Blog WordPress inf-os-tech.fr

Statistiques : Pays visiteurs

Ce blog a été lancé le dimanche 19 juillet 2020.

Voici un aspect des statistiques après 115 journées en ligne, depuis un peu plus de 16 semaines, les pays visiteurs.

Observations de ce Mercredi 11 novembre 2020 à 15h00.

Le nouveau pays visiteur est : l’Uruguay

Pays Visiteurs – Maps
Pays Visiteurs – Liste

Merci aux visiteurs, à tous les visiteurs (femmes et hommes) de tous ces pays, en particulier ceux comme aujourd’hui !

Thank you to visitors, all visitors (women and men) from all these countries, especially today !

Un immense merci à tous les visiteurs de cette belle journée, et, depuis le début du Blog le 19 juillet 2020.

En ces temps très difficiles dus au Covid-19 des chinois, beaucoup de pays au monde souffrent, dénombrant un grand nombre de morts, une économie exsangue, beaucoup ont perdu leurs emplois, des familles sont détruites.

Alors recevoir une visite d’un nouveau pays visiteur est flatteur, honorant, apportant du bonheur par ce partage, augmentant le nombre de celles et ceux qui marchent ensemble. Je suis fier de cheminer à vos côtés.

Marie-Anne K est arrivée à point nommé pour qu’elle exprime ses sentiments, ses aspirations ou ressentis, ses émotions. Soit les différentes facettes de son Talent.

Un nouveau visiteur : c’est aussi grâce à son travail quotidien, sa participation élégante et féminine.

© Par Bernard TRITZ

10 millions de données clients, exposées en ligne !

msn.com – BFMTV.com – Booking, Expedia : près de 10 millions de données clients, exposées en ligne !

Par E.T. – BFMTV.com – Publié le Mercredi 11 novembre 2020 à 06h40.

Une faille dans une plateforme de réservation utilisée par Booking, Expedia mais aussi Hotels.com a exposé les données de clients, en raison d’une mauvaise configuration. La faille a depuis été résorbée.

P1 – © Mike Coppola – AFP Expedia rachète HomeAway.

Méconnue du grand public, elle est au cœur de l’industrie hôtelière. La plateforme espagnole Prestige Software est utilisée aussi bien par Hotels.com que par les très populaires sites de réservation d’hôtels et de voyages Booking.com et Expedia, pour automatiser leurs disponibilités respectives. D’après le site Website Planet, une mauvaise configuration de la plateforme aurait indûment exposé des centaines de milliers de clients.

En tout, les fichiers exposés en ligne comprenaient les noms, numéros de carte de crédit, numéros d’identification et détails des réservations en ligne des clients. Le bilan de cette bavure se chiffre à plus de 10 millions de documents clients accessibles en ligne, pour 100.000 numéros de carte bancaire. Plusieurs autres sites, dont Agoda, Amadeus, Hotelbeds, ou encore Omnibees ont recours à Prestige Software.

Aucune preuve d’utilisation des données : La faille a depuis été résorbée par les équipes de Software. Entre temps, aucune preuve d’une utilisation indue des données clients n’a été apportée. Mettre la main sur des informations aussi sensibles peut constituer une aubaine pour des hackers. Bien utilisées, elles peuvent servir des campagnes de phishing (ou hameçonnage), permettre de se connecter à d’autres comptes personnels ou encore, permettre tout simplement de réaliser des fraudes à la carte bancaire.

Prestige Software risque néanmoins gros. Basée en Espagne, elle est soumise aux dispositions du RGPD, le règlement européen sur la protection des données personnelles. Et à ses lourdes sanctions : une amende pouvant aller jusqu’à 4% du chiffre d’affaires mondial est prévue en cas de mauvaise sécurisation avérée de données personnelles.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/booking-expedia-pr%C3%A8s-de-10-millions-de-donn%C3%A9es-clients-expos%C3%A9es-en-ligne/ar-BB1aTBRY?ocid=msedgdhp

© Par Bernard TRITZ

Pollution de l’eau : Les masques !

msn.com – liberation.fr – Pollution de l’eau : « Les masques se dégradent en 400 à 1 300 ans » !

Par Margaux Lacroux – liberation.fr – Publié le mardi 10 novembre 2020 à 12h20

P1 – © Barcroft Media Un masque médical jeté dans la mer Adriatique, le 31 juillet.

La biologiste et présidente de l’ONG Plastic@Sea, Anne-Leïla Meistertzheim, décrypte le cheminement des masques jusque dans les océans et les conséquences que cela peut avoir sur ces milieux fragilisés.

La généralisation du port du masque, comme geste barrière face à l’épidémie de Covid-19, a démocratisé l’utilisation d’un accessoire à usage unique supplémentaire. Sans surprise, cette nouvelle source de pollution plastique est acheminée jusqu’aux fonds marins. S’il est encore trop tôt pour estimer les quantités de masques présents dans l’eau, et ceux qui pourraient s’y retrouver à l’avenir, le sujet éveille les inquiétudes chez les ONG de préservation de l’océan. Anne-Leïla Meistertzheim, biologiste marin spécialisée en toxicologie à l’Observatoire océanologique de Banyuls-sur-mer et présidente de l’ONG Plastic@Sea, s’intéresse à la présence accrue des masques sur les plages et en mer.

Des études sont-elles en cours pour évaluer la pollution causée par les masques dans les océans ? : L’année dernière Plastic@Sea a participé à la mission Microplastiques 2019, dirigée par la fondation Tara Océans, qui est allée sur les neuf plus grands fleuves européens pour quantifier les plastiques dans l’eau et sur les berges entre les mois de mai et d’octobre. Cette année, entre le 15 juin et le 15 juillet nous sommes retournés sur ces fleuves, en appliquant le même protocole. Nous avons trouvé systématiquement des masques sanitaires ou des gants en plastique sur les plages alors qu’en 2019 on n’en n’avait trouvé qu’un seul. Nous en avons trouvé à la sortie de sept fleuves. Seuls l’Elbe en Allemagne et le Rhône en France n’en avaient pas. Nous allons renouveler l’expérience dans les prochains mois. Pendant le confinement, des ONG sont aussi allées du côté de la Chine et ont récupéré des quantités extrêmement importantes de masques sur les plages.

Comment atterrissent-ils dans l’eau ? : Les masques sont en plastique et n’ont pas du tout vocation à se retrouver dans la rue ou à disparaître dans l’environnement. Ils se dégradent totalement en 400 à 1 300 ans. Ces objets étaient, au départ, dédiés au système médical et à la recherche, c’est un déchet à risque infectieux. Normalement, ils doivent être jetés dans des poubelles spéciales, puis être brûlés systématiquement. S’ils partent dans les égouts, ils peuvent être bloqués dans les systèmes de canalisation et former un bouchon. Il y a de fortes probabilités qu’ils soient récupérés dans les stations d’épuration de l’eau et brûlés derrière. Mais quand il pleut beaucoup, lors de crues, tout ce qui a priori pouvait être bloqué se retrouve directement dans l’environnement. Idem pour tout ce qui était dans des déchetteries à ciel ouvert. Le problème est aussi pour les masques portés par le vent, l’objet étant léger.

Une fois qu’ils sont dans l’océan, quel danger représentent-ils ? : Les masques chirurgicaux sont souvent constitués de polypropylène, un matériau plastique. Sous l’effet des rayons ultraviolets (UV) émis par le soleil, des mouvements, de la température, celui-ci se fragmente. Au bout de quelques heures dans l’eau, un masque libère déjà des microfibres de plastique. Ce sont donc des producteurs de micro plastiques et même de nanoparticules, capables de traverser les cellules vivantes. Ensuite, d’un point de vue visuel, un masque ou un sac plastique, c’est la même chose pour les animaux marins. Quand ce plastique est recouvert par des bactéries présentes dans l’eau de mer, au bout de quelques heures, il change d’odeur. La probabilité pour que des animaux marins les confondent avec de la nourriture est forte.

Comme pour les films plastiques, les masques pourraient se retrouver dans les systèmes digestifs d’organismes vivants. Mais leur usage massif est tellement nouveau qu’on n’a pas encore d’étude sur cela. La barre métallique présente dans le masque est, elle, immédiatement attaquée par les bactéries pour accélérer sa dissolution dans la mer. Elle pose donc moins problème. De plus, on ne sait pas encore si le coronavirus est capable de s’adapter à un milieu liquide salé. Et pour qu’il représente un danger pour la faune marine, il faudrait qu’il soit infectieux pour ces espèces. On n’en a encore aucune idée. En revanche, on sait que sous l’effet des UV, il a tendance à se dégrader et à disparaître.

Quelles solutions existent pour limiter la pollution des océans par les masques ? : À l’heure actuelle, le plus simple est de faire attention à l’endroit où l’on jette les masques et de faire attention à ne pas les égarer. Il existe des masques lavables en coton même s’ils ne sont pas aussi efficaces en termes de protection des individus. Le recyclage des masques reste anecdotique car cela nécessite de mettre en place un système de collecte, ce qui est compliqué. Enfin, de notre côté, nous fabriquons des prototypes de masques faits à partir de plastique biosourcé, et biodégradable dans le cas où il se retrouverait dans la nature. Il y a notamment le matériau PHA [les polyhydroxyalcanoates], dont la particularité est d’être fabriqué par des bactéries. Il existe d’autres sortes de bioplastiques, créés à partir d’amidon de maïs, de sucre de canne… Ces possibilités sont en cours de test chez certains industriels pour voir si elles seraient capables de remplir le cahier des charges du masque sanitaire en lui-même.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/pollution-de-l-eau-les-masques-se-d%C3%A9gradent-en-400-%C3%A0-1-300-ans/ar-BB1aRydC?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Windows 10 : Grosse Mise à Jour

Bonjour à tous !

Ce mercredi 11 novembre 2020 à 03h40, une GROSSE Mise à Jour s’est imposée. Imposée est le mot qui convient. Ils savent ce qu’ils font. Ils proposent par écrit dans le texte du message de la Mise à Jour de le faire de façon anodine.

Le pillage existe, il est reconnu, organisé.

Comment puis-je supporter ça ? C’est fou !

Capture 1
Capture 2
Capture 3
Capture 4

Parlons, évoquons cet article pour un(e) personne qui n’aurait que l’ADSL au débit moyen de 9 Mbits, il lui aurait fallu au minimum 20 heures pour que la Mise à jour se face. Soit 2 journées de travail.

Je propose que l’UNION EUROPÉENNE condamne Microsoft à indemniser chaque personne à hauteur de 1.000,00€ chacune, plus 5.000,00€ pour chaque utilisateur, pour toutes les Mises à Jour depuis la création de Windows 10, pour toutes les pertes de temps, d’argent, la Taxe Carbone Etc.

© Par Bernard TRITZ

Vendée Globe 2020 – Au front ou… aux abris

Par Vendée Globe 2020, Publié le Mercredi 11 novembre 2020 à 00h01.

Premier point dur de ce 9e Vendée Globe : le passage d’un front actif cette nuit qui va apporter sa moisson de rafales et de mer croisée. Cap à l’Ouest, une partie de la flotte a opté pour le choc frontal afin de bénéficier ensuite de conditions « favorables » au portant. Plus au Sud, l’autre groupe, emmené par le nouveau leader Benjamin Dutreux (OMIA-Water Family), préfère se protéger de l’âpreté des éléments. En cette fin d’après-midi, tout le monde progressait au près. Les échappés de l’Ouest commençaient déjà à ressentir le souffle de ce coup de chaud dans les voiles, avec 25 nœuds de vent et des creux importants.

Point Course

Les philosophies divergent, les routes aussi. En ce deuxième jour de course, les 32 marins en mer* forment un groupe disparate : les uns longeant au plus près les côtes espagnoles, à l’intérieur du DST du cap Finisterre (dispositif de séparation de trafic), les autres s’échappant au large à la rencontre du vent fort. Chacun s’est fait une idée de la manière dont il va aborder le front de ce soir. Les marins ont choisi en leur âme et conscience où placer le curseur : aller au front ou faire preuve de prudence.

Vers l’Ouest, la route la plus efficace, mais la plus exposée : Ils sont une petite dizaine à partir « au baston » : Armel Tripon, Thomas Ruyant, Louis Burton en tête, avec à leur vent, un autre petit groupe composé de Sébastien Simon, Boris Herrmann, Alex Thomson et Clarisse Cremer. Ce sont eux qui devraient affronter ce soir les conditions les plus dures. Le vent de Sud-Ouest va prendre de la puissance au fil de la journée, jusqu’à atteindre les 35 nœuds moyens autour de minuit (45 nœuds dans les rafales). Et le terrain de jeu va sérieusement se cabosser avec 4 à 5 mètres de creux qui arriveront aux trois quarts de face après le passage du front.

En fin d’après-midi, le vent de Sud avait déjà pris du coffre – 25 nœuds- sans que les bateaux ne parviennent vraiment à accélérer… Ces occidentaux espèrent que ce ne sera qu’un mauvais moment à passer pour bénéficier ensuite d’une route optimale, au portant, pour négocier une 3e grosse dépression dans le Sud des Açores, entre jeudi et vendredi.

… Etc. 

Lire la Suite sur la Source : https://www.vendeeglobe.org/fr/actualites/20160/au-front-ou-aux-abris

© Par Bernard TRITZ