Retour d’une Amérique ouverte sur le monde !

msn.com – france24.com – Joe Biden sonne le « retour » d’une Amérique ouverte sur le monde !

Par FRANCE 24 avec AFP – Publié le Mercredi 25 novembre 2020 à 00h30.

P1 – © Joshua Roberts, Reuters Joe Biden à Wilmington le 24 novembre 2020.

Le président élu des États-Unis a présenté mardi les futurs hauts responsables de son administration dans le domaine de la diplomatie et de la sécurité nationale. Une équipe qui signale le retour du multilatéralisme et de la coopération internationale, après quatre ans d' »Amérique d’abord » de Donald Trump.

Au lendemain du feu vert de Donald Trump pour une transition politique, le président élu Joe Biden a proclamé mardi 24 novembre que l’Amérique était « de retour, prête à guider le monde et pas à s’en retirer », en présentant l’équipe expérimentée qu’il a choisie pour mener la diplomatie et la sécurité dans son futur gouvernement.

Tous masqués et à distance de précaution, Covid-19 oblige, sur une grande scène dans son fief de Wilmington, le démocrate de 78 ans, accompagné de la vice-présidente élue Kamala Harris, a présenté les six premiers grands noms désignés pour l’accompagner à son arrivée à la Maison Blanche, le 20 janvier.

Avec en message-clé le retour du multilatéralisme, contre-pied de « l’Amérique d’abord » encore prôné mardi par Donald Trump. Et sa « détermination » à lutter contre le changement climatique.

Cette première salve de nominations comprend plusieurs personnalités chevronnées ayant servi sous Barack Obama, comme Antony Blinken, futur chef de la diplomatie. « Nous ne pouvons pas résoudre seuls les problèmes du monde », a affirmé cet ex-numéro deux du département d’État.  « Le multilatéralisme est de retour, la diplomatie est de retour », a renchéri la future ambassadrice américaine à l’ONU, Linda Thomas-Greenfield.

« Menace existentielle » : Signalant son engagement à lutter contre la « crise climatique », une « menace existentielle », le futur 46e président des États-Unis a créé un rôle d’émissaire spécial pour John Kerry, ex-chef de la diplomatie américaine.

« Je ne sous-estime pas une seule seconde les difficultés à respecter mes engagements audacieux », a lancé le président élu, qui a promis de revenir dès le premier jour de son mandat dans l’accord de Paris et de parvenir aux États-Unis à la neutralité carbone en 2050.  « Mais en même temps, personne ne devrait sous-estimer une seule seconde ma détermination à le faire », a-t-il ajouté dans un discours de moins de 15 minutes, sans accepter de questions.

John Kerry, qui avait lui-même signé, au nom des États-Unis, l’accord sur le climat négocié en 2015, a pour sa part appelé la communauté internationale à encore « plus d’ambition ».

Politique traditionnelle : Disant vouloir donner une plus grande place aux femmes et aux minorités, l’ancien vice-président de Barack Obama a désigné plusieurs pionniers, avec le premier hispanique à la tête de la Sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas, et la première femme à la tête des services de renseignement, Avril Haines. Sur la scène avec eux, Jake Sullivan, nommé conseiller à la sécurité nationale, est un proche collaborateur de Joe Biden.

Le démocrate prévoit aussi, selon une source dans son entourage, de nommer au Trésor l’ancienne présidente de la Banque centrale Janet Yellen, un poste jusqu’ici toujours occupé par des hommes.

En choisissant ces personnalités qualifiées et habituées du pouvoir, Joe Biden signale un retour à une politique plus traditionnelle que son prédécesseur Donald Trump, arrivée à Washington sur la promesse de rompre avec l’establishment.

« L’Amérique d’abord » : Après le Michigan lundi, la Pennsylvanie et le Nevada ont a leur tour certifié mardi la victoire de Joe Biden, déclaré vainqueur de la présidentielle dès le 7 novembre.

Apparaissant de plus en plus isolé dans sa tentative de nier la défaite, Donald Trump n’a pas eu un mot mardi pour l’élection lors de deux interventions publiques. Sans accepter de questions, il s’est félicité du nouveau record de la Bourse de New York et des avancées vers un vaccin contre le Covid-19.

Et lors du discours souvent humoristique donné par les présidents américains avant de gracier une dinde, rendez-vous traditionnel à la Maison Blanche avant la grande fête de Thanksgiving, il a rappelé le mot d’ordre qu’il avait scandé avec gravité lors de son investiture, en janvier 2017 : « Et comme je le dis, l’Amérique d’abord. On ne devrait pas s’en détourner : l’Amérique d’abord  » !

Reconnaissance du vainqueur !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/joe-biden-sonne-le-retour-d-une-am%C3%A9rique-ouverte-sur-le-monde/ar-BB1bkiLv?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Joe Biden, Membres de son Équipe

msn.com – lexpress.fr – John Kerry, Alejandro Mayorkas. Joe Biden dévoile les membres de son gouvernement !

Par lexpress.fr – Publié le Mardi 24 novembre 2020 à 06h20.

Joe Biden dévoile son Gouvernement !

Le président élu des États-Unis Joe Biden a dévoilé hier lundi 23 novembre 2020 ses choix pour le futur gouvernement américain, poursuivant la mise en place de son équipe à deux mois de son investiture, après avoir annoncé les noms des membres de son cabinet à la Maison-Blanche la semaine passée.

« J’ai besoin d’une équipe prête au premier jour », a écrit Joe Biden dans un communiqué annonçant ces nominations, tandis que Donald Trump refuse toujours de concéder sa défaite lors de la présidentielle du 3 novembre 2020. « Ces individus sont aussi expérimentés et éprouvés aux crises, qu’ils sont novateurs et imaginatifs », a-t-il poursuivi.

Antony Blinken, qui fut adjoint au secrétariat d’État de 2015 à 2017, prendra la tête de cet énorme ministère, en remplacement du républicain Mike Pompeo. À 58 ans, ce fervent partisan du multilatéralisme devrait notamment s’attaquer en priorité au dossier du nucléaire iranien.

L’ancien secrétaire d’État John Kerry, 76 ans, fera ainsi, s’il est confirmé par le Sénat, son retour au gouvernement en tant qu’émissaire spécial du président américain sur le climat, signe de l’importance qu’accorde Joe Biden à ce dossier.

Alejandro Mayorkas, né il y a 60 ans à la Havane, sera le premier Hispanique à diriger le ministère de la Sécurité intérieure, qui supervise notamment les questions d’immigration. Ce fils de réfugiés anticastristes, ancien procureur fédéral, connaît bien cette administration, dont il fut ministre adjoint de 2013 à 2016.

Diversité : Le président élu, qui a promis de former une équipe représentative de la population américaine, a également sélectionné Avril Haines, 51 ans, pour devenir directrice du Renseignement national, un poste chargé de coordonner les différentes agences fédérales actives dans ce domaine uniquement occupé par des hommes jusqu’ici. Ancienne directrice adjointe de la CIA, elle fut également conseillère adjointe à la sécurité nationale de Barack Obama lors de son passage à la Maison-Blanche.

L’Afro-américaine Linda Thomas-Greenfield, une diplomate chevronnée de 68 ans, qui fut secrétaire d’État adjointe pour l’Afrique, deviendra ambassadrice à l’ONU. Joe Biden a également nommé un autre proche collaborateur, Jake Sullivan, 43 ans, comme son conseiller à la sécurité nationale. Il avait déjà occupé cette fonction auprès du démocrate lorsque Joe Biden était vice-président (2008-2016).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/john-kerry-alejandro-mayorkas-joe-biden-d%c3%a9voile-les-membres-de-son-gouvernement/ar-BB1bi5qp

© Par Bernard TRITZ

USA : Emily Murphy bloque. . .

msn.com – liberation.fr – « Femme la plus puissante de Washington », Emily Murphy bloque la transition Trump-Biden !

Par Eva Moysan – liberation.fr – Publié le Lundi 09 novembre 2020 à 19h00.


La directrice des services généraux de l’administration américaine refuse pour l’instant de signer l’ordre organisant la transition entre les équipes de Trump et de Biden, une épine dans le pied pour les démocrates.

C’est « la femme la plus puissante de Washington (pour le moment) ». Selon le média Politico, Emily Murphy, la directrice des services généraux de l’administration américaine (General Services Administration, GSA en anglais), tient entre ses mains le pouvoir de reconnaître l’élection de Joe Biden. Et pour l’instant, elle ne semble pas prête à sauter le pas. Elle refuse de signer une lettre autorisant les équipes du démocrate à commencer à travailler à la passation de pouvoirs. Sans cela, impossible d’obtenir les financements fédéraux nécessaires pour mettre sur pied la nouvelle administration gouvernementale ni faire un point sur les sujets confidentiels avec les agents en place.

Emily Murphy se trouve dans une bien mauvaise posture. Sa signature consisterait en une reconnaissance officielle par le gouvernement fédéral de la victoire de Joe Biden à la présidentielle américaine. Difficile à concéder alors que Donald Trump martèle que sa réélection lui a été volée et qu’il a largement remporté le scrutin. D’autant que c’est Trump lui-même qui a nommé Emily Murphy.

« Aucun vainqueur n’a été clairement déclaré », a temporisé Pamela Pennington, la porte-parole des GSA. En effet, tant que le collège électoral ne s’est pas réuni pour voter, ce qu’il fera le 14 décembre, le president-elect n’est annoncé « que » par les médias. Lors des élections précédentes, cette annonce suffisait pourtant aux GSA pour enclencher le processus de transition. D’après les informations du Washington Post, Trump a tout de même autorisé ses principaux collaborateurs à participer au processus de transition à condition que cela reste confidentiel.

Madame loyale : En refusant de signer, la directrice des GSA réaffirme sa loyauté envers le président Trump. Ce n’est pas la première fois qu’elle le protège ainsi. En 2018, les démocrates l’ont accusée d’avoir donné des réponses incomplètes à propos de l’affaire du déménagement des locaux du FBI. Un déménagement qui était en bonne voie avant que les GSA et Donald Trump décident soudain d’y renoncer, provoquant la colère des démocrates qui y travaillaient depuis plus de dix ans. Selon plusieurs médias américains, le Président est directement intervenu pour que le FBI reste dans ses locaux actuels. Trump craignait qu’ils ne soient transformés en hôtel, ce qui aurait pu concurrencer le sien, situé dans la même rue à Washington. Devant le Congrès, Emily Murphy a déclaré que l’annulation du déménagement avait été décidée par les GSA, sans intervention du Président, alors que plusieurs documents ont ensuite prouvé le contraire.

Une seconde controverse concerne une nouvelle fois l’hôtel de Trump à Washington. Les GSA d’Emily Murphy l’ont autorisé à conserver le bail de l’hôtel, qui occupe un bâtiment fédéral, ignorant la Constitution. En effet, le Président ne peut recevoir de fonds étrangers sans permission expresse du Congrès. Or son hôtel accueille régulièrement des chefs d’Etats internationaux, donc par le biais de ce bail, signé avant qu’il ne soit élu, Trump perçoit effectivement des fonds venus d’autres pays.

Les démocrates ont tenté à plusieurs reprises d’obtenir des documents des GSA au cours de leurs enquêtes parlementaires sur ces affaires, sans succès. Cette fois, Emily Murphy peut profiter de l’absence de règle claire sur le processus de transition électorale afin de gagner du temps. Ce qui pose de sérieux problèmes à l’équipe de Biden, pour qui cette période est cruciale afin que le nouveau gouvernement soit prêt le 20 janvier.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/%c2%abfemme-la-plus-puissante-de-washington%c2%bb-emily-murphy-bloque-la-transition-trump-biden/ar-BB1aQmne

© Par Bernard TRITZ

Marseille, Préfecture, 2 Ripoux sur la sellette !

msn.com – ouest-france.fr – Marseille. Deux agents de la préfecture auraient favorisé des demandeurs d’asile contre de l’argent.

Par ouest-france.fr, avec NG – Publié le Vendredi 06 novembre 2020 à 17h15.

© Capture d’écran / Google street view Ces deux agents de la préfecture des Bouches-du-Rhône (photo) sont notamment poursuivis pour corruption et trafic d’influence.

À Marseille (Bouches-du-Rhône), deux agents de la préfecture sont poursuivis pour avoir facilité l’obtention de documents à des demandeurs d’asile moyennant de l’argent. Une lettre de dénonciation avait été envoyée le 2 juillet dernier au procureur de la République, d’après le Parquet qui a communiqué l’information, jeudi 5 novembre. Neuf personnes au total ont été mises en examen dans cette affaire, dont les deux agents qui ont été écroués.

Neuf personnes ont été mises en examen dans une affaire de corruption et de trafic d’influence. Parmi elles, deux agents qui travaillaient au guichet unique de l’asile, à la préfecture des Bouches-du-Rhône, à Marseille, rapporte France 3 Provence Alpes Côte d’Azur, ce vendredi 6 novembre. Ces deux suspects ont été placés en détention provisoire. C’est également le cas de deux autres personnes.

D’après le procureur de la République de Marseille, les deux agents poursuivis sont soupçonnés d’avoir modifié la situation administrative de certains demandeurs d’asile dans leur dossier, afin de leur permettre d’obtenir des documents plus facilement. Le tout contre de l’argent.

Une lettre de dénonciation envoyée cet été : Le Parquet avait eu vent de cette affaire le 2 juillet dernier, par le biais d’une lettre de dénonciation envoyée par un particulier. Les fonctionnaires de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Marseille et de la police des Frontières ont mené l’enquête et sont remontés aux deux agents mis en cause.

L’un serait un contractuel, l’autre un adjoint administratif, précise la chaîne de télévision régionale. Ils sont poursuivis pour « corruption active et passive, trafic d’influence actif et passif, aide à l’entrée et au séjour irrégulier d’un étranger en bande organisée et association de malfaiteurs ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/marseille-deux-agents-de-la-pr%C3%A9fecture-auraient-favoris%C3%A9-des-demandeurs-d-asile-contre-de-l-argent/ar-BB1aLiMB?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Les grandes surfaces ne pourront plus vendre que . . .

msn.com – challenges.fr – Les grandes surfaces ne pourront plus vendre que des biens de première nécessité.

Par Challenges.fr – Publié le Dimanche 01 novembre 2020 à 22h00.

© BERTRAND GUAY / AFP Supermarché

Face à la colère des commerces de proximité, le Premier ministre a annoncé que les grandes surfaces n’auront plus le droit de vendre les produits que les petits commerçants -fermés à cause du confinement- ne peuvent plus vendre. Cette mesure entre en vigueur mardi.

Invité du JT de TF1 à 20 heures ce dimanche, le Premier ministre Jean Castex a réagi à la fronde des petits commerçants, en colère par l’obligation de devoir fermer leurs portes durant ce nouveau confinement alors que les grandes surfaces restent ouvertes. « Nous ne reviendrons pas sur les mesures annoncées, c’est beaucoup trop tôt », a-t-il déclaré, après avoir longuement commenté l’évolution de l’épidémie, alors que plus de 46.000 nouveaux cas ont été recensés ce dimanche. « Nous savons que les services de réanimation seront saturés d’ici 15 jours si nous ne réagissons pas de façon énergique », a-t-il justifié, enjoignant l’ensemble des Français à respecter les règles du confinement, « au-delà des commerçants ». « La logique du confinement, c’est que le maximum de personnes, restent chez elles », a martelé le Premier ministre.

Concernant les commerces, et tous les secteurs obligés de fermer, Jean Castex a annoncé que 20 milliards d’euros de crédits supplémentaires seraient votés pour leur « venir au secours », évoquant un « crève-cœur » pour tous ces commerçants. Malgré tout, la fermeture restera de mise au moins jusqu’à la prochaine échéance : un point sera fait « dans 15 jours à partir de l’entrée en vigueur du confinement », a promis le Premier ministre qui dit avoir entendu et compris la colère de ces commerces face à la concurrence déloyale des supermarchés et des géants du e-commerce. « J’ai décidé, dans le décret qui régit le confinement, d’ajouter une disposition, qui entrera en vigueur mardi matin, interdisant la vente des produits qui ne peuvent pas être vendus, qui sont d’ores et déjà interdits dans les commerces de proximité, dans les grandes surfaces », a annoncé le chef du gouvernement sur TF1. Concernant la concurrence d’Internet, Jean Castex ne désespère pas de parvenir à taxer les GAFA d’ici à la fin de l’année.

En attendant, Jean Castex encourage les Français à aider leurs commerçants. « Lutter contre la crise, c’est l’affaire de tous ». Il appelle les Français à retarder leurs achats de Noël plutôt que de les acheter sur des sites de e-commerce comme Amazon. Alors qu’Olivier Véran, le ministre de la Santé, a déclaré au JDD ce dimanche qu’il ne faut pas s’attendre à ce que Noël se passe normalement, Jean Castex le reconnaît : « Mieux vous respecterez les consignes de sécurité sanitaire, plus vite nous devrons en sortir. Mais nous devrons probablement gérer dans la durée ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/entreprises/les-grandes-surfaces-ne-pourront-plus-vendre-que-des-biens-de-premi%C3%A8re-n%C3%A9cessit%C3%A9/ar-BB1aATaJ?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Attestations de déplacement

msn.com – clubic.com – Attestations de déplacement : appli, site et conditions, tout ce qu’il faut savoir.

Par Alexandre Boero – clubic.com – Publié le Vendredi 30 octobre 2020 à 16h30.

© Fournis par Clubic – Attestations de déplacement

Pour ce second confinement, le gouvernement propose trois attestations différentes, qu’il est possible de télécharger ou de générer automatiquement sur votre smartphone. On vous guide pas à pas.

Qui dit confinement dit attestation de déplacement. Et alors que le deuxième confinement a débuté le vendredi 30 octobre, on note donc le retour des restrictions et de l’interdiction des déplacements dits « non-essentiels », sous peine, en cas de violation, de se voir infliger une amende de 135 euros pouvant être majorée à 375 euros en cas de non-paiement dans le cadre d’une première sanction (l’amende la plus lourde – pour 3 infractions en 30 jours – pouvant atteindre les 3 750 euros). Trois attestations sont ainsi proposées aux Français : l’une pour les déplacements dérogatoires, la seconde pour les déplacements professionnels et la troisième pour les déplacements scolaires. Clubic vous les détaille et vous explique comment se les procurer.

L’attestation de déplacement dérogatoire : Par principe, les déplacements restent interdits. Mais muni(e) d’une attestation de déplacement dérogatoire, vous pouvez faire valoir l’une des neuf exceptions prévues par le gouvernement. Ainsi, en remplissant cette première attestation, vous pouvez :

– vous rendre sur votre lieu de travail, d’enseignement ou de formation, et assurer les déplacements professionnels qui ne peuvent pas être reportés,

– effectuer des achats de fournitures de première nécessité ou des achats utiles dans le cadre de votre activité professionnel,

– vous rendre chez le médecin ou dans un centre de soin ou à l’hôpital, pour les consultations, examens ou soins ne pouvant pas être différés ou effectués à distance,

– aider les personnes en situation de handicap,

– vous déplacer pour motif familial impérieux, porter assistance aux personnes vulnérables, et également assurer la garde d’enfants,

– répondre physiquement à une convocation judiciaire ou administrative,

– vous offrir une balade d’une heure, chaque jour, dans un rayon de 1 km autour de votre domicile, pour la pratique d’une activité sportive ou les besoins de votre animal de compagnie,

– participer à des missions d’intérêt général,

– vous déplacer pour récupérer vos enfants à l’école.

© Fournis par Clubic – Aperçu de l’attestation de déplacement dérogatoire : Alors une fois que vous pouvez vous inscrire dans l’un de ces neuf cas de figure, comment vous procurer votre attestation ?

Il existe deux principales solutions : Si vous faites partie des utilisateurs de l’application TousAntiCovid, vous pouvez également directement remplir votre attestation depuis l’application, sur votre smartphone. Pour cela, il vous suffit, une fois que vous êtes sur la page d’accueil de l’appli, de scroller jusqu’à l’onglet « Plus », et d’appuyer avec votre doigt sur la ligne « Attestation de déplacement. » De là, vous n’aurez plus qu’à remplir le formulaire, exactement comme nous le décrivions juste au-dessus.

© Fournis par Clubic – Application

Le justificatif de déplacement professionnel : Quelle est l’utilité de cette seconde attestation nous direz-vous, surtout lorsque les déplacements professionnels sont associés à la première, dont nous venons de parler. En réalité, ce second document est totalement dédié aux professionnels, c’est-à-dire que sa validité peut aller au-delà d’une seule journée. Si vous devez maintenir une activité professionnelle durant les quatre semaines de confinement, c’est ce formulaire que vous devez privilégier.

Le justificatif de déplacement professionnel doit être directement rempli par l’employeur, qui vient ici certifier que les déplacements du salarié, « entre son domicile et le ou les lieux d’exercice de son activité professionnelle ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions, ne peuvent être différés ou sont indispensables à l’exercice d’activités ne pouvant être organisées sous forme de télétravail. »

La durée de validité doit être précisée par l’employeur, ce qui évitera au salarié de renouveler le justificatif chaque jour. Attention, les travailleurs non-salariés doivent, eux, continuer de faire avec la première attestation.

© Fournis par Clubic – Aperçu du justificatif de déplacement professionnel

Le justificatif de déplacement scolaire : Enfin, il existe un troisième et dernier type d’attestation : le justificatif de déplacement scolaire, réservé aux parents qui se déplacent pour accompagner ou récupérer leur(s) enfant(s) en crèche, à l’école, au collège ou au lycée, ces établissements restant pour le moment ouverts. Le justificatif doit être tamponné par l’établissement d’accueil de l’enfant concerné et daté. Il doit être présenté à toute autorité qui le réclame en plus de l’attestation de déplacement dérogatoire, qui reste obligatoire pour ces déplacements-là.

© Fournis par Clubic – Aperçu du justificatif de déplacement scolaire

Comment gagner du temps pour remplir votre attestation ? : Si vous êtes du genre à vouloir gagner quelques secondes au moment de générer votre attestation, sachez qu’il est possible de placer le formulaire de l’attestation en page d’accueil de votre smartphone.

Si vous utilisez un smartphone porté par l’OS Android, le raccourci est très simple à créer. Lorsque vous êtes sur le formulaire de l’attestation, que ce soit via Internet ou via l’application TousAntiCovid, il vous suffit d’appuyer sur les trois petits points alignés à la verticale, en haut à droite de votre navigateur, et de sélectionner l’option « Ajouter à l’écran d’accueil » dans le menu déroulant.

Une fois que vous avez fait cela, vous accéderez, en un clic, à l’attestation. Pour celles et ceux qui possèdent un iPhone et souhaitent insérer un raccourci vers l’attestation sur leur mobile, il vous suffit, depuis le navigateur Safari, de cliquer sur l’icône « Partage », en bas d’écran, puis de sélectionner « Sur l’écran d’accueil », et le tour est joué !

© Fournis par Clubic

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/attestation-de-d%C3%A9placement-appli-site-et-conditions-tout-ce-qu-il-faut-savoir/ar-BB1ay2QG?ocid=msedgntp

Lien du Ministère de l’Intérieur : https://mobile.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement

© Par Bernard TRITZ

Covid-19

ATTESTATION DE DÉPLACEMENT DÉROGATOIRE

Attestation de déplacement dérogatoire

Lire la Source : https://mobile.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement

Un grand « Merci » à notre Amie « Sofy » de Nantes, pour avoir transmis ce lien très tôt ce vendredi 30 octobre 2020. Une aide précieuse, elle sait aller à l’essentiel, elle est rapide, par altruisme elle rend service sans rien attendre en retour.

Autre modèle proposé :

Second modèle proposé

© Par Bernard TRITZ

Re-confinement : les interdits, interdictions !

État d’urgence sanitaire : les principales mesures

Par service-public.fr

Publié le 20 octobre 2020 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Hôtel Matignon à Paris

Entré en vigueur le 17 octobre 2020 sur l’ensemble du territoire, l’état d’urgence sanitaire autorise le gouvernement à prendre certaines mesures afin de prévenir et de limiter les conséquences de la pandémie. Les préfets sont notamment habilités à prendre des mesures complémentaires lorsque le contexte sanitaire local l’exige, comme le précise le décret paru au Journal officiel le 17 octobre 2020. Le point sur les principales dispositions générales avec Service-Public.fr.

Les mesures d’hygiène : Le respect des mesures d’hygiène et de distanciation physique d’au moins un mètre entre deux personnes doit être poursuivi en tout lieu et en toute circonstance.

Dans les cas où le port du masque n’est pas prescrit, le préfet de département est habilité à le rendre obligatoire lorsque les circonstances locales l’exigent, sauf dans les locaux d’habitation. Cette mesure ne s’applique pas aux personnes en situation de handicap munies d’un certificat médical justifiant de cette dérogation et qui mettent en œuvre les précautions sanitaires préconisées.

Les rassemblements : Les rassemblements, réunions ou activités sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public mettant en présence plus de 6 personnes sont interdits sauf :

les manifestations sur la voie publique (que les organisateurs doivent déclarer en présentant les mesures qu’ils mettent en œuvre pour garantir le respect des dispositions sanitaires) ;

les rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel ;

les services de transport de voyageurs ;

l’accueil dans certains établissements (célébrations de mariages, services de médiation familiale, accueil d’enfants scolarisés, organisation d’épreuves de concours ou d’examens Etc.) ;

les cérémonies funéraires ;

les visites guidées organisées par des personnes titulaires d’une carte professionnelle.

Cependant, le préfet de département (ou le représentant de l’État dans certaines collectivités) peut interdire ou restreindre ces rassemblements lorsque les circonstances locales l’exigent.

Par ailleurs, aucun événement réunissant plus de 5.000 personnes ne peut se dérouler sur le territoire. Toutefois, le préfet de département peut accorder à titre exceptionnel des dérogations, après analyse notamment :

de la situation sanitaire générale et de celle des territoires concernés ;

des mesures mises en œuvre par l’organisateur pour garantir la sécurité sanitaire et prévenir les risques de propagation du virus propres à l’événement.

Le préfet peut abaisser le seuil de 5.000 personnes lorsque les circonstances locales l’exigent et aussi mettre fin à l’événement à tout moment lorsque les conditions ne sont plus réunies.

Des mesures complémentaires : Lorsque les circonstances sanitaires l’exigent, le préfet peut prendre des mesures complémentaires permettant de faire face à l’intensification de la circulation du virus comme :

interdire des déplacements à plus de 100 km ou en-dehors du département sauf exceptions (trajets scolaires ou professionnels, trajets pour des raisons de santé, pour assister une personne vulnérable, convocation administrative ou judiciaire….) ;

mettre en place une attestation de déplacement ;

interdire ou limiter l’accueil du public dans certains établissements : salles de spectacle, centres commerciaux, salles de jeux, bibliothèques, salles d’exposition, établissements sportifs couverts, chapiteaux et tentes, établissements de plein air, établissements d’éveil, d’enseignement, centres de vacances… ;

interdire la tenue des marchés ;

suspendre l’accueil des usagers dans les crèches, les établissements scolaires, les établissements d’enseignement supérieur (après avis de l’autorité académique) ;

suspendre les concours et examens de l’enseignement public et privé, le recrutement et l’avancement des fonctionnaires et magistrats.

Les départements où le préfet peut instaurer un couvre-feu : Le décret liste en annexe les départements où le préfet peut instaurer un couvre-feu entre 21h et 6h et les dérogations de déplacement possibles. Dans ces zones, les établissements suivants sont fermés en permanence : débits de boissons, salles de jeux, salles d’exposition, salles de sport (sauf pour les activités scolaires, les mineurs, les sportifs professionnels et de haut niveau, l’accueil de populations vulnérables, l’organisation de dépistages sanitaires…). Les fêtes foraines, les foires-expositions et salons sont interdits. Entre 21h et 6h, certains établissements peuvent rester ouverts : entretien et réparation de véhicules, fournitures pour exploitations agricoles, stations-services, pharmacies, hôtels, location de véhicules, blanchisseries de gros, cliniques vétérinaires, laboratoires d’analyses, fourrières, services de transport Etc.

Lire la Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14379

© Par Bernard TRITZ

Marseille, APHM déprogramme les opé. non urgentes

msn.com – 20minutes.fr – VIDEO. Coronavirus à Marseille : L’AP-HM va déprogrammer « les opérations non urgentes » dès cette semaine.

Par Mathilde Ceilles – 20minutes.fr – Publié le Dimanche 25 octobre 2020 à 20h00.

Les hôpitaux marseillais ont décidé de déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine, alors qu’un pic de patients atteints du Covid-19 a été atteint ce week-end.

© Philippe Magoni/ Sipa pour 20 Minutes Des soignants de la Timone à Marseille s’occupent d’un patient atteint d’une forme grave de coronavirus

ÉPIDÉMIE – Les hôpitaux marseillais ont décidé de déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine, alors qu’un pic de patients atteints du Covid-19 a été atteint ce week-end.

L’Assistance publique des hôpitaux de Marseille (l’AP-HM) va « déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine » ; a appris 20 Minutes auprès de l’AP-HM. Cette décision vise à aider les soignants à faire face au nombre croissant de malades du coronavirus admis dans les hôpitaux marseillais, et notamment dans les différents services de réanimation.

Depuis le décompte quotidien entamé au mois d’août, un pic d’admission a été atteint ce samedi à l’AP-HM, avec 208 patients atteints du coronavirus soignés à l’AP-HM, dont 55 en réanimation. Un chiffre quasi constant ce dimanche, avec 204 patients Covid-19 dont 54 en réanimation. Selon Mediapart, l’AP-HM s’est fixée pour objectif de déprogrammer un quart des opérations prévues. Contactée, l’AP-HM indique à 20 Minutes ne pas confirmer ce taux.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/video-coronavirus-%c3%a0-marseille-lap-hm-va-d%c3%a9programmer-%c2%ab-les-op%c3%a9rations-non-urgentes-%c2%bb-d%c3%a8s-cette-semaine/ar-BB1anEii#image=1

© Par Bernard TRITZ

Santé : prorogation au 16/02/2021

msn.com – lexpress.fr – État d’urgence sanitaire : l’Assemblée vote la prorogation jusqu’au 16 février 2021.

Par lexpress.fr – Publié le dimanche 25 octobre 2020 à 12h30.

Le projet de loi, voté par 71 voix contre 35 en première lecture, est attendu au Sénat mercredi et devrait être adopté définitivement début novembre.

© afp.com/THOMAS COEX L’état d’urgence est rétabli par décret depuis une semaine, mais un texte de loi est nécessaire pour le proroger au-delà d’un mois.

La vague de l’épidémie monte et l’exécutif prépare des restrictions pour les Français pour « une période longue et difficile » : dans une ambiance souvent tendue, l’Assemblée nationale a voté samedi la prorogation de l’état d’urgence sanitaire, un régime d’exception, jusqu’au 16 février 2021.

Le projet de loi, voté par 71 voix contre 35 en première lecture, est attendu au Sénat mercredi et devrait être adopté définitivement début novembre. Par rapport au printemps dernier, l’opposition, de gauche comme de droite, a haussé le ton dans l’hémicycle pour s’inquiéter de la « mise entre parenthèses des libertés publiques » par cette « arme atomique » de l’état d’urgence.

« Le bilan va « s’alourdir » : L’état d’urgence est rétabli par décret depuis une semaine, mais un texte de loi est nécessaire pour le proroger au-delà d’un mois. Il pourra toutefois être levé par anticipation en cas d’amélioration de la situation. Mais les perspectives sont sombres : le bilan va « s’alourdir dans les prochains jours et semaines, quoi que nous fassions », du fait de la dynamique de l’épidémie, a affirmé le ministre de la Santé Olivier Véran.

Il a souhaité « l’union nationale » – difficile à atteindre dans l’hémicycle. Ce n’est « pas un texte de conviction » mais « un texte de responsabilité pour nous permettre de protéger activement les Français dans cette période qui sera longue et difficile », a-t-il souligné.

Le gouvernement vient d’élargir le couvre-feu à 54 départements et à la Polynésie, soit 46 millions de Français concernés. Si l’épidémie n’est pas jugulée, il faudra « envisager des mesures beaucoup plus dures », a indiqué le Premier ministre Jean Castex jeudi, avant qu’Emmanuel Macron ne juge vendredi qu’il était « trop tôt pour dire si on va vers des re-confinements locaux ou plus larges ».

Vives oppositions : L’article 4, qui autorise le gouvernement à recourir à une série d’ordonnances dans de nombreux domaines, a cristallisé les débats en fin de journée. « C’est un chèque en blanc total à l’exécutif », a lancé l’UDI Pascal Brindeau, pendant que François Ruffin (LFI) s’indignait d’une « démocratie en sommeil », craignant un risque de « rupture » dans « l’acceptation des mesures ».

Après une série d’interpellations, la ministre Brigitte Bourguignon (autonomie) a fini par répliquer : « qu’est-ce que vous croyez, que nous tous en tant qu’êtres humains, nous n’avons pas envie d’aller au marché de Noël, de fêter Noël en famille, d’avoir des restaurants et des cafés ouverts ? Qu’on fait ça par plaisir ? Enfin ! ».

Opposé à un « état d’exception qui banalise les atteintes aux libertés », le groupe LR a défendu en vain une motion de rejet préalable du projet de loi. L’objectif est-il « le confinement généralisé » ? « Dites-le ! Il ne faut pas infantiliser la représentation nationale et encore moins nos concitoyens », a réclamé Philippe Gosselin (LR).

« La maison brûle » : La gauche de la gauche est venue en soutien, Danièle Obono (LFI) accusant le gouvernement de préférer « confiner nos libertés », après des mois de « politique de gribouille » sur les masques ou les lits disponibles.

« Qu’a donc anticipé le gouvernement en six mois ? », a aussi questionné Sébastien Chenu (RN). Et Olivier Véran de rétorquer : « la maison brûle mais on va d’abord débattre de la couleur du Canadair » ? Il a demandé avec insistance aux oppositions « quelles sont (leurs) propositions ».

La plupart des groupes politiques soutiennent la nécessité de pouvoir agir, mais refusent de donner un « blanc-seing ». Les socialistes ont cherché sans succès à imposer une exception au couvre-feu pour le secteur de la culture, particulièrement affecté. La séance a été émaillée de pics de tension, notamment quand Martine Wonner (Libertés et territoires) a comparé l’épidémie à « une énorme grippe » – des propos d’une « gravité totale » selon Olivier Véran.

Selon le rapporteur Jean-Pierre Pont (LREM), le projet de loi traduit la stratégie « tester, tracer, isoler », avec la prolongation jusqu’au 1er avril des systèmes numériques de collecte des résultats des tests et des personnes contacts. Il habilite en outre très largement le gouvernement à signer des ordonnances dans les domaines du droit du travail, du fonctionnement des administrations et encore des collectivités, comme au printemps dernier.

Après le 16 février, le projet de loi prévoit encore de possibles restrictions jusqu’au 1er avril, via un régime de transition. La période comprend les élections régionales et départementales, si elles ne sont pas reportées. Un sujet sensible.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/%c3%a9tat-durgence-sanitaire-lassembl%c3%a9e-vote-la-prorogation-jusquau-16-f%c3%a9vrier/ar-BB1ana9u?ocid=actunav#image=1

© Par Bernard TRITZ

Passage Heure d’hiver 2020

Passage Heure d’hiver 2020.

Par Bernard TRITZ – Publié samedi 24 octobre 2020 à 02h10.

Nuit du prochain changement d’heure : Si les discussions autour de la suppression du changement d’heure sont en cours, les Français passeront à nouveau à l’heure d’hiver demain.

Passage heure Hiver 2020-2021

Le passage à l’heure d’hiver 2020 – 2021 aura bien lieu le dimanche 25 octobre 2020. Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25, les Français devront ainsi passer à l’heure d’hiver en reculant d’une heure : à 3 heures du matin, il sera alors officiellement 2 heures. Conséquence : Nous dormirons une heure de plus pendant la nuit du changement d’heure. Il fera nuit plus tôt le soir mais : fera jour plus tôt le matin. L’heure d’hiver restera appliquée jusqu’à la fin du mois de mars 2021, prochain passage à l’heure d’été.

© Par Bernard TRITZ

Passage HEURE d’hiver ?

C’est le flou ! On ne sait pas vraiment !

Le passage à l’heure d’hiver serait-il confiné, aurait-il attrapé la Covid-19 ou inversement. Sur le site officiel, voyons ce que l’on trouve :

Premier affichage
Second affichage

Qui sait ? Avez-vous trouvé l’information ? Où en sommes-nous ? Ce prochain dimanche ???

Au secours !

© Par Bernard TRITZ

Google & Apple privés de leurs applications préinstallées ?

msn.com – 20minutes.fr – Smartphones : Google et Apple bientôt privés de leurs applications préinstallées ?

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié dimanche 11 octobre 2020 à 16h00.

L’Union Européenne veut éviter que les constructeurs, notamment Google et Apple, abusent de leur position en imposant leurs propres applications sur leurs smartphones, entravant ainsi la concurrence.

© Geeko Comment utiliser la fonction Accès guidé sur iPhone ou iPad

PROJET DE LOI – L’Union Européenne veut éviter que les constructeurs, notamment Google et Apple, abusent de leur position en imposant leurs propres applications sur leurs smartphones, entravant ainsi la concurrence.

Après avoir condamné Google pour abus de position dominante et être parvenue à lui imposer de proposer des alternatives à Chrome sur Android, l’Union européenne pourrait bien aller plus loin et interdire aux constructeurs de smartphones de préinstaller leurs propres applications sur leurs appareils. Un projet de loi allant dans ce sens a ainsi été rédigé, rapporte le Financial Times. Sont notamment visés Google et Apple.

Ce projet de loi de l’Union européenne s’intégrerait à un règlement plus large visant les services numériques. L’objectif serait d’offrir plus de liberté aux consommateurs en empêchant les constructeurs de préinstaller leurs propres applications sur des smartphones ou des ordinateurs ce qui peut être considéré comme une entrave à la concurrence.

Les grands acteurs de la tech pourraient également être interdits d’imposer leurs propres logiciels à d’autres entreprises ou d’empêcher leurs utilisateurs de supprimer les applications natives sur leurs appareils.

Pas gagné : Si les agissements des constructeurs de smartphones et/ou d’ordinateurs peuvent effectivement être vus comme une forme d’abus de position dominante ou d’entrave à la concurrence, la présence d’applications préinstallées sur les appareils a également ses bons côtés. Les consommateurs moins à l’aise avec les technologies n’ont en effet pas à s’inquiéter de devoir installer telle ou telle application ou de télécharger tel logiciel. Les appareils sont prêts à l’emploi.

Or, le cas de Google pourrait être un exemple. À la suite des pressions de l’UE, la firme de Mountain View a en effet sélectionné plusieurs navigateurs web alternatifs à proposer aux utilisateurs d’Android. Lorsque ces derniers lancent leur smartphone pour la première fois, celui-ci leur demande quel navigateur Web ils souhaitent installer. Le processus n’est donc pas particulièrement compliqué et pourrait être adapté au choix d’autres types d’applications et services sur smartphones et ordinateurs. À voir si le projet de loi de l’UE se concrétise au cours des prochains mois ou années. Une chose est sûre, la pilule aura du mal à passer auprès des acteurs de la tech.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/smartphones-google-et-apple-bient%C3%B4t-priv%C3%A9s-de-leurs-applications-pr%C3%A9-install%C3%A9es/ar-BB19UKzB?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Gironde : Commune victime d’espionnage

msn.com – capital.fr – Une petite commune de Gironde victime d’espionnage informatique depuis… 2017 !

Par Jérémy Joly, Publié le vendredi 02 octobre 2020 à 24h00

© Pixabay / Photo d’illustration Une petite commune de Gironde victime d’espionnage informatique depuis… 2017 !

Des logiciels malveillants permettaient d’espionner les ordinateurs de la mairie et même de les contrôler à distance.

Mais qui est donc l’auteur de ce surprenant piratage informatique ? Qui souhaitait espionner la mairie de Salles, une ville de 7.000 habitants située en Gironde, près d’Arcachon ? Depuis une quinzaine de jours, l’émoi règne dans cette localité, raconte Sud-Ouest. Un employé de la mairie a en effet découvert que des logiciels malveillants avaient été installés sur les ordinateurs de la mairie et quelqu’un les utilisait pour espionner l’activité des ordinateurs. Pire encore, cette intrusion informatique aurait commencé dès 2017.

Tout commence par hasard. Un employé municipal qui se connecte à son ordinateur à la mi-journée. Un moment où, en temps normal, personne ne travaille et les bureaux sont vides. A sa grande surprise, il découvre pourtant que son ordinateur est en activité. Quelqu’un consulte des fichiers ! Alerté, l’informaticien de Salles mène l’enquête. Sur les ordinateurs « stratégiques », un logiciel est installé qui permet de prendre à distance le contrôle d’un ordinateur. Les logiciels seraient en place depuis 2017 ou 2018, sous la mandature précédente.

Une plainte a été déposée pour découvrir les dessous de cette affaire surprenante. « C’est une affaire assez grave et un choc pour les employés », souligne le maire. L’opposition a, de son côté, indiqué qu’elle souhaitait que « toute la lumière soit faite sur cette étonnante découverte ». Selon Le Parisien, le maire a aussi demandé que les puces GPS équipant les véhicules de la commune ou encore les caméras de surveillance soient désactivées. Les ordinateurs ont aussi été nettoyés et sécurisés.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/une-petite-commune-de-gironde-victime-d-espionnage-informatique-depuis-2017/ar-BB19Eyat?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ