Blog WordPress – 100 journées de suite

Par Bernard TRITZ – Publié le mardi 03 novembre 2020 à 09h25.

100 jours de suite

C’est le moment de remercier, toutes les personnes, femmes et hommes de tous âges des 87 pays visiteurs différents depuis les 106 journées de sa création.

100 journées de publication de suite, c’est grâce à vous toutes et tous. Celles et ceux, qui passent plusieurs fois par jour, d’autres une fois, d’autres moins.

On distinguera les très fidèles, les un peu moins, les occasionnels Etc.

Toutes et tous se reconnaîtront.

Des amies, des amis, des collègues.

Cette communauté WordPress et touchante.

Les articles des unes et des autres sont touchants.

Les efforts de chacune et chacun son émouvants.

Une vraie fraternité, celle du partage, de l’écoute, celle du cœur !

Vous toutes et tous : je vous aime et vous remercie de cheminer ensemble.

© Par Bernard TRITZ

8 réflexions au sujet de « Blog WordPress – 100 journées de suite »

  1. Je ne pouvais pas imaginer ce qu’il s’était passé avec le Pilote, pauvre Homme ! Était-il mort ? Je n’en savais rien, tout en tentant de récupérer les clés afin de nous enfuir avec le Speed Boat Volvo.
    Finalement, après m’avoir présenté ses papiers, affirmant qu’il était en civil, mais, je devais admettre qu’il était bien un policier.
    Le fait que je lui avais assuré de passer voir le D.P.O. (Divisional Police Officer – Équivalence Préfet de Police), le soir même, l’avait un peu chamboulé, remué.
    Il me demandât si je savais piloter ce bateau, je répondis (un gros mensonge de ma part) : OUI ! Certainement !
    Il rendit les clés en me recommandant de mettre les équipements de sauvetage en ordre. (J’en parlerai avec Le Moan, l’Homme de Douarnenez)
    Je réussi à lancer le moteur, larguant les amarres nous nous sommes mis en route sans tarder, car si la nuit venait cela aurait été plus que délicat.
    En pareil moment critique, c’est fou le nombre de détails que nous enregistrons sans le vouloir, ni le savoir…
    Le compte tours du moteur avait un repère fait par un trait sur le cadran de vernis à ongles rouge vif sur 5.400 t/mn (à ne pas dépasser), le cadran allait jusqu’à 8.900 t/mn.
    Je mis 5.000, puis demanda aux 2 anglais de passer devant le roof, afin que je puisse déjauger le Speed Boat, une fois la parallèle de flottaison obtenue, j’ai poussé à 6.000, pendant que les anglais revinrent sur la banquette à l’arrière.
    La question qui tue : un des deux anglais me demanda si je savais où j’allais ?
    La première chose : je regardais ce fleuve, large, à fort courant et tourbillons, pour ne pas exploser le bateau sur un tronc d’arbre ou autre objet flottant près de la surface du fleuve.
    Les anglais étaient agités, ils avaient vu la pirogue quitter le village et les suivre en remontant le courant.
    Absorbé aux décors, des deux rives. La Calabar River est une des milles creeks ou bras du Niger se jetant dans le Golfe de Guinée. Un delta infesté de crocodiles, de serpents, de cadavres humains, de pirates de tous poils.
    Une fois encore : j’avais dû faire ce voyage comme passager, étant l’Ingénieur responsable de la flotte de Gros engins de terrassement tels que les CATERPILLAR, une bonne douzaine de fois en une année. Toujours avec le même Pilote.
    C’est fou dans ces moments-là, le nombre de repères qui sont revenus en mémoire, comme étant des certitudes, que n’aurai pas pu imaginer quelques heures plus tôt. Je ne devais pas montrer mon état aux anglais, afin qu’ils cessent leurs questionnements.
    Catastrophe, le moteur ralenti fortement puis cala. Nous faisant piquer du nez.
    Mince ! Tout de suite nous avons regardé, estimé la distance de la pirogue de nos suiveurs…

    Je signale : Claude BERTIN le patron du Chantier est DCD, il a eu la gentillesse de nous inviter à manger le fameux poulet, dans son mas, du côté d’Apte en Provence, 3 semaines avant sa mort, il se savait condamné.
    Était là le Couple d’Alsace les LITZLER (Administrative Manager), Gilbert, je suis allé à Strasbourg pour son enterrement reste sa veuve Dany que j’appelle encore. Agnès MICHELET, difficile à joindre au téléphone, qui avait épousé en seconde noces (son mari Jean Pierre est aussi parti), disons sur 65 cadres, les 3/4 sont DCD. Décimés nos rangs. Je les aimais tous. (Parties de Tarots, bouteilles de Whisky, Etc.)

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  2. Merci pour ce commentaire attentionné. Hier, journée dingue, ayant reçu 11 offres d’emploi. Dont une Startup française. J’ai répondu poliment. Ayant compris l’exercice délicat dû au confinement les entreprises démontrent, en m’invitant à les rejoindre, le marasme, la crise, les jeunes sont en panique. Manque de professionnalisme et d’expérience de culture…
    Un de mes amis avait fermé sa boîte à 74 ans, cette année ils lui ont demandé de la rouvrir à 77 ans. Le client que je connaissais depuis 35 ans, m’a avoué : « On ne connait personne qui soit capable de résoudre ces soucis techniques là ! »…
    Je te vois tous les jours. Je suis confiant.
    Merci pour tes visites et tes commentaires.

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    1. Je vais être plus direct : à 18 ans j’étais un des plus jeunes sous officier d’Aéronautique Navale au sein de la Marine Nationale. J’avais beaucoup de responsabilités. Mécanicien privé d’un Commandant, Pilote d’essais. Puis du Commandant de la Base Principale d’Aéronautique Navale d’Hyères les Palmiers.
      On m’avait repéré pour être un jeune dynamique parfaitement performant. Je connaissais les avions parfaitement, à tous niveaux, en Base ou sur Porte-Avions. Puis je suis passé aux Hélicoptères Gros porteurs Super Frelon. Ayant passé toutes les formations avec succès. J’avais la responsabilité d’un hélico, et de service je pouvais en avoir au maximum 11 en piste. Soit quelques milliards. Les pilotes m’adoraient. Ils avaient tous confiance en mon expertise, ma signature en bas d’une page FIDA, c’était de l’or.
      Toute ma vie professionnelle fut ainsi.
      En Afrique Noire Équatoriale j’avais des dizaines de collègues sous mes ordres et des centaines d’ouvrier locaux que je formais.
      Des centaines de matériels CATERPILLAR et autres !
      Après j’ai bossé pour la Shell Oil Company, des plateformes de forage en Mer et des RIGS à terre.
      Je n’ai jamais raté un hélicoptère, celui du dimanche matin, 10h00.
      Je connaissais mes moteurs diesel sur le bout des doigts, V12 ou V16.
      Une vie trépidante !
      En 1995, je comprends avec la sortie des premiers ordinateurs personnels (PC), du Minitel, une nouvelle ère se présentait.
      Je voulais être le premier, bon en tout.
      En 1985, j’était déjà un bon.
      J’ai investi, travaillé…
      Mon fils unique est un brillant Ingénieur en informatique, il a 34 ans et travaille comme autoentrepreneur, il se vend pour des missions. Il est complètement autonome, comme je le fus.

      Ce sont les travaux sur ce blog qui ont intéressé des employeurs. Avec vos concours bien sûr.

      Allez j’attends un fournisseur !
      Ã +

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      1. Je peux être perçu comme un mec chiant.
        Cependant : lorsque j’ai pris la décision d’apprendre le pilotage, j’ai décollé et suis toujours rentré, selon le plan de vol établi à l’avance.
        Presque 2 tours du Monde, sans jamais avoir été perdu, toujours rentré.
        La formation acquise dans la Marine a fait de nous des gens responsables, débrouillards, des Techniciens de grande valeur, des Hommes tout simplement.
        Le côté humain, toujours prêt à rendre service, à sauver, ce côté fraternel, altruiste domine.

        Merci pour ce nouveau commentaire !

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        1. J’ai eu des soucis en revenant de la bouée 10 au large de Calabar, un endroit où des Cargos hollandais venaient à cette bouée pour me livrer les engins CATERPILLAR de tous types et toutes dimensions. Une seule fois, ils m’on fait tomber un chariot élévateur neuf au fond de la Calabar River.
          On l’a repêché, j’ai été obligé de le démonter rapidement au hangar du chantier complètement pour stopper l’attaque du sel, la corrosion.
          – Une fois en remontant, mon driver du speed boat équipé d’un moteur marin Volvo Penta de 150CV, on devait terriblement faire attention. En cas d’attaque on pouvait dépasser les 55 nœuds (près de 102 km/h) de quoi semer les longues pirogues…
          Quelle aventure ce jour là ! D’autant que 2 Ingénieurs Administrateurs anglais avaient souhaiter monter à bord, pour que je les mène au chantier…
          C’est strictement interdit.
          Je l’ai fait !
          Oh les soucis arrivent vite sous ces tropiques là !
          Les Larmes du soleil est un film réalisé par Antoine Fuqua avec Bruce Willis, Monica Bellucci. Synopsis : Au Nigéria, la famille du Président vient d’être assassinée et une guerre civile est …
          Ce film a été tourné dans notre coin, je ne sais pas si tu l’as vu ? Extraordinaire, je peux affirmer: c’est vraiment proche de la réalité.
          Alors, en remontant avec les anglais on a été attaqués…

          À suivre…

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          1. Nous voguions à vive allure les anglais, peu assuré se tenaient au plat-bord de la banquette arrière… Soudain le Pilote, un grand jeune homme de la tribu Ibo, très musclé, un type bien, me dit en « ibibio language » qu’il devait s’arrêter dans un village sur bâbord. J’avais acquiescé. C’était un gars sérieux sous la responsabilité d’un collègue du « Workshop » natif de Douarnenez.
            Le moteur au ralenti, il alla se mettre à couple avec une grosse et longue pirogue. Nous fûmes interloqués. Personne ! Pas une âme ! Le pilote coupa le moteur, laissant les clés sur le contact et se dirigea vers le village désert en enjambant une dizaine de pirogues sans pêcheurs.
            Quand, soudain, plusieurs centaines de villageois apparurent, dont ne sait où, ni comment ?
            La foule hurlante et menaçante, brandissant des machettes s’avançait vers la Calabar River… Les anglais prirent peur, voire affolés ils posaient plein de questions, dont je n’avais pas les réponses…
            Ils s’emparèrent du Pilote, et se mirent à le frapper, comme si c’était un punching ball. Puis inconscient ils le trainèrent à quatre dans la pirogue voisine, pour le faire entrer à coup de talons dans le petit rouf de cale, qu’ils refermèrent et cadenassèrent.
            J’ai été obligé de les invectiver en anglais pigeon ou « ibibio language » l’un des quatre, monta à notre bord. Il m’expliqua qu’il était Sergent dans la Police locale. Puis il se saisit des clés de contact. Puis me demanda mes papiers d’identité, j’avais mes deux passeports en poche, celui du Nigeria, le mien français. Puis il fit une inspection de la vedette…
            Finalement : je lui dis en m’adressant avec calme et sérieux, qu’il fasse bien les observations qu’il doit faire, car, après vous allez me rendre les clés, une fois arrivé, j’irai voir le D.P.O. à son domicile, pour l’informer de cette série de faits…

            À suivre…

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