Rognac : test de débit, fibre optique, de FREE

Rognac : test de débit fibre optique de FREE

Par Bernard TRITZ, publié le Lundi 09 novembre 2020 à 17h12

Nouveau contrôle de routine inopiné ! – On dit que le hasard fait bien les choses !

Voici les résultats !

Capture test de débits du Lundi 09 novembre 2020 à 17h10

Faire un test cliquer ci-après : https://freebox-news.com/tutoriel/test-debit-free

Juste un mot à dire à FREE : Merci !

© Par Bernard TRITZ

2021, les vieux smartphones Android ne pourront plus

msn.com – 01net.com – En 2021, les vieux smartphones Android ne pourront plus se connecter à certains sites Web !

Par François BEDIN – 01net.com – Publié le Lundi 09 novembre 2020 à 09h50.

La société de sécurité Let’s Encrypt va commencer à cesser son partenariat de signatures croisées en 2021, ce qui va bloquer l’accès aux sites Web qui utilisent le certificat ISRG Root X1.

P1 – © 01net.com En 2021, les vieux smartphones Android ne pourront plus se connecter à certains sites Web

Si vous possédez un vieux smartphone Android, préparez-vous à une mauvaise surprise l’année prochaine : certains sites vont devenir inaccessibles !

Le problème concerne les sites sécurisés qui contrôlent leur accès par un système de certificats. La société Let’s Encrypt, dont les certificats sont utilisés par environ 30% des domaines Web vient d’annoncer que son partenariat avec la société IdenTrust, qui fournit également des certificats, va cesser en septembre 2021.

Pour l’instant, les certificats ISRG Root X1, de Let’s Encrypt, effectifs depuis 2016, et DST Root X3, de IdenTrust, nettement plus anciens et largement déployés, sont interopérables, mais cela ne sera plus le cas l’année prochaine.

Ce qui veut dire que les appareils mobiles qui ne disposent pas du certificat ISRG Root X1 ne pourront plus se connecter aux sites Web qui l’utilisent. C’est hélas le cas des smartphones et tablettes dotés des systèmes d’exploitation Android 7.1 et précédents.

Si les appareils ne peuvent pas être mis à jour vers une version plus récente d’Android (7.1.1 ou supérieure), la seule solution pour accéder aux sites Web concernés sera d’utiliser le navigateur Firefox. En effet, ce navigateur possède son propre magasin de certificats, qui inclut le ISRG Root X1.

Source : Android Police

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/en-2021-les-vieux-smartphones-android-ne-pourront-plus-se-connecter-%C3%A0-certains-sites-web/ar-BB1aPxO6?ocid=msedgntp

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Société générale : supprimer 640 postes

msn.com – Reuters – Société générale va supprimer environ 640 postes en France, sans départs contraints.

Par Nicolas Delame et Blandine Hénault – Reuters – Publié le Lundi 09 novembre 2020 à 09h00.

SOCIETE-GENERALE-EMPLOI : Société générale va supprimer environ 640 postes en France, sans départs contraints.

P1 – © Reuters/BENOIT TESSIER SOCIÉTÉ GÉNÉRALE VA SUPPRIMER ENVIRON 640 POSTES EN FRANCE, SANS DÉPARTS CONTRAINTS

PARIS (Reuters) – Société générale a confirmé lundi la suppression nette d’environ 640 postes en France qui concerneront ses activités de marché, de métiers titres et certaines directions centrales alors que le groupe bancaire doit faire face à un environnement compliqué par la crise du coronavirus.

Le groupe précise qu’il n’y aura pas de départs contraints : « Dans le cadre de l’accord sur l’emploi signé en 2019, Société Générale maintiendra l’ensemble de ses engagements d’employeur responsable pour accompagner chaque collaborateur en favorisant les mobilités ou en ayant recours quand nécessaire à des départs volontaires », a indiqué la banque dans un communiqué.

Les Échos avaient rapporté dimanche que Société générale allait annoncer la suppression d’environ 650 postes en France.

Confrontée à un environnement de taux bas et à un contexte économique dégradé, la banque prévoit de lancer plusieurs projets d’ajustements d’organisation afin d’améliorer sa rentabilité et de renforcer la digitalisation de ses activités.

Certains projets sont liés à la mise en œuvre des adaptations décidées et annoncées début août pour réduire le profil de risque des activités de produits structurés crédit et actions, a précisé Société générale.

Ces projets concernent ainsi les activités de marché et les fonctions associées et contribueront à l’objectif de réduction des coûts de 450 millions d’euros d’ici 2022-2023.

Société générale prévoit aussi de réorganiser son activité de métier titres ainsi que les directions centrales des risques, de la conformité, des ressources humaines et de la communication.

À la Bourse de Paris, l’action Société générale grimpait de 3,01% à 13,474 euros lundi dans les premiers échanges, signant une des plus fortes du CAC 40.

La troisième banque française par la capitalisation boursière est parvenue à renouer avec les bénéfices au troisième trimestre avec le rebond du trading actions et une nette baisse de ses charges, après deux trimestres consécutifs de pertes.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/soci%c3%a9t%c3%a9-g%c3%a9n%c3%a9rale-va-supprimer-environ-640-postes-en-france-sans-d%c3%a9parts-contraints/ar-BB1aPkHI#image=1

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Le virage numérique !

msn.com – leparisien.fr – Commerces confinés : les villes des Hauts-de-Seine soutiennent le virage numérique !

Par Pascale De Souza – leparisien.fr – Publié le Dimanche 08 novembre 2020 à 18h30.

P1- © DR. La réserve citoyenne est mobilisée, à Rueil-Malmaison, pour accompagner les commerçants qui s’orientent vers le numérique.

Aides financières exceptionnelles, sites et cartes de référencement, cellules de crise, lignes de téléphone spéciales, formations, groupes dédiés sur les réseaux sociaux… Les unes après les autres, les communes et intercommunalités des Hauts-de-Seine dégainent ou renforcent leurs dispositifs pour soutenir les commerces obligés de rester portes closes pendant l’actuel confinement lié à la pandémie de Covid-19.

Des collectivités qui préfèrent aider les petits commerces à prendre le virage numérique plutôt que de promulguer des arrêtés municipaux permettant leur ouverture physique… et n’ayant aucune chance d’aboutir.

« Il faut être raisonnable et penser à l’aspect sanitaire. Nous sommes plutôt dans une démarche proactive. On préfère s’organiser pour aider les commerçants », défend Jeanne Bécart, la maire (LR) de Garches, qui a signé, la semaine dernière, une convention pour intégrer la plateforme d’e-commerce « Ma Ville, Mon Shopping ».

« Dans chaque crise, il y a une opportunité à saisir » : Il en coûtera 12.000 euros à la ville pour un an. « Mais nous avons demandé à la région et à la métropole une subvention pour la première année », précise l’édile, qui s’attend à voir ce système perdurer. « Dans chaque crise, il y a une opportunité à saisir. Là, c’en est une de faire évoluer nos commerces un peu plus vite », essaie de positiver Jeanne Bécart.

P2 – © Fournis par Le Parisien Une douzaine de commerces de Garches, soit environ 15 %, se sont déjà inscrits à la plateforme « Ma Ville, Mon Shopping ». LP.

« Il y a eu une prise de conscience des commerçants que le monde a changé et, avec lui, les réflexes de consommation. Ils ne peuvent plus se contenter d’être présents physiquement, le digital doit être complémentaire, ce qu’on appelle le phygital. Cette crise est au moins l’occasion de saisir cette opportunité », approuve Xabi Elizagoyen, adjoint au maire de Rueil-Malmaison en charge du commerce.

La municipalité a, elle, carrément créé sa propre plateforme en ligne, rueilboutiques.fr, dès fin mars. Plus d’une centaine de commerces locaux y sont désormais référencés tandis que les agents municipaux et la réserve citoyenne sont mobilisés pour aider les moins aguerris à s’y mettre. Les inscriptions ont évidemment été relancées par le nouveau confinement.

Et la municipalité planche déjà sur des améliorations, avec notamment le paiement en ligne. « Depuis juillet, nous avons tiré les conséquences du premier confinement, explique Patrick Ollier, le maire (LR) de Rueil-Malmaison. Nous en avons déduit qu’il fallait encore renforcer le dispositif. »

P3 – © Fournis par Le Parisien La ville de Rueil-Malmaison a créé sa propre boutique en ligne depuis fin mars d’abord pour aider les commerces sédentaires puis les autres boutiques. LP.

D’autres communes sont en train de lui emboîter le pas comme Colombes et Suresnes. « Nous avons même lancé une réflexion sur un marché de Noël virtuel », révèle Guillaume Boudy, le maire (LR) de Suresnes.

Les réseaux sociaux, « une vitrine » pour les commerçants : En attendant, le compte Instagram de sa ville a créé une chaîne dédiée #voscommerces, permettant aux artisans locaux d’informer leurs clients potentiels. Pour le maire, il y va de « l’assistance à commerce en danger ». « Il ne faut pas oublier que les commerces sont des lieux de vie, de rencontres entre les habitants d’un quartier, des occasions de sortie », souligne Guillaume Boudy.

Boulogne-Billancourt a pour sa part privilégié le réseau social Facebook, avec un groupe dédié « Soutenons les commerçants de Boulogne-Billancourt ». Un exemple que devrait suivre le territoire Grand Paris Seine-Ouest. « Rien ne remplace un site d’e-commerce mais cette solution a le mérite d’être plus rapide. Nous avons appris de la première crise qu’il fallait être réactif et ne pas se compliquer la vie. Une page Facebook est plus facile d’accès pour les commerçants », fait valoir la ville.

P4 – © Fournis par Le Parisien « Le groupe Facebook de Boulogne compte déjà plus de 7 000 abonnés, constate le fleuriste Arnaud Jutient, fleuriste. Cela nous donne de la visibilité. » LP.

Peu importe la forme, les commerçants saluent ces initiatives, même si aucune solution ne compensera leurs pertes. « Je vois cette plateforme plutôt comme un complément, une vitrine, estime Isabelle Gélin, gérante d’une jeune miellerie à Rueil. Les gens ne savent pas forcément qu’on reste ouvert. La plateforme permet de le faire savoir et de nous faire connaître. »

« Cela permet de garder le contact avec les clientes et de s’en faire de nouvelles, qui nous découvrent ainsi », témoigne Véronique Marro, qui tient un dépôt-vente de vêtements de femmes à Rueil.

« Toutes les initiatives sont bonnes. En période de crise, il faut se bouger », appuie John Haddad. Ce spécialiste des produits de fête, à Boulogne-Billancourt, multiplie donc les posts, même s’il sait qu’il ne rattrapera jamais ce qu’il a perdu à Halloween.

« Cela nous donne de la visibilité et c’est une belle base de départ, renchérit Arnaud Jutient, fleuriste dans cette ville. Et c’est un juste retour pour ceux qui nous ont soutenus à la Toussaint. Si les gens veulent du réconfort, ils savent que nous sommes là ! ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/commerces-confin%c3%a9s-les-villes-des-hauts-de-seine-soutiennent-le-virage-num%c3%a9rique/ar-BB1aOnoo

© Par Bernard TRITZ