Nouveaux MacBook

msn.com – lemonde.fr – Nouveaux MacBook : le pari risqué et plutôt réussi d’Apple !

Par Nicolas Six – lemonde.fr – Publié le Samedi 21 novembre 2020.

MacBook Pro

Les premiers tests de la presse technologique permettent de dresser le portrait-robot de ce Mac aux entrailles bouleversées, qui s’annonce plus fiable que prévu et particulièrement autonome.

Avec sa toute dernière génération d’ordinateurs portables, commercialisée mardi 17 novembre, Apple s’aventure dans une zone dangereuse. A l’œil nu, ces MacBook paraissent identiques aux anciens, mais un bouleversement se cache sous leur capot : Apple a remplacé une pièce maîtresse, le processeur, qui détermine la rapidité et l’autonomie de l’ordinateur.

Apple a ainsi glissé une puce fabriquée par ses propres soins à la place du processeur d’Intel, un fabricant auquel elle faisait confiance depuis treize ans. Un choix risqué : l’immense majorité des logiciels pour Mac ne parle pas la langue de cette nouvelle puce M1, et ne comprend que celle des processeurs d’Intel.

Pari risqué : Microsoft, le concurrent direct d’Apple, a connu de gros déboires en tentant le même chambardement à deux reprises. Son récent ordinateur Surface Pro X, par exemple, a troqué son processeur Intel pour une puce proche de la M1 d’Apple, conçue elle aussi sur les plans du cabinet de conception anglais Arm. Mais cet ordinateur souffre de nombreux problèmes, comme l’ont relevé les médias technologiques, tel The Verge : de nombreux logiciels refusent de se lancer, d’autres souffrent de ralentissements handicapants.

Apple semble s’en tirer beaucoup mieux. La très grande majorité des logiciels fonctionnent bien, notent les journalistes qui ont pu tester ces nouveaux MacBook, de la suite bureautique Office aux logiciels de création numérique d’Adobe. Le secret de cette réussite tient au traducteur automatique conçu par Apple, qui convertit la langue d’Intel dans le langage informatique du M1. Ce traducteur porte le nom de Rosetta 2, en référence à la pierre de Rosette, la stèle égyptienne frappée d’un texte en trois langages qui a aidé à déchiffrer les hiéroglyphes.

Ce traducteur n’est hélas pas parfait. Selon le site spécialisé Cnet, quelques jeux 3D tournant sur les anciens MacBook refusent de s’ouvrir, tels Baldur’s Gate 3. Les rayonnages de la boutique de jeux vidéo Steam connaissent, eux, des ralentissements. Un petit contingent, de logiciels professionnels ne fonctionnent pas, selon leurs éditeurs mêmes, tels Cheetah 3D, un programme de création 3D, ou Fruity Loops Studio, un populaire éditeur de rythmes musicaux. Quelques-uns tournent un peu plus lentement, comme Photoshop, chronométré par le site 01net à des vitesses plus lentes sur certains calculs. Dans bien des cas, les éditeurs travaillent actuellement à des correctifs qui arriveront dans les prochains mois.

Une vraie journée d’autonomie : Pourquoi Apple s’est-il lancé dans cette aventure risquée malgré les essais infructueux de Microsoft ? Car les processeurs d’Intel accumulent un retard important. Les premiers tests des médias américains montrent la nette supériorité du processeur d’Apple. Les MacBook à processeur M1 sont bien plus endurants que les anciens modèles à puce Intel, leur batterie tient environ 50 % plus longtemps. Leur autonomie, mesurée par le média technologique PC Mag, se hisse à un niveau qu’aucun PC ou presque n’a jamais atteint, soit entre dix et vingt heures.

En outre, la puce M1 est souvent plus rapide lorsqu’on la compare à un processeur Intel de gamme équivalente. Pour les utilisateurs qui jonglent entre la bureautique et la messagerie, la différence n’est pas flagrante – on note surtout que certaines applications s’ouvrent plus vite. En revanche, pour les utilisateurs de logiciels de calcul ou de création, l’amélioration est souvent sensible.

Cnet souligne qu’il devient possible de monter des vidéos 4K sans souffrir de grosses saccades, tandis que 01net mesure une accélération d’environ 50 % sur les calculs de rendu vidéo. Notons que l’écart est beaucoup moins spectaculaire lorsqu’on compare le M1 aux processeurs les plus rapides d’Intel, comme le i9, qui équipe encore aujourd’hui le coûteux MacBook Pro à grand écran 16 pouces.

Apple a également incité les concepteurs des logiciels Mac à les rendre bilingues, afin qu’ils puissent parler le langage du processeur M1 comme celui d’Intel, ce qui les exempterait de traducteur. Par exemple, le logiciel de retouche d’images Photoshop en version bilingue – ou « Universal App » – est attendu pour début 2021. Lorsqu’ils parleront dans la langue Apple, ces logiciels se mettront à fonctionner plus vite et consommeront moins de batterie.

Un peu de patience : Côté jeux, l’amélioration est spectaculaire, comme le constate PC Mag. Les performances graphiques des MacBook augmentent d’environ 50 %, ce qui leur permet de faire tourner avec fluidité les jeux moyennement gourmands. Les PC pour joueurs n’ont toutefois pas à s’inquiéter : une carte graphique de moyenne gamme comme la Geforce 1660 Ti reste nettement plus rapide que la puce graphique intégrée au processeur M1 d’Apple.

Malgré l’accueil enthousiaste qu’a réservé la presse spécialisée à ces nouveaux ordinateurs, mieux vaut toutefois attendre quelques mois avant de sauter le pas : cela laissera probablement le temps aux rares bugs de disparaître dans leur majorité. Un conseil qui ne suffira probablement pas pour les personnes utilisant des logiciels anciens, et qui y tiennent beaucoup ; il faudra alors bien se renseigner sur leur compatibilité avant de se lancer.

Le passage au processeur M1 maison est une démonstration de force qui a de quoi inquiéter les concurrents d’Apple. Heureusement pour les grands noms du PC, les MacBook coûtent toujours très cher et leur logithèque reste moins riche.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/nouveaux-macbook-le-pari-risqu%c3%a9-et-plut%c3%b4t-r%c3%a9ussi-dapple/ar-BB1bdqLE

© Par Bernard TRITZ

Linky : pour la Justice, le compteur n’est pas obligatoire !

ladepeche.fr – Linky : pour la justice, « le compteur n’est pas obligatoire ! »

Par ladepeche.fr avec AFP – Publié le Jeudi 26 novembre 2020 à 17h19, mis à jour à 18h14.

Un compteur Linky

C’est une victoire pour les anti-Linky : dans un arrêt rendu le 17 novembre, la cour d’appel de Bordeaux considère qu’Enédis ne peut pas invoquer une obligation légale pour installer son compteur nouvelle génération. Le distributeur d’énergie est également condamné à poser des filtres chez 13 clients électrosensibles.

Les opposants au compteur Linky ont revendiqué une « victoire » après un arrêt de la cour d’appel de Bordeaux affirmant qu’Enedis ne pouvait pas invoquer une « obligation légale » pour installer ces nouveaux compteurs communicants, a affirmé jeudi l’avocat toulousain Christophe Léguevaques. « On ne saurait suivre la société Enedis lorsqu’elle affirme l’existence d’une obligation légale pour le consommateur d’accepter la pose d’un compteur Linky », écrit la cour dans cet arrêt du 17 novembre 2020. « Les textes visés par Enedis, à savoir une directive européenne, une loi et un décret n’imposent en rien une telle obligation« .

Même si la cour n’a pas pris de décision contraignante contre Enedis, estimant que cela relevait plutôt du juge du fond, « c’est la première fois qu’une juridiction, surtout de ce niveau, constate un tel principe », a assuré Me Lèguevaques. « La cour nous dit que nos arguments sont intéressants, a-t-il ajouté. Pour la première fois, les opposants peuvent avoir le sentiment d’être entendus, même si nous regrettons que la cour ne soit pas allée au bout de sa logique en affirmant qu’Enedis ne peut pas imposer le Linky aux consommateurs. Elle n’a pas tiré toutes les conséquences juridiques de sa constatation. » Les avocats et leurs clients évaluent l’intérêt d’un pourvoi en cassation sur cette « dichotomie » mais ils craignent qu’une telle démarche retarde leurs procédures devant le juge du fond, qu’ils entendent lancer « si tout va bien » en début d’année prochaine, selon Me Lèguevaques.

Enédis condamné à poser des filtres chez 13 personnes électrosensibles : Dans l’arrêt, la cour d’appel a aussi épinglé Enedis sur son respect du droit à l’information du consommateur et du Règlement général sur la protection des données (RGPD). Elle a par ailleurs condamné la société à poser des filtres chez 13 demandeurs électrosensibles afin de les protéger « des champs électromagnétiques générés par la bande CPL (Courant porteur en ligne, ndlr) associée au compteur Linky », assortissant sa décision d’une astreinte de 500 euros par jour et par « point de livraison » en cas de non-exécution dans les trois mois.

Cette procédure fait suite à un appel d’Enedis après une décision du tribunal de grande instance de Bordeaux, saisi en référé par plus de 200 requérants, imposant déjà la pose d’un filtre sur le compteur de plaignants électrosensibles. Dans une réaction à l’AFP, Enedis indique qu’elle « appliquera la décision de la cour d’appel de Bordeaux » concernant les 13 demandeurs électrosensibles et « retient que cet arrêt confirme que 52 requérants sont déboutés de toutes leurs demandes ». L’entreprise, qui indique avoir équipé « près de 29 millions de foyers » avec Linky, assure « que la technologie CPL retenue pour la communication des compteurs Linky respecte l’ensemble des dispositions législatives, réglementaires et régulatoires qui encadrent le déploiement des compteurs communicants ».

Linky, dont Enedis pilote l’installation pour relever à distance et en direct la consommation, fait l’objet de controverses récurrentes et a donné lieu à des contentieux depuis le début de son déploiement en 2015. Ses détracteurs s’inquiètent notamment de l’exposition aux champs électromagnétiques et du respect de la vie privée. Plusieurs tribunaux ont été saisis d’actions conjointes mais la très grande majorité des plaignants ont été déboutés, hormis quelques plaignants électrosensibles.

Lire la Source : https://www.ladepeche.fr/2020/11/26/victoire-des-anti-linky-pour-la-justice-le-compteur-nest-pas-obligatoire-9222579.php

© Par Bernard TRITZ

Donald Trump promet de quitter le pouvoir !

msn.com – lepoint.fr – Donald Trump promet de quitter le pouvoir si la victoire de Joe Biden est confirmée

Par lepoint.fr – Source AFP – Publié le Vendredi 27 novembre 2020 à 03h00.

Exit

Donald Trump semble se résoudre à quitter le pouvoir. Le président américain a en effet assuré, jeudi 26 novembre 2020, qu’il quitterait « bien sûr » la Maison-Blanche si la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle était officiellement confirmée, tout en répétant qu’il pourrait ne pas reconnaître sa propre défaite.

Interrogé sur le fait de savoir s’il quitterait la Maison-Blanche en cas de vote du collège des grands électeurs confirmant la victoire du démocrate, le républicain a promis : « Bien sûr que je le ferai. Et vous le savez ». Mais « s’ils le font, ils feraient une erreur », ajoutant « ce sera quelque chose de très dur à accepter », a-t-il ajouté.

« Pays du tiers-monde ? » : C’est la première fois que Donald Trump répondait à des questions de journalistes depuis l’élection du 3 novembre 2020. Depuis cette date, il a martelé que l’élection avait été truquée, et a multiplié les procédures judiciaires dans plusieurs États, toutes rejetées. Lors de son point presse de jeudi 26 novembre 2020, jour férié de Thanksgiving, Donald Trump a estimé que l’infrastructure électorale des États-Unis était « comme celle d’un pays du tiers-monde ! ».

Mercredi, le président sortant avait lancé à ses partisans : « Nous devons inverser cette élection ! ». Les démocrates ont triché. Ç’a été un scrutin frauduleux. Le président élu Joe Biden avait déclaré de son côté, presque en même temps, depuis sa ville de Wilmington, dans le Delaware : « En Amérique, nous avons des élections libres et justes, et nous en respectons les résultats. Les habitants et les lois de ce pays n’accepteront pas autre chose ».

Il a par ailleurs annoncé qu’il se rendrait le 5 décembre 2020 en Géorgie, où l’élection de deux sénateurs en janvier déterminera la majorité à la Chambre haute. Joe Biden, ancien vice-président de Barack Obama, a remporté 306 grands électeurs contre 232 à Donald Trump. Il a construit sa victoire en arrachant plusieurs vieux bastions démocrates conquis en 2016 par Donald Trump, comme la Pennsylvanie, le Michigan et le Wisconsin.

Début de la transition : Déjà lundi dernier, Donald Trump avait été contraint de donner son feu vert au lancement du processus de transition entre son administration et celle du président élu. Joe Biden a désormais accès aux dossiers, à des financements et reçoit les briefings des services de renseignement américains. Le démocrate a également accès aux informations concernant la pandémie de Covid-19 et l’état d’avancement des différents projets de vaccins. La gestion très critiquée de la crise sanitaire, dans les derniers mois d’une présidence tumultueuse, a joué un rôle-clé dans la défaite électorale de Donald Trump. La pandémie a fait plus de 260.000 morts aux États-Unis, le bilan le plus lourd au monde.

Sans attendre, Joe Biden, 78 ans, a aussi commencé à préparer son arrivée à la Maison-Blanche, en annonçant les premières nominations de son futur gouvernement. Plusieurs personnalités ayant servi sous Barack Obama en feront partie, comme Antony Blinken, futur chef de la diplomatie. L’ancien secrétaire d’État John Kerry, 76 ans, fera lui aussi son retour à Washington en tant qu’émissaire spécial du président sur le climat, signe de l’importance qu’accorde Joe Biden à ce dossier. Le président élu doit annoncer la semaine prochaine qui fera partie de son équipe économique. Janet Yellen, l’ancienne présidente de la Réserve fédérale, la banque centrale américaine, devrait être nommée secrétaire au Trésor.

Sortie

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/donald-trump-promet-de-quitter-le-pouvoir-si-la-victoire-de-joe-biden-est-confirm%c3%a9e/ar-BB1boDR4?li=AAaCKnE

© Par Bernard TRITZ

Au firmament brille l’Étoile Diego Maradona

Diego Armando Maradona, né le 30 octobre 1960 à Lanús en Argentine.

Diogo Maradona

Un footballeur international argentin devenu entraîneur. Il évoluait au poste de milieu offensif sous le maillot prestigieux numéro 10.

Toute sa vie en deux dates : 30 octobre 1960 – 25 novembre 2020

Cet artiste du ballon rond a fait vibrer des millions de fans.

Je vous propose d’éclairer sa mémoire avec une vidéo qui me semble harmoniser cette tragique disparition.

Toute ma compassion à la Famille, aux amis, proches, collègues, ma sympathie ajoutée à mes condoléances attristées.

Tina Arena – Don’t Cry for Me Argentina

Tina Arena – Don’t Cry for Me Argentina (Live in Amnéville) ft. Les 2.000 choristes une œuvre harmonieuse pour Diego.

Adieu Diego !

© Par Bernard TRITZ

Vendée Globe 2020 – Le changement, c’est maintenant !

Par La Rédaction du Vendée Globe – OM – Vendée Globe 2020 – Publié le 26 Novembre 2020 – 15h39

La tête de flotte et le premier groupe de chasseurs vont connaître en quelques heures un changement radical de conditions de navigation. Sous l’anticyclone de Sainte-Hélène un bon flux d’Ouest va les propulser rapidement vers le cap de Bonne Espérance qui n’a jamais aussi bien porté son nom… Demain, ambiance humide et ventée, cap sur les Îles Kerguelen que les premiers devraient atteindre aux alentours du 5 décembre 2020.

Classement au 26 novembre 2020

Bientôt délivrés de la zone de vents mous et erratiques, les skippers vont passer en mode attaque, poussés par un bon flux d’Ouest pour 25-30 nœuds. « En six heures de temps, les navigateurs vont complètement changer de conditions de navigation en prenant le front d’une dépression dès demain midi. » explique Christian Dumard, monsieur météo du Vendée Globe. Grandes glissades à venir donc, à condition de bien rester dans le front pour se faire propulser à vitesse grand V jusqu’aux îles des Terres australes et antarctiques françaises, les Kerguelen !

Sébastien Simon (ARKEA PAPREC), s’en pourlèche les babines rien que d’y penser : « Dès qu’on sera dans le sud de l’anticyclone de Sainte-Hélène, on rejoindra la dépression australe, on fera de bonnes glissades. La dépression nous emmènera loin, sans doute jusqu’aux Kerguelen. Il faudra rester concentré pour ne pas la louper, sous peine de rater le train. Ce sera un moment très important ». Charlie Dalin, en pole position sur Apivia sera donc le tout premier à rentrer dans les 40emes : il doublera la latitude 40° Sud cette nuit après une dernière journée de lutte dans les petits airs… Louis Burton (Bureau Vallée 2) et Sam Davies (Initiatives-Cœur), respectivement 8eme et 9eme, positionnés les plus à l’Ouest, ont atteint leur objectif : se placer pour profiter du flux d’Ouest le plus rapidement possible.

Thomson et Ruyant : motivation intacte ! : « The BOSS is back ! » claironnait ce matin Alex Thomson alors que son IMOCA rose et noir recommençait à afficher une vitesse à deux chiffres. En 10eme position, le Britannique, qui aura mis quatre jours à réparer les importantes fissures sur les parties structurelles de l’avant de son bateau, revient dans le match dans le groupe des chasseurs, entre Initiatives-Cœur et ARKEA PAPREC.

Thomas Ruyant, lui, digère encore son avarie de foil bâbord survenue hier matin mais affiche une détermination sans faille pour diminuer l’écart de plus de 100 milles avec Charlie Dalin. Il sait statistiquement que le foil tribord est le plus utilisé sur un Vendée Globe. La question du jour est : « Faut-il garder le foil endommagé ? ». La réponse de Laurent Bourguès, son directeur technique : « Thomas l’a rentré à fond, mais à certaines allures, en tribord et au reaching, une partie du foil traine dans l’eau et est donc soumis à de fortes contraintes, surtout à haute vitesse. En cas de rupture, des dommages collatéraux sont à craindre, notamment au niveau du tirant d’outrigger. Si ce risque nous semble trop important, Thomas devra couper le foil. »

Alexia !

Distribution de bons points : Le skipper de Time for Oceans a cravaché dur ces quatre derniers jours dans des alizés de Sud-Est instables. Stéphane Le Diraison a grappillé 160 milles sur La Fabrique du Suisse Alan Roura. « Je suis content de voir que j’ai réussi à recoller un peu le groupe de devant qui m’avait semé progressivement, j’ai récupéré environ 100 milles au groupe de tête, c’est une bonne séquence de la course pour moi ! Ça me motive, je veux absolument rester dans le même système météo que ceux de devant, donc il ne faut rien lâcher maintenant, et saisir toutes les opportunités. » confiait-il ce matin en vacation.

Isabelle Joschke (MACSF) est parvenue, elle aussi, malgré son important bricolage sur son balcon arrière, à rester dans le bon tempo à plus de 16 nœuds de moyenne ces dernières quatre heures. Armel Tripon (L’Occitane en Provence), fonce le long des côtes brésiliennes, son IMOCA spatulé donnant toute sa quintessence dans les alizés de Sud-Est. Enfin, il ne reste que deux IMOCA dans l’hémisphère nord : DMG Mori Global One et Charal, qui fait son entrée dans le Pot au Noir. Souhaitons-le-lui clément afin qu’il puisse goûter aux joies de la compétition sur ce Vendée Globe.

Résumé de la journée du 26 novembre 2020

Lire la Source : https://www.vendeeglobe.org/fr/actualites/20576/le-changement-c-est-maintenant

© Par Bernard TRITZ

25 millions d’euros !

msn.com – liberation.fr – Dassault Systèmes : 25 millions d’euros, la rémunération insensée de Bernard Charlès !

Par Jérôme Lefilliâtre – liberation.fr – Publié le Jeudi 26 novembre 2020 à 15h15.

© LUDOVIC MARIN Bernard Charlès lors d’un dîner à l’Elysée, en mai 2019.

Le directeur général de l’entreprise de logiciels a gagné près de sept fois plus que ses collègues du SBF 120 en 2019. Un montant hallucinant, même dans le monde doré des grands patrons.

Un chef d’entreprise, aussi brillant et extraordinaire soit-il, mérite-t-il de gagner 25 millions d’euros en une seule année ? On pose la question à Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes. 25 millions d’euros (24,7 pour être exact), c’est la somme empochée par le dirigeant de l’entreprise de logiciels du groupe Dassault en 2019. Il est le patron le mieux payé des 120 plus grandes sociétés françaises cotées en Bourse (l’indice SBF 120), d’après le classement publié mercredi par Proxinvest, une agence indépendante de conseil aux investisseurs. Le même surhomme avait déjà perçu près de 23 millions d’euros en 2018. A côté, Bernard Arnault, PDG de LVHM, ferait presque figure de modéré, avec ses 8 millions d’euros touchés l’an dernier.

Comment est-il seulement possible d’arriver à ce chiffre de 24,7 millions ? Le salaire, à proprement parler, de Bernard Charlès en est loin. Si l’on combine son fixe et son variable, on arrive à environ 3 millions d’euros. Le reste – 21,7 millions d’euros – est constitué d’« actions de performance », au nombre de 300.000. Elles ont été attribuées au super-patron (qui détient 1,5% de l’entreprise) en septembre 2018, par anticipation, au titre de l’année 2019. Magie du capitalisme financier, des conseils d’administration et des comités de rémunération : il est possible de gratifier le dirigeant des titres de « performance » avant même que la performance ait eu lieu. Ces gens-là sont des génies. L’attribution, approuvée en mai par les actionnaires de Dassault Systèmes à 83% (un score pas terrible, en réalité), est jugée « très généreuse » par Proxinvest.

Dans son rapport annuel de 2019, Dassault Systèmes explique : «Ces actions sont attribuées […] au titre de la démarche d’association progressive au capital de l’entreprise mise en place depuis plusieurs années visant, à terme, à reconnaître son rôle d’entrepreneur depuis trente-cinq ans au sein de Dassault Systèmes et à lui donner une participation au capital en ligne avec celle des fondateurs des sociétés du même secteur ou, plus généralement, de ses pairs dans les sociétés de technologie dans le monde.» En clair : il faut traiter Bernard Charlès, qui avait déjà récupéré 300 000 actions en mai 2018, comme un Mark Zuckerberg local. Est-ce légitime ?

Stratosphérique : Entré à Dassault Systèmes en 1983, l’ingénieur, réputé de haut vol, a fait toute sa carrière dans la boîte. Il la dirige pleinement depuis 2002. Sous sa responsabilité, l’entreprise a prospéré, jusqu’à devenir récemment un membre du prestigieux CAC 40. Les défenseurs de Bernard Charlès aligneront les chiffres témoignant de son succès. La valeur de l’action, en Bourse, a décuplé en dix ans. Dassault Systèmes pèse 40 milliards d’euros aujourd’hui. En 2019, son chiffre d’affaires a dépassé les 4 milliards d’euros, 1 milliard de plus qu’en 2016. La rentabilité et l’emploi progressent aussi. On est face à un cas manifeste de « création de valeur » vantée par les champions de l’entreprise.

Mais 25 millions d’euros ? La somme est stratosphérique, surtout après une année 2018 déjà aussi prodigue, et encore plus à la lumière de la crise économique vécue par la France en 2020. Jupiter des rémunérations, Bernard Charlès peut regarder ses collègues du SBF 120 de très haut. Le suivant, dans le classement de Proxinvest, est Douglas Pferdehirt, PDG du groupe parapétrolier TechnipFMC, qui ramasse 13,7 millions d’euros « alors que la société affiche des pertes nettes de 2,5 milliards d’euros ». Normal : sur ce patron-là ruissellent des stock-options et des actions gratuites « sans aucune condition de performance ». Tellement plus pratique. À la troisième place, Daniel Julien, patron de Téléperformance, nouveau venu au CAC 40, avec 13,2 millions d’euros.

On n’écrira pas la petite phrase si facile, légèrement démagogique, disant « 25 millions d’euros, c’est x fois le salaire annuel d’un smicard ». Restons au sein de « l’élite » économique. D’après Proxinvest, la rémunération moyenne totale des patrons du SBF 120 était de 3,7 millions d’euros en 2019 (en hausse de 2%, troisième montant le plus élevé depuis que le baromètre existe). Bernard Charlès gagne 6,6 fois plus que ses pairs. Insensé.

Beaucoup d’argent, énormément d’argent !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/dassault-syst%c3%a8mes-25-millions-deuros-la-r%c3%a9mun%c3%a9ration-insens%c3%a9e-de-bernard-charl%c3%a8s/ar-BB1bnQGd#image=1

© Par Bernard TRITZ

Voitures de luxe volées en Île-de-France

msn.com – leparisien.fr – Les voitures de luxe volées en Île-de-France étaient revendues en Afrique !

Par Jean-Michel Décugis et Jérémie Pham-Lê – leparisien.fr – Publié le Mercredi 25 novembre 2020 à 20h45.

P1 – © BRB Les voitures volées, souvent des SUV haut de gamme, étaient chargées dans des conteneurs puis partaient vers différents pays d’Afrique.

Toyota RAV4, DS 7 cross back, Peugeot 5008… Un vaste trafic international de véhicules haut de gamme entre la région parisienne et le continent africain vient d’être démantelé par les enquêteurs de la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire de Paris. Selon des sources policière et judiciaire, sept suspects âgés de 17 à 49 ans ont été mis en examen le 6 et le 19 novembre pour « vol en bande organisée », « recel » et « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime » par un juge d’instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine). Quatre ont été écroués.

Les policiers du groupe de répression du trafic de véhicules volés de la BRB ont estimé que le groupe a dérobé 58 voitures de luxe entre le 5 mai et le 2 novembre pour un préjudice à l’argus de plus de 1,6 million d’euros. Il s’agit majoritairement de SUV neufs volés en pleine rue ou dans des quartiers pavillonnaires sur l’ensemble de l’Île-de-France : Paris XVIe, Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis, Yvelines, Seine-et-Marne… Après avoir fait des repérages en journée, les voleurs passaient à l’action en pleine nuit et faisaient démarrer les véhicules à l’aide de clés électroniques trafiquées ou en branchant un smartphone à la prise OBD (NDLR : prise diagnostic située dans l’habitacle de la majorité des véhicules qui permet d’accéder à toutes sortes d’informations).

Parmi les suspects figure un agent de maîtrise RATP jusqu’alors inconnu de la justice. Cet homme d’origine comorienne de 49 ans est soupçonné d’avoir mis à disposition du réseau le site d’une société de sous-traitance de l’entreprise ferroviaire, spécialisée dans les panneaux de signalisation, à Antony (Hauts-de-Seine). Les véhicules volés étaient ainsi chargés sur ce vaste terrain, à l’abri des regards, dans des conteneurs. C’est d’ailleurs l’activité intense sur le site les week-ends, alors qu’il s’agit de jours de fermeture, qui a attiré l’attention du voisinage puis des enquêteurs de la BRB. Des surveillances ont permis de matérialiser les chargements qui partaient ensuite par bateau depuis les ports du Havre (Seine-Maritime) ou d’Anvers (Belgique) vers différents pays d’Afrique : Côte d’Ivoire, Togo, Mali, Sénégal ou Guinée. Ces SUV haut de gamme y sont très convoités auprès des classes aisées émergentes et les prix neufs à l’exportation peuvent exploser.

« Pour rendre service aux grands » : Des petites mains, dont un mineur, avaient été recrutées par le réseau, dirigé par un homme d’origine malienne de 25 ans, pour… suspendre des véhicules via des chaînes autour des roues et ainsi optimiser les places dans les conteneurs en y rangeant trois voitures au lieu de deux. « Ce sont de jeunes garçons, au parcours sans embûches, qui sont simplement tombés sur les mauvaises personnes au mauvais moment, assure leur avocat Me Mourad Battikh. Ils n’étaient même pas payés pour ces tâches, et faisaient ça, comme souvent, pour rendre service aux grands. Il ne faut pas négliger la dimension sociologique de cette affaire. »

Les policiers ont découvert un second lieu de stock de chargement des véhicules de luxe dans un pavillon du Val-de-Marne. Il était tenu par un Français de 32 ans qui s’adonnait aussi au trafic de cannabis – ce qui a donné lieu à une procédure incidente confiée à la brigade des stupéfiants de la PJ parisienne. Sur l’ensemble des véhicules volés, les enquêteurs sont parvenus à en intercepter 34 avant leur acheminement vers l’Afrique.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/les-voitures-de-luxe-vol%c3%a9es-en-%c3%aele-de-france-%c3%a9taient-revendues-en-afrique/ar-BB1bmm3V

© Par Bernard TRITZ

Orange lance la 5G dans 15 villes

msn.com – leparisien.fr – Téléphonie mobile : Orange lance la 5G dans 15 villes françaises dès le 3 décembre !

Par Le Parisien avec AFP – Publié le Mercredi 25 novembre 2020 à 23h00.

P1 – © LP/Arnaud Journois Illustration réseau Internet

L’opérateur télécoms Orange promet le lancement de son réseau mobile 5G « dès le 3 décembre 2020 » dans 15 villes françaises, dont Nice, Marseille, Le Mans, Angers et Clermont-Ferrand. Une annonce de taille alors que d’autres communes demandent un moratoire sur cette technologie.

« D’ici la fin de l’année, plus de 160 communes seront couvertes en 5G », a affirmé le groupe français dans un communiqué, promettant des débits « jusqu’à 3 à 4 fois plus rapides que la 4G » grâce à un large spectre sur la bande de fréquences 3,5 GHz.

À l’instar de Bouygues Telecom, Orange avait pour l’instant communiqué ses offres tarifaires 5G grand public et entreprises sans pour autant annoncer de plan de couverture géographique précis.

À gauche, on réclame un moratoire : Seul SFR a lancé officiellement son réseau mobile de dernière génération à Nice depuis vendredi dernier, tandis que Free a évoqué un lancement dans « les prochaines semaines ». Après avoir versé 2,789 milliards d’euros à l’État pour s’emparer de « blocs » mis aux enchères début octobre, les opérateurs peuvent jouir de leurs fréquences 5G depuis le 18 novembre.

Ils restent toutefois soumis à des procédures administratives liées aux autorisations techniques à déposer auprès de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) et aux demandes d’information des mairies.

Or plusieurs maires écologistes ou de gauche de grandes villes, notamment à Lille ou Grenoble, ont déclaré être en faveur d’un moratoire jusqu’à la publication prévue au printemps 2021 d’un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Une 5G « respectueuse des villes et de leur position » : « Le déploiement se fera de manière progressive et dans un dialogue constructif avec l’ensemble des collectivités locales, en parallèle de nos efforts pour élargir la couverture du territoire français en 4G », a indiqué Stéphane Richard, PDG d’Orange, cité dans le communiqué.

« Pour Paris, qui n’a pas de moratoire, mais a engagé une concertation citoyenne, il n’y aura pas de déploiement de nouvelles antennes 5G Orange, tant que cette démarche n’est pas achevée », a-t-il encore confié au quotidien Les Echos, ajoutant être en faveur d’une 5G « respectueuse des villes et de leur position ».

Si la 5G promet d’offrir, à terme, un débit jusqu’à 10 fois plus rapide, les opérateurs comptent avant tout sur son lancement pour gérer l’augmentation du trafic et éviter la saturation de leurs réseaux mobiles.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/t%c3%a9l%c3%a9phonie-mobile-orange-lance-la-5g-dans-15-villes-fran%c3%a7aises-%c2%abd%c3%a8s-le-3-d%c3%a9cembre%c2%bb/ar-BB1bmCdg

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Vendée Globe 2020 – Nouvelles de la course !

Vendée Globe 2020 – Nouvelles de la course !

Publié le mercredi 25 novembre 2020 à 20h15.

en navigation pour passer sous l’Afrique !

Message du bord de Fabrice Amedeo

Et soudain, je suis sorti.

« Waouh, t’as cotisé encore mon pauvre cette nuit ». Ce message amical a été reçu à bord au petit matin. Il est de Jérémie Beyou qui a observé avec compassion ma progression quasi nulle cette nuit. Oui, encore une nuit quasiment à l’arrêt, à guetter la moindre risée, à changer les voiles de côtés toutes les dix minutes car le maigre souffle d’air change de direction tout le temps. J’ai flirté avec le désespoir et le sentiment que je resterai dans cette nasse pour le restant de mes jours. 

Puis le ciel s’est déchiré, les étoiles sont apparues en fin de nuit et le vent est arrivé doucement dans la bonne direction, celle des alizés pour me sortir des griffes de ce Pot au Noir qui m’aura retenu trois jours. Ce n’est pas encore le grand bleu, mais je suis tiré d’affaire et en route pour le Brésil. Et comme à chaque fois dans ces cas-là, le bonheur d’être passé et d’être là, a déjà effacé les douleurs et les doutes de ces dernières heures. »

Fabrice

Et bien d’autres sur le site de Vendée Globe 2020

en préparation pour affronter les éléments

Lire la Source : Site Officiel du Vendée Globe 2020 – Vendée Globe (vendeeglobe.org)

© Par Bernard TRITZ

Gmail : Intégration des contacts

msn.com – clubic.com – Gmail : Google repense l’intégration des contacts avec un affichage détaillé.

Par Guillaume Belfiore – clubic.com – Publié le Mercredi 25 novembre 2020 à 18h15.

Un peu partout on peut lire que WorkSpace serait payant !

Google continue d’enrichir sa suite WorkSpace et annonce l’intégration d’un nouveau panneau latéral affichant davantage d’informations sur vos contacts.

Lancée en 2004, Gmail s’est d’emblée fait remarquer pour son interface minimaliste et efficace ; depuis, la messagerie de Google ne cesse de s’enrichir et dans la nouvelle mouture de Gsuite introduite cet autonome, les choses se complexifient davantage. Cette fois, la société entend enrichir les informations relatives à vos contacts.

Un outil natif… : Au fil des années, de nombreux services tiers ont tenté de rajouter des informations contextuelles aux échanges dans Gmail. On se souvient par exemple de l’extension Rapportive, rachetée par LinkedIn, capable d’identifier votre interlocuteur et de présenter certaines de ses données publiques, issue des réseaux sociaux.

Aujourd’hui, il semblerait que Google ait l’intention de proposer un système similaire, de manière native. La société annonce en effet sur l’un de ses blogs l’arrivée prochaine d’une nouvelle icône dans le panneau latéral de droite, qui donne déjà accès au calendrier, aux notes de Google Keep, aux tâches, et plus récemment à Google Maps.

Une fois le panneau ouvert, Google affichera les détails du contact concerné et proposera divers moyens de communiquer avec ce dernier. Toutefois, il semblerait que, dans un premier temps, cette fonctionnalité soit réservée aux entreprises, Google s’appuyant sur sa capacité à déterminer, au sein d’une organisation, la chaine de management et les interactions précédentes entre contacts professionnels sur certains projets.

Pour remplacer les services tiers : Avec cet ajout, Google continue de faire de l’ombre aux éditeurs tiers et notamment ceux ayant précisément développé des extensions et services similaires. On trouve en effet, une multitude d’add-ons ayant pour principal objectif de transformer Gmail en véritable CRM (ou outil de gestion des clients), aussi il n’est pas surprenant que l’entreprise californienne cible d’emblée les entreprises.

De leur côté, Zoho CRM, Streak, Copper CRM, NetHunt ou encore Hubspot, FollowUp Personal CRM ou encore Pipedrive rivalisent d’ingéniosité pour intégrer leurs services dans la messagerie de Google. D’autres ont des approches différentes, toujours liées à la gestion du carnet d’adresses. On peut par exemple citer ContactBook qui entend simplifier au maximum le partage et la synchronisation des contacts. Or bien entendu, toutes ses extensions sont payantes et fonctionnent sur le principe d’abonnement…

En attendant la nouveauté du Google Workspace, si vous désirez simplement un bouton pour afficher un lien vers tous vos contacts, notez que cette extension Gmail Contact pour Chrome est simple et efficace.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/gmail-google-repense-lint%c3%a9gration-des-contacts-avec-un-affichage-d%c3%a9taill%c3%a9/ar-BB1bmeUp

Nous arrivons à un tournant : Je ne verserais rien à Google, je ne compte pas payer un seul cent pour des produits que j’ai toujours utilisés gratuitement. Il est temps de mettre Google à la retraite, on peut lui conseiller d’aller en Floride, faire des golfs, avec un autre retraité ?

Je me rendais compte que des anomalies de fonctionnement arrivaient de plus en plus souvent. J’étais revenu vers EDGE, et Microsoft que je paie, et, paie depuis 25 ans.

Bye bye Google !

© Par Bernard TRITZ

France – Confiance démocratique en berne !

msn.com – liberation.fr – « Ce que la France a dilapidé de plus précieux, ce n’est pas sa croissance économique mais sa confiance démocratique »

Par Thibaut Sardier – liberation.fr – Publié le Mercredi 25 novembre 2020 à 13h45.

P1 – © PASCAL POCHARD-CASABIANCA Un couple résidant à Cognocoli-Monticchi, en Corse, écoute les annonces de Macron mardi.

Au lendemain des annonces présidentielles, l’économiste Eloi Laurent regrette que la parole politique se réduise à « des chiffres égrenés les uns après les autres ». Il appelle à reconstruire un récit commun dont la santé serait la clé de voûte.

Avec les dernières annonces présidentielles, voici venir l’assouplissement des règles de confinement. Les Français pourront donc faire leurs courses de Noël dès samedi et se réunir les 24 et 31 décembre… au risque de réactiver la désormais habituelle alternative entre la santé et l’économie : ce bol d’air pour les commerçants et certains secteurs de l’économie ne risque-t-il pas d’amorcer une troisième vague ? Pour l’économiste Eloi Laurent, guère convaincu par la politique menée par l’exécutif, cette dualité n’a pas de sens. Dans Et si la santé guidait le monde ? (Les liens qui libèrent, 15,50 euros), il estime que la santé doit toujours être privilégiée. Il propose de faire de l’espérance de vie en bonne santé l’indicateur clé qui remplacera le PIB.

Comment réagissez-vous au discours d’Emmanuel Macron mardi soir ? : Avec surprise : le politique a disparu. Il n’y a plus de récit de la crise, mais des chiffres égrenés les uns après les autres. Les indicateurs ont pris le pouvoir, y compris visuellement : ils occupent la moitié de l’écran. Et ces indicateurs dont tout dépend désormais sont basculés vers les citoyens via « l’esprit de responsabilité ». Est-ce rassurant ?

Justement, contrairement au précédent, le deuxième confinement n’a pas conduit aux mêmes réflexions sur le « monde d’après ». Pourquoi ? : Probablement parce qu’il n’a pas produit l’effet de surprise et de sidération du premier. C’est aussi un confinement en partie assoupli, une espèce d’entre-deux. Mais il y a surtout une fatigue sociale et morale évidente. La coopération sociale, c’est comme le soleil : si vous en manquez trop longtemps, vous n’allez pas bien. C’est sans doute l’enseignement le plus fondamental de cette année.

« Tout pour l’économie », c’est une bonne façon de résumer la gestion de la crise en France ? : Oui, mais en précisant que c’est un échec ! Le gouvernement a fait systématiquement la même erreur : penser qu’il faudrait choisir entre la santé et l’économie, privilégier la seconde et finalement perdre sur les deux tableaux. On peut résumer l’application de cette stratégie en trois périodes clés : en février, la France réagit trop lentement à la dégradation des indicateurs sanitaires pour maintenir l’activité économique (nettement plus lentement que contre le Sras en 2003) ; en mars, cela oblige à déclencher un des confinements les plus sévères de la planète, une réponse dévastatrice en termes de coopération sociale comme d’économie ; enfin, les mois de septembre et octobre répètent la séquence de février : inertie puis brutalité. Comparons avec la Nouvelle-Zélande qui est à mes yeux un modèle de bonne gestion, puisqu’elle totalise à ce jour moins de 30 décès… Cela n’a rien à voir avec l’insularité de cet Etat ou sa petite taille démographique, mais avec un choix politique clair et puissant : la meilleure politique économique face au Covid est la politique sanitaire. Le gouvernement a pris dès janvier, puis dès août, des mesures de confinement très strictes, qu’il a ensuite pu assouplir bien avant les autres pays. Les indicateurs qui mesurent la sévérité des mesures de restrictions sont clairs : celui créé par l’université d’Oxford, qui va de 0 (pas de restriction) à 100 (sévérité absolue) était à 20/100 en Nouvelle-Zélande et de 80/100 en France avant « l’assouplissement du confinement ». L’idée selon laquelle vous pourriez laisser filer les indicateurs sanitaires pour limiter l’impact économique est une erreur économique et une faute sanitaire.

Depuis février, la donne a tout de même un peu changé : plan de relance avec un volet écologique, promesse d’une revalorisation des salaires du personnel soignant, ou discours d’Emmanuel Macron affirmant l’importance de l’Etat-providence. Il était temps pour le président de la République française de prendre conscience de l’importance de l’Etat-providence, qui représente la bagatelle de 750 milliards d’euros. Je constate comme tout le monde que dès le premier confinement passé, il a remis en chantier les réformes de l’assurance chômage et des retraites et sapé le travail de la Convention citoyenne pour le climat en expliquant que ses propositions allaient pénaliser la croissance. Le budget qui vient d’être voté exige de nouvelles économies à l’hôpital. Il n’y a donc pas d’inflexion dans l’orientation résolument néolibérale des politiques menées en France depuis au moins 2007. Le soutien à la transition écologique via le plan de « relance » n’a rien d’exceptionnel, tant la France est en retard sur tous ses objectifs, à commencer par son budget carbone, qu’elle ne respecte toujours pas. La question n’est pas de mettre au point des plans de « relance » : il ne faut surtout pas relancer un système économique capable de produire des catastrophes sanitaires comme le Covid 19. Il faut réinventer l’économie et, plus spécialement en France, s’atteler à la revitalisation sociale en luttant contre la désocialisation, l’explosion des inégalités et la perte de confiance.

Le gouvernement se soucie seulement maintenant des minima sociaux, seulement maintenant de l’isolement des jeunes et des personnes âgées, réalise seulement maintenant la dégradation de la santé mentale, etc. Cela fait neuf mois que tout cela aurait dû et pu être fait. Ce que la France a dilapidé de plus précieux en 2020, ce n’est pas sa croissance économique mais sa confiance démocratique. Et c’est qui risque de lui faire le plus cruellement défaut dans la perspective d’une sortie de crise, à commencer par la campagne de vaccination. C’est pour cela que des indicateurs de bien-être encastrés dans un récit politique sont si précieux pour gouverner une économie au XXIe siècle.

Dans l’urgence de la période, peut-on à la fois amorcer un tel changement et régler les urgences économiques telles que le soutien aux petits commerces ? : Les petits commerces ne constituent pas, et de loin, le gros de l’effort économique que le gouvernement a fourni. Par ailleurs, les rouvrir revient aussi à soutenir des relations sociales de proximité dont nous manquons aujourd’hui. En revanche, il aurait fallu au moment où les grandes entreprises avaient besoin d’un soutien vital, et où l’Etat était en position de force, utiliser le levier public pour accélérer la transition sociale-écologique. Cette occasion a été perdue. Le plus important à présent est de faire la pédagogie de cette crise en expliquant combien elle est interne au système économique : ce n’est pas une crise sanitaire qui a mis à mal l’économie, c’est une crise écologique provoquée par l’insoutenabilité de nos systèmes économiques fondés sur l’obsession de la croissance qui a engendré une crise sanitaire et de la coopération sociale.

La pandémie a-t-elle affaibli notre Etat-providence, et acté la fin de ce modèle ? : Mais sans l’Etat-providence, tout se serait effondré ! Regardez la catastrophe américaine, alors qu’on nous vante encore les brillantes performances économiques de Trump ! Là où il existe, c’est lui qui a permis de maintenir l’emploi, le revenu, la cohésion sociale et finalement la démocratie. A l’inverse, l’ONU vient de montrer que la pauvreté mondiale va fortement augmenter car les politiques sociales ne bénéficient qu’à environ 30% des habitants de la planète. Il y a donc une évidence qui doit guider nos choix futurs : l’Etat-providence est la colonne vertébrale de toutes les économies dites développées. Il est le signe et le vecteur du développement. Il faut donc défendre cette institution stratégique pour le siècle qui s’ouvre et la consolider : en plus de l’efficacité et de la justice, il faut y faire entrer le défi de la soutenabilité.

Vous proposez de faire de la santé l’élément clé de ces trois piliers. Pourquoi ? : Pour qu’une économie soit viable, ne faut-il pas que les travailleurs, les producteurs, les consommateurs soient en bonne santé, aujourd’hui et demain ? Cela implique à la fois d’avoir un bon système médical et sanitaire, mais aussi d’arrêter de dégrader nos écosystèmes, dont on connaît désormais avec précision l’importance pour notre santé et plus généralement notre bien-être. C’est la raison pour laquelle je propose de ne plus avoir pour guide la croissance économique et le PIB, mais plutôt l’espérance de vie et plus largement ce que j’appelle, en référence au plein-emploi, la « pleine santé ». L’espérance de vie est une mine d’informations sociales et même environnementales. Vous y lisez la démocratisation de la médecine et de l’assurance sociale, l’importance des inégalités sociales, la nécessité des relations sociales, les inégalités territoriales, l’impact des crises écologiques, etc. En France, l’espérance de vie continue d’augmenter, mais l’espérance de vie en bonne santé stagne depuis une décennie : pourquoi ? Et pourquoi n’est-ce pas au centre des débats et au cœur de nos finances publiques alors que l’on sait que la bonne santé est un bouclier contre les crises écologiques comme le Covid-19 ?

Avec la santé et l’écologie au centre de nos préoccupations collectives, à quoi pourra encore servir le ministère de l’Economie et des Finances ? : Il sera là pour financer la transition sociale-écologique, en cherchant à maximiser les éco bénéfices entre ces deux domaines plutôt que de servir de ministère de l’analyse coûts-bénéfices : quand vous faites des politiques environnementales ambitieuses, vous avez des bénéfices sur le plan sanitaire. Le ministère s’occupera par exemple de calibrer socialement la fiscalité carbone pour qu’elle soit juste. Bref, ce sera un ministère de moyens, pas de fins. Ce serait un grand changement, car si vous allez aujourd’hui sur le site du ministère de l’Economie, vous verrez que la croissance y est définie comme «la quête perpétuelle des politiques économiques » !

Pensez-vous que l’actuelle configuration politique et sociale permette d’aller rapidement dans cette direction ? : Il ne faut pas demander l’impossible dans l’immédiat, du fait de notre grande fatigue collective. Mais je crois que l’idée de bien-être collectif a gagné du terrain dans les esprits. L’espoir de solidarité revient : ce qui nous manque le plus, c’est de côtoyer les autres. La conscience écologique avait beaucoup progressé avant la pandémie. Les Français sont prêts, il me semble, à des politiques de transition, à condition qu’elles soient justifiées (et donc expliquées) et qu’elles soient justes. Nous en sommes très loin. Mais la réalité est que jamais la conscience écologique n’a fait autant de progrès et que jamais sans doute les Français n’ont mieux compris qu’un modèle social dont on prend soin, ça apporte une humanité de dingue.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/%c2%abce-que-la-france-a-dilapid%c3%a9-de-plus-pr%c3%a9cieux-ce-nest-pas-sa-croissance-%c3%a9conomique-mais-sa-confiance-d%c3%a9mocratique%c2%bb/ar-BB1blrjO#image=1

© Par Bernard TRITZ

Retour d’une Amérique ouverte sur le monde !

msn.com – france24.com – Joe Biden sonne le « retour » d’une Amérique ouverte sur le monde !

Par FRANCE 24 avec AFP – Publié le Mercredi 25 novembre 2020 à 00h30.

P1 – © Joshua Roberts, Reuters Joe Biden à Wilmington le 24 novembre 2020.

Le président élu des États-Unis a présenté mardi les futurs hauts responsables de son administration dans le domaine de la diplomatie et de la sécurité nationale. Une équipe qui signale le retour du multilatéralisme et de la coopération internationale, après quatre ans d' »Amérique d’abord » de Donald Trump.

Au lendemain du feu vert de Donald Trump pour une transition politique, le président élu Joe Biden a proclamé mardi 24 novembre que l’Amérique était « de retour, prête à guider le monde et pas à s’en retirer », en présentant l’équipe expérimentée qu’il a choisie pour mener la diplomatie et la sécurité dans son futur gouvernement.

Tous masqués et à distance de précaution, Covid-19 oblige, sur une grande scène dans son fief de Wilmington, le démocrate de 78 ans, accompagné de la vice-présidente élue Kamala Harris, a présenté les six premiers grands noms désignés pour l’accompagner à son arrivée à la Maison Blanche, le 20 janvier.

Avec en message-clé le retour du multilatéralisme, contre-pied de « l’Amérique d’abord » encore prôné mardi par Donald Trump. Et sa « détermination » à lutter contre le changement climatique.

Cette première salve de nominations comprend plusieurs personnalités chevronnées ayant servi sous Barack Obama, comme Antony Blinken, futur chef de la diplomatie. « Nous ne pouvons pas résoudre seuls les problèmes du monde », a affirmé cet ex-numéro deux du département d’État.  « Le multilatéralisme est de retour, la diplomatie est de retour », a renchéri la future ambassadrice américaine à l’ONU, Linda Thomas-Greenfield.

« Menace existentielle » : Signalant son engagement à lutter contre la « crise climatique », une « menace existentielle », le futur 46e président des États-Unis a créé un rôle d’émissaire spécial pour John Kerry, ex-chef de la diplomatie américaine.

« Je ne sous-estime pas une seule seconde les difficultés à respecter mes engagements audacieux », a lancé le président élu, qui a promis de revenir dès le premier jour de son mandat dans l’accord de Paris et de parvenir aux États-Unis à la neutralité carbone en 2050.  « Mais en même temps, personne ne devrait sous-estimer une seule seconde ma détermination à le faire », a-t-il ajouté dans un discours de moins de 15 minutes, sans accepter de questions.

John Kerry, qui avait lui-même signé, au nom des États-Unis, l’accord sur le climat négocié en 2015, a pour sa part appelé la communauté internationale à encore « plus d’ambition ».

Politique traditionnelle : Disant vouloir donner une plus grande place aux femmes et aux minorités, l’ancien vice-président de Barack Obama a désigné plusieurs pionniers, avec le premier hispanique à la tête de la Sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas, et la première femme à la tête des services de renseignement, Avril Haines. Sur la scène avec eux, Jake Sullivan, nommé conseiller à la sécurité nationale, est un proche collaborateur de Joe Biden.

Le démocrate prévoit aussi, selon une source dans son entourage, de nommer au Trésor l’ancienne présidente de la Banque centrale Janet Yellen, un poste jusqu’ici toujours occupé par des hommes.

En choisissant ces personnalités qualifiées et habituées du pouvoir, Joe Biden signale un retour à une politique plus traditionnelle que son prédécesseur Donald Trump, arrivée à Washington sur la promesse de rompre avec l’establishment.

« L’Amérique d’abord » : Après le Michigan lundi, la Pennsylvanie et le Nevada ont a leur tour certifié mardi la victoire de Joe Biden, déclaré vainqueur de la présidentielle dès le 7 novembre.

Apparaissant de plus en plus isolé dans sa tentative de nier la défaite, Donald Trump n’a pas eu un mot mardi pour l’élection lors de deux interventions publiques. Sans accepter de questions, il s’est félicité du nouveau record de la Bourse de New York et des avancées vers un vaccin contre le Covid-19.

Et lors du discours souvent humoristique donné par les présidents américains avant de gracier une dinde, rendez-vous traditionnel à la Maison Blanche avant la grande fête de Thanksgiving, il a rappelé le mot d’ordre qu’il avait scandé avec gravité lors de son investiture, en janvier 2017 : « Et comme je le dis, l’Amérique d’abord. On ne devrait pas s’en détourner : l’Amérique d’abord  » !

Reconnaissance du vainqueur !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/joe-biden-sonne-le-retour-d-une-am%C3%A9rique-ouverte-sur-le-monde/ar-BB1bkiLv?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Facebook, Hommage à Jean Regnoult

Sur Facebook ce jour, Hommage à Jean Regnoult !

En continuité de l’article déjà paru dont le lien est ci-dessous :

Le 11 novembre 2020, jour de commémoration de l’Armistice, la Covid-19, rendait ma sœur cadette veuve, en emportant rapidement son mari chéri. Qui a laissé un grand vide dans sa vie de femme, d’épouse, de mère, de grand-mère. Papé est parti en voyage, vous savez, celui dont on ne revient pas pour ceux qui sont restés.

Pour leur retraite en France, ils avaient choisi de vivre à Servian. Voici la localisation Google maps.

Servian

Jean était un homme toujours aimable, prêt à rendre service. Aimant la Nature, les gens, les choses, il aimait prendre des photos, des instantanés pour des souvenirs. Un bricoleur qui aimait le côté pratique, l’utilité. Un Homme débordant d’activité, d’activités.

Le journal local lui a rendu un Grand Hommage, le voici :

Hommage à Jean Regnoult

Lire la Source : Covid-19 : l’infâme virus fabriqué en Chine – Blog de partage des Infos Tech (inf-os-tech.fr)

© Par Bernard TRITZ

France : Confinement allégé !

msn.com – BFMTV.com – Confinement allégé : les sorties extérieures autorisées dans un rayon de 20km à compter de samedi 28 novembre 2020.

Par BFMTV – Publié le Mardi 24 novembre 2020 à 21h00.

Le chef de l’État a annoncé que les promenades et les activités physiques en extérieur, jusqu’ici autorisées dans un rayon de 1km, pourront se faire dans un rayon de 20km et pour trois heures à compter de samedi 28 novembre 2020.

P1 – © BFMTV Emmanuel Macron

Un assouplissement des sorties en extérieur. Emmanuel Macron a annoncé mardi 24 novembre 2020, en début de soirée, que les activités extérieures seront autorisées à partir de samedi dans un rayon de 20km et pour une durée de trois heures.

« Les déplacements pour motif de promenade ou d’activité en extérieur sont permises pour 20 kilomètres et pour trois heures », a déclaré le chef de l’Etat au cours de son allocution.

Les sorties pour promenades ou activités physiques individuelles en extérieur n’étaient jusqu’ici autorisées que dans un rayon d’1km et pour une durée d’une heure.

Emmanuel MACRON discours

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/confinement-all%C3%A9g%C3%A9-les-sorties-ext%C3%A9rieures-autoris%C3%A9es-dans-un-rayon-de-20km-%C3%A0-compter-de-samedi/ar-BB1bjWAB?ocid=msedgdhp

20 km autour de Rognac ci-dessous :

20 km autour de Rognac
Carte 20 km autour de Rognac bien plus pratique, lien ci-dessous

Lien pour la carte ci-dessus : Carte de la zone de sortie 20 km du domicile (carte-sortie-confinement.fr)

Il ne reste qu’à changer la ville.

© Par Bernard TRITZ

Vendée Globe 2020 : CORUM L’Épargne prêt à rentrer !

Vendée Globe 2020 : CORUM L’Épargne prêt à rentrer !

Par Vendée Globe 2020, Publié le mardi 24 novembre 2020 à 18h30.

CORUM L’Epargne qui avait démâté le matin du lundi 16 novembre a mis quatre jours à arriver dans le port de Mindelo au Cap-Vert.

Vendée Globe 2020 – Classement

Trois membres de son équipe technique accompagnés par Greg Evrard, son team manager, Frédéric Puzin, PDG CORUM L’Epargne, ont rejoint le skipper pour l’accueillir et organiser le retour du bateau. Nicolas Troussel a pu rentrer chez lui auprès de sa famille.

Passage près de Ste Hélène pas facile du tout !

Depuis, le bateau a été sorti de l’eau, est déquillé et sera chargé sur un cargo en direction de Lorient autour du 10 ou 15 décembre. L’équipe technique sur place s’assurera du bon déroulement de cette opération, délicate du fait des foils. L’IMOCA sera de retour en Bretagne à la fin du mois prochain et sera mis en chantier par la suite.

Passer Ste Hélène pas facile !

L’équipe tente de comprendre ce qu’il s’est passé et analyse les différents éléments qui auraient pu provoquer la casse.

© Par Bernard TRITZ

France Rugby à 15, on pleure !

Décès subit de M. Christophe Dominici !

Par Bernard TRITZ – Publié le Mardi 24 novembre 2020 à 18h25.

Monsieur Christophe Dominici

Monsieur Christophe Dominici, né le 20 mai 1972 à Toulon et mort le 24 novembre 2020 à Saint-Cloud en Banlieue Parisienne. Il était un joueur de Rugby, très connu, une star du Rugby, un International français, un entraîneur de rugby à XV.

Il a évolué au poste d’ailier, effectuant la plupart de sa carrière au sein de l’effectif du Stade Français de Paris, où, il devint entraîneur, « responsable des arrières » après sa retraite pendant une unique saison.

À toute sa Famille, ses Amis, Proches et Collègues nous exprimons notre compassion, nos condoléances attristées.

Mon Dieu, Christophe, ce que l’on a pu t’admirer, t’aimer, crier sur les stades, devant nos écrans de TV.

On regrette, tu vas nous manquer !

© Par Bernard TRITZ

1 hacker vole une Tesla Model X !

msn.com – 01net.com – Regardez cet hacker voler une Tesla Model X en quelques minutes !

Par Gilbert KALLENBORN – 01net.com – Publié le Mardi 24 novembre 2020 à 12h15.

Des failles cryptographiques dans le système de clés sans contact permettent de déverrouiller la voiture et d’appairer une nouvelle clé pour la démarrer. Un correctif est en cours de développement.

P1 – © 01net.com Regardez ce hacker voler une Tesla Model X en quelques minutes.

Le chercheur en sécurité Lennert Wouters de l’université KU Leuven a démontré une nouvelle technique pour voler une Tesla Model X en quelques minutes. Son attaque s’appuie sur une série de failles cryptographiques trouvées dans le système de clés sans contact de Tesla. Il a réalisé une vidéo qui montre les différentes étapes.

Le chercheur a bricolé, pour moins de 200 euros, un outil de piratage composé d’une unité de contrôle pour clés sans contact (BCM, Body Control Module) achetée sur eBay, d’un Raspberry Pi, d’une clé sans contact et d’une batterie. Muni de ce matériel, il peut provoquer via Bluetooth l’installation d’un firmware malveillant sur une clé sans contact située à proximité. Ce qui lui permet d’obtenir un token de déverrouillage et de rentrer dans la voiture. Il connecte ensuite son outil au réseau interne de la voiture au moyen de la prise CAN et réalise un appairage de sa propre clé. Ce qui lui permet de démarrer la voiture et de partir avec.

Ce piratage fonctionne en raison d’un manque de validation de signatures cryptographiques. La clé sans contact de la victime ne vérifie pas l’authenticité de la mise à jour. Et la voiture ne vérifie pas l’authenticité de la nouvelle clé. Alerté par le chercheur, le constructeur est en train de préparer un correctif.

Sources : Wired, KU Leuven

Tesla Modèle X
Démonstration Tesla Modèle X

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/regardez-ce-hacker-voler-une-tesla-model-x-en-quelques-minutes/ar-BB1biZmP#image=1

© Par Bernard TRITZ

Joe Biden, Membres de son Équipe

msn.com – lexpress.fr – John Kerry, Alejandro Mayorkas. Joe Biden dévoile les membres de son gouvernement !

Par lexpress.fr – Publié le Mardi 24 novembre 2020 à 06h20.

Joe Biden dévoile son Gouvernement !

Le président élu des États-Unis Joe Biden a dévoilé hier lundi 23 novembre 2020 ses choix pour le futur gouvernement américain, poursuivant la mise en place de son équipe à deux mois de son investiture, après avoir annoncé les noms des membres de son cabinet à la Maison-Blanche la semaine passée.

« J’ai besoin d’une équipe prête au premier jour », a écrit Joe Biden dans un communiqué annonçant ces nominations, tandis que Donald Trump refuse toujours de concéder sa défaite lors de la présidentielle du 3 novembre 2020. « Ces individus sont aussi expérimentés et éprouvés aux crises, qu’ils sont novateurs et imaginatifs », a-t-il poursuivi.

Antony Blinken, qui fut adjoint au secrétariat d’État de 2015 à 2017, prendra la tête de cet énorme ministère, en remplacement du républicain Mike Pompeo. À 58 ans, ce fervent partisan du multilatéralisme devrait notamment s’attaquer en priorité au dossier du nucléaire iranien.

L’ancien secrétaire d’État John Kerry, 76 ans, fera ainsi, s’il est confirmé par le Sénat, son retour au gouvernement en tant qu’émissaire spécial du président américain sur le climat, signe de l’importance qu’accorde Joe Biden à ce dossier.

Alejandro Mayorkas, né il y a 60 ans à la Havane, sera le premier Hispanique à diriger le ministère de la Sécurité intérieure, qui supervise notamment les questions d’immigration. Ce fils de réfugiés anticastristes, ancien procureur fédéral, connaît bien cette administration, dont il fut ministre adjoint de 2013 à 2016.

Diversité : Le président élu, qui a promis de former une équipe représentative de la population américaine, a également sélectionné Avril Haines, 51 ans, pour devenir directrice du Renseignement national, un poste chargé de coordonner les différentes agences fédérales actives dans ce domaine uniquement occupé par des hommes jusqu’ici. Ancienne directrice adjointe de la CIA, elle fut également conseillère adjointe à la sécurité nationale de Barack Obama lors de son passage à la Maison-Blanche.

L’Afro-américaine Linda Thomas-Greenfield, une diplomate chevronnée de 68 ans, qui fut secrétaire d’État adjointe pour l’Afrique, deviendra ambassadrice à l’ONU. Joe Biden a également nommé un autre proche collaborateur, Jake Sullivan, 43 ans, comme son conseiller à la sécurité nationale. Il avait déjà occupé cette fonction auprès du démocrate lorsque Joe Biden était vice-président (2008-2016).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/john-kerry-alejandro-mayorkas-joe-biden-d%c3%a9voile-les-membres-de-son-gouvernement/ar-BB1bi5qp

© Par Bernard TRITZ

Vendée Globe 2020 – Au plus près de la course et des skippers !

Vendée Globe 2020 – Au plus près de la course et des skippers !

Par Vendée Globe 2020 – Publié le Lundi 23 novembre 2020 à 21h00.

Vendée Globe 2020 – Le Classement !

Petit rappel pour être sûr de ne rien manquer de l’histoire de la 9e édition du Vendée Globe. Comment suivre la course au plus près !

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Toutes les actualités, les classements, les vacations avec les skippers joints en mer dès 5h du matin, les « Visio » en direct des bateaux, les analyses stratégiques et météo, les chroniques du médecin de la course, Jean-Yves Chauve. Également du son, de l’image avec toutes les vidéos et les photos du bord.

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Couverture News dans les JT + focus sur les skippers « locaux »

Un p’tit dessert, entre deux vagues !

Lire la Source : https://www.vendeeglobe.org/fr/actualites/20511/au-plus-pres-de-la-course-et-des-skippers

© Par Bernard TRITZ

Télétravail – Le patronat revoit sa copie

msn.com – lexpress.fr – Le patronat revoit sa copie sur le télétravail afin de convaincre les syndicats !

Par lexpress.fr – Publié le Lundi 23 novembre 2020 à 15h30.

Le Medef a notamment abandonné l’idée d’un assouplissement de la législation sur les accidents du travail.

P1 – © afp.com/ISSOUF SANOGO Une personne en train de télétravailler (illustration)

Des avancées, pas à pas. Le patronat a revu sa copie sur le télétravail, accédant à des demandes de syndicats mais pas à toutes leurs « lignes rouges », ce qui augure d’une dernière réunion de négociation complexe ce lundi autour d’un texte censé encadrer une pratique qui s’est généralisée avec le Covid-19.

Le document comporte quelques changements. Il reprend, comme promis par Hubert Mongon (Medef), des « points de convergences » trouvés avec les syndicats lors de la réunion précédente, mardi dernier. Le patronat ne propose plus un assouplissement de la législation sur les accidents du travail (actuellement imputables à l’employeur), ce qui était une « ligne rouge » pour toutes les organisations syndicales. « La présomption d’imputabilité (…) s’applique également en cas de télétravail », indique désormais le document.

Lorsque le télétravail est mis en place « en cas de circonstances exceptionnelles ou de force majeure » (pandémie, catastrophes naturelles, destructions des locaux d’une entreprise), plus question non plus de revenir sur les délais de consultation des instances représentatives du personnel, autre « ligne rouge » pour les syndicats. Toutefois, le patronat maintient la décision unilatérale de l’employeur de recourir au télétravail dans ces circonstances exceptionnelles, alors que pour FO cette décision relève des pouvoirs publics.

« Il y a des ‘bougés’ de formulation », a reconnu dans la matinée Fabrice Angéi, de la CGT, qui prévoyait encore d’étudier au plus près le document, envoyé par le Medef dans la nuit de dimanche à lundi. « Il ne suffit pas de réaffirmer des droits existants, il faut les rendre effectifs », ajoute le négociateur, qui avait prévenu la semaine dernière que la CGT ne signerait pas un « texte a minima ». Pour lui, le nouveau document ne va pas assez loin par exemple sur le droit à la déconnexion ou la prise en charge des frais.

Le Medef, la confédération des PME, l’U2P (entreprises de proximité), la CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC et la CFTC vont discuter autour de ce nouveau projet d’accord national interprofessionnel (ANI) à partir de 15 heures, lors d’une séance supposée être la dernière. Des négociateurs sont toutefois ouverts à une autre rencontre pour peaufiner les formulations.

« Des repères » : Les syndicats insistaient également sur le fait que tout accord entre employeur et salarié soit écrit. Le texte continue d’indiquer que la formalisation doit se faire « par tout moyen », mais souligne « l’utilité de recourir à un écrit, quel qu’il soit ». Concernant les frais, le patronat semble faire un pas vers les syndicats qui réclamaient que ce sujet fasse l’objet d’une négociation en entreprise : la prise en charge « éventuelle » peut-être, « le cas échéant, un sujet de dialogue social au sein de l’entreprise », dit le document.

Mais des « points durs » restent inchangés. Sur la réversibilité, qui permet à un salarié de mettre fin au télétravail, il n’y a pas de changement dans la formulation. FO réclame que le salarié puisse avoir la garantie d’être maintenu dans son poste, qu’il soit en télétravail ou non.

Pas un mot non plus sur l’éligibilité des postes au télétravail, « grosse pierre d’achoppement » entre organisations syndicales et patronales : les secondes estiment que ce thème relève de la responsabilité de l’employeur, quand les premières veulent avoir leur mot à dire – à travers une négociation en vue d’accord collectif en entreprise.

Rien non plus sur le caractère contraignant au niveau national de cet éventuel ANI, le document l’abordant sous l’angle des accords en entreprise ou de branches. « Si le patronat veut qu’on signe, il faut que l’accord soit contraignant », prévient Eric Courpotin (CFTC).

Hasard de calendrier, Jean Castex, le Premier ministre, doit recevoir en visioconférence les responsables des organisations sociales et patronales à 19 heures, avant une nouvelle allocution du président de la République mardi à 20 heures sur la gestion de la crise du Covid. Lors de la précédente, le 29 octobre, Emmanuel Macron avait préconisé « deux à trois jours de télétravail par semaine » dans les entreprises où cela est possible.

Dans la foulée, le protocole sanitaire en entreprise avait été modifié, faisant du télétravail « la règle » dans les entreprises qui le peuvent. Elisabeth Borne, la ministre du Travail, répète depuis qu’un ANI donnerait « des repères » aux employeurs.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-patronat-revoit-sa-copie-sur-le-t%c3%a9l%c3%a9travail-afin-de-convaincre-les-syndicats/ar-BB1bhHJr

© Par Bernard TRITZ

Quand internet et le télétravail n’existaient pas !

msn.com – slate.fr – Nos métiers, quand internet et le télétravail n’existaient pas

Par Camille Belsoeur – slate.fr – Publié le Dimanche 22 à 06h30.

P1 – © Fournis par Slate Le monde d’avant internet est toujours plus lointain dans beaucoup de nos métiers. – Ben Hershey via Unsplash.

À l’heure où le télétravail est poussé à son maximum dans les entreprises françaises pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, où des millions de Françaises commandent leurs repas ou un bouquin en tapotant sur leur smartphone, où les réunions de famille se déroulent le dimanche midi par visioconférence, plus personne n’imagine un monde sans internet.

Comment ferait le livreur à vélo pour déposer trois plats en une heure sans son application GPS ? Comment un trader pourrait-il suivre les cours des marchés boursiers depuis son salon sans un écran connecté ? Comment, sans Google, le journaliste de BFM trouverait-il en quelques minutes des experts pour remplir un plateau télé en cas d’actualité brûlante ?

Le monde d’avant internet est toujours plus lointain dans beaucoup de nos métiers. Il y a quelques dizaines d’années, nos aînés faisaient pourtant sans la connexion instantanée qui permet d’accéder à un monde infini de données. Ce n’était pas forcément moins bien, ni mieux, mais très différent et les souvenirs de ce monde d’avant s’étiolent doucement.

Le drame de la coupure internet : Sur les bords du lac Léman, dans la banlieue d’Annemasse en Haute-Savoie, Matthias est en télétravail depuis le mois de septembre. Son employeur, une entreprise nord-américaine spécialisée dans le négoce de matières premières, a décidé de généraliser le travail à domicile pour ses collaborateurs dès la remontée de la courbe des nouvelles contaminations.

Middle office analyst au sein de sa boîte, Matthias surveille les opérations quotidiennes réalisées par les traders de l’entreprise. « L’autre jour j’ai eu une coupure internet car il y avait des travaux dans ma rue. J’ai paniqué. Je suis allé chez mes voisins, mais eux non plus n’avaient plus de connexion. Alors j’ai appelé ma cheffe pour l’avertir et j’ai attendu », s’amuse-t-il avec le recul.

« On trouvait nos sources grâce aux annuaires papier ». David Ponchelet, journaliste.

Il y a quelques décennies, les traders opéraient pourtant sans internet. Ils étaient au téléphone toute la journée et en lien avec les courtiers présents à la bourse qui achetaient ou vendaient des actions pour eux.

Aujourd’hui, tout se fait sur des plateformes en ligne. Lors du début de la phase de télétravail en septembre, « les traders ont pu revenir au bureau, car ils ont besoin de parler entre eux tout en ayant les yeux rivés sur les écrans. Mais avec le confinement, on a resserré les vis et ils travaillent maintenant tous chez eux », dit Matthias. Une solution un peu moins confortable, mais loin d’être impossible puisque les traders discutent en permanence en ligne via des messageries internes aux logiciels de trading développés par les marchés boursiers.

David Ponchelet, lui, a connu les salles de rédaction avant la démocratisation d’internet. « J’ai commencé à travailler comme journaliste en 1989 à Europe 1, au téléphone rouge. Les auditeurs appelaient pour raconter des choses dont ils avaient été témoins et on vérifiait leurs dires en appelant des gens. On trouvait nos sources grâce aux annuaires papier. Il y avait les pages blanches pour chaque département », se souvient celui qui est désormais rédacteur en chef du site La 1ère, un réseau de chaînes de télévision et de radio appartenant à France Télévisions et diffusé dans les territoires d’outre-mer.

« Nos boîtes mails sont mises à jour tous les six mois pour qu’on puisse recevoir toujours plus de courriels ». Matthias, middle office analyst.

Il précise : « La grande différence avec aujourd’hui, où on trouve tout sur internet, c’était le carnet d’adresses. Ce qui comptait, c’était de connaître des gens qui pouvaient nous filer des informations. Il fallait les avoir rencontrés physiquement pour pouvoir les appeler ensuite si besoin. Alors que maintenant, on peut contacter n’importe qui, n’importe quand en tapant son nom et en lui écrivant un DM sur Twitter ou un message sur WhatsApp ».

P2 – © Fournis par Slate – Des journalistes de l’AFP en 1980 avec les ordinateurs de l’époque. | AFP

Rapidité, efficacité, surveillance : L’ancien journaliste d’Europe 1 remonte encore un peu plus le temps en se souvenant de la façon dont travaillait son père, lui-même journaliste dans les années 1970. « À l’époque, la difficulté était de trouver un téléphone pour transmettre l’information récoltée sur le terrain. Il fallait aller à la poste, appeler à l’international. On n’a plus cette difficulté à transmettre l’information grâce à internet, mais parfois on perd le sens de ce qu’on transmet », ajoute-t-il.

Dans le secteur du trading, Matthias constate que certains traders sont complètement dépassés par l’accélération continue de la vitesse de transmission des données. « Nos boîtes mails sont mises à jour tous les six mois pour qu’on puisse recevoir toujours plus de courriels. Un collègue âgé d’une cinquantaine d’années n’arrivait plus à suivre le rythme des courriels qui lui parvenaient chaque jour. Il a été progressivement mis sur la touche. Il était dépassé ».

Un constat qui ne surprend pas Patrice Flichy, professeur de sociologie à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée et auteur du livre Les nouvelles frontières du travail à l’ère numérique. « Une des choses qu’a introduit le numérique, c’est la rapidité. Les travailleurs se plaignent qu’on leur demande de réaliser des tâches de plus en plus vite. Beaucoup d’informaticiens déplorent les délais dans lesquels on leur demande de finir un logiciel. Ils n’arrivent pas à rendre un produit à la hauteur de ce qu’ils aimeraient faire », note-t-il.

Ces livreurs qui s’orientent avec les points cardinaux : Avant internet, la révolution informatique avait déjà contribué à changer en profondeur le fonctionnement des entreprises. « L’informatique avait déjà transformé les grandes entreprises, tous les grands services en leur sein se sont informatisés dans les années 1960-70. Avec l’arrivée d’internet, les ordinateurs vont ensuite être connectés en réseau. À partir de là, il y a toujours eu deux faces de la révolution numérique : plus d’autonomie pour le travailleur ou plus de surveillance », raconte Patrice Flichy.

En l’écoutant, on pense à ces autoentrepreneurs, un statut qui offre une totale indépendance en théorie, qui livrent des repas dans les grandes villes françaises à l’heure du couvre-feu en étant géolocalisé en permanence par les multinationales britanniques ou américaines pour lesquelles ils travaillent. Illusion d’autonomie, mais surveillance bien réelle.

« Lors des débuts de l’informatique puis d’internet, il y a d’abord eu une vague d’autonomie. Aujourd’hui, on est plutôt dans une vague de contrôle. Mais il y a des lieux où les gens sont toujours autonomes sur internet, comme sur Wikipédia par exemple, où l’on est dans une sphère du travail non marchand. Il n’y a pas un chef qui suit votre travail et le valide. C’est une communauté où chacun va relire les autres », note Patrice Flichy.

« Les plateformes comme Uber Eats ou Deliveroo ont vraiment fait évoluer par le bas le métier de livreur ». Maxence Sarazin, entrepreneur.

Chez les livreurs, dont le métier a été totalement bouleversé par l’arrivée de la navigation GPS et des plateformes de livraison, certains acteurs s’organisent pour ne pas tomber dans l’ultra-dépendance aux géants numériques du secteur et pratiquer leur métier avec des valeurs transmises par les générations précédentes. Avec un peu plus d’autonomie que de surveillance.

« Les plateformes comme Uber Eats ou Deliveroo ont vraiment fait évoluer par le bas le métier de livreur. Quand tu dis aux millennials “Je suis livreur”, ils te répondent “Ah tu livres des McDo pour Uber Eats” », se désole Maxence Sarazin, cogérant de Fends la bise, une entreprise de coursiers à vélo basée à Lyon.

P3 – © Fournis par Slate – Avec leur GPS, les livreurs à vélo n’ont plus besoin de connaître les rues. | Patrick Connor Klopf via Unsplash

« On respecte énormément les livreurs qui bossent pour les plateformes, poursuit-il, mais eux ils suivent uniquement leur application qui leur dit d’aller d’un point A à un point B. Ils n’ont qu’à suivre le parcours indiqué par géolocalisation. Chez nous c’est différent. Nos livreurs savent comment s’orienter au mieux dans Lyon pour gagner du temps, par exemple en sachant que les numéros de rues sont croissants du nord au sud ou de l’est à l’ouest en partant de la Saône. Ils ont cinq ou six livraisons à faire et vont s’organiser pour les réaliser dans un ordre précis pour gagner du temps. Surtout on travaille ensemble, le café et le repas du midi sont offerts à nos livreurs dans nos locaux et ils vont parfois travailler en binôme pour des grosses cargaisons », explique Maxence Sarazin, lui-même ancien livreur.

« En France, en comparaison d’autres pays européens, les managers ont du mal à faire confiance à leurs subordonnés ». Pascal Ughetto, chercheur.

Mais cet entrepreneur n’est en rien rétif aux nouvelles technologies si elles sont utilisées de manière intelligente. « Aujourd’hui, je gère la répartition des commandes aux coursiers. Grâce à un nouvel outil, on peut mettre la boîte en pilotage automatique avec un logiciel qui va organiser lui-même le disptach. Mais ça ne sera jamais aussi pertinent qu’avec un pilotage humain. Il faut savoir bien l’utiliser », dit-il.

Il se souvient de ce qu’il nomme l’âge d’or des coursiers, quand la généralisation d’internet n’avait pas encore tout dématérialisé dans les années 1980-90. « Il y avait un boulot de fou pour la livraison express, les coursiers étaient en scooter et travaillaient pour les agences de communication ou de voyages qui devaient envoyer des documents en ville ».

Un N+1 même en télétravail : L’essor récent du télétravail provoqué par la crise sanitaire a encore fait évoluer notre façon de travailler. Les cheffes d’entreprise et les managers sont contraintes de laisser davantage d’autonomie à leurs salariées qui quittent leur bureau, où il est possible de quantifier très précisément leur productivité, pour leur domicile.

« Pour mettre en pratique le travail à distance, vous êtes obligés de faire confiance aux salariés. Les entreprises ont été contraintes de le faire lors de la première vague de l’épidémie et ça a plutôt bien fonctionné, mais le gouvernement a été obligé de serrer la vis pour contraindre les entreprises à remettre en place un télétravail généralisé à l’automne, car certaines traînaient des pieds pour le faire. En France, en comparaison d’autres pays européens, les managers ont du mal à faire confiance à leurs subordonnés. Les relations au travail sont traditionnellement suspicieuses chez nous », pointe Pascal Ughetto, sociologue spécialiste de l’organisation du travail au sein du Laboratoire techniques, territoires et sociétés (LATTS).

Selon ce chercheur, ce sont les métiers fondés sur l’intensité qui posent le plus problème aux managers concernant le télétravail. « Dans le cas du travail de prospective commerciale par démarchage téléphonique, à partir du moment où la hiérarchie surveille la personne qui démarche des clients avec son téléphone, celle-ci ne va pas faire des pauses à part un passage aux toilettes qui sera chronométré. Mais si elle est en télétravail, qu’est-ce qui dit qu’elle ne va pas aller vider le lave-vaisselle plutôt que de reprendre tout de suite le téléphone ? En réalité, nous nous sommes rendus compte après le premier confinement que les gens travaillaient différemment en télétravail. Ils vont faire des pauses plus fréquentes mais travailler sur une plage horaire plus étendue dans la journée, notamment car il n’y a pas de temps de transport pour aller sur le lieu de travail », poursuit Pascal Ughetto.

L’essor d’internet a aussi permis à des travailleurs de devenir plus autonomes grâce à la disposition auprès du grand public d’une masse formidable d’outils. « Avec votre PC et un accès à internet vous pouvez aujourd’hui autoéditer vos livres, créer et enregistrer votre musique… Sur la plateforme Vimeo, on observe par exemple que de nombreuses personnes qui travaillent dans l’audiovisuel avec un métier très spécialisé postent des clips ou des petits films où ils réalisent tout eux-mêmes de A à Z. C’est le plaisir d’être autonome dans son travail », conclut Patrice Flichy.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/nos-m%c3%a9tiers-quand-internet-et-le-t%c3%a9l%c3%a9travail-nexistaient-pas/ar-BB1bfu2s

© Par Bernard TRITZ

Colère contre le pouvoir enflamme le Guatemala !

msn.com – liberation.fr – La colère contre le pouvoir s’enflamme au Guatemala !

Par François-Xavier Gomez – liberation.fr – Publié Dimanche 22 novembre 2020 à 20h30.

P1 – © ORLANDO ESTRADA Des manifestants mettent le feu à un arrêt de bus à Cuidad de Guatemala, samedi.

Indignés par le vote d’un budget qui néglige la santé et l’éducation pour privilégier les intérêts du secteur privé, des manifestants ont mis le feu au Parlement samedi.

Le siège du Parlement guatémaltèque en proie aux flammes : c’est le symbole fort de la colère de la population après le vote par les députés, mercredi, du budget 2021. Les manifestants exigeaient en outre le départ du président Alejandro Giammattei, comme lors du printemps 2015, lors de la mobilisation citoyenne contre Otto Pérez Molina, par la suite lourdement condamné pour corruption.

Des flammes gigantesques ont ravagé l’intérieur du bâtiment, situé dans le centre historique de la capitale, Ciudad de Guatemala. La façade était constellée de graffitis antigouvernementaux : « Voleurs », « À bas le pacte de corruption ». Une cinquantaine de personnes ont été hospitalisées pour blessures et intoxications par la fumée, dont une dans un état grave. Quelques dizaines de protestataires sont entrés dans les locaux en brisant des vitres et ont mis feu aux bureaux, alors que les élus étaient absents de l’hémicycle. La police a arrêté une vingtaine d’émeutiers.

Une dette publique insoutenable : Le budget pour l’année prochaine a été voté, dans la précipitation et l’opacité, par des députés en majorité conservateurs et liés à la présidence. Les séances, qui ne sont pas publiques pour raisons sanitaires, n’ont pas non plus été diffusées sur les réseaux sociaux. Les débats ont été expéditifs et l’opinion n’a pas été informée. Des analystes économiques ont mis en garde contre le risque qu’un tiers du budget, d’un total de 11 milliards d’euros, le plus élevé de l’histoire du pays, soit financé par la dette, comme proposé. La dette publique va ainsi représenter 36% du PIB, contre 33% en 2020 et 25% en 2018. Un taux insoutenable pour un pays aux faibles ressources fiscales.

En outre, la plupart des fonds sont destinés à des infrastructures gérées par des entrepreneurs et négligent les grandes priorités : la pauvreté, la santé et l’école. Sur près de 17 millions d’habitants du Guatemala, 60% vivent dans la pauvreté et la malnutrition infantile touche près de la moitié des enfants de moins de 5 ans. Les hôpitaux sont laissés pour compte ainsi que le système scolaire, que de nombreux élèves ont abandonné à la suite du confinement.

Où va donc l’argent ? : Un milliard de quetzales (108 millions d’euros) sont destinés à la reconstruction après les ravages, ces derniers jours, des ouragans Eta et Iota, qui ont provoqué au moins 150 morts et disparus. 152 millions d’euros seront consacrés à réactiver l’économie paralysée par le coronavirus, et 184 millions d’euros à sept grands chantiers d’infrastructures. Mais la loi votée ne détaille pas la somme allouée à chacun d’eux.

P2 – © JOHAN ORDONEZ TOPSHOT – Riot policemen take position during a protest demanding the resignation of President Alejandro Giammattei, in Guatemala City on November 21, 2020. – The Vice President of Guatemala, Guillermo Castillo, asked President Alejandro Giammattei to resign together for « the good of the country, » after the 2021 budget -the largest in history, which generates indebtedness and rejection among Guatemalans- was approved in Congress. (Photo by Johan ORDONEZ / AFP) – A Ciudad de Guatemala, samedi. Photo Johan Ordonez. AFP

Pots-de-vin et malversations : Ces « megaobras » rappellent de mauvais souvenirs aux Guatémaltèques, tant ces travaux notamment routiers ont été prétextes à des pots-de-vin et à des malversations. Le dernier exemple en date est la voie de contournement de la ville de Chimaltenango, projet phare du précédent chef de l’Etat, l’ex-comique télévisuel Jimmy Morales. Dès sa mise en service en 2018, la route a accumulé les défauts : inondations, glissements de terrain… Un drainage mal conçu se déverse sur les terres et ruine les récoltes de dizaines d’agriculteurs. Certains conduits d’évacuation ravagent un parc naturel censé être protégé. Mais l’étude d’impact environnemental a été bâclée, et l’argent censé lui être consacré s’est évaporé. Le chantier a été confié à Conasa, le principal opérateur de BTP du pays, qui remporte la grande majorité des appels d’offres publics.

Au mois de juillet, une enquête a été ouverte par le bureau du procureur anticorruption pour des soupçons de détournements de fonds dans le chantier. Le principal suspect est le précédent ministre des Communications, Infrastructures et Logement, José Luis Benito, contre qui un mandat d’arrêt a été lancé. En octobre, les enquêteurs découvraient dans une maison louée par le ministre la somme de 122 millions de quetzales (13 millions d’euros), répartie dans 22 valises. Il a fallu plusieurs jours pour compter le magot, ce qui a donné le temps à José Luis Benito de disparaître dans la nature.

Au-delà du budget contesté, le Guatemala vit une crise politique majeure, dix mois seulement après l’arrivée au pouvoir de Giammattei, un médecin de 64 ans. Ses désaccords avec le vice-président Guillermo Castillo s’étalent désormais sur la place publique. Dans la nuit de vendredi à samedi, avant l’incendie du Parlement, Castillo exhortait Giammattei à démissionner avec lui, afin d’apporter « de l’oxygène » à la nation. La population voit en outre d’un mauvais œil la montée en puissance de Luis Miguel Martínez Morales, le principal conseiller du Président. Un ingénieur de 31 ans sans expérience de la gestion publique, que Giammattei s’apprêterait à nommer à un poste de super-ministre créé à sa mesure.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-col%c3%a8re-contre-le-pouvoir-senflamme-au-guatemala/ar-BB1bfYPx

© Par Bernard TRITZ

Vendée Globe 2020 – La bretelle de Sainte-Hélène !

Par La rédaction du Vendée Globe – Dominic Bourgeois – Publié le Dimanche 22 Novembre 2020 à 20h00.

Vendée Globe 2020 : le classement de dimanche soir !

Après deux semaines de mer, la situation commence à se décanter alors que les leaders abordent l’une des phases les plus complexes météorologiquement parlant de l’Atlantique Sud. Toujours en retard sur le temps de référence de 2016 (environ 350 milles), Thomas Ruyant et Charlie Dalin semblent faire le break, surtout qu’Alex Thomson est empêtré à résoudre des problèmes structurels qui le font ralentir depuis le milieu de ce week-end…

Plus de 500 milles dans la journée ! Seul Alex Thomson avait réussi à passer (une fois) cette barrière psychologique quatre ans plus tôt avec, il faut le souligner, des conditions presque idéales pour contourner l’anticyclone de Sainte-Hélène : des alizés de Sud-Est, tournant progressivement à l’Est, puis au Nord-Est en s’approchant d’une dépression brésilienne en route vers les Quarantièmes… Cette année en ce dimanche 22 novembre 2020, la situation est nettement moins favorable ! Et pourtant, les 500 milles quotidiens ont été « franchis » par plusieurs solitaires…

Or les hautes pressions de Sainte-Hélène jouent les « haricots sauteurs », en se glissant sur la route des leaders mardi prochain, puis en se scindant en deux cellules (l’une au large de l’Argentine, l’autre dans le Sud-Ouest de l’Afrique du Sud) sous l’influence d’une dépression en voie de déliquescence mercredi, pour finalement se reconstituer vendredi en s’étalant samedi ! Bref, ça bouge énormément dans l’Atlantique Sud en ce moment et cela ne fait pas l’affaire des solitaires du Vendée Globe…

Ça s’étire de plus en plus, des Canaries à Martin Vaz & Trindade : Qu’ils soient dans le groupe de tête (le trio Ruyant-Dalin-Thomson), parmi les poursuivants directs (de Jean Le Cam 4ème le plus à « l’intérieur du virage », à Samantha Davies, 10ème), dans le triumvirat au large de Salvador de Bahia (Dutreux-Seguin-Pedote), au sein du pack brésilien (du 14ème Maxime Sorel au 18ème Alan Roura), parmi les « malheureux » encore au cœur du Pot au Noir (Costa-Boissières-Hare-Cousin) ou en passe d’y entrer (de Tripon 24ème à Destremau 30ème)… Sans parler du Japonais Kojiro Shiraishi qui a réussi à réparer sa grand-voile et à s’extirper des dévents de l’archipel cap-verdien ou même de Beyou encore dans des alizés canariens (qui malencontreusement vont s’étioler en début de semaine !), se projeter à plus de 24 heures à des airs de « Madame Soleil », la célèbre astrologue des années 90…

Pour être clair, il y a désormais six groupes et quelques « isolés » qui s’étalent sur plus de 3 000 milles, soit l’équivalent d’une traversée de l’Atlantique (Route du Rhum ou The Transat). Ce qui signifie que certains skippers ont déjà fait une croix sur leur score espéré pour se concentrer et se consacrer à un tour du monde qui s’annonce encore plus différent entre les leaders et leurs poursuivants que lors des précédentes éditions : quand les premiers vont toucher les dépressions australes et filer à plus de vingt nœuds de moyenne, les derniers seront encore à batailler dans la Zone de Convergence Intertropicale (ZCIT ou Pot au Noir), entre grains diluviens et calmes prolongés.

Il faut donc s’attendre à des écarts colossaux, de plus de 5.000 milles d’ici une semaine et de près de 10 000 milles dans une vingtaine de jours : quand le leader sera au cœur du Pacifique, la « lanterne rouge » passera le cap de Bonne-Espérance… Mais d’ici là, combien de solitaires seront encore opérationnels ? Déjà un démâtage (CORUM L’épargne) au large du Cap-Vert, un problème structurel pour Alex Thomson (HUGO BOSS) dans la descente de l’Atlantique Sud, et bien des avaries (plus ou moins graves) sur nombre de monocoques IMOCA. Le « quota » de 50% d’abandons n’est certes pas atteint (et ne le sera probablement pas au vu de la préparation de nombre de bateaux et de skippers), mais tout de même : il y aura forcément des « éclopés » sur le bord de la route.

Dans le couloir de l’abord : Alors quid de ce grand tour de Sainte-Hélène, l’anticyclone qui se joue de la course en repoussant les dépressions bien en dessous des Quarantièmes Rugissants ? Il virevolte entre Argentine et Afrique du Sud, sans réellement se stabiliser, ce qui rend l’anticipation des routes assez délicate. À ce jour, il n’y a pas d’autre choix pour le trio de tête (et pour leurs sept poursuivants) que de plonger vers ce « ventre mou » qui est de moins en moins marqué (1.022 hPa) et se déplace donc « à la vitesse d’un cheval au galop ».

Et ce n’est pas la petite dépression (1.017 hPa) qui se désagrège au fil des heures, qui va simplifier les choses : le vague front nuageux qui court du cap Frio (pointe Sud-Est du Brésil) jusqu’au cap de Bonne Espérance ou presque, ne va laisser qu’un maigre couloir pour aborder les Quarantièmes ! Et encore faudra-t-il enchaîner les empannages pour rester dans la bonne veine de vent : celui qui a embarqué un spinnaker (Thomas Ruyant ? Jean Le Cam ? Yannick Bestaven ?) aura l’avantage de mieux glisser que sous gennaker de tête… Les quelques degrés d’angle (une bonne dizaine tout de même) et les quelques nœuds de mieux, devraient créer des différentiels plus que positifs, car le premier qui sort de la nasse va littéralement « s’envoler » !

Le classement subliminal des anciens : Enfin quid des « dérives droites » chères à Jean Le Cam ? Rappelons toutefois que le Vendée Globe est une course où il n’y a qu’un seul classement : le premier arrivé après avoir fait le tour du monde en solitaire et sans escale, a gagné. Point. Il n’y a donc pas de résultat autre du genre, bateau de plus de dix ans, casquette en carton ou âge du capitaine.

Pour autant, Yes We Cam! et OMIA-Water Family font plus qu’impressionner et les conditions « pourries » de cet abord du Grand Sud, ne peuvent que les mettre en valeur : ça va plus vite au portant dans les petits airs sans foils qui traînent dans l’eau et sous spinnaker… Mais de là à monter sur le podium aux Sables d’Olonne, il y a plus qu’une marche ! Attendons encore un peu avant de nous prononcer.

Finalement, il va encore falloir attendre quelques jours (vendredi ou samedi) pour que le premier rentre vraiment dans les mers du Sud, probablement largement en-dessous du 40° Sud, voire même en bordure de la Zone d’Exclusion des Glaces, autour du 45° Sud… Qui sera alors le leader ? Réponse le week-end prochain, lorsque la bretelle pour accéder à l’autoroute du Sud aura été franchie !

Vendée Globe 2020 : navigation au niveau de Ste Hélène

Lire la Source : https://www.vendeeglobe.org/fr/actualites/20490/la-bretelle-de-sainte-helene

© Par Bernard TRITZ

Explosion des rançongiciels !

msn.com – BFMTV.com – Explosion des rançongiciels : les grandes entreprises et administrations en appellent à Jean Castex

Par BFMTV.com – Publié le Dimanche 22 novembre 2020 à 15h30

P1 – © Rob Engelaar-AFP Hameçonnage, rançongiciel, vols de mots de passe : les pirates rivalisent d’inventivité pour s’en prendre, via Internet, à vos données ou à votre argent.

C’est un fléau qui prend de plus en plus d’ampleur. Les attaques informatiques par rançongiciels (ou ransomware en anglais) contre les entreprises, les administrations, etc. sont devenues en quelques années le vecteur d’attaque préféré des pirates.

Ce type de « malware » se présente souvent sous la forme d’un lien internet inséré dans un courriel qui apparaît légitime. L’activation de ce lien provoque (selon les cas), le blocage de la machine qui sera débloquée contre le versement d’une rançon conséquente et la menace de divulgation de données sensibles. Et les contre-mesures sont souvent insuffisantes tant les techniques d’attaques se renouvellent.

Ces derniers mois, le nombre de ces attaques flambe littéralement dans le monde et notamment en France : entreprises (petites ou grandes), administrations, hôpitaux, lycées, collectivités territoriales… Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg puisque beaucoup de victimes ne font pas la publicité de ces attaques.

Situation « plus acceptable » : Face à l’ampleur du phénomène, le Cigref, une association représentative des plus grandes entreprises et administrations publiques françaises sur les enjeux numériques, tire le signal d’alarme. Dans un courrier envoyé au Premier ministre le 13 novembre dernier, et révélé cette semaine, elle s’inquiète de « l’augmentation, en nombre et en intensité, des cyberattaques. Elles touchent de plus en plus d’organismes, publics ou privés, et constituent une menace croissante pour l’économie. Pour le Cigref, cette situation n’est plus acceptable ».

« Des ressources humaines, techniques et financières croissantes sont engagées par les entreprises pour assurer la sécurité de leurs systèmes numériques, au détriment de leur capacité d’innovation et de leur compétitivité. Les pertes d’exploitation des centaines d’entreprises, grandes et moins grandes, ayant subi une cyberattaque ne sont désormais plus anecdotiques, comme l’actualité le démontre trop fréquemment » souligne le Cigref.

Et de poursuivre : « L’État français consent déjà des efforts substantiels face à la cybermenace, notamment à travers l’action de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information. Cependant, le Cigref constate l’insuffisance des réponses de la communauté internationale et des États face à la réalité d’une menace qui se déploie à l’échelle mondiale, et que des organisations criminelles ont industrialisée avec une efficacité croissante. Aucun autre secteur d’activité que celui du numérique n’accepterait de se développer dans un tel contexte de faiblesse du droit applicable et de quasi-impunité des criminels ».

Coûts de rétablissement qui se chiffrent en millions d’euros : L’association constate que « les pratiques généralement constatées, notamment chez les éditeurs de logiciels, sont insuffisantes, et doivent être régulées pour renforcer la sécurité globale des systèmes numériques. Elle appelle ainsi « le Premier ministre et son gouvernement à agir sans délai pour engager ou renforcer les démarches nécessaires, sur le plan national, européen et international, pour apporter une réponse en moyens et en droit permettant de renforcer la sécurité de l’économie confrontée à cette délinquance ».

Il faut dire que les rançongiciels provoquent des effets dévastateurs : un système informatique bloqué paralyse de fait l’activité d’une entreprise. Cela peut durer des semaines. Certaines entreprises acceptent de payer les rançons (sans pour autant avoir la garantie de voir leur infrastructure débloquée) mais les coûts de rétablissement se chiffrent en millions d’euros.

Si les grandes entreprises ont les moyens humains et techniques pour tenter de contrer ou compenser ce type d’attaques, pour les ETI et les PME, la situation est différente. Selon une étude du Cesin, le club des experts de la sécurité de l’information et du numérique, seulement 39% des entreprises affirment être suffisamment préparées en cas de cyber-attaques de grande ampleur. 14% se déclarent même « pas du tout prêtes ».

Le gardien de la sécurité informatique française, l’Anssi (l’Agence nationale pour la sécurité des systèmes d’information) et le ministère de la Justice ont d’ailleurs publié le 4 septembre un guide pratique pour savoir comment réagir face à ces attaques.

« Les acteurs privés comme publics sont encore trop peu conscients du risque et de leur propre vulnérabilité », constate ainsi Guillaume Poupard, directeur général de l’Anssi.

« Il est urgent pour les entreprises et les collectivités de mettre en œuvre des mesures pour prévenir les attaques par rançongiciels et d’apprendre à bien réagir lorsqu’il est trop tard » ajoute François Deruty, sous-directeur Opérations de l’Anssi.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/explosion-des-ran%c3%a7ongiciels-les-grandes-entreprises-et-administrations-en-appellent-%c3%a0-jean-castex/ar-BB1bfOjv

© Par Bernard TRITZ

MSP Léonard de Vinci : Offres d’emplois publiées

MSP Léonard de Vinci : Offres d’emplois publiées.

MSP – Maison de santé pluridisciplinaire : Une Maison de Santé Pluridisciplinaire (MSP), ou PluriProfessionnelle (MSPP), est, en France, un établissement regroupant des professionnels de la santé exerçant plusieurs disciplines différentes (médecins, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues…) et implantés notamment dans les territoires ruraux caractérisés par une faible densité de ces professionnels. Elle peut être financée via le Fonds d’intervention régional (FIR), par l’Agence régionale de santé (ARS) mais surtout, de façon plus pérenne, par l’Accord conventionnel interprofessionnel relatif aux structures de santé pluri-professionnelles (ACI) décrit par l’arrêté du 24 juillet 2017. (Source : Wikipédia)

MSP Léonard de Vinci est aussi un Blog WordPress : https://www.mspleonard62130.fr/

Profil LinkedIn : https://www.linkedin.com/posts/activity-6736267797170548736-Z08-

La MSP Léonard de Vinci, recherche activement du personnel dont 2 médecins.

La MSP Léonard de Vinci est un Établissement de Santé récent, très bien équipé, et matériels et techniques. En particulier pour lutter contre la Covid-19.

Où se trouve la MSP Léonard de Vinci ?

P1 – MSP sur Google Maps  

Google Maps : https://www.google.fr/maps/place/MSPP+-+L%C3%A9onard+de+Vinci/@50.3781259,2.322144,17z/data=!3m1!4b1!4m5!3m4!1s0x47dd0d456a29d92d:0xded41c5509244d5c!8m2!3d50.3781225!4d2.3243327

Je connaissais ce projet de MSP informé par le Docteur Laurent Turi que je connais bien. J’ai obtenu du Docteur Laurent Turi l’accord pour publier un article. C’est très sérieux, la recherche prioritaire est pour deux postes de Médecins. C’est très urgent !

Je m’adresse à mes contacts, collègues de tous les réseaux, en priorité, WordPress et LinkedIn, afin de partager cet article, de rebloguer.

C’est important.

Merci à vous toutes et tous de rebloguer cet article.

Vous êtes un médecin, ou futur médecin, merci de contacter le Docteur Laurent Turi, sur le Blog WordPress ou sur le Réseau LinkedIn ou directement par téléphone : +33366320700 (International) ou 03 66 32 07 00 (local).

Vous pouvez vous recommander de la part de Bernard TRITZ.

Ne pas hésiter. Merci à toutes et tous.

© Par Bernard TRITZ

Amérique sous haute tension !

msn.com – parismatch.com – L’Amérique sous haute tension !

De notre correspondant aux Etats-Unis Olivier O’Mahony – parismatch.com – Publié le Dimanche 22 novembre 2020 à 09h30.

Pendant que les militants s’échauffent, Trump refuse toujours de céder le pouvoir à Biden.

P1 – © TOM BRENNER / REUTERS

Avec ses immenses colonnades et son orgueilleuse façade en pierre de taille, le Herbert C. Hoover Building est un des plus beaux immeubles de Washington. Un des mieux placés, également, car il se trouve sur Constitution Avenue, tout près de la Maison-Blanche. Le bâtiment abrite le département du Commerce mais, à chaque changement de président, on l’appelle aussi « l’antichambre du pouvoir ». Car c’est dans une de ses ailes qu’a lieu le transfert des dossiers. « Les journées étaient longues dans les bureaux en open space, et nous étions très courtisés par les candidats voulant travailler dans la nouvelle administration », nous confie Tim Goeglein qui, en 2000, a travaillé sur la transition pour le compte de George W. Bush fraîchement élu.

En 2008, George W. Bush mit plusieurs étages à la disposition de Barack Obama pour permettre à ses équipes de gérer la transition. C’est là qu’aurait dû avoir lieu le passage de flambeau entre Donald Trump et Joe Biden. Mais, aujourd’hui, l’endroit est vide… Car cette fois, tout se passe différemment. En début de semaine dernière, Emily Murphy, l’administratrice en charge des services généraux du gouvernement (la GSA, General Services Administration, agence qui gère l’immense parc immobilier et logistique de l’Etat fédéral), aurait dû contacter l’équipe de Biden pour lui donner les clefs du Hoover Building. Elle n’en a rien fait.

À la Maison-Blanche, un certain Johnny McEntee, est chargé de faire la chasse à ceux qui auraient le malheur de pactiser avec l’ennemi.

Trois émissaires du président élu lui ont alors envoyé une lettre officielle pour s’en étonner et exiger des explications. Ils n’ont reçu aucune réponse. Emily Murphy se décrivait pourtant comme une fonctionnaire « fière de servir l’Etat » en 2017, quand elle fut nommée par Donald Trump. « Je ne suis pas là pour faire les gros titres », proclamait-elle alors. Raté : sa photo figure à présent dans les journaux, et elle passe pour être une des femmes les plus détestées de Washington, qui a voté à 93 % en faveur de Joe Biden. Elle ne fait pourtant qu’appliquer la consigne de son patron, qui ne veut « aucun contact » officiel avec son rival, dont il conteste la victoire. Dimanche dernier, Trump l’a ainsi félicitée par un Tweet (« Great Job, Emily ! ») sur un sujet totalement différent (les vétérans), mais que tout le monde a interprété comme un témoignage de soutien plus général.

Donald Trump n’arrive pas à digérer sa défaite, et Emily Murphy n’est pas la seule, au sein de l’administration Trump, à le « ménager ». Il y a le patron de la majorité au Sénat, Mitch McConnell, qui estime qu’il a « tous les droits » de contester par voie de justice l’issue du scrutin présidentiel. Il y a aussi, à la Maison-Blanche, un certain Johnny McEntee, chargé de faire la chasse à ceux qui auraient le malheur de pactiser avec l’ennemi. Ce fidèle parmi les fidèles est puissant. Il travaille juste à côté du bureau Ovale et n’a qu’un petit défaut : il aime les jeux d’argent en ligne, ce qui lui a valu de se faire renvoyer en mars 2018 par le général Kelly, alors « chief of staff » de Trump, avant de réintégrer la Maison-Blanche après le départ de l’ombrageux militaire, avec une grosse promotion à la clé. Il est maintenant directeur du personnel présidentiel ce qui lui permet d’avoir la haute main sur les nominations politiques à seulement 30 ans !

Toute la semaine dernière, Donald Trump a vécu dans sa bulle : il continuait à présider comme s’il avait gagné l’élection.

De son propre aveu, ce garçon que l’on dit jovial n’a aucun problème pour virer les gens. Et c’est ce qu’il effectue depuis son retour en grâce, faisant passer des questionnaires pour tester la loyauté des fonctionnaires. Depuis la défaite de son patron, il a accéléré la cadence. C’est évidemment la débandade à la Maison-Blanche, mais le jeune Johnny a prévenu : quiconque est suspecté de chercher du boulot ailleurs est limogé sur-le-champ. Depuis le 3 novembre, il a lourdé ou rétrogradé deux personnes dans des agences fédérales suspectées d’être truffées d’anti-trumpistes à la solde de Joe Biden…

Toute la semaine dernière, Donald Trump a vécu dans sa bulle : il continuait à présider comme s’il avait gagné l’élection. Un de ses premiers actes post-électoraux a été de virer par un Tweet très sec son secrétaire à la Défense, Mark Esper, qu’il n’aimait pas. Message reçu cinq sur cinq par son secrétaire d’Etat, Mike Pompeo, qui rêve de se présenter un jour à la présidence en digne successeur de son patron. Alors que ses services recevaient des messages de félicitations des chefs d’Etat du monde entier adressés à Joe Biden, Pompeo a refusé de les transmettre à l’intéressé. Il est aussi allé jusqu’à affirmer que la transition sera sereine… « avec la seconde administration Trump ». Tout faire pour satisfaire le patron qui, samedi dernier, alors qu’il allait jouer au golf, a fait un détour pour saluer, derrière les vitres blindées de sa limousine, des sympathisants venus à Washington battre le pavé contre la victoire de Joe Biden. La foule scandait des slogans hostiles au président élu : « Stop the steal ! » (« Arrêtez le vol de l’élection ! »).

P2 – © Fournis par Paris Match De l’air ! Tandis que les supporteurs de Trump défilent dans tout le pays, Joe Biden s’évade dans le parc régional Cape Henlopen, le 14 novembre. © Alex Brandon/AP/SIPA

La manifestation a débuté au pied du Hoover Building, sur la Freedom Plaza. Elle était organisée, entre autres, par Alex Jones, un odieux activiste. Ce promoteur de théories du complot parmi les plus nauséabondes avançait sous la protection de « soldats » en treillis et gilets pare-balles des Proud Boys et Oath Keepers, deux milices d’extrême droite. « Pinochet n’a rien fait de mal », pouvait-on lire sur le tee-shirt de l’un d’eux, tandis qu’un autre portait une chemise estampillée de la mouvance QAnon, qui prétend que Trump serait victime d’une guerre secrète menée par des élites pédophiles. La manifestation, qui s’est terminée par des affrontements faisant un blessé grave, n’a rassemblé que quelques dizaines de milliers de personnes contre le million annoncé. Mais pour Joe Biden, le « réconciliateur en chef », elle résonne comme un avertissement : ce n’est pas facile de gérer la transition dans de telles conditions.

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Par Zoom, le processus est finalement plus démocratique : il avantage les candidats vraiment qualifiés par rapport à ceux qui ont les bons contacts

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Trump avait prévenu qu’il contesterait l’élection si elle lui était défavorable. Biden lui répond que c’est « une honte pour le pays », surtout par rapport au Covid qui explose ces temps-ci en Amérique, mais il se veut rassurant. Tant pis s’il est privé des fonds publics et locaux : « Ce n’est pas ça qui nous empêche d’avancer. » Comme le veut le « Transition Act », loi votée en 1963, le président élu a droit à un budget (6 millions de dollars), à des locaux et à l’accès aux adresses e-mails gouvernementales sécurisées, pour permettre à ses équipes de prendre connaissance des dossiers sensibles et, surtout, de nommer des hommes sûrs aux postes clefs. Car chaque changement de régime s’accompagne d’un grand remue-ménage, qui permet au nouvel arrivé de chasser les patrons d’agences fédérales mis en place par son prédécesseur. Tout est codifié dans un livre de 300 pages, appelé « Plum Book » (« Livre mauve »), qui recense les 4 000 postes à pourvoir avec leurs titres, attributions et salaires (jusqu’à 200 000 dollars par an) Etc. Un travail bureaucratique titanesque, qui justifie le délai de deux mois et demi entre l’élection du président et son investiture.

Tous les jours, Joe Biden parle en téléconférence, par Zoom, à son équipe de transition disséminée aux quatre coins du pays et dirigée par son fidèle Ted Kaufman. « Sur les écrans, raconte un membre de l’équipe, on voit parfois passer un enfant. Ça ne pose aucun problème à Biden, qui a l’esprit de famille. Il prend des notes, vous regarde dans le blanc des yeux, pose des questions très directes… » Cette façon de travailler présente des avantages : « Autrefois, explique un cacique de Washington, il y avait beaucoup de copinage. Pour décrocher un poste de pouvoir, il suffisait d’avoir un carnet d’adresses ou d’être invité aux endroits qui comptent. Par Zoom, c’est plus difficile. Le processus actuel est finalement plus démocratique : il avantage les candidats vraiment qualifiés par rapport à ceux qui ont les bons contacts. » En réalité, Biden n’a aucun mal à contourner les embûches semées par Trump : il compte dans la fonction publique de nombreux amis que ses proches contactent, et répond au téléphone quand Emmanuel Macron, Angela Merkel ou le Pape l’appellent pour le féliciter en direct…

À Washington, tout le monde s’interroge : comment Trump quittera-t-il la Maison-Blanche ? : En fin de semaine dernière, le président élu s’est offert deux jours de relatif repos en famille, dans sa maison de vacances de Rehoboth Beach avec vue sur l’océan Atlantique, à deux heures de Washington. Les voisins avaient l’habitude de voir passer des stars, de Denzel Washington à Richard Gere, mais pas la nuée d’agents du Secret Service dans leurs SUV noirs à gyrophare. Samedi matin, Biden est parti faire du vélo, la mine sereine. On le comprend. C’est Trump qui « n’y croit plus », nous dit un de ses proches, « car une grande partie des recours judiciaires qu’il a lancés pour contester la validité de l’élection sont déjà tombés à l’eau, si bien que ses avocats se retirent les uns après les autres, faute de preuves à faire valoir devant les tribunaux ».

Aujourd’hui, le président réfléchirait à haute voix, depuis le bureau Ovale, à la vie d’après. Certains de ses alliés seraient en train de négocier pour lui le rachat d’une petite chaîne du câble, Newsmax TV, dont les audiences explosent depuis que Fox News, sa concurrente, a opté pour une ligne éditoriale plus critique vis-à-vis du « mauvais perdant ».

Mais, à Washington, tout le monde s’interroge : comment Trump quittera-t-il la Maison-Blanche ? Son ex-avocat devenu son ennemi, Michael Cohen, croit connaître la réponse : « Il ira passer les fêtes de nouvel an à Mar-a-Lago, en Floride, et il y restera, tout simplement, sans revenir à la Maison-Blanche ! » Pour Joe Biden, ce serait sans doute la solution la plus reposante…

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/lam%c3%a9rique-sous-haute-tension/ar-BB1bf2ts#image=1

© Par Bernard TRITZ

1 million de Français ont fait réparer leur vélo

msn.com – lejdd.fr – Un million de Français ont fait réparer leur vélo depuis mai 2020.

Par Marianne Enault – lejdd.fr – Publié le Samedi 21 novembre 2020 à 22h40.

P1 – © Sipa – EXCLUSIF – La prime de 50 euros créée lors du déconfinement pour favoriser le vélo a mis le pays en selle.

Le « coup de pouce » a fonctionné. Dans les jours qui viennent, la barre symbolique du million de bénéficiaires du dispositif d’aide à la réparation de bicyclette sera franchie. « On est en train d’entrer dans l’ère du vélo », s’enthousiasme la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, qui avait fixé cet objectif chiffré pour la fin de l’année. Mis en place en mai lors du déconfinement, le mécanisme accorde une prime pouvant aller jusqu’à 50 euros à tout utilisateur souhaitant changer un pneu, un câble de dérailleur ou remettre en état les freins d’un engin remisé au garage.

« En raison de son succès, l’opération a très vite été prolongée, rappelle la ministre. Il y a un vrai mouvement des Français, qui abordent le vélo comme un moyen de transport et plus seulement comme un objet de loisirs. »

Associée aux coronapistes – ces 1.000 kilomètres de voies cyclables créées depuis le déconfinement –, cette prime a remis du monde en selle. Selon une enquête OpinionWay pour la Fédération française des usagers de la bicyclette (FUB)*, 52 % de ses bénéficiaires utilisent plus souvent leur vélo qu’avant. « Et parmi ceux-ci, 80 % étaient des utilisateurs exceptionnels avant l’opération Coup de pouce, souligne Benoît Parraud, codirecteur du département marketing et services de cet institut. Ce dispositif a créé de nouveaux usages. » « Sur le million de bénéficiaires, la moitié utilise encore plus son vélo mais, surtout, 500.000 personnes s’y sont mises », confirme la ministre.

Un gain de pouvoir d’achat : Selon l’enquête OpinionWay, 30 % des bénéficiaires ont réparé leur bicyclette pour se rendre sur leur lieu de travail, 31 % pour limiter leurs déplacements en voiture et, en période de pandémie, 18 % afin de réduire le temps passé dans les transports en commun. Côté profil, 43 % résident dans des agglomérations de plus de 100.000 habitants, mais ils sont aussi 30 % dans les villes de moins de 20.000 habitants. « Le phénomène n’est pas réservé aux grandes villes et c’est une vraie surprise », commente Benoît Parraud.

Pour le président de la FUB, Olivier Schneider, si le dispositif a séduit, c’est aussi parce qu’il représente « un gain de pouvoir d’achat allant au-delà des 50 euros de la prime ». « Quand on utilise davantage son vélo, on utilise moins sa voiture et on fait des économies, relève-t‑il. On a aussi des effets bénéfiques pour la santé et sur le bruit. C’est une mesure bon marché dont l’impact est énorme ! ».

Reste une question : comment pérenniser ces pratiques ? 98 % des sondés souhaitent la ­prolongation du dispositif, prévu pour durer jusqu’au 31 décembre. Les ­réparateurs de vélos l’espèrent aussi.

Cette possibilité n’est pas écartée par le gouvernement. « Je ne veux fermer la porte à rien, fait savoir Barbara Pompili. On va continuer à soutenir le vélo, mais on n’a pas encore décidé où sera mis l’effort. » La FUB, elle, demande le maintien de l’opération jusqu’en septembre 2021, puis un relais des collectivités locales. Du côté du ministère, on travaille aussi avec ces dernières pour transformer les coronapistes en voies cyclables définitives. « Pour encourager le vélo, il faut agir sur tous les fronts », résume Olivier Schneider.

Le plan de relance y consacre 200 millions d’euros. Les entreprises sont également appelées à faire des efforts, notamment en développant des garages à vélos dans leurs locaux. Elles voient aussi le montant du forfait mobilités durables – qui a remplacé l’indemnité kilométrique vélo pour les salariés – relevé de 400 à 500 euros. Il demeure toutefois facultatif, quand les 150 membres de la Convention citoyenne proposaient de le rendre obligatoire. « Ça finira par s’imposer, veut croire Barbara Pompili, qui avait soutenu la proposition en tant que députée. C’est une question de temps, mais le vélo va devenir une partie intégrante de notre culture ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/un-million-de-fran%c3%a7ais-ont-fait-r%c3%a9parer-leur-v%c3%a9lo-depuis-mai/ar-BB1bePgi#image=1

© Par Bernard TRITZ

Ruyant, leader affirmé !

Vendée Globe 2020 – Samedi 21 novembre 2020 – Ruyant, leader affirmé !

21 Novembre 2020 – 17h42

Thomas Ruyant (LinkedOut) a pris la tête du Vendée Globe depuis vendredi soir. Avec 26,5 milles d’avance sur Alex Thomson (HUGO BOSS), le Nordiste ouvre la voie dans l’anticyclone de Sainte-Hélène. Charlie Dalin (Apivia) complète ce trio qui fonce avec l’espoir de profiter au mieux d’une option météo qui ne sourira pas à tout le monde.

Classement

Thomas Ruyant a glissé en tête du Vendée Globe la nuit dernière, dans la descente qui mène au contournement de l’anticyclone de Sainte-Hélène. Le skipper de LinkedOut devance désormais Alex Thomson (HUGO BOSS), qui a tenu le haut de la rampe sans discontinuer depuis dimanche dernier, et qui a vu son avance fondre progressivement le long des côtes brésiliennes. 26,5 milles séparaient le skipper britannique du leader Nordiste au classement de 15 heures ce samedi, le Normand Charlie Dalin (Apivia) complétant le trio de tête (+64,5 milles).

Le trident, même, serait-on tenté d’écrire tant les écarts longitudinaux ont joué un rôle dans la répartition des positions. Du plus à l’Ouest, Alex Thomson, au plus à l’Est, Thomas Ruyant, l’écart latéral était encore cet après-midi d’environ 80 milles. Et, entre les deux, et bien qu’il ait doucement abattu, Charlie Dalin garde une position centrale, à 26 milles du skipper anglais et une bonne soixantaine de la route orientale de Thomas Ruyant.

LinkedOut : 511,4 milles en 24 heures : Joint ce matin, le Dunkerquois se félicitait d’avoir été bien servi : « Mon décalage vers l’Est s’est fait naturellement : je cherchais à avoir un angle rapide, à avoir une bonne pression tout le temps. Alex (Thomson) a été plus lent que nous pendant longtemps, il a peut-être eu moins de vent sur cette première partie de l’Atlantique Sud. Là nous avons tous les trois des vitesses proches ». Bien joué : Thomas Ruyant a signé 511,4 milles sur 24 heures dans la journée d’hier, sur une moyenne donc de 21,2 nœuds. Une performance proche du record d’Alex Thomson en IMOCA, établi en 2017 à 536,81 milles en 24 heures.

Passage de Ligne !

Les trois leaders ont manifestement pris leur parti de « jouer à chat » en s’enfonçant dans le trou de souris qu’un front froid ménage dans l’anticyclone de Sainte-Hélène, et qui va leur permettre de « couper le fromage » en deux. Là, ils trouvent encore un vent modéré de Nord-Est d’une quinzaine de nœuds qui leur permet de maintenir des vitesses élevées à une centaine de degrés du vent. LinkedOut, HUGO BOSS et Apivia vont préserver leurs angles optimums par rapport au vent, qui adonnera progressivement en début de semaine. Ces trois concurrents navigueraient alors plein vent arrière dans un couloir étroit, les obligeant à empanner régulièrement. On verra alors qui aura le mieux intégré ce passage stratégique classique dans la réflexion du design global de son bateau… et qui aura eu la bonne idée éventuellement de glisser un spi dans son paquetage…

Le groupe de chasse à la conquête de l’option : Il est encore un peu trop tôt, en termes météo, pour savoir qui pourra profiter de l’interstice qui, progressivement, va être comblé par l’anticyclone revenu du Sud. Le front froid laissera-t-il passer trois, six, dix bateaux ? En tout cas, le trio a fait le break : 4e, Jean Le Cam (Yes We Cam !) concède 293,8 milles de retard. Sixième de la flotte, Louis Burton (Bureau Vallée 2, +347,8 milles) a ménagé ses options : « Il faut essayer de garder un rythme appuyé parce que plus ça va aller, plus ce sera compliqué (de passer). Sur le minutage, ce serait bien de prendre le couloir de la dépression parce que tu peux partir avec cette dépression vers Bonne-Espérance. Sinon, l’anticyclone se reforme dans l’Ouest, et il faudra alors faire le tour de la bordure anticyclonique. Ce n’est pas simple quand l’anticyclone est en formation… Bon, la météo n’est jamais très précise dans ces zones, et pour nous, c’est un coup de poker. On va plein Sud, et on affine au fur et à mesure par rapport à l’anticyclone pour ne pas se faire piéger trop près du centre ».

9e de ce Vendée Globe, Sam Davies (Initiatives-Cœur) poursuit sa brillante épopée. Si elle est la plus au Nord du groupe de suiveurs, la navigatrice anglaise vient de conclure une session de 24 heures à 18,9 nœuds de moyenne, qui lui permet de nourrir encore l’espérance de ne pas avoir à faire le tour de Sainte-Hélène par le Sud. De la même manière, Sébastien Simon (ARKEA PAPREC), 10e, tente de tracer sa route en attendant d’avoir fini de bricoler sa girouette, qui l’a lâché. Privé de cet élément électronique, le Vendéen avance vite, mais à tâtons. « Le bateau bouge beaucoup et j’essaye de brancher de tous petits fils d’un millimètre de diamètre, ce n’est pas simple, a-t-il raconté à la vacation du Vendée Live, l’émission quotidienne du Vendée Globe (12h30 pour la version française, 13h30 pour la version internationale). Le front froid qui coupe actuellement l’anticyclone en deux va en effet permettre au groupe de tête de s’insérer dans ce trou de souris. Ils seront peut-être les seuls à pouvoir s’y engager car, derrière, l’anticyclone va se reformer en une seule et même grosse bulle. Le reste de la flotte pourra être contraint de contourner la zone de hautes pressions par l’Ouest puis le Sud. Dans les 48 heures qui viennent, les positionnements des uns et des autres vont être clés. Avoir la vitesse peut permettre d’ouvrir le champ des possibles ».

Les galères d’Isabelle Joschke :  Vendredi soir, Isabelle Joschke a eu la très désagréable surprise de voir la poulie d’écoute du gennaker s’arracher, puis d’assister à l’arrachage par ladite écoute du balcon arrière et de ses filières. Brutal, le phénomène l’a ménagée physiquement, et le bateau n’a pas perdu en performance. Cependant, il manque un élément de sécurité à l’arrière de son MACSF. En attendant des heures plus stables, la Franco-Allemande a opéré une réparation de fortune. Elle en a également profiter pour réparer… une pénalité de deux heures suite à une rupture accidentelle du plomb de son hélice d’arbre.

Kojiro, c’est reparti ? : Il aura fallu près d’une semaine à Kojiro Shiraishi, les bons conseils de la terre et une patience infinie, pour achever les réparations de sa grand-voile. Si sa vitesse était encore relative cet après-midi, le skipper japonais de DMG Mori Global One a commencé à s’éloigner des côtes de l’archipel du Cap-Vert.

La zone des glaces inchangée : Ce samedi sonnait également une première échéance de sécurité. La direction de course avait encore la possibilité de modifier la première partie de la Zone d’Exclusion Antarctique, qui prémunit la flotte de toute rencontre avec des icebergs. Une dernière session de vérification sur les photos satellites, validée ce matin, a permis de réconforter la direction de course et de garder telle quelle la description de la Zone d’Exclusion Antarctique dans sa version 1. Au fil des jours, Jacques Caraës, la direction de course dans son ensemble et CLS, fournisseur officiel du Vendée Globe, scruteront les images satellites pour s’assurer que la route est sûre… pour ce qui est discernable en tout cas.

Lire la Source : https://www.vendeeglobe.org/fr/actualites/20466/ruyant-leader-affirme

© Par Bernard TRITZ

Bien choisir son PC portable !

msn.com – 01net.com – Bien choisir le format de son PC portable, pourquoi ça compte ?

Par La rédaction – 01net.com – Publié Jeudi 19 novembre 2020.

Dans la jungle des PC portables, il est parfois bien difficile d’associer un usage type à un format d’écran ou de boîtier. Et pour cause, les constructeurs brouillent de plus en plus les pistes. Mais, rassurez-vous, nous allons vous donner un coup de main pour vous y retrouver.

P1 – © 01net.com Bien choisir le format de son PC portable, pourquoi ça compte ?

Pour bien choisir le format de son PC, la recette est simple. L’ingrédient de base c’est… votre besoin. C’est lui qui va déterminer vers quel type de PC portable, ou tel autre, vous allez devoir vous orienter. Examinez, cette simple question : qu’allez-vous faire de votre machine (PC ou Mac) au quotidien ?

Si vous envisagez de la laisser à la maison et que vous ne faites que surfer et travailler, vous allez n’aurez pas autant l’embarras du choix que si vous voulez l’emporter partout, dès que le cœur vous en dit. Même chose si vous êtes un joueur.

Et, au-delà de la taille de l’écran, il y a aussi la forme du PC. Vous préférez le bon vieux boîtier dont le clavier est solidaire de l’écran, lui-même non tactile ? Dans l’univers Windows ou la constellation macOS, vous trouverez beaucoup d’ordinateurs portables de ce type.

Vous avez plutôt besoin d’une machine qui va pouvoir se mettre en deux voire en quatre pour répondre à vos besoins ? Ce sont alors les PC portables hybrides convertibles (13, 14, 15 ou 17 pouces) ou les 2-en-1 (12, 13 voire 14 pouces) qu’il faut privilégier.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/bien-choisir-le-format-de-son-pc-portable-pourquoi-%c3%a7a-compte/ar-BB1basXF

© Par Bernard TRITZ

Filières agricoles touchées

msn.com – europe1.fr – Ces filières agricoles touchées de plein fouet par la crise de la Covid-19.

Par Pierre Herbulot, Charles Guyard, Lionel Gougelot, et Ugo Pascolo – europe1.fr – Publié le Samedi 21 novembre 2020 à 06h45.

P1 – © PHILIPPE LOPEZ / AFP Entre la fermeture des restaurants et l’incertitude sur la possibilité de réveillonner en famille pour les fêtes de fin d’année, plusieurs filières agricoles se retrouvent en grande difficulté. Que ce soit le secteur de la volaille, du Maroilles, des huitres ou du poisson, tous comptaient sur Noël pour sauver en partie une année 2020 compliquée.

Volaille, foie gras, huître, homard, crabe : Tous ces produits sentent bon Noël. Mais entre la fermeture des restaurants et l’incertitude qui pèse sur le réveillon et la Saint-Sylvestre, les Français n’ont pas la tête à ces saveurs de fin d’année. Et cela se répercute sur plusieurs filières agricoles, touchées de plein fouet par les conséquences de la crise sanitaire du coronavirus que traverse l’Hexagone. « Il y a quand même une grosse inquiétude actuellement », confirme au micro d’Europe 1 Jean Michel Scheffer, président de l’interprofession de la volaille.

Volailles et foie gras en difficulté : Que ce soient les dindes ou les chapons, difficile, voire impossible, de vendre ces produits estampillés Noël si les rassemblements familiaux sont interdits ou limités. Les annonces d’Emmanuel Macron mardi soir à 20 heures vont donc être décisives. « En fonction des possibilités que l’on aura de se regrouper en famille, ou non, il y a des craintes de pouvoir vendre nos volailles. On est donc en train de travailler avec les distributeurs pour voir de quelle manière on peut faire pour proposer nos volailles « .

Et la situation est encore plus délicate pour le foie gras. Dans ce secteur, les mois de novembre et de décembre représentent 75% du chiffre d’affaires annuel, dont plus de la moitié dans les restaurants et à l’exportation. Deux marchés que le Covid-19 a pour l’instant anéantis. Sans compter que l’ombre d’un autre virus plane : la grippe aviaire. Trois jours après la découverte de cas en Haute-Corse, un deuxième foyer a d’ailleurs été identifié vendredi dans les Yvelines, en région parisienne. Les oiseaux ont été euthanasiés préventivement.

Le Maroilles se rapproche de la date limite de consommation : À quelque 250 kilomètres de là, dans le département du Nord, le produit festif est certes différent, mais l’inquiétude est similaire pour les producteurs de Maroilles de l’Avesnois et en Thiérache. Ici on sait déjà que ce fromage ne sera pas sur les tables pour les fêtes. Un vrai coup dur pour cette filière qui produit tous les ans 4.200 tonnes de fromage AOP et dont le mois de décembre représente jusqu’à 30% de chiffre d’affaires pour certains producteurs.

Un manque à gagner important que les ventes en grande surface auront certainement du mal à combler. Surtout que si les réveillons en famille se font, ce sera en petit comité. Un facteur de plus qui ne favorisera pas une forte consommation. D’autant que le Maroilles est périssable : si les restaurants ne rouvrent pas rapidement, une bonne partie de la production de l’année pourrait donc être perdue.

Les pêcheurs face à leur rentabilité : La question de la rentabilité se pose également sur le littoral, où les pêcheurs qui comptaient sur la saison de la coquille et de certains crustacés enregistrent des pertes d’exploitation jusqu’à 40%. Mais la fermeture des restaurants manque aussi de faire chavirer les entreprises spécialisées dans la transformation du poisson et les mareyeurs. Notamment dans la zone industrielle de Capécure, à Boulogne-sur-Mer, où les débouchés se font rares.

Par ailleurs, le contexte entraîne une baisse des produits haut de gamme comme le Bar de ligne ou le Saint-Pierre, réduisant mécaniquement la rentabilité des sorties en mer.

Les ostréiculteurs sous la pression d’une partie de la grande distribution : Et les poissons ne sont pas les seuls à s’accumuler dans les bassins plutôt que dans les assiettes. Les huitres aussi sont concernées par une guerre des prix. Si la grande distribution, débouché vital pour cette filière en période de crise, s’affiche publiquement comme l’un des meilleurs alliés des ostréiculteurs, la réalité est plus nuancée. Certaines enseignes n’hésitent pas à faire pression sur les producteurs en sachant pertinemment qu’ils n’ont d’autres choix que de céder.

« Comme il y a des blocages, les stocks sont pleins », explique au micro d’Europe 1 Sébastien Lemoine, président du syndicat des ostréiculteurs de Carnac. « La peur du lendemain crée une panique, à l’image d’un krach boursier. » Alors pour avoir du poids dans les négociations, les ostréiculteurs de Carnac étudient la possibilité de fonder une coopérative qui leur permettrait de négocier les prix d’une seule voix.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/ces-fili%c3%a8res-agricoles-touch%c3%a9es-de-plein-fouet-par-la-crise-du-covid/ar-BB1be2h7#image=1

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Miner des cryptomonnaies

msn.com – capital.fr – États-Unis : il pirate les ordinateurs de son école pour miner des cryptomonnaies

Par Frédéric Sergeur – capital.fr – Publié le Vendredi 20 novembre 2020 à 19h30.

P1 – © Pixabay / Photo d’illustration États-Unis : il pirate les ordinateurs de son école pour miner des cryptomonnaies

La police a arrêté cet étudiant de 25 ans, qui avait installé un malware sur 169 ordinateurs, pour extraire des cryptomonnaies.

Le piratage était presque parfait et a duré durant plus de deux ans. Mais comme le révèle WRBZ, la police a fini par arrêter Carlos Munoz-Salazar, un étudiant de l’université de Louisiane. Il est soupçonné d’avoir piraté 169 ordinateurs de son université afin de miner des cryptomonnaies. Une combine qui lui aurait rapporté selon ses aveux 2.500 dollars, soit environ 2.100 euros, entre juin 2018 et juillet 2020, date à laquelle il a été démasqué.

Ce petit manège aurait pu durer encore longtemps si un employé des services technologiques du campus n’avait pas trouvé une clé USB que cet étudiant de 25 ans avait laissée sur un des ordinateurs infectés par le malware en question. Ce virus lui aurait permis de prendre le contrôle des 169 ordinateurs à distance, sur lesquels il aurait installé un logiciel de “crypto mining”. Celui-ci lui a permis de miner des cryptomonnaies sur les appareils en question en toute tranquillité. Le malware a fini par être bloqué par l’université en juillet dernier.

La police a remonté la trace de Carlos Munoz-Salazar, qui avait utilisé ses identifiants pour se connecter à un autre ordinateur sur lequel avait été utilisée la clé USB en question. Le jeune homme aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés mais on ne sait pas ce qu’il a fait de l’argent qu’il a “gagné” sur le dos de son université, ni quelle cryptomonnaie avait ses faveurs durant ces deux années de piratage. Il devra répondre de près de 169 chefs d’accusation de falsification et de fraude informatique. La date d’un éventuel procès n’a pas été précisée par le média américain.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/%C3%A9tats-unis-il-pirate-les-ordinateurs-de-son-%C3%A9cole-pour-miner-des-cryptomonnaies/ar-BB1bdgI1?ocid=msedgntp

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Visio-procès sans sommation !

msn.com – liberation.fr – Dupond-Moretti dégaine le Visio-procès sans sommation !

Par Victor Boiteau – liberation.fr – Publié le Vendredi 20 novembre 2020 à 21h30.

P1 – © LUDOVIC MARIN Le garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti, quittant l’Elysée, mercredi.

Une ordonnance validée mercredi permet l’usage de la visioconférence dans les juridictions pénales, dans le contexte de crise sanitaire. Avocats et magistrats dénoncent une mesure « indigne » qui risque notamment de hâter le procès « Charlie ».

Dupond-Moretti récidive : Dans les relations tendues qu’entretient le garde des Sceaux avec le monde de la justice, l’ordonnance prise mercredi ne va rien arranger. Pire, elle risque d’aggraver encore un peu plus la fronde d’avocats déjà montés au créneau au sujet de l’aide juridictionnelle, et de magistrats remontés contre les récentes décisions du ministre de la Justice.

L’ordonnance en question, publiée jeudi au Journal officiel, prévoit l’extension de la visioconférence dans les juridictions pénales. Le texte indique qu’il pourra être recouru à « un moyen de télécommunication audiovisuelle devant l’ensemble des juridictions pénales et pour les présentations devant le procureur de la République […] sans qu’il soit nécessaire de recueillir l’accord des parties ». Et précise que ce recours ne sera possible « qu’une fois terminée l’instruction ».

Quelques lignes qui suscitent de vives inquiétudes : « La visioconférence est en train de menacer toute la procédure. C’est inexorable, affirme à Libération l’ancien magistrat Serge Portelli. Aujourd’hui avocat, il déplore une mesure portant atteinte à l’oralité et la publicité des procès : La cour d’assises, c’est l’oralité et l’intime conviction. La vie qui s’y passe est extraordinaire. Ce sont les paroles, les tons, les mimiques, des bruits, des toussotements… Toutes ces choses peuvent paraître comme des détails inutiles, mais ce sont des choses essentielles. Et tout cela échappe à la visioconférence ».

Me Dupond-Moretti à RTL.

Place Vendôme on démine la polémique naissante et on assure que l’ordonnance s’inscrit dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire : « Il n’y a aucune velléité de pérenniser ces dispositifs. Ce recours à la visioconférence ne pourra intervenir que de façon exceptionnelle et où on aura intérêt à le faire ». Un argument qui ne convainc guère les avocats. « On est dans quelque chose sans précédent qui s’impose de manière violente, observe le pénaliste Edmond-Claude Fréty. L’avocat craint que cette « solution de fortune » s’inscrive dans la durée. Et regrette, comme ses confrères, une justice au rabais : « L’audience, ce n’est pas que du droit, c’est aussi une symbolique, de la perception, une émotion ». L’avocate Clotilde Lepetit abonde : « Comment peut-on comprendre la conversation et la conviction derrière un écran ? La visio n’est pas une oralité passable. Et je parle pour les victimes comme pour les auteurs. Je ne pense pas qu’une seule victime des attentats se satisfera d’une telle mesure Etc. ».

Dans l’entourage d’Éric Dupond-Moretti, on souligne que la mesure « n’est possible qu’à partir du moment où les débats sont clos et qu’il n’est pas question de permettre la visioconférence pendant les débats ». La pénaliste Hélène Lecat balaie l’argument : « C’est une atteinte gravissime aux libertés fondamentales. Si l’on va vers une justice Zoom ou Facebook, ce sera une justice déshumanisée ».

Vague de contestation de tous bords : Hugo Lévy, avocat d’un des accusés au procès des attentats de janvier 2015 parle lui d’un « problème de dignité » : « Même en droit du travail on ne fait pas ça, on ne licencie par quelqu’un en visioconférence. Et là, avec cette ordonnance, on voudrait permettre de juger quelqu’un qui encourt une peine de trente ans d’être jugé en visioconférence ? C’est inouï ! ».

La publication de l’ordonnance intervient alors que le procès des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher est suspendu depuis plus de trois semaines. Pour cause, le principal accusé, Ali Riza Polat, a été pris de vomissements fin octobre, puis transporté à l’hôpital. Positif au Covid-19, il a été examiné jeudi par un médecin. Le président du tribunal, Régis de Jorna, a indiqué le même jour que « l’état de santé de l’intéressé [n’était] à ce jour pas compatible avec une comparution physique à l’audience mais que sa participation par visioconférence est toutefois possible ». Le procès pourra donc reprendre lundi. « Tout ça, est organisé par le Parquet national antiterroriste, avec le siège et l’appui de l’exécutif, pour que ce procès se termine à marche forcée », expose un autre avocat présent au procès. De quoi renforcer les accusations de manque d’indépendance de la justice.

Depuis sa nomination le 6 juillet, Éric Dupond-Moretti suscite une vague de contestation de tous bords. En ordonnant l’ouverture d’une enquête administrative contre trois magistrats du Parquet national financier (PNF) soupçonnés de « manquements » dans l’affaire des « fadettes », le garde des Sceaux a déclenché de vives réactions. Fin septembre, Chantal Arens, première présidente de la Cour de cassation, et François Molins, procureur général à la Cour de cassation, signaient une tribune dans le Monde, s’inquiétant de la situation de l’institution judiciaire. « Il est de la responsabilité du garde des Sceaux, garant de l’indépendance des magistrats et des conditions d’impartialité […] de veiller à préserver l’institution judiciaire de toute forme de déstabilisation ». La récente ordonnance ne devrait pas apaiser les tensions avec l’ancien ténor du barreau et les magistrats et avocats.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/dupond-moretti-d%c3%a9gaine-le-visio-proc%c3%a8s-sans-sommation/ar-BB1bdeJm#image=1

© Par Bernard TRITZ

Vendée Globe 2020 – Vendredi 20 novembre 2020.

Vendée Globe 2020 – Journée du vendredi 20 novembre 2020.

Publié le Vendredi 20 Novembre 2020 – 19h46.

P1 – Vendée Globe 2020 – Journée du vendredi 20 novembre 2020 – Classement

Le résumé de la semaine en 26 minutes ! : Installez-vous confortablement et prenez le temps de profiter du résumé de la semaine, 26′ de pures aventures concoctées par Christian Deleau et Olivier Donnadieu ! 

La semaine : rétrospective
Poisson volant sur le pont !

P2- Vendée Globe 2020 – Poisson volant sur le pont

Passage de la ligne !

© Par Bernard TRITZ

Blog WordPress inf-os-tech.fr

Statistiques : Pays visiteurs

Ce blog a été lancé le dimanche 19 juillet 2020.

Voici un aspect des statistiques après 126 journées en ligne, depuis un peu plus de 18 semaines, les pays visiteurs.

Observations de ce Vendredi 20 novembre 2020 à 16h20.

Le nouveau pays visiteur est : le Burundi

Pays Visiteurs – Maps
Pays Visiteurs – Liste

Merci aux visiteurs, à tous les visiteurs (femmes et hommes) de tous ces pays, en particulier ceux comme aujourd’hui !

Thank you to visitors, all visitors (women and men) from all these countries, especially today !

Un immense merci à tous les visiteurs de cette belle journée, et, depuis le début du Blog le 19 juillet 2020.

En ces temps très difficiles dus au Covid-19 des chinois, beaucoup de pays au monde souffrent, dénombrant un grand nombre de morts, une économie exsangue, beaucoup ont perdu leurs emplois, des familles sont détruites.

Alors recevoir une visite d’un nouveau pays visiteur est flatteur, honorant, apportant du bonheur par ce partage, augmentant le nombre de celles et ceux qui marchent ensemble. Je suis fier de cheminer à vos côtés.

© Par Bernard TRITZ

The Wall

Quitte à aller droit dans le mur, autant s’y préparer en beauté.

Mon duo préféré que vous connaissez toutes et tous, à présent, assez bien, propose ce Cover qui charme mes oreilles.

J’ose le partager avec vous toutes et tous !

Laissez-vous embarquer droit dans notre mur !

The Wall !

© par Bernard TRITZ

Climat : 1 % des gens = la moitié de la pollution aérienne

msn.com – lepoint.fr – Climat : 1 % de la population est à l’origine de la moitié de la pollution aérienne !

Par LePoint.fr – Publié le Mercredi 18 novembre 2020.

P1 – © Fournis par Le Point avion, pollution

Les pratiques d’un petit nombre affectent toute la planète : À l’heure où le transport aérien est pointé du doigt pour son impact sur l’environnement, une étude parue dans le journal Global Environnemental Change, relayée par le quotidien britannique Guardian, dresse un constat implacable : en 2018, seulement 1 % de la population mondiale était à l’origine de la moitié de la pollution causée par les avions. En d’autres termes, selon les chercheurs, les voyageurs qui se déplacent très fréquemment avec ce mode de transport ont une incidence considérable sur le réchauffement climatique, qui touche toute la population mondiale.

Comme le souligne l’étude, seulement 11 % de la population mondiale a pris l’avion en 2018, et 4 % pour se rendre à l’étranger. Les mauvais élèves parmi les pays riches sont les passagers originaires des États-Unis. À eux seuls, ils ont une empreinte carbone égale à celle de ceux de dix territoires réunis, dont le Royaume-Uni, le Japon, l’Allemagne et l’Australie. En moyenne, les passagers nord-américains prennent l’avion cinquante fois plus que les voyageurs issus du continent africain et dix fois plus que ceux de la région Asie-Pacifique. De leur côté, les Européens se déplacent dix fois plus dans les airs que les Africains, et cinq fois plus que les Asiatiques.

« Une occasion de réduire le système de transport aérien » : D’après les chercheurs à l’origine de l’étude relayée par le Guardian, la chute du nombre de passagers durant l’année 2020, causée par la pandémie de coronavirus, pourrait servir d’opportunité au secteur aérien pour proposer des solutions plus durables et équitables. « Les riches ont eu beaucoup trop de liberté pour ajuster la planète selon leurs souhaits. Nous devrions voir la crise comme une occasion de réduire le système de transport aérien », affirme celui qui a dirigé l’étude, Stefan Gössling, chercheur à l’université de Linnaeurs, en Suède.

Pour atteindre la neutralité carbone, plusieurs compagnies aériennes, dont la populaire compagnie low cost easyJet, ont indiqué s’intéresser aux avions à hydrogène. En septembre dernier, Airbus avait notamment dévoilé trois concepts d’avions propulsés à l’hydrogène, en visant la mise en service d’un appareil commercial zéro émission en 2035.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/climat-1-percent-de-la-population-est-%c3%a0-lorigine-de-la-moiti%c3%a9-de-la-pollution-a%c3%a9rienne/ar-BB1b6hNW#image=1

© par Bernard TRITZ

Minute de Nostalgie !

Nostalgie,

Par Bernard TRITZ , Publié le vendredi 20 novembre 2020 à 11h50.

Je n’ai pu résister à copier le lien sur YouTube, j’ai automatiquement pensé à nos soirées de 1977 à 1980, entre-nous, au Club géré par Bob M. de la Sté SOLETANCHE, club où j’ai été invité et bien reçu, par Bob et ses collègues, pendant des mois, sous les tropiques du Golfe de Guinée !

Il ne me reste que trois amies : Dany L., Cathy F. et Agnès M.

Je n’ai pas de nouvelles de Bob depuis quelques années. Je m’engage à appeler Dany !

J’aurai une pensée fraternelle aux familles de toutes celles et ceux qui nous ont quitté. Hélas le liste est très longue.

J’ai oublié Patrick C., je vais tenter de le joindre au téléphone.

C’étaient les minutes nostalgiques !

© Par Bernard TRITZ

Magie des images

Magie des images,

P1 – Coup de cœur

Celle qui font sourire, qui attendrissent. Durant ce confinement, cela apporte un peu de paix intérieure. Ça fait du bien !

Qu’en pensez-vous ?

Alors, un grand Merci à Tom Hall pour cette publication sur Twitter.

Cliquer sur le source ci-dessous et souriez avec émotion !

Lire la Source : https://twitter.com/TomHall/status/1328050647434817536?s=03

© par Bernard TRITZ

Joe Biden remporte la Géorgie !

msn.com – reuters.com – USA 2020 : Après un recomptage à la main, Joe Biden remporte la Géorgie !

Par Simon Lewis ; version française Camille Raynaud – reuters.com – Publié le Vendredi 20 novembre 2020 à 07h00.

P1 – © Reuters/Tom Brenner USA 2020 : APRÈS UN RECOMPTAGE À LA MAIN, JOE BIDEN REMPORTE LA GÉORGIE

La Géorgie a confirmé la victoire de Joe Biden dans cet État à l’élection présidentielle américaine du 3 novembre 2020 après avoir recompté à la main l’ensemble des bulletins de vote, a annoncé jeudi 19 novembre 2020 , le secrétaire d’État de la Géorgie, Brad Raffensperger.

Le premier dépouillement en Géorgie avait donné à Joe Biden une avance de 14.101 voix sur environ cinq millions de suffrages dans l’État, que les démocrates n’avaient plus remporté depuis 1992 à une élection présidentielle.

Le deuxième dépouillement a montré que Joe Biden avait remporté la victoire avec 12.284 voix de plus que son rival, Donald Trump.

« Cette vérification a confirmé que le premier dépouillement, fait mécaniquement, était correct », a ajouté Brad Raffensperger dans un communiqué.

Le secrétaire d’État de la Géorgie devrait annoncer la victoire de Joe Biden formellement vendredi 20 novembre 2020.

La campagne de Donald Trump peut toujours demander un recomptage en Géorgie après la certification des résultats, la marge de victoire étant inférieure à 0,5%.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/usa-2020-apr%c3%a8s-un-recomptage-%c3%a0-la-main-joe-biden-remporte-la-g%c3%a9orgie/ar-BB1bbUvA

© par Bernard TRITZ