Bien choisir son PC portable !

msn.com – 01net.com – Bien choisir le format de son PC portable, pourquoi ça compte ?

Par La rédaction – 01net.com – Publié Jeudi 19 novembre 2020.

Dans la jungle des PC portables, il est parfois bien difficile d’associer un usage type à un format d’écran ou de boîtier. Et pour cause, les constructeurs brouillent de plus en plus les pistes. Mais, rassurez-vous, nous allons vous donner un coup de main pour vous y retrouver.

P1 – © 01net.com Bien choisir le format de son PC portable, pourquoi ça compte ?

Pour bien choisir le format de son PC, la recette est simple. L’ingrédient de base c’est… votre besoin. C’est lui qui va déterminer vers quel type de PC portable, ou tel autre, vous allez devoir vous orienter. Examinez, cette simple question : qu’allez-vous faire de votre machine (PC ou Mac) au quotidien ?

Si vous envisagez de la laisser à la maison et que vous ne faites que surfer et travailler, vous allez n’aurez pas autant l’embarras du choix que si vous voulez l’emporter partout, dès que le cœur vous en dit. Même chose si vous êtes un joueur.

Et, au-delà de la taille de l’écran, il y a aussi la forme du PC. Vous préférez le bon vieux boîtier dont le clavier est solidaire de l’écran, lui-même non tactile ? Dans l’univers Windows ou la constellation macOS, vous trouverez beaucoup d’ordinateurs portables de ce type.

Vous avez plutôt besoin d’une machine qui va pouvoir se mettre en deux voire en quatre pour répondre à vos besoins ? Ce sont alors les PC portables hybrides convertibles (13, 14, 15 ou 17 pouces) ou les 2-en-1 (12, 13 voire 14 pouces) qu’il faut privilégier.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/bien-choisir-le-format-de-son-pc-portable-pourquoi-%c3%a7a-compte/ar-BB1basXF

© Par Bernard TRITZ

Filières agricoles touchées

msn.com – europe1.fr – Ces filières agricoles touchées de plein fouet par la crise de la Covid-19.

Par Pierre Herbulot, Charles Guyard, Lionel Gougelot, et Ugo Pascolo – europe1.fr – Publié le Samedi 21 novembre 2020 à 06h45.

P1 – © PHILIPPE LOPEZ / AFP Entre la fermeture des restaurants et l’incertitude sur la possibilité de réveillonner en famille pour les fêtes de fin d’année, plusieurs filières agricoles se retrouvent en grande difficulté. Que ce soit le secteur de la volaille, du Maroilles, des huitres ou du poisson, tous comptaient sur Noël pour sauver en partie une année 2020 compliquée.

Volaille, foie gras, huître, homard, crabe : Tous ces produits sentent bon Noël. Mais entre la fermeture des restaurants et l’incertitude qui pèse sur le réveillon et la Saint-Sylvestre, les Français n’ont pas la tête à ces saveurs de fin d’année. Et cela se répercute sur plusieurs filières agricoles, touchées de plein fouet par les conséquences de la crise sanitaire du coronavirus que traverse l’Hexagone. « Il y a quand même une grosse inquiétude actuellement », confirme au micro d’Europe 1 Jean Michel Scheffer, président de l’interprofession de la volaille.

Volailles et foie gras en difficulté : Que ce soient les dindes ou les chapons, difficile, voire impossible, de vendre ces produits estampillés Noël si les rassemblements familiaux sont interdits ou limités. Les annonces d’Emmanuel Macron mardi soir à 20 heures vont donc être décisives. « En fonction des possibilités que l’on aura de se regrouper en famille, ou non, il y a des craintes de pouvoir vendre nos volailles. On est donc en train de travailler avec les distributeurs pour voir de quelle manière on peut faire pour proposer nos volailles « .

Et la situation est encore plus délicate pour le foie gras. Dans ce secteur, les mois de novembre et de décembre représentent 75% du chiffre d’affaires annuel, dont plus de la moitié dans les restaurants et à l’exportation. Deux marchés que le Covid-19 a pour l’instant anéantis. Sans compter que l’ombre d’un autre virus plane : la grippe aviaire. Trois jours après la découverte de cas en Haute-Corse, un deuxième foyer a d’ailleurs été identifié vendredi dans les Yvelines, en région parisienne. Les oiseaux ont été euthanasiés préventivement.

Le Maroilles se rapproche de la date limite de consommation : À quelque 250 kilomètres de là, dans le département du Nord, le produit festif est certes différent, mais l’inquiétude est similaire pour les producteurs de Maroilles de l’Avesnois et en Thiérache. Ici on sait déjà que ce fromage ne sera pas sur les tables pour les fêtes. Un vrai coup dur pour cette filière qui produit tous les ans 4.200 tonnes de fromage AOP et dont le mois de décembre représente jusqu’à 30% de chiffre d’affaires pour certains producteurs.

Un manque à gagner important que les ventes en grande surface auront certainement du mal à combler. Surtout que si les réveillons en famille se font, ce sera en petit comité. Un facteur de plus qui ne favorisera pas une forte consommation. D’autant que le Maroilles est périssable : si les restaurants ne rouvrent pas rapidement, une bonne partie de la production de l’année pourrait donc être perdue.

Les pêcheurs face à leur rentabilité : La question de la rentabilité se pose également sur le littoral, où les pêcheurs qui comptaient sur la saison de la coquille et de certains crustacés enregistrent des pertes d’exploitation jusqu’à 40%. Mais la fermeture des restaurants manque aussi de faire chavirer les entreprises spécialisées dans la transformation du poisson et les mareyeurs. Notamment dans la zone industrielle de Capécure, à Boulogne-sur-Mer, où les débouchés se font rares.

Par ailleurs, le contexte entraîne une baisse des produits haut de gamme comme le Bar de ligne ou le Saint-Pierre, réduisant mécaniquement la rentabilité des sorties en mer.

Les ostréiculteurs sous la pression d’une partie de la grande distribution : Et les poissons ne sont pas les seuls à s’accumuler dans les bassins plutôt que dans les assiettes. Les huitres aussi sont concernées par une guerre des prix. Si la grande distribution, débouché vital pour cette filière en période de crise, s’affiche publiquement comme l’un des meilleurs alliés des ostréiculteurs, la réalité est plus nuancée. Certaines enseignes n’hésitent pas à faire pression sur les producteurs en sachant pertinemment qu’ils n’ont d’autres choix que de céder.

« Comme il y a des blocages, les stocks sont pleins », explique au micro d’Europe 1 Sébastien Lemoine, président du syndicat des ostréiculteurs de Carnac. « La peur du lendemain crée une panique, à l’image d’un krach boursier. » Alors pour avoir du poids dans les négociations, les ostréiculteurs de Carnac étudient la possibilité de fonder une coopérative qui leur permettrait de négocier les prix d’une seule voix.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/ces-fili%c3%a8res-agricoles-touch%c3%a9es-de-plein-fouet-par-la-crise-du-covid/ar-BB1be2h7#image=1

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Miner des cryptomonnaies

msn.com – capital.fr – États-Unis : il pirate les ordinateurs de son école pour miner des cryptomonnaies

Par Frédéric Sergeur – capital.fr – Publié le Vendredi 20 novembre 2020 à 19h30.

P1 – © Pixabay / Photo d’illustration États-Unis : il pirate les ordinateurs de son école pour miner des cryptomonnaies

La police a arrêté cet étudiant de 25 ans, qui avait installé un malware sur 169 ordinateurs, pour extraire des cryptomonnaies.

Le piratage était presque parfait et a duré durant plus de deux ans. Mais comme le révèle WRBZ, la police a fini par arrêter Carlos Munoz-Salazar, un étudiant de l’université de Louisiane. Il est soupçonné d’avoir piraté 169 ordinateurs de son université afin de miner des cryptomonnaies. Une combine qui lui aurait rapporté selon ses aveux 2.500 dollars, soit environ 2.100 euros, entre juin 2018 et juillet 2020, date à laquelle il a été démasqué.

Ce petit manège aurait pu durer encore longtemps si un employé des services technologiques du campus n’avait pas trouvé une clé USB que cet étudiant de 25 ans avait laissée sur un des ordinateurs infectés par le malware en question. Ce virus lui aurait permis de prendre le contrôle des 169 ordinateurs à distance, sur lesquels il aurait installé un logiciel de “crypto mining”. Celui-ci lui a permis de miner des cryptomonnaies sur les appareils en question en toute tranquillité. Le malware a fini par être bloqué par l’université en juillet dernier.

La police a remonté la trace de Carlos Munoz-Salazar, qui avait utilisé ses identifiants pour se connecter à un autre ordinateur sur lequel avait été utilisée la clé USB en question. Le jeune homme aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés mais on ne sait pas ce qu’il a fait de l’argent qu’il a “gagné” sur le dos de son université, ni quelle cryptomonnaie avait ses faveurs durant ces deux années de piratage. Il devra répondre de près de 169 chefs d’accusation de falsification et de fraude informatique. La date d’un éventuel procès n’a pas été précisée par le média américain.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/%C3%A9tats-unis-il-pirate-les-ordinateurs-de-son-%C3%A9cole-pour-miner-des-cryptomonnaies/ar-BB1bdgI1?ocid=msedgntp

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Visio-procès sans sommation !

msn.com – liberation.fr – Dupond-Moretti dégaine le Visio-procès sans sommation !

Par Victor Boiteau – liberation.fr – Publié le Vendredi 20 novembre 2020 à 21h30.

P1 – © LUDOVIC MARIN Le garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti, quittant l’Elysée, mercredi.

Une ordonnance validée mercredi permet l’usage de la visioconférence dans les juridictions pénales, dans le contexte de crise sanitaire. Avocats et magistrats dénoncent une mesure « indigne » qui risque notamment de hâter le procès « Charlie ».

Dupond-Moretti récidive : Dans les relations tendues qu’entretient le garde des Sceaux avec le monde de la justice, l’ordonnance prise mercredi ne va rien arranger. Pire, elle risque d’aggraver encore un peu plus la fronde d’avocats déjà montés au créneau au sujet de l’aide juridictionnelle, et de magistrats remontés contre les récentes décisions du ministre de la Justice.

L’ordonnance en question, publiée jeudi au Journal officiel, prévoit l’extension de la visioconférence dans les juridictions pénales. Le texte indique qu’il pourra être recouru à « un moyen de télécommunication audiovisuelle devant l’ensemble des juridictions pénales et pour les présentations devant le procureur de la République […] sans qu’il soit nécessaire de recueillir l’accord des parties ». Et précise que ce recours ne sera possible « qu’une fois terminée l’instruction ».

Quelques lignes qui suscitent de vives inquiétudes : « La visioconférence est en train de menacer toute la procédure. C’est inexorable, affirme à Libération l’ancien magistrat Serge Portelli. Aujourd’hui avocat, il déplore une mesure portant atteinte à l’oralité et la publicité des procès : La cour d’assises, c’est l’oralité et l’intime conviction. La vie qui s’y passe est extraordinaire. Ce sont les paroles, les tons, les mimiques, des bruits, des toussotements… Toutes ces choses peuvent paraître comme des détails inutiles, mais ce sont des choses essentielles. Et tout cela échappe à la visioconférence ».

Me Dupond-Moretti à RTL.

Place Vendôme on démine la polémique naissante et on assure que l’ordonnance s’inscrit dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire : « Il n’y a aucune velléité de pérenniser ces dispositifs. Ce recours à la visioconférence ne pourra intervenir que de façon exceptionnelle et où on aura intérêt à le faire ». Un argument qui ne convainc guère les avocats. « On est dans quelque chose sans précédent qui s’impose de manière violente, observe le pénaliste Edmond-Claude Fréty. L’avocat craint que cette « solution de fortune » s’inscrive dans la durée. Et regrette, comme ses confrères, une justice au rabais : « L’audience, ce n’est pas que du droit, c’est aussi une symbolique, de la perception, une émotion ». L’avocate Clotilde Lepetit abonde : « Comment peut-on comprendre la conversation et la conviction derrière un écran ? La visio n’est pas une oralité passable. Et je parle pour les victimes comme pour les auteurs. Je ne pense pas qu’une seule victime des attentats se satisfera d’une telle mesure Etc. ».

Dans l’entourage d’Éric Dupond-Moretti, on souligne que la mesure « n’est possible qu’à partir du moment où les débats sont clos et qu’il n’est pas question de permettre la visioconférence pendant les débats ». La pénaliste Hélène Lecat balaie l’argument : « C’est une atteinte gravissime aux libertés fondamentales. Si l’on va vers une justice Zoom ou Facebook, ce sera une justice déshumanisée ».

Vague de contestation de tous bords : Hugo Lévy, avocat d’un des accusés au procès des attentats de janvier 2015 parle lui d’un « problème de dignité » : « Même en droit du travail on ne fait pas ça, on ne licencie par quelqu’un en visioconférence. Et là, avec cette ordonnance, on voudrait permettre de juger quelqu’un qui encourt une peine de trente ans d’être jugé en visioconférence ? C’est inouï ! ».

La publication de l’ordonnance intervient alors que le procès des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher est suspendu depuis plus de trois semaines. Pour cause, le principal accusé, Ali Riza Polat, a été pris de vomissements fin octobre, puis transporté à l’hôpital. Positif au Covid-19, il a été examiné jeudi par un médecin. Le président du tribunal, Régis de Jorna, a indiqué le même jour que « l’état de santé de l’intéressé [n’était] à ce jour pas compatible avec une comparution physique à l’audience mais que sa participation par visioconférence est toutefois possible ». Le procès pourra donc reprendre lundi. « Tout ça, est organisé par le Parquet national antiterroriste, avec le siège et l’appui de l’exécutif, pour que ce procès se termine à marche forcée », expose un autre avocat présent au procès. De quoi renforcer les accusations de manque d’indépendance de la justice.

Depuis sa nomination le 6 juillet, Éric Dupond-Moretti suscite une vague de contestation de tous bords. En ordonnant l’ouverture d’une enquête administrative contre trois magistrats du Parquet national financier (PNF) soupçonnés de « manquements » dans l’affaire des « fadettes », le garde des Sceaux a déclenché de vives réactions. Fin septembre, Chantal Arens, première présidente de la Cour de cassation, et François Molins, procureur général à la Cour de cassation, signaient une tribune dans le Monde, s’inquiétant de la situation de l’institution judiciaire. « Il est de la responsabilité du garde des Sceaux, garant de l’indépendance des magistrats et des conditions d’impartialité […] de veiller à préserver l’institution judiciaire de toute forme de déstabilisation ». La récente ordonnance ne devrait pas apaiser les tensions avec l’ancien ténor du barreau et les magistrats et avocats.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/dupond-moretti-d%c3%a9gaine-le-visio-proc%c3%a8s-sans-sommation/ar-BB1bdeJm#image=1

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Vendée Globe 2020 – Vendredi 20 novembre 2020.

Vendée Globe 2020 – Journée du vendredi 20 novembre 2020.

Publié le Vendredi 20 Novembre 2020 – 19h46.

P1 – Vendée Globe 2020 – Journée du vendredi 20 novembre 2020 – Classement

Le résumé de la semaine en 26 minutes ! : Installez-vous confortablement et prenez le temps de profiter du résumé de la semaine, 26′ de pures aventures concoctées par Christian Deleau et Olivier Donnadieu ! 

La semaine : rétrospective
Poisson volant sur le pont !

P2- Vendée Globe 2020 – Poisson volant sur le pont

Passage de la ligne !

© Par Bernard TRITZ