Alsace Hôpital de Saverne Saturé

msn.com – liberation.fr – À Saverne, «l’hôpital est davantage prêt, mais les personnels sont fatigués ou malades» !

Par Jean-François Gérard – liberation.fr – Publié Lundi 26 octobre 2020 à 20h30.

© Laurent Perpigna Iban. En avril dernier, l’hôpital de Saverne, saturé, a dû transférer des malades vers la Nouvelle Aquitaine.

Alors que les hôpitaux du Grand Est ont activé lundi leur « plan blanc » et que le président de Région appelle à reconfiner, le maire de Saverne (Bas-Rhin) Stéphane Leyenberger cherche à sensibiliser ses habitants en dépit d’annonces qu’il juge déroutantes.

En une semaine, le site hospitalier de Saverne-Sarrebourg (Grand Est) est passé de 8 à 32 hospitalisations liées au Covid, sur 152 places. L’ensemble des huit lits de réanimation sont occupés, dont 5 pour des patients atteints du Covid. Stéphane Leyenberger est le maire (divers droite) de Saverne depuis 2014.

Quelle est la situation sanitaire dans votre commune ? : Il y a une semaine, je disais encore que notre secteur était préservé. Mais le retour de manivelle est très brutal. Nous ne sommes certes pas à la situation de fin mars, où l’on avait eu jusqu’à vingt lits en réanimation et bénéficié de transferts vers l’Allemagne et ailleurs en France. Mais on la voit arriver. L’hôpital est davantage prêt sur les protocoles et les traitements. Mais les personnels sont fatigués ou malades. Et on ne pourra peut-être pas compter sur des renforts cette fois-ci.

Les choses ont-elles changé dans l’hôpital depuis le Ségur de la Santé ? : C’était de belles paroles, mais on attend l’application. A ce jour, nous avons la même pression financière. La leçon à tirer, c’est que l’État doit mettre des moyens humains dans l’hôpital et son maillage territorial. On ne peut pas concentrer toute l’activité dans les métropoles. Plus de 150 000 personnes dépendent de notre hôpital, alors que la commune ne fait que 12 000 habitants.

L’élu local se sent-il désarmé ? : Je suis prêt à appeler à la responsabilité. Quand la directrice de l’hôpital m’a appelé pour m’indiquer la situation samedi, j’ai relayé sur mon compte Facebook pour appuyer le fait que les alertes dans les médias ne sont pas des bobards. J’utilise beaucoup les réseaux sociaux. Une petite ville permet d’avoir un lien avec la population et échanger. Mais pour expliquer les mesures, il faut qu’elles soient compréhensibles et acceptables. Jeudi, j’ai regardé l’intervention du Premier ministre, qui était longue, et il n’y a pas eu un seul mot sur la fermeture des bars en journée. C’est la préfète qui a rattrapé le coup le lendemain.

Sentez-vous plus de considération pour les élus locaux par rapport à mars, notamment grâce au couple maire-préfet ? : J’ai peur qu’on prenne les mêmes et qu’on recommence. On a fait des retours d’expérience mais je me demande à quoi ils servent. Je comprends la difficulté, mais la brutalité des annonces m’interpelle. Car sur le terrain, ce sont les maires qui doivent assumer. On a eu un accrochage avec la préfète sur le port du masque obligatoire fin août, car on a été mis devant le fait accompli. Depuis il faut reconnaître que les efforts sont faits.

Quelles mesures avez-vous adaptées localement ? : Nous souhaitons maintenir quelques chalets lors des animations de Noël, mais ce sera sans consommation. Nous avons annulé la patinoire et une exposition temporaire sur les arts verriers, puisque c’est désormais interdit. Les salles de sport aussi ferment donc la vie associative est mise entre parenthèses. En revanche nous, avons fait le choix, militant, de ne pas déprogrammer mais d’avancer les spectacles à 18h30, même s’il y aura sûrement moins de monde. Tant qu’on peut avoir de la vie, dans le respect des mesures, il faut soutenir les professionnels et la population.

© Hôpital où je suis né il y a près de 72 ans !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/a-saverne-%c2%ablh%c3%b4pital-est-davantage-pr%c3%aat-mais-les-personnels-sont-fatigu%c3%a9s-ou-malades%c2%bb/ar-BB1apHe5#image=1

© Par Bernard TRITZ

Verres à boire, à pieds, à propos

Même si la fabrication du verre remonte à plus de 6.000 ans, c’est la technique du verre soufflé, apparu au 1er siècle av. J.-C. en Syrie, qui permet d’obtenir des récipients creux. Dans la Rome antique, l’usage des verres est réservé aux plus riches. Les autres recourent aux contenants de terre cuite ou de métal.

Au 15ème siècle, des verriers inventent à Murano le cristallo, un verre transparent proche du cristal. Dès lors, les formes se raffinent. Des ornements, des pierres précieuses, des filigranes sont ajoutés. Les verres de Venise sont bientôt copiés dans toute l’Europe.

À la fin du 16ème siècle apparaît le cristal de Bohême qui vient concurrencer celui de Murano. À la même époque, Caspar Lehmann (en), orfèvre à Prague, adapte la technique de la gravure à la roue des pierres précieuses à la taille du verre. Les verres s’ornent alors de motifs et de dessins innombrables.

À Londres, en 1676, George Ravenscroft donne naissance au véritable cristal en utilisant du charbon et de l’oxyde de plomb. Les Anglais développent ainsi un véritable monopole du verre de luxe qu’ils conserveront pendant près d’un siècle. Pour les concurrencer, Louis XV approuve la fondation d’une verrerie à Baccarat en 1764, suivie peu après par la Verrerie royale de Saint-Louis. Le premier cristal français voit enfin le jour en 1785.

L’usage des récipients de verre se généralise au 19ème siècle. Coupes, verres, carafes, flûtes, etc. se retrouvent sur toutes les tables et pour tous les usages. Le recours aux récipients de verre se multiplie également pour la conservation d’ingrédients ou la manipulation de produits.

Source : Wikipédia

Ceci appartient aux arts de la Table. C’est codifié, normalisé.

  • Mon propos dans ce nouvel article des comportements, concernant la bienséance faisant partie de l’éducation.
  • Lorsqu’une personne ne tient pas un verre correctement, ceci est un enseignement.
  • Pour de multiples raisons, un verre à pied doit-être tenu par son pied. Petit rappel en période de Covid-19, respecter la façon de tenir un verre à pied.

Tout est parfaitement expliqué dans un blog de qualité, dédié, dont le lien est ci-dessous.

Lire la Source : https://www.vin-survin.fr/2019/03/28/comment-tenir-un-verre-de-vin/

Un verre doit être très propre, bien lavé, sans impureté, bien essuyé.

Un verre qui est mal tenu peut engendrer des nuisances de santé : bouton de fièvre, herpes labiales, autres !

Brrr !

© Par Bernard TRITZ

Jost TRITZ

Jost TRITZ

D’après les actes notariés nous apprenons que Jost TRITZ était de profession Laboureur.

Territoire de Jost TRITZ

Soit à reconnaitre qu’il était un Homme né Libre. Il avait au moins 6 chevaux. Sur la grande table des couverts en argent. Il était Maire et Notaire, Haut Justicier. Il était un homme riche. Il parlait plusieurs langues. La principale étant le Platt. Une sorte d’Allemand pur. Celui qui avait cours à Aix la Chapelle.

La question : où a-t-il fait son éducation ? Auprès d’un Duc ou d’un Evêque ? À ce jour pas de réponse.

Le décor historique : Renaissance et Réforme

Le Roi de France François II (19 janvier 1544 – 5 décembre 1560)

François II, fils aîné du roi Henri II et de Catherine de Médicis, succède à son père le 10 juillet 1559. Il n’a que 15 ans. C’est un garçon chétif marié quelques mois plus tôt à la reine d’Écosse Marie Stuart, du même âge que lui. L’oncle de la reine n’est autre que François II de Guise. Celui-ci, farouche catholique, assoie son pouvoir à la Cour.

Cela n’a pas l’heur de plaire à Antoine de Bourbon, roi de Navarre (et père du futur Henri IV), et à son frère Louis 1er de Condé, princes du sang tenus à l’écart du fait de leur appartenance à la religion calviniste. Ils organisent la conjuration d’Amboise en vue de soustraire le roi à l’influence des Guise. C’est un échec sanglant et un avant-goût des guerres de religion.

Désireuse d’apaiser les tensions, la reine mère Catherine de Médicis confie le 20 mai 1560 la charge de chancelier de France au sage Michel de l’Hospital. Par l’édit de Romorantin, il évite que l’Inquisition (tribunal ecclésiastique) ne soit introduite en France en vue de poursuivre les supposés hérétiques. Il obtient aussi que quelques droits soient accordés aux protestants, dont la liberté de conscience mais pas la liberté de culte ! Il réunit en décembre les états généraux à Orléans pour tenter de calmer le jeu. Au même moment meurt le malheureux François II après une douloureuse maladie. Il n’aura régné que 17 mois !

Source historique herodote.net/Bio/Francois_II : https://www.herodote.net/Bio/Francois_II-biographie-RnJhbudvaXMgSUk=.php

En français moderne, un laboureur est une personne qui laboure la terre, sans notion de statut. Sous l’Ancien Régime et jusqu’au 16ème siècle, « laboureur » désignait un statut, celui du paysan qui possédait la terre qu’il cultivait et au moins un attelage, cheval ou paire de bœufs, et charrue.

Hiérarchisation du monde paysan : Sous l’Ancien Régime en France, les laboureurs sont généralement des paysans qui se sont enrichis et ont ainsi réussi à échapper partiellement au système de la féodalité. Ils sont considérés comme des notables des campagnes, très présents dans les assemblées villageoises et, parfois, interlocuteurs directs du seigneur du lieu.

Certains sont très riches (tel le « coq de village » qui dispose des moyens de culture, notamment du train d’attelage et des bêtes de trait qu’il prête aux autres paysans), d’autres moins, mais ils représentent néanmoins l’élite de la paysannerie avec les fermiers aisés. De leurs terres, ils parviennent à tirer la subsistance de leur famille quelle que soit la conjoncture climatique ou économique. La plupart sont des fermiers qui possèdent un ou plusieurs terrains de culture, du bétail, des semences et du fourrage. Ils louent des superficies très importantes (réserves seigneuriales) qu’ils pourront mettre en valeur grâce à leur capital d’exploitation. Pendant la crise, cependant, les crédits auprès des seigneurs terriens se multiplieront afin de conserver les terres louées. Si les intérêts n’étaient pas remboursés à temps, alors ils étaient expulsés. Au 18ème siècle, certains laboureurs, notamment en Beauce, exploiteront parfois plus de cent hectares dont ils possèdent eux-mêmes une partie.

La catégorie de paysans moins favorisée est celle des « ménagers », ne possédant que de (très) petites parcelles de terre et bien sûr pas de cheval, seulement un âne ou un mulet.

Les plus pauvres, parmi la population rurale active, sont ceux qui louent, au jour le jour, leurs services, leurs forces et ne disposent que de leurs bras, leurs mains. On les désigne donc comme des « journaliers », des « brassiers », des « manouvriers », etc.

Cette distinction est cependant à nuancer selon les époques et les régions.

Source Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Laboureur

Arbre généalogique des TRITZ : https://inf-os-tech.fr/2020/09/14/origines-de-bernard-tritz/

© Par Bernard TRITZ

Alsace, Munster, Linky, Violation de domicile

lalsace.fr – Environnement – MUNSTER – Linky : une habitante crie à la « violation de domicile »

Une habitante de Munster estime qu’il y a eu violation de son domicile après le passage d’un sous-traitant d’Enedis venu installer un compteur Linky dans les communs de la copropriété.  Photo L’Alsace  /Jean-Daniel Kientz

Jacqueline Monod estime que l’intervention d’un sous-traitant d’Enedis qui a pénétré au sous-sol de la copropriété pour installer un compteur numérique s’est déroulée en dehors de la loi.

Par J.D.K. – 30 juil. 2020 à 18h05 | mis à jour à 18h51 – Temps de lecture : 4 min

Dans la foulée du dé-confinement, le déploiement du compteur Linky a repris, à Munster en particulier, comme le stipule une information succincte publiée sur le site de la commune. Jacqueline Monod ne décolère pas depuis l’intervention d’un employé de la société Solutions 30. C’était le 30 juin au matin. Cette locataire résidant dans une copropriété de trois logements rue des Vosges à Munster occupés par une autre locataire et, sporadiquement par la propriétaire, était absente ce matin-là mais pas sa voisine et la propriétaire. Dans ce cas, la porte donnant accès à la cage d’escalier et au sous-sol n’est pas fermée à clef ; c’est le cas lorsqu’au moins un occupant est présent.  « Il n’y a pas eu de coup de sonnette », selon Mme Monod qui se base sur le témoignage de la voisine qui aurait aperçu l’installateur « par hasard quand il est remonté de la cave ». Il aurait juste dit avant de s’éclipser : « J’ai posé le compteur ».

Jacqueline Monod estime qu’il y aurait eu manifestement « violation de domicile ». Sollicitée 48 heures plus tard, la gendarmerie a refusé d’enregistrer sa plainte. Locataires et propriétaire de la maison ont-ils été avisés du passage d’un employé de Solutions 30, sous-traitant luxembourgeois d’Enedis ? Bien sûr. À deux reprises, Jacqueline Monod a été informée de l’installation prochaine du compteur Linky, qui relève les consommations des parties communes. Quinze jours précédant l’intervention, elle a reçu un ultime message (par SMS) signalant que le déploiement s’opérait dans son quartier…

« On dispose de moins en moins de liberté » : « Mais, je n’en veux pas de ce compteur », martèle la retraitée qui aurait avisé Enedis de son choix « politique » bien avant le déploiement du compteur dans sa commune. Elle met en avant la dangerosité du compteur, la suppression d’emplois liée à l’automatisation de la collecte des données de consommation, et le « bon fonctionnement » de l’actuel compteur électrique implanté dans son logement. « Des milliards pour remplacer des compteurs qui fonctionnent très bien, je ne comprends pas ». Au-delà de son point de vue sur le compteur Linky qui met en émoi des milliers de consommateurs en France, cette Munstérienne estime que l’opérateur Enedis lui impose un compteur numérique dont elle ne veut pas entendre parler.

« On dispose de moins en moins de liberté et cela d’une manière insidieuse. Il est hors de question que le Linky soit installé dans mon logement ». De temps à autre, un passant ou des touristes s’arrêtent devant le panonceau installé sur la palissade de la propriété. D’une belle écriture régulière, Jacqueline Monod dénonce notamment le comportement de « l’empire Enedis » et achève son coup de gueule par trois mots suivis d’un point d’interrogation : « Sécurité, liberté, démocratie ».

La liberté de « refuser ou d’accepter » : Beaucoup d’éléments contradictoires entourent les conditions d’installation du compteur Linky, mais tout dépend de quel « côté » de la barrière on se situe. Les anti-Linky s’appuient sur l’article L1321-1 du Code général des collectivités territoriales (car les compteurs sont propriétés des collectivités et l’opérateur en assure par délégation la gestion) stipulant qu’une personne « dépositaire de l’autorité publique n’a pas le droit d’intervenir sur des parties privatives intérieures ou extérieures d’une propriété privée sans le consentement du propriétaire ».

Selon Romy Lochert, avocate au barreau de Colmar, la violation de domicile mis en avant par Mme Monod ne tiendrait pas, sauf si la copropriété où elle réside avait avisé Enedis de son refus de voir installer le compteur dans les communs après le premier avis de passage. Selon Enedis, le remplacement du compteur est présenté comme « obligatoire » et conforme à la « loi ». L’opérateur a par ailleurs prévu une « fiche » pour les sous-traitants en cas de difficultés. Dans la plupart des cas, cette fiche indique dans la case « Conduite à tenir » : « Remplacer le compteur normalement ». Il y a tout de même jurisprudence.

En septembre 2018, le tribunal administratif de Toulouse avait pris une décision, conduisant Enedis à renoncer à l’installation les compteurs nouvelle génération, du moins à Blagnac, sans autorisation préalable de ses habitants. La ville de Blagnac avait en effet pris un arrêté pour garantir à ses administrés la liberté « d’exercer leur choix à titre individuel et sans pression pour refuser ou accepter l’accès à leur logement ou propriété, la transmission des données collectées à des tiers partenaires commerciaux de l’opérateur ».

Lire la Source : https://www.lalsace.fr/environnement/2020/07/31/le-compteur-linky-malgre-tout

© Par Bernard TRITZ

Strasbourg – La région et ES amorcent la pompe

20 minutes.fr – Grand Est – Alsace – Strasbourg – La région et ES amorcent la pompe

©2006 20 minutes – Publié le 11/09/06 à 00h00 — Mis à jour le 11/09/06 à 00h14

Inciter les foyers alsaciens à installer des pompes à chaleur.

C’est le but de l’accord, signé vendredi, entre le conseil régional d’Alsace et Electricité de Strasbourg (ES).

Les ménages qui opteront pour cette solution dans leurs maisons individuelles, neuves ou rénovées, se verront attribuer par la région 200 à 400 €, sous conditions de ressources.

Cette somme pourra s’ajouter aux 200 à 600 € versés par ES. Il s’agit d’éviter aux ménages modestes le chauffage électrique qui « coûte plus cher » à terme, a souligné vendredi Adrien Zeller, président (UMP) de la région.

Ces incitations financières ont suscité des réserves de la part des conseillers régionaux Verts et PS.

La pompe à chaleur permet en tout cas de récupérer les calories souterraines pour alimenter des planchers chauffants ou des radiateurs, divisant la consommation d’électricité par trois par rapport à celle d’un radiateur branché sur une prise de courant classique.

L’investissement initial s’élève à 20.000 € pour 150 m2.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/strasbourg/107704-20060911-strasbourg-la-region-et-es-amorcent-la-pompe