Amazon, Jeff Bezos, a vendu cette semaine plus de trois milliards de dollars d’actions de son entreprise, selon des documents déposés auprès de la Securities and Exchange Commission compilés par OpenInsider. Le milliardaire avait déjà accéléré ses ventes d’actions l’année dernière. Comme le rappelle CNBC, en août 2020, Jeff Bezos s’était délesté de plus de 3,1 milliards de dollars d’actions Amazon, après en avoir vendu pour plus de 4,1 milliards de dollars en février.

Depuis le début de 2020, le patron d’Amazon a récupéré pour 10,2 milliards de dollars en vendant des actions, soit bien plus qu’en 2019 où le montant s’élevait à 2,8 milliards de dollars. Mais même avec cette dernière vente d’actions, Jeff Bezos détient toujours plus de 53 millions d’actions Amazon ce qui représente près de 170 milliards de dollars, faisant ainsi de lui la personne la plus riche du monde.

Jeff Bezos avait déjà annoncé qu’il vendrait environ un milliard de dollars d’actions Amazon chaque année afin de financer sa start-up spatiale, Blue Origin, qui souhaite concurrencer SpaceX d’Elon Musk. Il est d’ailleurs en lice pour la construction de l’alunisseur de la Nasa. Par ailleurs, le PDG du géant du e-commerce a lancé en février Earth Fond, un fonds pour la Terre de 10 milliards de dollars, pour lutter contre les effets du changement climatique, et qui accordera des subventions aux scientifiques, aux militants et à d’autres organisations environnementales. « Le changement climatique est la plus grande menace pour notre planète. Je veux travailler aux côtés d’autres personnes à la fois pour amplifier les moyens connus et pour explorer de nouvelles façons de lutter contre l’impact dévastateur du changement climatique sur cette planète que nous partageons tous », avait-il déclaré.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/le-pactole-qua-empoch%c3%a9-jeff-bezos-en-vendant-ses-actions-amazon/ar-BB1aJy91#image=1

© Par Bernard TRITZ

Amazon – le commerce en ligne ?

msn.com – lefigaro.fr – Quelle est la part d’Amazon dans le commerce en ligne en France ?

Par lefigaro.fr – Publié le Lundi 02 novembre 2020 à 18h00

Amazon !

En pleine crise sanitaire les géants de la vente en ligne sont pointés du doigt, accusés de rafler le manque à gagner des commerces « non-essentiels » contraints de fermer boutique. Selon le baromètre de l’audience du e-commerce en France réalisé Médiamétrie en partenariat avec la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad)*, au deuxième trimestre 2020, 69% des Français ont consulté chaque mois, au moins un des 15 plus grands des sites et/ou applications de vente sur internet, avec en tête Amazon.

La part de marché* du leader mondial en France (hors acteurs de la grande distribution) est de 19%, d’après les chiffres de l’institut Kantar. Selon le baromètre Médiamétrie et Fevad, Amazon a enregistré en moyenne plus de 31 millions de visites uniques par mois au second trimestre. Au total 49,7% de la population française a consulté le site de vente en ligne sur la même période. La vente sur internet « représente en France environ 10% du commerce de détail avec des variations en fonction des secteurs. Amazon capterait 20% de ces 10% », détaille la Fevad auprès du Figaro. Le français Cdiscount arrive en seconde position du classement avec plus de 23 millions de visiteurs uniques mensuels. 37,3% de la population française s’est connectée chaque mois sur le site.

Des chiffres qui attisent une défiance envers les plateformes numériques. Interrogée sur LCI ce lundi à propos de la fermeture des librairies, la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a appelé à un boycott des géants du e-commerce. « N’achetez pas des livres sur les plateformes numériques », a-t-elle insisté, avant de lancer : « Oui, Amazon se gave, à nous de ne pas les gaver ». Quelques jours plus tôt, Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef, indiquait craindre qu’Amazon ne sorte « grand vainqueur » de la crise sanitaire. La maire de Paris Hidalgo a également déclaré ce lundi « Je le dis vraiment aux Parisiennes et aux Parisiens : n’achetez pas sur Amazon. Amazon c’est la mort de nos librairies et de notre vie de quartier ».

Le géant américain a annoncé jeudi 29 octobre le triplement de son bénéfice net sur le troisième trimestre, à 6,3 milliards de dollars.

Lors du premier confinement, la Fevad avait aussi observé que les Français s’étaient largement reportés sur les sites de leurs enseignes favorites, démontrant « un fort attachement » aux magasins. Les enseignes Fnac, Leroy Merlin et E. Leclerc arrivent ainsi respectivement en 3, 4 et 5eme positions des sites de e-commerce les plus visités en France, au second trimestre.

Plus difficile, en revanche, pour les petits commerçants de s’implanter sur le marché de la vente en ligne. Pourtant il existe une réelle demande des consommateurs, observe le baromètre : « 68,3% des personnes interrogées pensent que les commerces de proximité en centre-ville devraient offrir la possibilité de commander sur internet ». « Pouvoir commander en ligne lorsqu’on ne peut pas se rendre en magasin devient une attente partagée par de plus en plus de Français, et qui devrait perdurer dans le temps bien au-delà de la crise », indique Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad.

*Le marché représente tous les biens physiques achetés sur Internet (hors Voyages, transport, hôtellerie notamment), B to C, achats sur les sites web.fr mais aussi sur les sites implantés à l’étranger et qui livrent en France. Les frais de livraison ne sont pas intégrés.

*Étude menée du 06 au 20 août 2020 auprès de 2003 cyberacheteurs âgés de 15 ans et plus.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/quelle-est-la-part-d-amazon-dans-le-commerce-en-ligne-en-france/ar-BB1aCySd?ocid=anaheim-ntp-feeds

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Amazon – Foutre la zizanie, la pagaille

Amazon – Foutre la zizanie, la pagaille

Par Bernard TRITZ – Publié le mardi 20 octobre 2020 à 20h20.

Amazon – Foutre la zizanie, la pagaille, sans se gêner, en toute impunité. Il faut dénoncer ces comportements très discutables.

J’aime bien avoir deux ou trois cartouches d’encre d’avance. Ayant 2 imprimantes HP, par malchance une a des 62, l’autre des 302.

J’achète en général en ligne sur Amazon.

Je devrais peut-être cesser de le faire.

Pourquoi ?

La dernière commande concernait des 302. Je commande 3 noires et 2 couleurs je paie par Carte Bleue en ligne. Dans les 80 euros ! Cela va vite !

Premier reproche que je fais à Amazon, est la saisie de la commande à la vitesse de la Lumière.

Le lendemain j’apprends que les deux cartouches couleurs étaient de la fourniture de BusManiac vendeur (peu recommandable) sur Amazon, ce fournisseur déclare ne pas pouvoir fournir les cartouches couleur, évoquant un faux problème informatique.

Je n’avais pas pris garde, j’avais déjà eu maille à partir avec ce fournisseur peu enclin à satisfaire le client, j’avais déjà eu des soucis il y a des années. Mon opinion : À fuir ! Aucune étoile sur 5.

Amazon et BusManiac m’informent par courriel d’un remboursement dans un délai de 5 à 7 jours ouvrables.

Aujourd’hui 20 octobre 2020, le délai maximal de remboursement est déjà dépassé de 5 jours. Pas de remboursement reçu en banque.

Appel d’Amazon ce jour à 18h40

Joindre Amazon, faire une réclamation est une épreuve redoutable. Le lien mentionné dans le courriel d’Amazon est un lien mort, erreur 404.

Je téléphone au risque d’un appel payant.

L’Appel n’aboutit pas.

Je recommence : près de 26 minutes à supporter Larissa, qui n’a rien à voir avec la sublime Larissa (Julie Christie de mémoire) du Docteur Jivago de la Metro-Goldwyn-Mayer.

Courriel de Larissa !

Déjà pour avoir cette interlocutrice au téléphone, fut un exploit technique.

Finalement d’après Larissa, qui s’est excusée pour Amazon, oralement puis par courriel, Ce dernier avait changé le processus sans m’aviser, sans m’expliquer, qu’ils avaient changé de processus…

Jeff, c’est la panique dans ta boîte ! Ils écrivent et ne respectent pas leurs écris et change d’avis et de procédé sans avertir le client…

Amazon, en ce moment c’est la chienlit !

© Par Bernard TRITZ

Casser les GAFA : en plusieurs morceaux

msn.com – AFP – Des parlementaires américains veulent casser les Gafa en plusieurs morceaux

Par AFP – Publié le mercredi 07 octobre 2020 à 05h00.

© DENIS CHARLET A congressional report called for sweeping changes to antitrust laws and enforcement in response to the growing power of Big Tech firms, but Republican lawmakers declined to endorse the findings

Facebook devrait revendre Instagram, Google se séparer de YouTube et Amazon ne plus promouvoir ses propres produits sur sa plateforme : pour certains élus américains, c’est la seule façon d’empêcher les abus de position dominante dont ils accusent les Gafa (Google, Apple, Facebook et Amazon).

Les géants de la tech ont « leur propre quasi-réglementation privée qui ne s’applique qu’à eux-mêmes », estiment des parlementaires démocrates, dans un rapport publié mardi, après plus de 15 mois d’enquête et d’auditions avec les responsables des quatre entreprises.

« Pour le dire simplement, ces géants qui étaient autrefois des petites start-up, remettant en question le statu quo, sont devenus le genre de monopoles que nous n’avions pas vus depuis l’ère des barons du pétrole et des magnats des chemins de fer », insistent-ils en introduction du document de 449 pages.

Ces élus de la Chambre des représentants appellent en conséquence à des « séparations structurelles pour empêcher ces plateformes d’opérer dans des secteurs d’activité qui dépendent ou interagissent avec elle ».

Ils veulent notamment mettre fin aux situations où une entreprise est à la fois juge et partie – comme Apple sur l’App Store, son magasin d’applications mobiles ou Amazon sur sa plateforme de vente en ligne.

« Les grandes entreprises ne sont pas dominantes par définition, et l’hypothèse selon laquelle le succès ne peut qu’être le résultat d’un comportement anti-compétitif est simplement fausse », s’est insurgé le géant du e-commerce dans un communiqué sur son blog.

– A qui profite l’acquisition – : Le débat revient de plus en plus fréquemment aux Etats-Unis, à mesure que monte la grogne contre les Gafa, toujours plus riches et plus puissants. La pandémie et le Grand confinement les ont même renforcés, alors que les grandes entreprises d’autres secteurs ont dû licencier des milliers de personnes.

Mais leur pouvoir économique, les sociétés de la tech l’ont « accru et exploité sur les marchés financiers de manière non-concurrentielle », affirment les présidents de la commission judiciaire Jerry Nadler, et celui de la sous-commission antitrust David Cicilline, dans un communiqué de presse.

Le rapport recommande que les plateformes autorisent une « interopérabilité » avec les équipements de leurs concurrents et l’établissement d’une « norme » pour interdire les acquisitions qui nuisent à la concurrence.

Cette mesure vise notamment Facebook, dont le patron, Mark Zuckerberg avait été longuement interrogé sur le rachat d’Instagram, fin juillet, lors d’une audition des dirigeants des quatre groupes par la commission.

« Facebook voyait Instagram comme une menace (…), donc (…) ils les ont rachetés », avait martelé Jerry Nadler, fustigeant le manque de compétition sur le marché des réseaux sociaux.

Le rapport réalisé par l’équipe de la commission judiciaire n’a toutefois pas été validé par ses membres républicains, et les mesures préconisées ne devraient ainsi même pas être examinées au Sénat, contrôlé par les républicains.

Cela souligne les divergences entre les deux partis, qui critiquent souvent de concert les géants de la tech mais pour différentes raisons.

– « 1% »- : « Malheureusement ce rapport partisan des démocrates (….) fait des propositions radicales », a commenté l’élu républicain Jim Jordan, évoquant une « vision d’extrême gauche ».

Matt Schruers de l’Association de l’industrie de l’informatique et des communications, qui regroupe la plupart des grosses entreprises du secteur, estime que les élus n’ont pas compris l’économie numérique.

« S’il s’agit simplement de heurter des entreprises américaines qui réussissent, alors peut-être que ce plan va marquer des points », a-t-il commenté.

Dans son argumentaire, Amazon fait remarquer qu’il ne représente « qu’1% des 25 mille milliards de dollars du marché de la distribution mondiale et moins de 4% de la distribution aux Etats-Unis ».

Selon le groupe de Seattle, les propositions du rapport forceraient les vendeurs tiers à quitter la plateforme, donc à perdre en visibilité, menaçant au final les emplois des PME et réduisant la compétition, au détriment des consommateurs.

Mais le rapport des démocrates a semblé satisfaire Athena, un collectif d’organisations anti-Amazon.

« Cette enquête montre à quel point Amazon et les +Big Tech+ se fichent des principes fondamentaux de notre démocratie », a commenté Dania Rajendra, la directrice du groupement, dans un communiqué.

Selon elle, « le public américain attend maintenant de nos élus qu’ils suivent ce rapport avec une loi pour diviser Amazon et réécrire les règles anti-monopole, afin que les travailleurs ne soient pas sacrifiés pour les profits d’Amazon », a-t-elle ajouté.

Plusieurs enquêtes antitrust sont encore en cours, au niveau du gouvernement fédéral et des Etats.

rl-jul-juj/ob

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/des-parlementaires-am%c3%a9ricains-veulent-casser-les-gafa-en-plusieurs-morceaux/ar-BB19LYrv?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Le drone domestique d’Amazon ravive les craintes

msn.com – latribune.fr – Le drone domestique d’Amazon ravive les craintes sur la surveillance à domicile.

Par Rob Lever, AFP, Publié le vendredi 02 octobre 2020 à 17h30

© Fournis par La Tribune

La Ring Always Home Cam, qui sera vendue en 2021, suscite déjà des interrogations sur des risques de surveillance intrusive et sur de possibles atteintes à la confidentialité. Amazon assure que le micro-drone a été « fabriqué avec le respect de la vie privée à l’esprit » et qu’il fonctionne selon les instructions des clients. Se rechargeant grâce à une station, il peut être activé à distance et enregistrer jusqu’à cinq minutes de vidéo.

Certains militants s’inquiètent de l’utilisation qui sera faite des données collectées par cet appareil, qui fait partie de la marque Ring, rachetée par Amazon en 2018 et spécialisée dans les objets pour la maison connectée, notamment les sonnettes intelligentes.

Pour John Verdi, vice-président des politiques au Future of Privacy Forum, un groupe de réflexion basé à Washington, le drone pourrait ainsi contribuer à une « normalisation de la surveillance » à domicile.

« Quand les caméras, les micros et d’autres capteurs sont déployés dans des espaces privés comme un salon ou une chambre, cela conduit à accepter la surveillance au quotidien », prédit M. Verdi.

L’expert reconnaît toutefois qu’Amazon « a fait des efforts concernant la protection de la confidentialité de ce produit à la fois pour les mesures liées au matériel et au logiciel ».

Mais pour le professeur de droit à l’université de Washington et spécialiste de la sécurité privée Ryan Calo, l’appareil « pourrait progressivement s’avérer plus nocif qu’une caméra normale » en permettant à un usager de surveiller d’autres personnes sans leur consentement.

Bien que le drone soit présenté comme un objet domestique, il pourrait aussi être utilisé sur le lieu de travail, estime M. Calo, et « permettre à la personne qui le contrôle d’espionner n’importe qui et il n’y aura nulle part où se cacher. »

Cela pourrait par exemple permettre à un individu violent d’épier son ou sa partenaire.

Plus direct, le groupe britannique Big Brother Watch juge que la caméra volante est « probablement l’outil de surveillance le plus effrayant jamais produit par Amazon. »

« Nos clients cherchent des moyens pour s’assurer que leurs maisons et leurs familles sont en sécurité. Nos nouveaux produits et fonctionnalités, dont la Always Home Cam, les aident justement à faire cela », a réagi un porte-parole d’Amazon.

Un lien avec la police ? : Amazon a subi dans le passé de vives critiques en raison du partage de vidéos enregistrées par des sonnettes Ring avec des services de police ayant encouragé les propriétaires à se servir de ces appareils.

Le groupe assure que les caméras d’intérieur ne sont pas visées par des demandes des forces de l’ordre et ne sont pas équipées de micros pour enregistrer le son. Mais pour M. Calo, malgré les garanties du groupe, « ça ne sera peut-être pas du ressort d’Amazon, mais d’un tribunal si la police demande un mandat ».

Certains détracteurs craignent aussi qu’Amazon ou ses partenaires ne cherchent à récupérer des données à des fins commerciales. Si l’utilisation qui sera faite de ces données reste mystérieuse, M. Calo rappelle qu’avec Amazon il y a « de nombreux antécédents » qui montrent que l’entreprise « a tenté de monétiser ce qu’elle savait sur ses clients à partir de leur historique de recherche ou d’achat. Cela fait partie de leur modèle économique. »

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/le-drone-domestique-d-amazon-ravive-les-craintes-sur-la-surveillance-%C3%A0-domicile/ar-BB19E9Ph?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Union européenne : imposer aux géants de la Tech

msn.com – ouest-france.fr – L’Union européenne imposera aux géants de la tech de partager leurs données.

Avec Reuters – Publié le mercredi 30 septembre à 12h00.

© Abhishek Chinnappa/REUTERS L’UE souhaite que les grands groupes de la tech partagent leurs données avec les plus petits.

L’Union européenne pourrait aussi annoncer, d’ici la fin de l’année, de nouvelles règles strictes qui renforceront les obligations des réseaux sociaux et leurs responsabilités quant au contenu de leurs plateformes.

L’Union européenne s’apprête à imposer aux grandes entreprises technologiques de partager leurs données clients avec de plus petits concurrents, a rapporté mercredi le Financial Times, citant une version préliminaire d’un texte à venir sur les services numériques. « Les entreprises comme Amazon et Google ne doivent pas utiliser les données collectées pour leurs propres activités commerciales à moins de les rendre accessibles aux utilisateurs professionnels des mêmes activités commerciales », écrit le quotidien britannique.

Margrethe Vestager, commissaire européenne chargée de la politique de la concurrence, pourrait annoncer d’ici la fin de l’année de nouvelles règles strictes qui renforceront les obligations des réseaux sociaux et leurs responsabilités quant au contenu de leurs plateformes.

Ce texte suggère également que les géants de la tech ne pourront plus, à l’avenir, accorder un traitement préférentiel à leurs propres services sur leurs sites ou leurs plateformes. Enfin, les grandes entreprises technologiques ne devraient plus être autorisées à préinstaller leurs propres applications sur des périphériques tels que des ordinateurs portables ou des téléphones, ni forcer d’autres entreprises à préinstaller exclusivement leurs logiciels.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/lunion-europ%c3%a9enne-imposera-aux-g%c3%a9ants-de-la-tech-de-partager-leurs-donn%c3%a9es/ar-BB19z4YM?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Amazon, Trop d’accidents de travail

msn.com – capital.fr – Amazon accusé de dissimuler l’ampleur des accidents de travail dans ses entrepôts aux Etats-Unis.

Par 6medias – Publié Mardi 29 septembre 2020 à 23h45

© Amazon – Amazon accusé de dissimuler l’ampleur des accidents de travail dans ses entrepôts aux Etats-Unis

Face au rapport critique d’une ONG, l’entreprise estime que les données ont été mal interprétées.

C’est un rapport particulièrement critique qui fait débat aux Etats-Unis. Une ONG a publié mardi un rapport qui accuse Amazon d’avoir dissimulé l’ampleur des accidents du travail dans ses entrepôts américains. « En 2019, les entrepôts d’Amazon ont comptabilisé 14.000 blessures graves – celles qui nécessitent des jours de repos ou des aménagements au travail », déclare un article de Reveal, du Center for Investigative Reporting, qui dit avoir consulté des rapports internes issus de 150 entrepôts du groupe. « Le taux moyen de 7,7 blessures graves pour 100 employés était 33% plus élevé que celui de 2016, et près du double du standard de l’industrie ».

Sollicité par l’Agence France-Presse, Amazon a réfuté les méthodes de calcul de l’ONG. « Le reporter réalise une interprétation erronée des données », a réagi un porte-parole. « En réalité, il n’existe pas de ‘taux des incidents graves’ sanctionné par l’industrie ou les autorités fédérales ». Le groupe conteste surtout l’utilisation du décompte des jours de repos comme mesure de la gravité des incidents. « Notre ‘taux des jours de repos ou aménagés ou transférés’ montre en réalité notre soutien à nos employés, puisqu’il s’agit de les encourager à ne pas travailler jusqu’à ce qu’ils aillent mieux, quel que soit le type de blessure, par exemple une petite foulure ou une entorse », indique le porte-parole.

La pandémie a rendu Amazon encore plus central dans la vie quotidienne et dans l’économie, avec l’explosion de la demande pour les livraisons de produits de la vie courante à domicile. La société dit avoir créé plus de 175.000 emplois depuis le mois de mars. Elle est régulièrement accusée par des ONG de ne pas suffisamment protéger la santé et la sécurité de ses employés, malgré des investissements conséquents, notamment pour mécaniser et automatiser de nombreuses tâches dans ses entrepôts. Rien qu’en 2020, Amazon dit avoir consacré plus d’un milliard de dollars en mesures de prévention (technologies, masques, gants, désinfection, Etc.).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/amazon-accus%c3%a9-de-dissimuler-lampleur-des-accidents-de-travail-dans-ses-entrep%c3%b4ts-aux-etats-unis/ar-BB19xVON#image=1

© par Bernard TRITZ

Amazon : Drone de surveillance

20minutes.fr – High-tech – Sécurité : Amazon lance un drone de surveillance pour la maison. VIDÉOSURVEILLANCE : La caméra volante décolle et se déplace de manière autonome, notamment en cas de détection d’une activité suspecte.

Par 20 Minutes avec Agence – Publié le 26/09/20 à 11h35 — Mis à jour le 26/09/20 à 11h35

Amazon lance un dispositif de surveillance vidéo couplé à un drone contrôlable à distance. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Ring, filiale d’Amazon spécialisée dans les caméras de surveillance, a dévoilé ce jeudi au grand public son dernier produit en date, la Always Home Cam (caméra toujours à la maison, en français). Il s’agit d’un dispositif de surveillance vidéo couplé à un drone contrôlable à distance. Dans sa vidéo de présentation mise en ligne sur YouTube, l’entreprise décrit sa création comme le « niveau supérieur de caméra de sécurité d’intérieur volante ».

L’engin est programmé pour décoller et se déplacer de manière autonome si le dispositif Ring Alarm auquel il est relié détecte une activité suspecte en l’absence de son propriétaire. L’utilisateur peut dans ce cas déterminer à l’avance le trajet du drone afin que la caméra filme des zones-clés de l’habitation. Il est aussi possible d’utiliser le système dans un contexte moins dramatique.

Commercialisée l’année prochaine : « Avez-vous déjà eu l’impression que vous aviez oublié de verrouiller votre porte ou d’éteindre le four ? », interroge ainsi Ring. En cas de doute de ce type, « la Always Home Cam de Ring est là pour vous aider », assure l’entreprise du groupe Amazon. L’appareil « compact et léger » fournit en effet « une visibilité encore meilleure lorsque vous n’êtes pas chez vous », promet le géant du web. La caméra volante sera commercialisée à partir de 2021 au prix de 249 dollars, soit environ 214 euros, indique 01Net.

Ring promet « la tranquillité d’esprit […] à un coût raisonnable » aux acheteurs de sa Always Home Cam. La caméra dont l’appareil est équipé ne se déclenche que lorsque le drone est dans les airs. De nombreux commentaires laissés par les internautes à la suite de la vidéo de présentation évoquent malgré tous les problèmes potentiels de respect de la vie privée que peut causer un tel système et disent avoir initialement cru à une blague en découvrant cette nouveauté.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2870439-20200926-securite-amazon-lance-drone-surveillance-maison

© Par Bernard TRITZ

Amazon Luna : jeux vidéo à la demande

20minutes.fr – Amazon lance sa plateforme de jeux vidéo à la demande, baptisée Luna. SERVICES : Amazon espère rivaliser avec Google et Microsoft sur ce marché évalué à plusieurs milliards de dollars.

Par Manon Aublanc – Twitter – Publié le 24/09/20 à 20h46 — Mis à jour le 24/09/20 à 21h29

Amazon, illustration — Yichuan Cao/Sipa USA/SIPA

Un nouveau concurrent pour Google et Microsoft ? Amazon a annoncé, ce jeudi, le lancement de sa plateforme de jeux vidéo à la demande, Luna, qui permettra aux joueurs d’accéder directement à leurs titres préférés via le « cloud » (informatique à distance) sur l’appareil de leur choix.

Le patron d’Amazon, Jeff Bezos, espère rivaliser avec Google et Microsoft sur ce marché évalué à plusieurs milliards de dollars. Google a déjà lancé Stadia, sa propre plateforme de jeux vidéo dématérialisés en novembre, et Microsoft a récemment ajouté le service Cloud Gaming pour les abonnés de sa bibliothèque de jeux en ligne.

Un prix défiant toute concurrence : Deux abonnements ont été annoncés : un forfait Luna +, avec un prix de départ de 5,99 dollars par mois, donnant notamment accès à un nombre illimité d’heures de jeu et un vaste catalogue de titres ainsi qu’une chaîne Ubisoft, en partenariat avec l’éditeur français de jeux vidéo, dont le prix n’a pas encore été dévoilé. A titre de comparaison, l’abonnement Stadia Pro de Google coûte 9,99 dollars par mois et le Xbox Game Pass Ultimate, qui inclut la plateforme de jeux à distance de Microsoft, est facturé 14,99 dollars par mois.

Une manette Luna sera elle commercialisée pour 49,99 dollars. Elle sera directement compatible avec un PC, un Mac ou une Fire TV ainsi qu’avec des applications pour iPhone et iPad et, ultérieurement, pour Android. « Nous avons créé Luna pour qu’il soit facile de jouer à des jeux excellents sur les appareils que les clients possèdent déjà et qu’ils aiment », a déclaré dans un communiqué Marc Whitten, vice-président chez Amazon en charge des services et des produits de divertissement.

Twitch inclut dans la plateforme : « C’est le Jour Un pour Luna – nous sommes impatiens de travailler avec les joueurs, les streamers et des éditeurs comme Ubisoft et Remedy Entertainement pour bâtir une expérience de jeu formidable pour tout le monde », a ajouté Marc Whitten. L’accès en avant-première à la nouvelle plateforme d’Amazon n’est pour l’heure disponible que sur invitation pour les clients américains.

Luna sera opéré grâce à Amazon Web Services (AWS), le titanesque service de « cloud » du groupe de Seattle, leader sur ce marché. Le service intégrera par ailleurs Twitch, la populaire plateforme de streaming de parties de jeux vidéo d’Amazon.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2869819-20200924-amazon-lance-plateforme-jeux-videos-demande

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La taxe GAFA : répercutée

20minutes.fr – High-tech – Apple, Google et Amazon augmentent leurs prix en réponse à la taxe GAFA. TAXE GAFA : La taxe GAFA va être répercutée sur les développeurs, annonceurs et vendeurs tiers qui traitent avec Apple, Google et Amazon.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 06/09/20 à 12h05 — Mis à jour le 06/09/20 à 12h05

Apple, Google et Amazon augmentent leurs prix en réponse à la taxe GAFA — Geeko

Depuis plusieurs années, l’Europe cherche à faire payer plus d’impôts aux géants américains des technologies qui se remplissent gracieusement les poches auprès des citoyens européens. Malheureusement, sans refonte du système fiscal mondial, il y a peu de chance pour que cela aboutisse. C’est pourquoi plusieurs pays ont opté pour des taxes au niveau national destinées aux GAFA. Évidemment, cette solution ne plaît pas aux principaux intéressés qui ont trouvé la parade.

Apple, Google et Amazon ont en effet annoncé au cours des dernières semaines des changements de tarifs pour les entreprises clientes qui se trouveraient dans des pays où une taxe sur les services numériques a été mise en place. Cela concerne autant le Royaume-Uni que la France, la Turquie ou encore l’Italie, mais aussi des pays non européens. Les géants américains vont se dédouaner de ces taxes en les répercutant sur les prix appliqués à leurs clients.

Une augmentation de quelques pour cent : La firme à la pomme l’a annoncé sur son site destiné aux développeurs. En France, les développeurs clients de l’App Store accuseront une augmentation de 3 %, de même qu’en Italie. Au Royaume-Uni, elle sera de 2 % et de 7,5 % en Turquie. Ce pourcentage est à ajouter à la taxe sur la valeur ajoutée existante qui varie entre 18 et 22 % selon les pays.

Google va également augmenter de quelques pour cent les frais de toutes les publicités achetées sur Google Ads et YouTube dans les pays où la taxe sur les services numériques est appliquée, à compter du mois de novembre. Pour Amazon, l’augmentation des tarifs pour les vendeurs tiers a été appliquée depuis le 1er septembre au Royaume-Uni. En France, elle l’était déjà depuis octobre 2019.

Dans les faits, les GAFA changent régulièrement les tarifs appliqués pour leurs clients en fonction des évolutions des régimes fiscaux et de l’évaluation des devises – Apple a augmenté de 25 % les prix de l’App Store suite à la chute de la valeur de la livre après le vote du Brexit. Mais cette fois-ci, cela ressemble davantage à un message adressé aux différents pays où la taxe est appliquée.

Google et Amazon s’étaient déjà montrés favorables à l’élaboration d’une réforme fiscale internationale plutôt qu’à des taxes unilatérales. Cela permettrait d’avoir des règles plus cohérentes et valables dans l’ensemble des pays, mais avec la position des États-Unis et du Président américain sur le sujet, cela n’est pas près d’arriver.

Et pour les consommateurs ? : Apple a indiqué que les prix appliqués sur l’App Store ne changeront pas. Autrement dit, la firme de Cupertino se dédouane totalement de la taxe sur les GAFA en la répercutant sur les développeurs et éditeurs et laisse le choix à ces derniers d’augmenter à leur tour leurs prix pour faire face à la hausse des tarifs d’Apple.

Il y a donc des risques pour que les prix des apps et abonnements augmentent pour les utilisateurs de l’App Store dans les pays concernés par la taxe sur les services numériques. Les risques sont les mêmes pour ceux qui achètent sur Amazon.

Dans le cas de Google, cela concerne avant tout les publicités achetées sur sa plateforme. Difficile d’imaginer que le consommateur puisse être impacté.

Lire la suite : https://www.20minutes.fr/high-tech/2853071-20200903-apple-google-et-amazon-augmentent-leurs-prix-en-reponse-a-la-taxe-gafa

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Amazon : Drones de livraison…

20minutes.fr – High-tech – Amazon : Les drones de livraison équipés de caméras pour surveiller votre maison ? BIG BROTHER : Les drones, déjà en circulation pour des livraisons, pourraient lancer l’alerte en cas de détection d’un carreau cassé ou d’une intrusion.

Publié le 01/09/20 à 17h14 — Mis à jour le 01/09/20 à 17h14

Photo diffusée par Amazon le 1er décembre 2013 d’un drone qui pourrait être utilisé pour le transport de petits colis — Amazon

Amazon a déposé un brevet concernant un dispositif de surveillance de logement à l’aide de drones équipés de caméras. Le système utiliserait les drones déjà en circulation pour d’autres tâches, comme la livraison de colis, indique le site Protocol, relayé par Presse-Citron.

La technologie pour laquelle Amazon a déposé le brevet permet entre autres de repérer certaines situations spécifiques. Le système de vidéosurveillance peut par exemple lancer l’alerte en cas de détection d’une vitre cassée ou d’intrus qui ne sont pas censés se trouver sur place. Un tel programme supposerait cependant d’informer Amazon de l’emploi du temps des habitants d’un logement.

Les livraisons par drones vont bientôt commencer : La programmation des drones pour assurer la surveillance d’une propriété permettrait cependant de préserver la vie privée des occupants. Selon le brevet, le système peut être réglé pour ne couvrir que certaines zones d’une habitation. Mais le dispositif n’est encore qu’une expérimentation, et rien ne dit qu’Amazon proposera réellement un jour ce service.

Le projet d’utilisation de drones pour des livraisons est en revanche plus avancé, indique Bloomberg. L’entreprise de Jeff Bezos a annoncé lundi avoir franchi un cap important, en obtenant le feu vert officiel des autorités américaines pour faire fonctionner des drones commerciaux. Cette certification autorise Amazon à effectuer ses premières livraisons aux Etats-Unis dans le cadre d’un programme de test.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2851435-20200901-amazon-drones-livraison-equipes-cameras-surveiller-maison

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AMAZON : Allo !

J’ai fais une bêtise de plus, commandé encore un article en Qté 2 sur AMAZON. AMAZON m’adresse un courriel, annonçant la livraison. Un autre email : Livré dans la Boîte à lettres, alors que le précédent annonçait au portail rappelant les gestes barrières.

Déjà là, c’est mal parti, un changement par email.

Finalement je vais voir, la Boîte à lettres est vide.

AMAZON me demande de valider, le fait que je sois satisfait ou non. Ma réponse fut NON, bien sûr !

Pas de réaction d’AMAZON. Habitude chronique pour AMAZON, un souci et tout se bloque, ils ne réagissent pas ou plus du tout.

Je renvoie une seconde réponse signalant mon insatisfaction.

Pas de réponse !

J’appelle, je ne sais pas où ni qui ?

Finalement, je reçois un appel : celle qui appelle est inaudible, un parlé difficilement audible. Je fais des recherche : Royaume Uni, plusieurs sites, 3 ou 4.

On me demande d’attendre Samedi, une livraison possible…

Samedi Rien, je suis obligé de relancer.

Finalement Elles rappellent plusieurs fois demandant de patienter jusqu’à mardi, soit un délai de 5 jours supplémentaires. Évoquant un remboursement possible…

Un seul mot : Lamentable !

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AMAZON, festival de remises

msn.com – Ventes flash de rentrée chez Amazon : un festival de remises jusqu’à -70% !

Par BFM Shopping – lundi 24 août 2020 à 18h15

Vive la reprise ! Jusqu’au 7 septembre, bénéficiez de promotions exceptionnelles pendant les ventes flash de la rentrée chez Amazon. Cuisine, high-tech, hygiène, maison… Il y en aura pour tous les goûts. Découvrez une sélection d’articles à prix tout petits, pour rendre ce retour de vacances bien plus agréable…

© Amazon Ventes flash de la rentrée 2020

Les bouteilles en plastique ? Non merci ! Afin de réduire leurs déchets, de nombreux ménages ont déjà adopté une machine à eau pétillante pour non seulement gazéifier leur eau, mais également faire leurs propres sodas. Et pourquoi pas vous ? Le pack Sodastream avec concentrés de Pepsi est actuellement à 72,99 € au lieu de 109,99€. Pour une rentrée résolument écoresponsable…

« Alexa, quel est le prix des enceintes vocales Amazon ?” C’est simple, elles sont à moitié prix ! L’Echo Dot (3eme génération) est en effet proposée à seulement 34,99€. Et si vous souhaitez contrôler les lumières chez vous à l’aide de votre voix, le pack Echo Plus avec ampoule connectée est également disponible à -50%, à 74,99€ exactement ! Enfin, si vous préférez une enceinte sans fil portable, et sans assistance vocale, craquez pour l’Ultimate Ears Boom 2 Lite. Disponible au prix cassé de 59€ au lieu de 199€, ce bon plan est à ne manquer sous aucun prétexte !

Profitez des ventes flash de rentrée chez Amazon, et retrouvez ces articles en promotion :

– Clairefontaine : une sélection papeterie à partir de 2,69€

– Sodastream – Machine à eau pétillante – Pack Spécial PEPSI à 72,99€ au lieu de 109,99€

– Rowenta – Nettoyeur Vapeur à 99,99€ au lieu de 149,99€

– Ultimate Ears Boom 2 Lite Enceinte sans Fil Portable Bluetooth à 59 € au lieu de 199€

– Echo Dot (3ème génération) – Enceinte connectée avec horloge et Alexa à 34,99€ au lieu de 69,99€

– Echo Plus (2ème génération), Tissu anthracite + Ampoule connectée Philips Hue à 74,99€ au lieu de 149,99€

La rédaction de BFMTV n’a pas participé à la réalisation de ce contenu. BFMTV est susceptible de percevoir une rémunération lorsqu’un de nos lecteurs procède à un achat via les liens intégrés dans cet article.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/ventes-flash-de-rentr%c3%a9e-chez-amazon-un-festival-de-remises-jusqu%c3%a0-70percent/ar-BB18jJiM

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Amazon – Alexa, piraté…

20minutes.fr – High-tech – Amazon : Des « gentils hackers » ont réussi à pirater Alexa. CYBERSÉCURITÉ : Les pirates ont immédiatement averti Amazon des opérations qu’ils avaient réussi à effectuer et l’entreprise a corrigé la faille de sécurité mise au jour.

Par 20Minutes avec agence – Publié le 13/08/20 à 17h31 — Mis à jour le 13/08/20 à 17h31

Alexa, l’enceinte d’Amazon connectée. Illustration. — Jessie Wardarski/AP/SIPA

Des spécialistes en cybersécurité de Check Point ont récemment réussi à pirater le système d’intelligence artificielle Alexa après y avoir détecté une faille de sécurité. Les chercheurs ont averti Amazon, qui a fait le nécessaire pour mettre fin à la vulnérabilité, rapporte Numerama.

Les experts de Check Point ont exploité les faiblesses de certains sites du domaine amazon.com. Ils pouvaient ensuite modifier la programmation depuis l’extérieur à l’aide d’instructions en HTML. Une fois les modifications effectuées, les chercheurs ont utilisé des campagnes de phishing pour pousser des utilisateurs à se rendre sur les pages concernées, volant par là même les identifiants des clients.

Des fonctionnalités d’Alexa détournées : Les « pirates » pouvaient donc ensuite avoir accès à ces comptes et à toutes les fonctionnalités proposées, les modifiant à l’envi. Les spécialistes ont par exemple mis en place un programme activant la caméra quand le client demande la météo. Des dizaines d’opérations similaires étaient possibles grâce à la faille.

Au passage, les « bons » hackers ont eu accès aux informations personnelles des clients d’Amazon et à leur historique d’utilisation d’Alexa. Il s’agit là de données que des pirates malintentionnés auraient pu revendre ou utiliser pour manipuler à distance les quelque 200 millions d’appareils et objets connectés fonctionnant avec l’assistant virtuel.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2839371-20200813-amazon-gentils-hackers-reussi-pirater-alexa

© Par Bernard TRITZ

Amazon ne déroge pas à ses méthodes

Amazon ne déroge pas à ses méthodes (bis)

Fronton AMAZON

Lorsqu’un client final place un commentaire justifié à propos d’une commande effectuée et PAYÉE, la plupart du temps Amazon enlève le commentaire.

Dans ce dossier, AMAZON vend 4 enjoliveurs de roue neufs, commandé pour la voiture de d’une épouse.

Amazon signifie une date de livraison pour le 06 août 2020.

Les mauvais avec les mauvais : AMAZON, Fedex, TNT… À force de prendre des intermittents, le travail, le rendu est intermittent. Ils salissent tous leurs grands noms, celles et ceux qui ont travaillé rudement pour faire des entreprises du premier plan.

Quant au client final : il subit !

Pendant que les intermittents promènent les colis des clients.

Et la TAXE CARBONE ! Ils s’en fichent et contre-fichent.

Voir la Source : https://infostechfr.wordpress.com/2020/08/02/amazon-ne-deroge-pas-a-ses-methodes/

AMAZON fait promener les colis dans des avions, dans les airs, sur nos routes dans des fourgons…

La Taxe Carbone : Rien à faire !

© Par Bernard TRITZ

Amazon ne déroge pas à ses méthodes

Fronton AMAZON

Lorsqu’un client final place un commentaire justifié à propos d’une commande effectuée et PAYÉE, la plupart du temps Amazon enlève le commentaire.

Dans ce dossier, AMAZON vend 4 enjoliveurs de roue neufs que j’ai commandé pour la voiture de mon épouse.

Amazon me signifie une date de livraison pour le 06 août 2020.

Facture AMAZON

Or, FEDEX m’adresse un SMS m’avisant d’une livraison le jeudi 30 juillet 2020.

SMS de FEDEX

Impossible de joindre FEDEX !

Appels payants, que je n’accepte pas.

N’ayant pas de nouvelles pour donner suite à ce mensonge de FEDEX, je laisse un commentaire à destination du vendeur d’AMAZON.

Courriel d’AMAZON

Voici ce que je viens de recevoir d’AMAZON. Ce qui confirme AMAZON protège ses fournisseurs, pas le client final que je suis. Trouvant normal que FEDEX agisse comme tel.

Voici probablement la raison de la non-livraison comme promis par Fedex par SMS, en fait le colis aura été envoyé près de Roissy, pour redescendre vers Marignane…

FeDex n’a rien à faire de la Taxe Carbone !

ET LA TAXE CARBONE, alors !

Changement d’avis de Fedex, hou la menteuse !
Hou la menteuse !

De plus en plus glauque : Fedex a refilé la patate chaude à TNT Marignane, qui collecte les restes et en particulier les fautes de Fedex.

Comment ?

Ces grands transporteurs confient à des Intermittents des transports, des gens qui louent un fourgon à 20,00 € la demi journée et qui se chargent de livrer, les loupés ou ratés du jour.

Finalement ce jour une dame se présentant comme TNT Marignane vérifie l’adresse en téléphonant. Tout simplement. L’adresse depuis le Vendeur Italien aura été mal retranscrite dès le départ. Soit à reconnaître AMAZON, n’a rien vérifié, ni Fedex, l’ex transporteur…

Tous ces grands noms sont si petits dans le travail, incapables de recopier, de vérifier…

Alors quand ces enjoliveurs arriveront-ils ?

appel de TNT.Marignane … … …

Pas avant demain 11h00. Pour un transporteur 24 heures pour faire 6 km. Même à pied cela irait plus vite !

Il est 11h07, pas de colis !

Historique de la livraison Fedex…
Amazon un mensonge de plus !

Toujours dans l’attente d’une hypothétique livraison de TNT Marignane contractant de Fedex… au monde des intermittents…

13h00 pas de livraison, donc les promesses de TNT, ne valent que l’instant où elles sont proférées. Après…

J’ai passé 4 appels personne ne décroche…

À 12h55 j’ai eu plus de chance, soi-disant, une panne informatique n’a pas pu laisser partir les intermittents… Le dame a promis de rappeler.

Il est 13h46, pas d’appel !

Voici la preuve de la bourde d’Amazon de faire confiance à SON vendeur Italien, de son transporteur Fedex le mauvais. Toute cette clique de menteurs.

Planification de la livraison jeudi 30 juillet 2020

La Faute d’AMAZON est entière ! Mais elle n’a pas publié mon commentaire voulant préserver son fournisseur italien. Association d’adeptes de peu de qualité professionnelle !

Finalement, le dépôt TNT de l’aéroport de Marignane (à 6 km de la maison) a fini par livrer un colis. Il aura fallu 3 journées et au moins 8 appels téléphonique de ma part. Le bordereau de colisage indique 1 kg, 15x10x10 cm. Pour 4 enjoliveurs de roue de 13″. Vous verrez sur les 4 photos que c’est faux, et on s’étonne que des avions tombent. De plus pour ce paquet d’1 kilo, ils lui ont fait faire 1.800 km en avion pour rien. Ce n’est pas rien.

Le colis aura été ouvert fouillé plusieurs fois. Les photos le démontrent. Sur les 4 enjoliveur, il manquait 1 emballage plastic. Les dimensions du colis étaient trop grandes pour ces 4 articles.

Du travail bâclé, à la va vitre sans vérification.

Voici l’étiquette coupable, qui aura provoqué tous ces retards et manipulations, fouilles…

étiquette du colis cause de troubles
ruban adhésif TNT, pour obturer grossièrement le viol
idem
colis éventré
le colis violé

Bravo Amazon, on comprend pourquoi vous n’avez pas voulu publier mon commentaire, vous êtes donc complices ?

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Amazon : plus de 3.000 satellites

francetvinfo.fr – Sciences – Espace – Amazon obtient le feu vert au lancement de plus de 3 000 satellites en orbite pour fournir internet à haut débit. Ce projet de Jeff Bezos, patron du groupe et homme le plus riche au monde, doit permettre d’amener de la connectivité aux zones actuellement non couvertes.

Par franceinfo avec AFP – France Télévisions – Mis à jour le 31/07/2020 | 22:19- publié le 31/07/2020 | 22:19

Les entrepôts Amazon de Bretigny-sur-Orge (Essonne), le 13 mai 2020. (THOMAS SAMSON / AFP)

Une constellation. Amazon a obtenu l’approbation des autorités américaines pour déployer une constellation de 3 236 satellites en orbite basse, afin de fournir de l’internet à haut débit partout dans le monde. Le géant du commerce en ligne va investir 10 milliards de dollars dans ce projet baptisé Project Kuiper, a-t-il annoncé, jeudi 30 juillet, lors de la publication de très bons résultats trimestriels.

Le projet visera d’abord les zones blanches des Etats-Unis, puis dans le monde entier, et pourrait alimenter des réseaux sans-fils et 5G. Le projet ciblera en priorité les foyers, ainsi que les écoles, hôpitaux, entreprises et d’autres organisations, et pourra rétablir les télécommunications en cas de catastrophe naturelle. Plusieurs entreprises se sont déjà positionnés sur le créneau de l’internet depuis l’espace.

« Créer des emplois » et « combler le fossé » : « Nous avons entendu tellement d’histoires récemment sur les personnes qui ne peuvent pas travailler ou étudier parce qu’ils n’ont pas d’internet fiable à la maison », a déclaré Dave Limp, vice-président d’Amazon. « Kuiper va changer cette situation. Nos 10 milliards d’investissements vont créer des emplois et les infrastructures américaines vont nous aider à combler le fossé », a-t-il estimé.

Ces annonces interviennent alors que le mastodonte SpaceX du milliardaire américain Elon Musk a déjà déployé la constellation Starlink, qui compte quelque 300 satellites en orbite et ambitionne d’en lancer jusqu’à 42 000. En Europe, le gouvernement britannique, associé au conglomérat indien Bharti, a été choisi comme repreneur de l’opérateur de satellites en faillite Oneweb, qui porte un projet similaire.

Lire la Source : https://www.francetvinfo.fr/sciences/espace/amazon-obtient-le-feu-vert-au-lancement-de-plus-de-3-000-satellites-en-orbite-pour-fournir-internet-a-haut-debit_4062907.html

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