Covid-19 : Elon Musk positif !

msn.com – afp.com – Covid-19 : Elon Musk contrôlé positif, et, négatif aux tests antigéniques !

Par jum/lo/ico/la – AFP – Publié Vendredi 13 novembre 2020.

P1 – © Odd ANDERSEN Elon Musk le 3 septembre 2020 près de Berlin

Elon Musk, le tumultueux patron de Tesla et de SpaceX, a annoncé jeudi avoir procédé à quatre tests antigéniques pour savoir s’il était atteint du Covid-19 et avoir reçu deux résultats positifs et deux négatifs.

« Il se passe quelque chose d’extrêmement bizarre », a-t-il écrit sur Twitter. « Ai été testé pour le Covid quatre fois aujourd’hui. Deux tests sont revenus négatifs, deux sont revenus positifs. Même machine, même test, même infirmière », a-t-il ajouté en précisant qu’il s’agissait de tests antigéniques.

Cette forme de tests présente l’avantage de ne pas nécessiter d’analyse en laboratoire et de donner un résultat en une quinzaine de minutes.

Mais les tests antigéniques sont moins précis que les tests de diagnostic dits RT-PCR : les premiers repèrent les protéines du virus quand les seconds détectent son matériel génétique.

M. Musk explique sur son compte Twitter avoir ressenti les symptômes habituels d’un rhume – légers reniflements, toux et petite fièvre. Il prévoit de faire des tests RT-PCR auprès d’un autre laboratoire, dont les résultats devraient arriver « en environ 24 heures ».

À un internaute qui se demandait si cela pouvait expliquer le pic de cas de Covid-19 actuellement observé aux Etats-Unis, le responsable a simplement répondu : « Si cela m’arrive, cela doit arriver à d’autres ».

Connu pour ses déclarations tapageuses, M. Musk s’était fendu mi-mars d’un tweet affirmant : « en se basant sur les tendances actuelles, (on aura) probablement près de zéro nouveau cas aussi aux Etats-Unis d’ici fin avril ».

Il s’était par la suite plusieurs fois prononcé au printemps contre les mesures destinées à limiter la pandémie, allant jusqu’à qualifier de « fasciste » le confinement qui avait conduit à la fermeture temporaire de son usine en Californie.

Sa société spatiale, SpaceX, lancera samedi depuis la Floride quatre astronautes vers la Station spatiale internationale.

M. Musk était présent dans la salle de contrôle lors du lancement inaugural de deux astronautes par SpaceX en mai, mais le chef de la Nasa a souligné vendredi que le protocole sanitaire excluait la présence de toute personne testée positive au centre spatial Kennedy.

« Notre politique stipule que cette personne doit entrer en quarantaine ou s’isoler. Nous prévoyons donc que ce sera le cas, et nous attendons de SpaceX qu’ils retracent les cas contacts de façon appropriée », a déclaré Jim Bridenstine, l’administrateur de l’agence spatiale, lors d’une conférence de presse.

Les astronautes sont en quarantaine depuis le 31 octobre, et le chef de la Nasa n’a pas voulu prédire s’il y avait un risque de reporter le lancement si d’éventuels cas contacts étaient identifiés.

jum/lo/ico/la

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/covid-19-elon-musk-contr%c3%b4l%c3%a9-positif-et-n%c3%a9gatif-aux-tests-antig%c3%a9niques/ar-BB1aZq2c

© Par Bernard TRITZ

Marseille : robot révolutionnaire pour le cancer !

msn.com – 20minutes.fr – Marseille : L’hôpital Nord se dote d’un robot révolutionnaire pour soigner le cancer !

Par Mathilde Ceilles – 20minutes.fr – Publié le Samedi 14 novembre 2020.

L’hôpital Nord est devenu l’unique hôpital en France à se doter d’une machine ultraprécise qui soigne plus efficacement les tumeurs cancéreuses en un temps limité.

P1 – © Hôpitaux Universitaires de Marseille – AP-HM Ce robot est unique en France

SANTÉ – L’hôpital Nord est devenu l’unique hôpital en France à se doter d’une machine ultraprécise qui soigne plus efficacement les tumeurs cancéreuses en un temps limité.

Un robot ultra-performant et unique en France, et dont il n’existe qu’un seul autre exemplaire pour le moment en Europe, à Florence. Le professeur Didier Cowen, chef du service de radiothérapie stéréotaxique de l’hôpital Nord, ne cache pas son enthousiasme quand il parle de la petite perle technologique dont son service est désormais doté. Baptisé CyberKnife S7, ce robot ultraprécis représente un véritable espoir pour les milliers de malades du cancer qui subissent chaque année une radiothérapie dans l’espoir d’éradiquer la tumeur qui les ronge.

« À l’origine, cette technologie a été développée pour l’industrie automobile, explique Didier Cowen. Le robot est utilisé dans ce secteur pour réaliser des soudures au centième de millimètres près. C’est de la haute technologie, aucun médecin lambda n’est capable de manipuler cette machine ! » En y ajoutant un appareil capable d’envoyer des rayons dans le cadre d’une radiothérapie, ce robot a la capacité de cibler très précisément la tumeur cancéreuse sur une surface beaucoup plus réduite que les traitements habituels. « Ça nous évite de « tirer » à côté, explique Didier Cowen. Habituellement, pour atteindre une tumeur, on irradie une zone plus large, et cela peut avoir des effets secondaires aigus ».

Un nombre réduit de séances : « Il peut même suivre une tumeur si elle bouge, car le robot est capable de prévoir le mouvement de la tumeur, s’enthousiasme Didier Cowen. C’est une fonction unique qu’aucun autre appareil n’est capable de remplir jusqu’ici. » Or, la précision de ce robot rendue possible grâce au progrès de la science permet d’envoyer une dose plus forte de rayons dans un temps plus court. « Grâce à cette machine, on peut faire de la stéréotaxique hyperfractionné, détaille Didier Cowen. Ce terme alambiqué signifie que, avec un appareil aussi précis, on peut multiplier par cinq ou dix les doses envoyées sur la tumeur et réduire dans le même temps le nombre de séances. Par exemple, pour un cancer de la prostate qui nécessitait 35 à 40 séances, on peut envisager avec cette machine de traiter la tumeur très rapidement, en trois à cinq séances ».

Une prouesse qui limite fortement les effets secondaires des radiothérapies prescrites dans le traitement du cancer. Acquis par l’AP-HM durant l’été pour la modique somme de 4,7 millions d’euros, ce robot doit recevoir l’aval de l’autorité de sûreté nucléaire avant de pouvoir être mis en service. Selon l’AP-HM, les premiers patients pourraient être soignés dès la fin du mois.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/marseille-l-h%C3%B4pital-nord-se-dote-d-un-robot-r%C3%A9volutionnaire-pour-soigner-le-cancer/ar-BB1b0hwc?ocid=msedgntp#image=1

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Télétravail et vie de couple

msn.com – bfmtv.com – Télétravail et vie de couple : une équation gagnante ?

Par BFMTV – Publié Dimanche 15 novembre 2020 à 06h15.

Pas facile d’entretenir la flamme quand on passe la journée à télétravailler à la maison avec sa moitié.

P1- Mon poste de travail à l’étage et ma tasse de café frais !

Pas toujours évident de concilier vie de couple et obligations professionnelles depuis que le télétravail s’est imposé à la maison avec le confinement et l’explosion de l’épidémie de Covid-19. Que devient la vie amoureuse lorsque les deux partenaires passent leur journée à la maison, chacun derrière leur écran, l’un parfois coincé dans la cuisine, l’autre tant bien que mal installé sur le canapé ?

Des moments à deux : Garance (qui a souhaité que son prénom soit modifié), 33 ans, est de celles et de ceux qui apprécient de pouvoir travailler à domicile pour pouvoir justement passer davantage de temps avec son conjoint, souvent absent pour son travail.

« On peut enfin prendre du temps tous les deux le soir, à regarder un film ou une série, et c’est appréciable », témoigne-t-elle pour BFMTV.com.

Car en semaine et en temps normal, ces jeunes parents d’un petit garçon de 2 ans ne font que se croiser, entre la course du matin pour arriver à l’heure sur son lieu de travail, celle du soir pour ne pas rentrer trop tard et les déplacements de plusieurs jours de son compagnon.

« Je pars le matin à 8 heures, je dépose mon fils à la crèche et je ne rentre qu’après 20 heures. C’est la nounou qui le récupère et le couche avant notre retour. J’ai deux heures de transport en commun tous les jours, quand j’arrive à la maison le soir, je suis crevée. Je veux juste manger et aller me coucher ».

Ce qui était parfois source de tensions avec son conjoint. « Il me disait qu’on ne se voyait jamais », raconte encore Garance. Mais depuis que la jeune femme télétravaille à 100%, fini la fatigue des transports en commun et les retours tardifs à la maison. Les jeunes parents, qui résident à Montrouge, une commune limitrophe de la capitale, apprécient enfin de pouvoir se retrouver en fin de journée pour des moments à trois, puis à deux.

« Tout le temps l’un sur l’autre » : Chez Jeanne (qui a elle aussi souhaité que son prénom soit modifié), une agente de voyage de 35 ans qui habite avec époux et enfants dans un appartement des Hauts-de-Seine, le télétravail est loin de lui rendre la vie de couple en rose.

« On est chacun dans notre coin, l’ambiance est lourde », confie-t-elle à BFMTV.com.

Son mari télétravaille dans le salon, elle s’est installée un petit bureau dans leur chambre.

« Habituellement, quand on est à table, il y a les enfants. Ils parlent, ils chahutent, tout de suite, ça met de l’ambiance. Là, on se croise à peine le midi pour déjeuner, parfois on ne mange même pas ensemble, chacun prend son repas à des heures différentes. Il y a un silence, c’est pesant. Et c’est un peu triste ».

La jeune femme craint ainsi que sur le long terme, l’intrusion de la vie professionnelle dans leur intimité ne laisse des séquelles.

« On passe toute la journée à côté, on est tout le temps l’un sur l’autre et pourtant on ne se voit pas ».

Malgré le temps perdu dans les transports, Jeanne appréciait de « se quitter le matin » pour se retrouver le soir. Et estime que la journée passée sur leur lieu de travail respectif créait l’envie de revoir l’autre. Ce qui n’est plus le cas.

« Notre vie de couple n’était déjà pas glorieuse et on ne partageait pas grand-chose, hormis les enfants. J’ai peur que ce soit pire ».

« Des petits rendez-vous manqués » : C’est ce qu’observe Isabelle Lellouch, psychothérapeute conjugale, qui remarque que le télétravail n’est pas si facile à conjuguer avec la vie de couple. « C’est globalement assez mal géré », note-t-elle pour BFMTV.com, pointant « beaucoup de petits rendez-vous manqués ».

« On pourrait imaginer que les deux étant en télétravail, ils pourraient se retrouver le midi pour déjeuner ou se faire des pause-café, que c’est une chance que l’autre soit là. Mais finalement, télétravail et vie de couple, ce n’est pas si confortable. »

Car bien que les enfants soient cette fois-ci à l’école, contrairement au premier confinement du printemps, les contraintes – notamment domestiques – restent les mêmes. Pendant le confinement du printemps, près d’une femme sur deux a assuré une double journée, contre 29% des hommes, selon l’Insee.

« Qui va chercher les enfants, qui s’en occupe, qui prépare le repas ? On se dit ‘j’ai bossé autant que toi’ et le quotidien devient conflictuel. Finalement, on se retrouve à faire de la colocation, ça se passerait même mieux si on télétravaillait avec des collègues, à se demander comment ça va et à se proposer des cafés. »

Pour Isabelle Lellouch, contrairement aux journées classiques – « on sait comment la soirée va se dérouler ou qui va chercher les enfants » – le télétravail brouille les repères du quotidien.

« Il n’y a plus ces échanges informels avec les collègues, ou ce sas de décompression que représentaient les transports. Là, les tensions de la journée s’accumulent et ne favorisent pas les retrouvailles. On finit par prendre de la distance et on est moins dans l’intimité ».

« On fait attention » : C’est pour cela que Jane Kochanski, 45 ans, traductrice et experte judiciaire qui télétravaille avec son conjoint ingénieur dans la finance dans leur appartement parisien, veille à l’équilibre entre leurs vies professionnelle et privée.

« On fait attention à ce que le travail ne prenne pas le pas sur le reste », explique-t-elle à BFMTV.com.

Concrètement : les époux et parents de trois enfants veillent à s’accorder une vraie pause déjeuner, ensemble, d’une heure à une heure et demie. Avec au menu des conversations autre chose que le boulot. « On parle des enfants, de la famille, de tout et de rien et surtout on essaie de se projeter, de se donner des perspectives, même à court terme ». Et la soirée, avec leurs jumeaux de 12 ans et la cadette qui vient d’entrer en 6e, est sanctuarisée.

« Le danger, avec les écrans à portée de main, c’est que chacun retourne dans son coin pour lire ses mails. On pose les téléphones. »

Si le télétravail se passe plutôt bien pour ce couple – « on a appris depuis le premier confinement » – Jane Kochanski ajoute que cela nécessite tout de même de jongler entre leurs différentes casquettes et surtout de se montrer davantage attentif à l’autre.

« On peut facilement se marcher dessus » : Pour Imane Adimi, psychologue clinicienne et psychothérapeute, tout est en effet une question de communication mais aussi d’espace.

« Surtout dans les petits appartements, on peut facilement se marcher dessus », met-elle en garde pour BFMTV.com.

Selon une étude de l’Ined, chez les cadres, si 47% des hommes ont disposé d’un espace de travail pendant le premier confinement, ce ne sont que 29% des femmes. Et dans toutes les catégories socio-professionnelles, ces dernières ont majoritairement partagé leur espace de travail.

C’est évidemment plus facile de télétravailler en couple dans une maison avec jardin que dans un deux-pièces parisien. Mais la psychologue Imane Adimi se montre tout de même optimiste quant à l’avenir de ces télétravailleurs. Et assure même qu’il est possible de trouver le moyen de concilier amour et obligations professionnelles.

« À chacun de s’écouter, s’adapter et se réinventer. Les routines peuvent tout à fait être modifiées en cours de route. Et quand il faut faire des compromis, il faut simplement veiller à ce que ce ne soit pas toujours au détriment de la même personne ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/t%c3%a9l%c3%a9travail-et-vie-de-couple-une-%c3%a9quation-gagnante/ar-BB1b1qta

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Google présente ses excuses

msn.com – lepoint.fr – À la suite des révélations du « Point », le patron de Google présente ses excuses à Thierry Breton !

Par Emmanuel Berretta, Guillaume Grallet – lepoint.fr – Publié le Samedi 14 novembre 2020 à 20h45.

P1 – © Fournis par Le Point

Sundar Pichai s’est entretenu en visioconférence avec Thierry Breton le jeudi 12 novembre. Le commissaire européen à l’Industrie, au Marché intérieur, au Numérique, à la Défense et à l’Espace, s’exprimait depuis son bureau à Bruxelles, alors que le PDG de Google se trouvait chez lui, à Los Altos Hills, en Californie. Alors que celui qui chapeaute également Alphabet, la maison mère du moteur de recherche, a expliqué souhaiter se développer en Europe, Thierry Breton a coupé court à la conversation, en lui montrant l’exemplaire du Point qui révélait l’existence du « DSA 60-Day Plan Update », un document confidentiel et interne à Google.

Un cadre législatif à l’espace informationnel pour les vingt prochaines années : Assorti, sur la première page, de la mention « Privileged & Need-to-know » (accès confidentiel, à partager seulement entre ceux qui ont besoin de savoir), en dessous du logo de Google, ce document était destiné à mobiliser les membres de l’équipe de lobbying du moteur de recherche à tout faire pour vider de sa substance la nouvelle législation numérique en cours d’élaboration à Bruxelles : le Digital Services Act. Ce règlement qui entrera en vigueur au plus tard en 2023 abritera un arsenal d’outils législatifs très contraignants pour les géants d’Internet, une obligation de modération à hauteur de la haine en ligne, tout comme une obligation de résultat dans la lutte contre la désinformation par exemple. Le DSA ambitionne de donner un cadre législatif à l’espace informationnel pour les vingt prochaines années, comme s’y était engagée la présidente allemande de la Commission Ursula von der Leyen durant sa campagne en 2019. Il sera accompagné d’un texte cousin, le Digital Markets Act, qui envisage l’interdiction pour un moteur de recherche d’afficher en priorité ses services de voyages, tout comme encadrera la pré-installation d’applications sur les smartphones. En cas de non-respect, des sanctions très lourdes, allant jusqu’au démantèlement, pourront être appliquées.

S’il n’a absolument rien d’illégal ? les entreprises ont le droit de défendre leur point de vue ! Ce document étonnait tout de même par les méthodes conseillées pour contrer la Commission : la volonté de recourir aux services de l’État américain comme les bureaux de représentation du commerce ou encore les ambassades, ou encore celle de jouer sur les divisions entre les services à Bruxelles. Le document préconisait par exemple de « mobiliser le USG [le gouvernement américain, NDLR] et les alliés transatlantiques sur les problématiques de commerce ». Ailleurs, il y était par ailleurs, question d’« encourager la DG Comp [abréviation de Directorate General for Competition, la direction générale de la concurrence] » à « déclencher un débat entre les services ». Bref, de semer la zizanie à Bruxelles.

P2 – © Fournis par Le Point

Sundar Pichai, en discussion avec Thierry Breton, par visio-conférence : « Qu’est-ce que c’est que cela ? Qu’est-ce que cela veut dire ? J’ai découvert ce document qui explique vouloir organiser » un « push back contre Breton », a, semble-t-il, expliqué le commissaire européen à Sundar Pichai avant de poursuivre : « Sundar, si vous avez quelque chose à me dire, dites-le-moi ! Nous avons organisé une consultation très large, la plus large sur cette planète, pour donner à chacun l’opportunité de partager son feedback sur la façon dont nous devons réguler ». « C’est une méthode d’un autre siècle. Faire un « push back » (contrer, NDLR) un régulateur, mobiliser les services de l’État américain, ou encore expliquer que le DSA menace l’alliance transatlantique ? Pas avec moi ! »

« Je suis désolé que cela se soit passé de cette manière » : Après un silence, le PDG de Google a, d’après un témoin, alors expliqué « Je n’avais pas vu le document, mais j’en prends la responsabilité. Nous sommes une très grande entreprise. Des personnes ont écrit ce document, et ne me l’ont pas montré. Je suis désolé que cela se soit passé de cette manière. Ce n’est certainement pas la façon dont je considère Google. » Après avoir rappelé qu’il avait une vision à long terme pour l’Europe, le numéro un de Google a tenu à expliquer en substance : « Je sais à quel point vous avez été droit et direct avec nous, j’apprécie cela et je ferai la même chose. »

« Internet ne doit pas demeurer un « Far West » » : « La pandémie a mis en évidence le rôle ? et la responsabilité ? des grandes plateformes dans notre vie de tous les jours, que ce soit dans le travail à distance, l’éducation, les loisirs ou encore la façon de faire des affaires. Les citoyens européens s’attendent à bénéficier davantage, et non pas moins, du potentiel des activités en ligne. Mais Internet ne doit pas demeurer un « Far West » : nous avons besoin de règles claires et transparentes, un environnement prévisible, tout comme des droits et des obligations équilibrées. Tout ce qui est autorisé offline doit l’être online, et tout ce qui est interdit offline doit l’être online. C’est l’esprit du Digital Services Act », a expliqué par ailleurs le commissaire dans un communiqué à propos de cet échange, avant de préciser : « La position européenne est claire : tout le monde est la bienvenue sur notre continent ? à partir du moment où nous respectons les règles. Nous sommes déterminés à offrir à nos citoyens et aux industries l’environnement le plus sûr et le plus compétitif du monde. »

Ce n’est pas la première fois que Thierry Breton engage un bras de fer avec les géants de la technologie. En mai dernier, à l’occasion d’une conférence organisée par le Think Tank bruxellois Cerre, le commissaire européen avait enjoint à Mark Zuckerberg de payer des impôts. « N’essayez pas de jouer au plus malin. Payez vos impôts si vous devez en payer. N’ayez pas recours aux paradis fiscaux. Payez vos impôts », a ainsi expliqué le commissaire européen dans la foulée de son échange avec le créateur de Facebook avant de conseiller : « être intelligent est une bonne chose, mais être trop intelligent avec les impôts n’est jamais une bonne idée ». Deux mois plus tôt, il demandait au créateur de Netflix Reed Hastings, à se passer de la haute définition lorsque cela était possible, pour permettre l’accès à Internet pour tous. Nul doute que le DSA, un texte contraignant pour les grandes plateformes d’Internet et qui devrait être présenté publiquement le 9 décembre, sera l’occasion de nouvelles passes d’armes.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/%c3%a0-la-suite-des-r%c3%a9v%c3%a9lations-du-%c2%ab-point-%c2%bb-le-patron-de-google-pr%c3%a9sente-ses-excuses-%c3%a0-thierry-breton/ar-BB1b12XQ

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Banques : Société Générale, perd les pédales ?

Banques : Société Générale, perd les pédales ?

Je ne suis plus client du tout. Depuis un temps !

Ils n’ont pas tenu compte de mes doléances, de mes dires oraux, écrits, de mes recommandés, m’obligeant à quitter cette banque, après plus de 50 années de clientèle sans souci.

On m’a rapporté que mon Agence locale avait été fermée, je veux bien le croire.

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Alors s’il vous plait, faites le nécessaire, effacez mes données personnelles de vos bases de données, ne m’importunez plus ! Foutez-moi la paix !

Un dimanche matin à 01h59, vous fumez trop ? De quel Virus êtes-vous atteint ?

© Par Bernard TRITZ

Vendée Globe 2020 : Je suis un bricoleur du dimanche

Arnaud Boissières : « Je suis un bricoleur du dimanche… férié ! »

14 Novembre 2020 – 19h29 • 6368 vues

Le skipper de La Mie Câline – Artisans Arti pôle a pris la plume en fin de journée. Et « Cali » use d’humour et remercie tous ceux qui n’ont jamais arrêté de l’aider. Voici son dernier mot du bord.

Vendée Globe Dimanche 14 novembre 2020.

« Bonjour, Quand on arrive sur un voilier, et surtout si c’est un bateau de course, il y a tout un charabia dont on ne se lasse pas et dont on abuse. Ça permet de montrer qu’on en fait partie !

Vendée Globe 2020

Hook, turbine, compression, haut de range, FrO, génératrice, microballon etc… Il y a aussi le J2, le J3… « Je n’y comprends rien surtout à ce que tu me dis ! ».

Il faut d’abord savoir où ça se trouve, à quoi ça sert et, ensuite, il faut savoir s’en servir. Dans un troisième temps, il faut aussi déceler et réparer les pannes. Et là, je dois reconnaître que je suis un bricoleur de dimanche… férié !

Du coup, tu as une bande de préparateurs. Il y a le célèbre JC qui un physique à jouer dans « Plus belle la vie », il y a aussi Vince avec sa casquette de travers qui ne pense qu’à prendre la vague. Et il y a le jeune Hugo qui rêve de Mini et qui y arrivera sûrement un jour.

Et là, quant à nous quatre on n’est pas assez spécialistes, on fait appel à nos fournisseurs de l’ombre. Je pense à Rom Arrangé pour l’informatique et au fameux Mino. Il m’avait dépanné un dimanche sur une course. Il allait à un repas de famille et moi j’étais à l’autre bout du monde.  « Alors Cali, c’est simple, tu cliques à droite, tu rentres le code XB342, etc… et ça avait marché. Impressionnant !

Là, je dois dire que ça fait deux éditions (2016 et 2020) que Julien, de BJ Nautique, me sauve la vie. Va trouver tout seul que c’est le plongeur de réservoir de gazole qui est cassé ! Vous n’avez pas compris ? C’est normal, moi non plus ! En gros, j’ai une super bande de préparateurs et fournisseurs techniques. Quand je suis en mer sur mon bel oiseau bleu, ils ne forment qu’un et je sais que je peux toujours compter sur eux. Chapeau les gars, je pense aussi à Julien, Ginok, Aloïs, Henry Teem et Stan de Mer Croisée, Watt and Sea.

Des problèmes, je vais en avoir d’autres alors quand je tourne la manivelle du moulin à café, je fais toujours un tour en plus pour eux.

Chapeau les artistes ! »

Arnaud Boissières / La Mie Câline – Artisans Artipôle

Lire la Source : https://www.vendeeglobe.org/fr/actualites/20293/arnaud-boissieres-je-suis-un-bricoleur-du-dimanche-ferie

© Par Bernard TRITZ