Snack Tino à Marignane

Complexe Sportif & Centre Culturel AIRBUS Industries – Snack Tino à Marignane

Ce jeudi 15 octobre 2020 : Pour donner suite à un contact via Messenger avec un copain, ami depuis 1986, mon arrivée à Marseille dans le Groupe Monnoyeur, disons principalement la Marque Caterpillar, cet Ami, ancien Inspecteur Technique dans le Grand Groupe privé Marque Liebherr, devenu Expert auprès des Compagnies d’Assurances, il m’adressa en copie un message.

Lors de notre dernier contact, nous devions déjeuner ensemble. Finalement il fut décidé de venir nous retrouver au Snack Tino, ce jeudi midi, qu’il découvrit.

Nous avons partagé ce repas avec mon épouse. Nous étions 3 à table.

Buffet d’Entrées variées
Ma sélection d’entrées
Plat du Jour – Brochette de Bœuf
Steck Tartare préparé frites salades
Tarte aux Pommes et Tiramisu
Expresso

Très bien reçus par Tino et sa famille.

Nous avons passé 2 heures à table.

De bons moments de vie comme ceux-là, il ne faut pas laisser passer, on ne sait pas dire ce que sera demain.

Ceux qui nous gouvernent nous entretiennent au sein du grosse bulle de doutes, d’incertitudes de peurs, de craintes qui peut exploser du jour au lendemain.

Alors, avec mon copain de 34 longues années de vie professionnelle dans les engins de Travaux Publics, nous sommes comme deux frères, pilotes d’avions de surcroit. Je n’ai jamais volé avec lui, cela reste à faire…

© Par Bernard TRITZ

Paris – Taxis volants en 2024 ?

msn.com – lejdd.fr – À Paris, des taxis volants en 2024 ?

Par Bertrand Gréco – lejdd.fr – Publié samedi 10 OCT 2020 à 22h45

© Volocopter – La Région, ADP et la RATP ont l’ambition de faire de l’Ile-de-France un leader mondial de la « mobilité aérienne urbaine ». Le marché de ces hélicoptères électriques est estimé à 200…

Le rêve des auteurs de science-fiction est à portée de main : dans trois ou quatre ans, des taxis volants devraient sillonner le ciel du Grand Paris et narguer les embouteillages au sol. Précisons-le tout de suite, il n’est pas encore question d’imaginer des nuées de voitures aériennes individuelles qui zigzagueraient entre les immeubles comme dans Blade Runner ou Le Cinquième Elément. D’ailleurs, ces nouveaux engins n’auront pas l’aspect de voitures mais plutôt de petits hélicoptères 100% électriques, beaucoup plus silencieux et moins chers.

L’Ile-de-France entend devenir un leader mondial de ce secteur en construction. La Région, le groupe ADP (Aéroports de Paris) et la RATP viennent de s’associer afin de « développer une filière de la mobilité aérienne urbaine autour du véhicule à décollage vertical ». Dès juin 2021, le taxi volant de la start-up allemande ­ Volocopter – baptisé VoloCity – sera testé en situation réelle sur l’aérodrome de Pontoise-­Cormeilles-en-Vexin, dans le Val-d’Oise. Situé à 40 kilomètres au nord-ouest de Paris, l’aérodrome géré par ADP s’apprête à être aménagé pour accueillir les premières expériences en France d' »insertion » de ces aéronefs électriques dans un environnement péri­urbain, avec le soutien de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) et le regard bienveillant de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). Outre les questions techniques et les procédures de ­sécurité, il s’agit également d’observer « l’acceptation des riverains ».

Des lignes commerciales à l’horizon 2030 : L’objectif est de pouvoir présenter un « démonstrateur » à temps pour les Jeux olympiques et paralympiques de 2024 à Paris, puis de disposer de lignes commerciales à l’horizon 2030. Mais les obstacles restent nombreux. C’est pourquoi les trois partenaires ont aussi lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI). L’idée est d’attirer les investisseurs et les acteurs du secteur : constructeurs et fabricants de batteries, énergéticiens et concepteurs de « vertiports » (plateformes de décollage et d’atterrissage vertical), fournisseurs de systèmes de navigation et de communication, etc. La présidente du conseil ­régional, Valérie Pécresse, souhaite « faire rayonner l’Ile-de-France en la positionnant comme une référence sur le marché mondial de la mobilité ­aérienne urbaine ». Paris est en compétition avec Singapour, Dubai, Séoul, Los Angeles ou encore ­Canton, en Chine. Le marché est estimé à 200 milliards d’euros*.

« Nous voulons participer à cette aventure, développer cette autre solution complémentaire aux mobilités existantes ».

« La basse altitude [environ 300 mètres] est un horizon stratégique à investir pour nous », ­indique Edward Arkwright, directeur général exécutif chez ADP, dans un contexte de crise pour le secteur aéronautique qui se cherche un avenir plus écologique. « Nous allons pouvoir l’expérimenter en vrai à ­Pontoise, grâce à un terrain de jeu réel, et fédérer un écosystème unique », ajoute-t‑il. De son côté, Marie-Claude Dupuis, directrice stratégie, innovation et développement du groupe RATP, assure avec enthousiasme : « Nous voulons participer à cette aventure, développer cette autre solution complémentaire aux mobilités existantes. Sachant que la RATP transporte 12 millions de voyageurs par jour et qu’en 2030 les taxis volants en véhiculeront quelques milliers quotidiennement, ils ne seront pas en concurrence ».

« Le centre de Paris, comme les vols sans pilote ou de nuit, ce sera lors d’une deuxième étape ».

Volocopter sera le premier constructeur à faire voler ses aéronefs dans le ciel parisien. « Nous devrions obtenir la certification de l’AESA en 2022 ou 2023 », précise Fabien Nestmann, responsable des affaires publiques de l’entreprise allemande, qui a déjà procédé à des vols d’essai à Singapour et à Dubai. « Dès lors, nous pourrons ouvrir des lignes commerciales de taxis aériens », projette-t‑il, imaginant une liaison entre Roissy-CDG et la porte Maillot (en vingt minutes), entre Orly et la Défense ou le village olympique, voire le château de Versailles. « Le centre de Paris, comme les vols sans pilote ou de nuit, ce sera lors d’une deuxième étape », remarque le responsable de Volocopter. Si ADP gère dix aérodromes et un héliport en Île-de-France, la RATP est propriétaires de nombreux immeubles – à toit plat – en ville susceptibles d’accueillir un vertiport. Une dizaine doivent être créés dans les dix ans qui viennent.

Il peut transporter deux personnes, dont le pilote : Le taxi volant VoloCity, 100% électrique, est équipé de 18 ­moteurs, un par hélice, et de neuf batteries. Il peut transporter deux personnes, dont le pilote, et quelques (petits) bagages, en attendant une version plus capacitaire (quatre passagers) ou autonome (deux passagers). Doté d’une autonomie de 35 ­kilomètres (son pack de batteries est amovible pour permettre un redécollage rapide), il se déplace à la vitesse de 110 km/h à 300 ou 400 mètres d’altitude. « Le design a été conçu pour avoir un impact sonore minimal, souligne Fabien Nestmann. L’appareil est quatre fois moins bruyant qu’un petit hélicoptère, l’équivalent d’une tondeuse électrique. » Car le bruit – des pales ou des vibrations – est l’un des freins au développement de la mobilité aérienne en ville.

« Une offre qui s’adresse à des cas d’usage où le temps a une valeur, mais pas réservée aux riches ».

« Au-delà de l’acceptabilité par la population, notre démarche vise aussi à répondre aux questions liées à la sécurité, au process industriel – des batteries notamment -, à l’expérience passager, à l’insertion dans l’espace aérien », énumère Edward Arkwright. Selon le responsable d’ADP, « pas besoin de modifier les textes législatifs ou réglementaires, mais il faut obtenir les autorisations administratives, en particulier de la DGAC ». Sans doute faudra-t‑il prévoir aussi la mise en place d’un « code de conduite aérienne », complète le cabinet de Valérie Pécresse.

Reste la question du prix et du procès en élitisme. Edward Arkwright prédit un tarif « compris entre une course de taxi dans un univers congestionné et une moto-taxi ». Le public ciblé ? « Le tourisme international ou d’affaires, des gens pressés ou qui veulent se faire plaisir, dit-il. Sans oublier le transport ­médical ou de petites marchandises. » Marie-Claude Dupuis, à la RATP, évoque « une offre qui s’adresse à des cas d’usage où le temps a une valeur, mais pas réservée aux riches ». Volocopter cite les prix de « 70 euros par personne sans pilote et 120 euros avec pilote ». Au cabinet de la présidente de Région, on table plutôt sur « 80 euros pour un Roissy-Paris, comme pour une moto-taxi ». Et de pronostiquer une « démocratisation progressive » : « Au début de l’ère automobile, tout le monde ne roulait pas en voiture… »

* Il existe plus de 200 projets de véhicules volants urbains recensés dans le monde. Airbus développe deux engins électriques à décollage vertical. En France, Safran prépare un moteur électrique intelligent. Hyundai va produire des voitures aériennes électriques pour Uber. Boeing s’est associé à Porsche, Toyota travaille avec la start-up californienne Joby Aviation et le chinois EHang promet des vols commerciaux en 2021.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/a-paris-des-taxis-volants-en-2024/ar-BB19TPlv?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Bouches du Rhône : Restaurants, fermetures ou pas ?

Complexe Sportif et Centre Culturel du CE d’AIRBUS Industries à Marignane, Restaurant « Snack Tino« 

Casse-tête administratif et financier pour les professionnels. Cela aura secoué dans les Bouches du Rhône, dès samedi 26 septembre 2020 au petit matin. Décret, pas décret ?

Finalement : marche arrière toute ! Cela a réouvert dès le lundi 28 septembre 2020 pour Marignane. Nous y sommes retournés, hier, vendredi 09 octobre 2020 à midi.

Une mesure aura été ajoutée aux autres toujours actives : à l’entrée sur une table un registre ouvert doté d’une pointe Bic, où, il fallait, pour chaque entrant, y coucher par écrit : Noms, Prénoms, Téléphones…

C’est vrai que cela commence à être demandé pour le traçage en cas de souci avéré. Cette mesure plus les gestes barrières, la distanciation sociale, le gel hydroalcoolique, couverts à usage unique. Tout est réuni, là, afin que tous entrent et sortent, repus et saufs, en bonne santé.

Les photos du jour :Buffet des entrées Expresso

Merci à Tino et sa famille et son personnel pour les bons soins nous concernant, nous sommes très confiants.

Sélection d’entrées variées du Buffet
Pavé de Saumon Sauce citronnée, Riz safrané, Carottes vichy
Crème Brûlée
Expresso

© Par Bernard TRITZ

Fermeture des bars, Marseille s’organise

Fermeture des bars, Marseille s’organise

Pélican Marseillais

Estelle Scherrer • 1erPrésidente chez INFRACAB’IN2 h • Il y a 2 heures

Fermeture des bars, Marseille s’organise 😁

Lire la Source :  : https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6718559762964971520/

© Par Bernard TRITZ

NOTA : Je n’ai pas pu laisser, voulant souligner le trait d’humour génial !

Bouches du Rhône : Restaurants, fermetures ou pas ?

Casse-tête administratif et financier pour les professionnels. Cela aura secoué dans les Bouches du Rhône, dès samedi 26 septembre 2020 au petit matin. Décret, pas décret ?

Finalement, publié dans la Presse, le Nouvel Obs du dimanche 27 septembre 2020, au petit matin, seules les villes de Marseille et Aix en Provence furent visées par ces fermetures administratives. Les petites villes et villages de la périphérie furent exemptés de ces fermetures administratives, punitives.

Ayant contacté notre restaurant habituel favori, il confirma au téléphone son ouverture de ce lundi 28 septembre 2020 à midi. Ouf !

Compte tenu de ses stocks bousculés, il réussit à nous préparer un plat du jour sortant de l’ordinaire des Tripes à la provençale. Qui furent mon premier choix. Je me suis régalé, mon épouse demanda un supplément de frites pour remplacer les petites pommes de terre en robe des champs…

Le climat de ce restaurant qui fait observer les gestes barrière, le gel hydroalcoolique, le port du masque lors des déplacements, pas plus de 2 personnes autour du buffet des entrées (Etc.), le climat est plutôt respectueux de tous, dans une bonne humeur, un partage, une convivialité sereine qui convient à chacun.

Les photos du jour :

Buffet des entrées
Tripes à la Provençale
Avec un supplément de frites
Dessert Tarte aux pommes
Expresso

Merci à Tino et sa famille et son personnel pour les bons soins nous concernant.

© par Bernard TRITZ

Airbus choisit l’hydrogène. Assurer l’avenir ?

20minutes.fr – Planète – Pourquoi Airbus choisit l’avion à hydrogène pour assurer son avenir ? HORIZON : Propulsé par le Covid-19 dans le plus grand trou d’air de son histoire, Airbus fixe l’horizon et prépare « le coup d’après » en annonçant pour 2035 un avion propre, fonctionnant à l’hydrogène. Explications :

Par Hélène Ménal – Publié le 21/09/20 à 18h01 — Mis à jour le 21/09/20 à 18h01

L’aéronef à fuselage intégré, zéro émission, imaginé par Airbus. — Airbus

Airbus a dévoilé ce lundi son ambition de mettre en service un avion de ligne entièrement décarboné en 2035.

Le constructeur fait le choix technologique de l’hydrogène, inépuisable.

Mais c’est tout l’écosystème de l’aéronautique qui devra s’adapter pour réussir ce pari.

Un ciel rempli d’avions mais toujours bleu. Voilà à quoi rêve Airbus en plein orage provoqué par la crise sanitaire du coronavirus. L’avionneur a annoncé ce lundi son intention de « révolutionner l’écosystème de l’aéronautique » en mettant au point le tout premier avion de ligne « décarboné ». Guillaume Faury, le patron du constructeur européen, table sur une mise en service en 2035 et sur le potentiel de l’hydrogène comme carburant alternatif au kérosène.

Psychologiquement, l’avion vert, affranchi des énergies fossiles, est la réponse au « Flydskam » d’après l’expression suédoise, la « honte de prendre l’avion », une prise de conscience déjà prégnante avant la crise mais dont la petite musique s’amplifie dans un monde postconfinement. L’hydrogène, élément constitutif de l’eau, porte la promesse d’un carburant super-vert pour peu qu’on trouve une technique non polluante de l’isoler.

Ailes futuristes et réservoirs cryogéniques : Pragmatiquement, l’avion décarboné est une piste tracée par le gouvernement quand il a annoncé un plan de soutien de 15 milliards d’euros pour l’aéronautique. Les pouvoirs publics (y compris en Allemagne) sont prêts à mettre au pot pour prendre le leadership de l’avion écolo et occuper toute une génération d’ingénieurs dont l’horizon est pour l’heure incertain.

Sur Twitter

Techniquement enfin, « l’hydrogène présente les mêmes performances que le kérosène », rappelle Grazia Vittadini, responsable technologie du groupe. Mais il a aussi le défaut de prendre « quatre fois plus de volume ». D’où l’allure des trois « concept plane », trois déclinaisons d’architectures futuristes d’appareils « ZEROe » (pour zéro émission), présentés lundi par Airbus.

Le turboréacteur à hydrogène imaginé par Airbus. Il pourrait transporter 120 à 200 passagers. – Airbus Group
Le turbopropulseur (à hélices), zéro émission, imaginé par Airbus. – Airbus

Pour les deux premiers avions imaginés – un turbo réacteur « cousin » de l’A320 pouvant transporter jusqu’à 200 passagers et un turbopropulseur à hélices d’une centaine de places – l’arrière du fuselage est « aveugle » pour ménager un grand réservoir à hydrogène. Et la petite « cheminée » visible au-dessus de la dérive est un conduit d’évacuation en cas de fuite. Pour le troisième concept, « une aile volante », façon ovni, qui a suscité l’ironie des réseaux sociaux « les possibilités de stockage de l’hydrogène sont multiples », indique l’avionneur.

Selon Jean Brice Dumont, patron de l’Ingénierie d’Airbus, le choix entre les trois possibilités d’aéronef devrait se faire d’ici 2024. « Nous n’avons pas de produit cible », précise-t-il.

Besoin d’alliés : L’idée générale est d’équiper le futur appareil de réservoirs cryogéniques puisque l’hydrogène pour être injecté dans les turbines et y brûler façon kérosène doit être transporté à l’état liquide, autrement dit refroidit à – 250 °C. L’hypothèse d’une hybridation avec une pile à combustible, donc d’un complément d’énergie électrique, est sur la table.

Pour ce nouveau défi, Airbus bénéficiera de l’expérience des programmes Ariane qui utilisent déjà l’hydrogène comme combustible. D’ailleurs Airbus, le motoriste Safran, Arianegroup et l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (Onera), basé à Toulouse, travaillent déjà ensemble depuis le début de l’année sur la conversion de l’aviation civile à l’hydrogène.

Enfin, l’avionneur ne pourra pas réussir seul la transition. En d’autres temps, pour accueillir l’A380, les aéroports du monde entier ont dû rallonger leurs pistes. Là, ils devront se doter d’un circuit de ravitaillement en hydrogène et les équipes de maintenance des compagnies aériennes devront aussi être formées. Il va falloir embarquer tout un écosystème dans l’aventure.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/planete/2866751-20200921-pourquoi-airbus-choisit-avion-hydrogene-assurer-avenir

© Par Bernard TRITZ

Anniversaire des 60 jours de mise en ligne

Blog WordPress > inf-os-tech.fr

Anniversaire des 60 jours de mise en ligne.

Pour l’occasion, nous sommes allés déjeuner à Marignane, au Complexe Sportif et Centre Culturel du CE d’Airbus Industries, au Snack Tino.

Du point de vue du respect de Normes et Règles sanitaires attribuées au Covid-19, tout est parfaitement respecté et suivi.

Cela rassure !

Buffet des Entrées.
Buffet des Entrées
Ma sélection
Lasagne au Saumon et épinards
Dessert Crème brûlée
Expresso

Nous avons commandé et sélectionné le Plat du Jour qui fut des « Lasagnes au saumon et épinards ».

Du début à la fin tout est délicieux, bien servi. C’est copieux, surtout c’est le goût, le coup de patte du Chef !

Le tout arrosé de vins rosé et rouge, d’une bonne cave locale.

Le tout pour seulement 15,00 € par convive.

Le personnel est vraiment à la hauteur, on les aime.

C’est un rare restaurant où les clients en entrant, disent bonjour en souriant. Un peu comme si l’on appartenait à la même famille.

© Par Bernard TRITZ

Alimenter les avions en électricité

20minutes.fr – High-tech – Batteries au Li-Sulfure : Une nouvelle piste pour alimenter les avions en électricité. AVION ÉLECTRIQUE : De nouvelles batteries au Li-Sulfure pourraient remplacer les actuelles batteries au Li-Ion, insuffisantes pour permettre aux avions de voler à l’électricité.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 27/08/20 à 09h40 — Mis à jour le 27/08/20 à 09h40

Un nouveau type de batterie pour les avions électriques — Geeko

Les batteries électriques telles que nous les connaissons permettent d’alimenter des voitures, ainsi que des drones géants et des taxis volants, mais on est encore loin de voir voler des avions 100% électriques. Il faudrait à un avion des batteries de plusieurs tonnes pour fournir l’énergie nécessaire à un vol de plusieurs centaines de kilomètres. Trop lourd.

Le fait est que les batteries électriques actuelles offrent une densité énergétique insuffisante pour alimenter des avions. D’autant plus que ces derniers nécessitent d’importantes quantités d’énergie pour décoller.

C’est pourquoi les chercheurs tentent de mettre au point de nouvelles sortes de batteries électriques. La société britannique Oxis Energy a mis au point des batteries au Lithium Sulfure pour remplacer les batteries au Li-Ion.

Ce type de batteries présente plusieurs avantages. Tout d’abord, elles seraient en mesure de supporter la densité énergétique nécessaire aux avions électriques tout en conservant ses propriétés dans le temps. Elles seraient également plus légères et plus sûres. Les batteries au Lithium Sulfure peuvent stocker plus du double d’énergie (500-600 Wh/kg) que les batteries au Li-Ion (100-260 Wh/kg).

De nombreux paramètres doivent encore être maîtrisés : Le responsable développement et intégration chez Oxis, Mark Crittenden, a expliqué dans un article publié dans la revue IEEE Spectrum que le cycle de décharge batteries au Li-S provoquait davantage de réactions chimiques que pour les batteries Li-Ion. Elles étaient également plus complexes. Il faudrait donc parvenir à maîtriser ses réactions et à les optimiser durant les phases de charge et de décharge des batteries afin d’en optimiser la durée de vie. Il faudrait également mettre en place plusieurs protections et contrôles afin de s’assurer du bon fonctionnement des batteries.

La firme britannique affirme être parvenue à produire une batterie Li-S prometteuse. Elle va d’ailleurs développer deux sites de production en Écosse et au Brésil. La société vise l’année 2023 pour la mise en production de ses batteries au Lithium Sulfure.

Il faudra cependant que ces batteries soient contrôlées et certifiées pour être intégrées dans différents engins volants. Elles pourraient intégrer des taxis électriques à décollage vertical (VTOL), appareils en développement, mais aussi des avions de ligne. Il faudra cependant attendre encore plusieurs années avant de voir des avions 100 % électriques dans le ciel. Le prix de ces batteries devrait en effet être conséquent et l’adoption de cette technologie ne se fera pas en un jour.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2845407-20200824-un-nouveau-type-de-batterie-pour-les-avions-electriques

Par Bernard TRITZ

Orléans : Un petit avion s’écrase, les occupants s’en sortent…

20minutes.fr – Faits divers – Orléans : Un petit avion s’écrase, les occupants s’en sortent miraculeusement.

ACCIDENT – Le Cessna, parti de Perpignan, s’est écrasé dans le Loiret à la suite d’une panne de moteur.

Par F.B. avec AFP – Publié le 10/08/20 à 17h59 — Mis à jour le 10/08/20 à 17h59

Une issue miraculeuse. Un petit avion bimoteur s’est écrasé lundi en début d’après-midi près d’Orléans et ses deux passagers ne sont que légèrement blessés, a-t-on appris auprès de la préfecture du Loiret.

Par suite d’une panne de moteur, le Cessna 340 s’est écrasé à 14h10 sur la commune de Vitry-aux-Loges (Loiret), à l’est d’Orléans. Les deux passagers qui se trouvaient à bord sont « légèrement blessés » et ont été admis à l’hôpital d’Orléans, a-t-on indiqué de même source.

BEA – Accident de l’avion @Cessna 340 immatriculé N413JF survenu ce jour à #VitryAuxLoges près #OrleansAeroport / Trois enquêteurs @BEA_Aero se rendent sur place / Une enquête de sécurité @BEA_Aero est ouverte.

(Photo d’illustration / Tony Guest – http://flickr.com)

Le bimoteur était parti de Perpignan lundi matin. Le couple, âgé de 58 et 62 ans, habite la commune d’Autry-le-Châtel, au sud-est d’Orléans.

L’accident a provoqué un début d’incendie dans le massif forestier de Vitry-aux-Loges où cinq hectares ont brûlé. Mais « le vent étant faible sur le secteur », les pompiers devraient « pouvoir maîtriser l’incendie », selon la préfecture.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/faits_divers/2837487-20200810-orleans-petit-avion-ecrase-occupants-sortent-miraculeusement

© Par Bernard TRITZ