Re-confinement : les interdits, interdictions !

État d’urgence sanitaire : les principales mesures

Par service-public.fr

Publié le 20 octobre 2020 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Hôtel Matignon à Paris

Entré en vigueur le 17 octobre 2020 sur l’ensemble du territoire, l’état d’urgence sanitaire autorise le gouvernement à prendre certaines mesures afin de prévenir et de limiter les conséquences de la pandémie. Les préfets sont notamment habilités à prendre des mesures complémentaires lorsque le contexte sanitaire local l’exige, comme le précise le décret paru au Journal officiel le 17 octobre 2020. Le point sur les principales dispositions générales avec Service-Public.fr.

Les mesures d’hygiène : Le respect des mesures d’hygiène et de distanciation physique d’au moins un mètre entre deux personnes doit être poursuivi en tout lieu et en toute circonstance.

Dans les cas où le port du masque n’est pas prescrit, le préfet de département est habilité à le rendre obligatoire lorsque les circonstances locales l’exigent, sauf dans les locaux d’habitation. Cette mesure ne s’applique pas aux personnes en situation de handicap munies d’un certificat médical justifiant de cette dérogation et qui mettent en œuvre les précautions sanitaires préconisées.

Les rassemblements : Les rassemblements, réunions ou activités sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public mettant en présence plus de 6 personnes sont interdits sauf :

les manifestations sur la voie publique (que les organisateurs doivent déclarer en présentant les mesures qu’ils mettent en œuvre pour garantir le respect des dispositions sanitaires) ;

les rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel ;

les services de transport de voyageurs ;

l’accueil dans certains établissements (célébrations de mariages, services de médiation familiale, accueil d’enfants scolarisés, organisation d’épreuves de concours ou d’examens Etc.) ;

les cérémonies funéraires ;

les visites guidées organisées par des personnes titulaires d’une carte professionnelle.

Cependant, le préfet de département (ou le représentant de l’État dans certaines collectivités) peut interdire ou restreindre ces rassemblements lorsque les circonstances locales l’exigent.

Par ailleurs, aucun événement réunissant plus de 5.000 personnes ne peut se dérouler sur le territoire. Toutefois, le préfet de département peut accorder à titre exceptionnel des dérogations, après analyse notamment :

de la situation sanitaire générale et de celle des territoires concernés ;

des mesures mises en œuvre par l’organisateur pour garantir la sécurité sanitaire et prévenir les risques de propagation du virus propres à l’événement.

Le préfet peut abaisser le seuil de 5.000 personnes lorsque les circonstances locales l’exigent et aussi mettre fin à l’événement à tout moment lorsque les conditions ne sont plus réunies.

Des mesures complémentaires : Lorsque les circonstances sanitaires l’exigent, le préfet peut prendre des mesures complémentaires permettant de faire face à l’intensification de la circulation du virus comme :

interdire des déplacements à plus de 100 km ou en-dehors du département sauf exceptions (trajets scolaires ou professionnels, trajets pour des raisons de santé, pour assister une personne vulnérable, convocation administrative ou judiciaire….) ;

mettre en place une attestation de déplacement ;

interdire ou limiter l’accueil du public dans certains établissements : salles de spectacle, centres commerciaux, salles de jeux, bibliothèques, salles d’exposition, établissements sportifs couverts, chapiteaux et tentes, établissements de plein air, établissements d’éveil, d’enseignement, centres de vacances… ;

interdire la tenue des marchés ;

suspendre l’accueil des usagers dans les crèches, les établissements scolaires, les établissements d’enseignement supérieur (après avis de l’autorité académique) ;

suspendre les concours et examens de l’enseignement public et privé, le recrutement et l’avancement des fonctionnaires et magistrats.

Les départements où le préfet peut instaurer un couvre-feu : Le décret liste en annexe les départements où le préfet peut instaurer un couvre-feu entre 21h et 6h et les dérogations de déplacement possibles. Dans ces zones, les établissements suivants sont fermés en permanence : débits de boissons, salles de jeux, salles d’exposition, salles de sport (sauf pour les activités scolaires, les mineurs, les sportifs professionnels et de haut niveau, l’accueil de populations vulnérables, l’organisation de dépistages sanitaires…). Les fêtes foraines, les foires-expositions et salons sont interdits. Entre 21h et 6h, certains établissements peuvent rester ouverts : entretien et réparation de véhicules, fournitures pour exploitations agricoles, stations-services, pharmacies, hôtels, location de véhicules, blanchisseries de gros, cliniques vétérinaires, laboratoires d’analyses, fourrières, services de transport Etc.

Lire la Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14379

© Par Bernard TRITZ

400.000 morts du Covid-19 sans confinement ?

msn.com – liberation.fr – Sur quoi se base Emmanuel Macron pour dire qu’il y aurait 400.000 morts du Covid-19 sans confinement ?

Par Emma Donada – liberation.fr – Publié à 19h00.

© Denis ALLARD Paris, le 28 octobre 2020. Emmanuel Macron, Président de la République, lors de son allocution à la télévision pour annoncer un renforcement des mesures de préventions pendant la « deuxième vague » du Covid19.

Lors de son allocution mercredi soir, le Président a expliqué pourquoi il ne pariera pas sur l’immunité collective pour arrêter le virus. Cette stratégie causerait dans les prochains mois des centaines de milliers de morts.

Bonjour, « Nous pourrions – certains le préconisent – ne rien faire, assumer de laisser le virus circuler. C’est ce qu’on appelle la recherche de « l’immunité collective » c’est-à-dire lorsque 50, 60% de la population a été contaminée [et que la circulation du virus commence à ralentir, ndlr]. Le Conseil scientifique a évalué les conséquences d’une telle option. Elles sont implacables : à très court terme cela signifie le tri entre les patients à l’hôpital. Et d’ici quelques mois c’est au moins 400 000 morts supplémentaires à déplorer. Jamais la France n’adoptera cette stratégie. Jamais nous ne laisserons mourir des centaines de milliers de nos citoyens, ce ne sont pas nos valeurs, ça n’est pas non plus notre intérêt », a-t-il indiqué.

Le Président il y a 24h00 !

Ce chiffre très important de 400.000 morts a fait réagir certains s’interrogeant de sa fiabilité. On retrouve une estimation du coût de l’immunité collective dans un commentaire écrit par les épidémiologistes de l’Institut Pasteur et membres du Conseil scientifique, Arnaud Fontanet et Simon Cauchemez, et publié dans la revue Nature Reviews Immunolgy, en septembre. « Pour le Covid-19, dont le taux de mortalité par infection est estimé à 0,3-1,3%, le coût de l’immunité collective par infection naturelle serait très élevé, surtout en l’absence d’une meilleure prise en charge des patients et sans protection optimale des personnes exposées à de graves complications. En supposant un seuil d’immunité collective optimiste de 50%, pour des pays comme la France et les Etats-Unis, cela se traduirait par 100.000-450.000 et 500.000-2.100.000 décès, respectivement », indiquent-ils.

« Niveau de mortalité durant la première vague » : Contacté Simon Cauchemez précise que le seuil de 50% est « le seuil minimum auquel nous considérons que le virus s’arrêterait de circuler de façon épidémique (certains avancent 66%). Une autre façon d’arriver à ces chiffres serait de considérer qu’il a fallu dans le contexte français 30 000 morts pour obtenir 5% d’immunité collective. Si on applique ce même taux de mortalité pour la suite, on s’attend à 300 000 morts pour atteindre 50% d’immunité collective et 396 000 morts pour atteindre 66% ». Le chiffre avancé par Emmanuel Macron correspond donc «au niveau de mortalité observé durant la première vague en France et à l’objectif d’immunité collective de 66% qui est le plus souvent retenu dans la littérature scientifique », explique Simon Cauchemez.

Pour les chercheurs, l’immunité collective « naturelle » n’est pas à privilégier. « Il est clair pour nous que la seule façon d’atteindre le seuil d’immunité collective requis est grâce à un vaccin, ce d’autant qu’on ne sait pas combien de temps l’immunité acquise par infection naturelle se maintient, et qu’un vaccin peut lui être répété tous les ans comme on le fait pour la grippe. En attendant un vaccin, il est essentiel de maintenir toutes les mesures de protection individuelle et de distanciation sociale connues pour limiter la propagation du virus », détaille Simon Cauchemez.

Cordialement

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/sur-quoi-se-base-emmanuel-macron-pour-dire-quil-y-aurait-400-000-morts-du-covid-19-sans-confinement/ar-BB1avZZW

© Par Bernard TRITZ

Confinement : doper son wifi !

msn.com – afprelaxnews.com – Confinement : comment doper sa connexion Wi-Fi ?

Par ETX Studio – Publié le jeudi 29 octobre 2020 à 11h30.

© CASEZY / IStock.com Il est relativement facile d’optimiser son réseau Wi-Fi domestique.

Que ce soit pour travailler à la maison ou pour se divertir le soir et le week-end, mieux vaut en période de confinement disposer d’une connexion internet performante. Et pour être bien sûr de pouvoir en profiter partout chez soi, le Wi-Fi doit lui aussi être à la hauteur. Voici quelques conseils pour toujours bénéficier d’un bon débit.

Bien placer sa box Internet : L’emplacement choisi pour sa box internet doit répondre à certaines règles de base. Il convient par exemple de la placer bien au centre du logement, dans un endroit dégagé (surtout pas dans une armoire) et si possible assez loin d’autres équipements sans fil.

Ajouter un ou plusieurs routeurs : Pour booster à coup sûr son Wi-Fi, il est conseillé de connecter un routeur à sa box. Cela permettra d’améliorer à la fois la portée mais aussi la qualité du signal Wi-Fi. Cette solution est à privilégier pour les grandes surfaces à couvrir, notamment les maisons, ou alors celles qui malheureusement comportent des murs épais ou divers obstacles au bon fonctionnement d’un réseau sans fil.

Passer d’une fréquence à une autre : Si votre connexion Wi-Fi n’est pas optimale, peut-être vaut-il mieux simplement changer de canal. La plupart des opérateurs proposent différentes fréquences et, si votre box le permet, mieux vaut opter pour du 5 GHz que du 2,4 GHz car elle est beaucoup moins utilisée et donc moins saturée.

Sécuriser son réseau : Pour qu’une connexion Wi-Fi soit performante, il vaut mieux être le seul à en profiter et ne pas laisser ses voisins ou n’importe quel malin s’y connecter. Pour cela, il faut donc absolument protéger son réseau, à commencer par noter qu’il est aussi conseillé de désactiver l’affichage public de son réseau, à voir dans les paramètres de son routeur. Il faut ensuite crypter sa connexion, idéalement en Wi-Fi Protected Access (WPA), et lui associant un mot de passe complexe, à renouveler tous les trois mois pour encore plus de sécurité.

Limiter les connexions simultanées : Dans le foyer, plus il y aura d’appareils connectés à un même réseau et plus il sera saturé. Il ne faut donc pas hésiter à répartir l’ensemble des utilisateurs sur les différentes fréquences proposées par son opérateur. Le cas échéant, il faudra aussi privilégier certains usages, comme le travail en journée.

Basculer sur la 4G : A noter que si vraiment votre réseau Wi-Fi ne fonctionne pas correctement, il reste la possibilité de partager sa connexion 4G directement sur son ordinateur. Pour cela, il faut le connecter à son smartphone puis sélectionner l’option « partage de connexion ». Attention toutefois dans ce cas à ne surtout pas dépasser la consommation limite relative à son forfait mobile, généralement comprise entre 20 à 100 Go selon les offres.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/confinement-comment-doper-sa-connexion-wi-fi/ar-BB1avGf1?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Économie et Télétravail

msn.com – liberation.fr – Maintenir l’activité économique et télétravailler : entreprises et salariés sur un fil.

Par Frantz Durupt – liberation.fr – Publié le Jeudi 209 octobre 2020 à 16h00.

© LOIC VENANCE A Vertou, près de Nantes, le 14 mai.

Avec le re-confinement beaucoup de gens vont retrouver le télétravail, mais ils seront aussi plus nombreux en première ligne. Avec les risques sanitaires que cela comporte.

Si le re-confinement est un constat d’échecs, la doctrine du gouvernement sur le télétravail figure probablement parmi ceux-ci. Il y a deux semaines encore, alors qu’il annonçait un couvre-feu réduisant la vie des salariés de plusieurs régions à un rythme métro-boulot-dodo, Emmanuel Macron affirmait que les entreprises « ont besoin d’avoir de la présence au travail ». Il fallait donc, selon le président de la République, « que tout le monde soit présent au maximum », moyennant tout de même « deux à trois jours de télétravail par semaine » là où c’était possible. Le tout devant être fixé par le « dialogue social » au sein de chaque boîte.

Problème : depuis le déconfinement, de nombreuses entreprises n’ont pas tenu compte des recommandations du gouvernement et ont contraint leurs salariés à venir travailler sur site tous les jours ou presque, quand bien même ils auraient pu travailler de chez eux. Un exemple ? Celui de la RATP, où seulement 4 000 salariés faisaient du télétravail ces dernières semaines alors qu’ils étaient 12 000 éligibles, affirmait mercredi à Libération l’un de ses représentants syndicaux. Selon les dernières données de la Dares (rattachée au ministère du Travail) publiées en début de semaine, près de 70% des salariés travaillaient sur site à la fin du mois de septembre, en hausse par rapport au mois de juin, à la sortie du confinement.

Billes juridiques : À la manière du premier confinement, celui qui sera instauré dans la nuit de jeudi à vendredi devrait mécaniquement régler un certain nombre de situations. La règle semble désormais claire : « Dans le secteur privé, toutes les fonctions qui peuvent être télétravaillées doivent l’être cinq jours sur cinq », a dit devant l’Assemblée nationale le Premier ministre, Jean Castex, ce jeudi matin. Cette norme devrait être inscrite dans une nouvelle version du protocole sanitaire pour les entreprises dont la publication est attendue ce jeudi soir. Mercredi soir, le ministère du Travail rappelait le caractère contraignant que revêt à ses yeux ce protocole, qualifié par le Conseil d’Etat, dans une ordonnance rendue le 19 octobre, de « déclinaison opérationnelle » de l’obligation de protection des salariés qui échoit à l’employeur.

Le débat sur la nature réglementaire de ce document ne semble pourtant pas clos : dans son ordonnance, le Conseil d’Etat souligne aussi que le protocole constitue un « ensemble de recommandations ». Du côté patronal, le syndicat Plastalliance, qui avait déposé le recours sur lequel se prononçait le Conseil d’Etat, s’est donc empressé d’interpréter la décision des magistrats comme la preuve que le protocole n’est en réalité « pas contraignant ». Il n’en reste pas moins qu’un salarié qui contracterait le Covid-19 sur son lieu de travail alors qu’il pouvait télétravailler a de sérieuses billes juridiques pour pointer la responsabilité de son employeur.

Colère de la CGT : Pour de nombreux travailleurs, le second confinement devrait pourtant se révéler très différent du premier. D’abord parce que, souhaitant à tout prix éviter un ralentissement de l’économie aussi brutal que celui du printemps, le gouvernement veut cette fois-ci qu’un certain nombre de secteurs économiques continuent de tourner. « Maintenir une activité économique la plus soutenue possible est un impératif pour limiter les effets désastreux de la crise économique qui nous frappe déjà durement », a dit Jean Castex aux députés. Les usines, les chantiers du BTP et les exploitations agricoles devraient ainsi poursuivre leurs activités. Ensuite parce que les écoles, collèges et lycées devraient rester ouverts. Avec deux conséquences. D’une part, de nombreux salariés placés en chômage partiel durant le confinement ne devraient plus l’être cette fois-ci. Ce dispositif, qui a concerné jusqu’à 8,5 millions de personnes en avril, restera par ailleurs indemnisé par l’Etat à hauteur de 70% du salaire brut jusqu’à la fin de l’année. D’autre part, les personnels éducatifs vont rester en première ligne les prochaines semaines, dans des conditions sanitaires qui inquiètent nombre d’entre eux. Au point que parmi leurs syndicats, certains n’excluent pas des mobilisations, voire des recours au droit de retrait.

Cette décision politique a d’ores et déjà suscité la colère de la CGT. « Il est scandaleux d’affirmer que la situation sanitaire est plus grave qu’au printemps et, en même temps, prévoir une protection plus faible, en décidant de maintenir une activité économique plus importante, quoi qu’il en coûte en vies humaines », dénonce la confédération syndicale dans un communiqué publié ce jeudi, en pointant « la responsabilité » que portera le chef de l’Etat « si la situation devait encore se dégrader ».

Enfin, ce retour massif au travail à distance a lieu alors même que les conditions dans lequel il est pratiqué n’ont pas évolué pour nombre de salariés. Or, on sait que le télétravail confiné s’est accompagné d’un certain nombre de problèmes techniques (les salariés n’étant pas forcément dotés des bons outils) et de conséquences mentales (sentiment d’isolement, droit à la déconnexion peu voire pas respecté). Loin d’avoir été mise à profit pour fixer un cadre plus protecteur, la période post-confinement a vu le patronat traîner des pieds pour que des mesures soient prises. Si bien que les organisations syndicales et patronales ne parviendront sans doute pas à un accord fixant quelques règles de base avant la fin du mois de novembre. Et à ce stade, le gouvernement ne semble pas avoir prévu de mesures pour imposer des obligations aux entreprises.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/%c2%abmaintenir-lactivit%c3%a9-%c3%a9conomique%c2%bb-et-t%c3%a9l%c3%a9travailler-entreprises-et-salari%c3%a9s-sur-un-fil/ar-BB1avyrG

© Par Bernard TRITZ

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Statistiques : Pays visiteurs

Ce blog a été lancé le dimanche 19 juillet 2020.

Voici un aspect des statistiques après 102 journées en ligne, depuis plus de 14 semaines, les pays visiteurs.

Observations de ce jeudi 29 octobre 2020 à 08h30.

Le nouveau pays visiteur est : la Corée du Sud

Pays Visiteurs – Maps
Pays Visiteurs – Liste

Merci aux visiteurs, à tous les visiteurs (femmes et hommes) de tous ces pays, en particulier ceux comme aujourd’hui !

Thank you to visitors, all visitors (women and men) from all these countries, especially today !

Un immense merci à tous les visiteurs de cette belle journée, et, depuis le début du Blog le 19 juillet 2020.

En ces temps très difficiles dus au Covid-19 des chinois, beaucoup de pays au monde souffrent, dénombrant un grand nombre de morts, une économie exsangue, beaucoup ont perdu leurs emplois, des familles sont détruites.

Alors recevoir une visite d’un nouveau pays visiteur est flatteur, honorant, apportant du bonheur par ce partage, augmentant le nombre de celles et ceux qui marchent ensemble. Je suis fier de cheminer à vos côtés.

© Par Bernard TRITZ

App TousAntiCovid mauvais chiffres

msn.com – BFMTV.com – Par erreur, l’application TousAntiCovid affiche de mauvais chiffres de contamination.

Par BFMTV.com – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 22h30.

L’application de traçage numérique a été victime d’un bug d’affichage, cumulant les cas de contamination des deux derniers jours.

© DAMIEN MEYER © 2019 AFP La nouvelle application « TousAntiCovid » sur un smartphone, le 22 octobre 2020 à Rennes

Non, 69.854 personnes n’ont pas été testés positifs sur les dernières vingt-quatre heures. Contrairement à ce qu’affiche l’application TousAntiCovid ce 28 octobre en milieu de soirée, les chiffres mis en ligne par Santé Publique France font état de 36.437 cas détectés. En réalité, l’application de traçage numérique a, par erreur, cumulé ce dernier chiffre avec le nombre de cas détectés hier 27 octobre, à savoir 33.417 personnes testées positives.

© BFMTV.COM

“Instrument de sortie” du confinement : Ce 28 octobre, Emmanuel Macron, qui a annoncé le re-confinement national à compter du 30 octobre, a cependant rappelé aux Français l’existence et la nécessité à ses yeux de l’application TousAntiCovid, qui est venue remplacer StopCovid le 22 octobre dernier. Le chef de l’Etat l’a ainsi qualifiée “d’instrument de sortie” de la nouvelle phase de confinement.

Pour beaucoup, l’application pourrait toutefois se révéler utile avant cette échéance, notamment pour accéder à l’attestation dérogatoire de déplacement, qui fait son retour. La plateforme affichera un lien vers cette même attestation, qui pourra dans un second temps être complétée en son sein.

En une semaine, l’application TousAntiCovid est passée de 2,7 millions d’utilisateurs (chiffre lié à StopCovid, dont elle est une simple mise à jour) à 4,5 millions d’utilisateurs. Il reste toutefois un long chemin à parcourir avant d’atteindre les objectifs du gouvernement. Cédric O, le secrétaire d’Etat à la transition numérique, espère que 15 à 20 millions de Français installeront TousAntiCovid.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/par-erreur-l-application-tousanticovid-affiche-de-mauvais-chiffres-de-contamination/ar-BB1au3s4?ocid=msedgntp

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Re-confinement : Nouvelles règles

msn.com – BFMTV.com – Re-confinement : ce qui sera autorisé et ce qui sera interdit à partir du 30 octobre 2020.

Par BFMTV.com – Publié le mercredi 28 octobre 2020 à 22h15.

C’est désormais officiel : la France sera reconfinée à partir du vendredi 30 octobre 2020. BFMTV fait le point sur les premières restrictions annoncées par Emmanuel Macron hier 28 octobre 2020 en début de soirée.

© BFMTV Re-confinement : ce qui sera autorisé et ce qui sera interdit à partir du 30 octobre 2020.

Cinq mois après le déconfinement, la France va être reconfinée à partir du vendredi 30 octobre, pour au moins 4 semaines.

Ce second confinement sera néanmoins plus « souple » que le premier, les écoles et les services publics restant par exemple ouverts. Les universités, les bars ou encore les cinémas devront en revanche fermer leurs portes à partir dès vendredi.

La liste des mesures prises pour le re-confinement : BFMTV fait le point sur les premières mesures qui ont été annoncées ce mercredi soir par le président. Certaines ne sont pas encore clairement définies à l’heure actuelle et devraient être précisées au cours des prochaines heures.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/reconfinement-ce-qui-sera-autoris%C3%A9-et-ce-qui-sera-interdit-%C3%A0-partir-du-30-octobre/ar-BB1au3lB?ocid=msedgntp#image=1

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IBM 1ère école d’intelligence artificielle

msn.com – ouest-france.fr – IBM ouvre sa première école d’intelligence artificielle en France à Montpellier.

Par ouest-france.fr, avec NG – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 19h00.

© Pixabay / janeb13 Les alternants doivent être au chômage ou en reconversion professionnelle pour intégrer cette formation (photo d’illustration).

La multinationale spécialisée informatique vient de créer sa première école française d’intelligence artificielle à Montpellier (Hérault). Environ vingt alternants y sont formés durant dix mois. Pour y entrer, il faut soit être au chômage soit être en reconversion professionnelle.

Le géant de l’informatique IBM a créé une école d’intelligence artificielle à Montpellier (Hérault), rapportait 20 Minutes, mardi 27 octobre. Une vingtaine d’élèves seront formés dans la Cité des métiers et ce durant dix mois. Tous sont en reconversion professionnelle ou en recherche d’emploi. La région Occitanie finance en totalité leurs études en alternance.

C’est la première fois que l’entreprise ouvre un tel établissement en France. « Nous avions, d’ordinaire, chez IBM, l’habitude de donner des cours à l’université ou dans des grandes écoles. Mais nous nous sommes dit qu’il y avait sans doute aussi une carte à jouer dans la formation, dans l’inclusion », explique à nos confrères la responsable des relations extérieures et des partenariats chez IBM.

Microsoft dans l’Hérault et en Ille-et-Vilaine : En 2018, déjà, Microsoft choisissait de créer une académie à Castelnau-le-Lez, dans la périphérie de la préfecture de l’Hérault, rappelle 20 Minutes. Elle a déjà permis à 24 de ses 25 élèves de trouver du travail. Bientôt, cette même école Microsoft accueillera une promotion consacrée aux métiers du cloud, ces serveurs distants qui permettent d’accéder à ses données via Internet.

L’entreprise américaine ne s’arrête pas aux frontières de l’Hérault. En effet, un autre établissement vient de voir le jour à Rennes (Ille-et-Vilaine).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/ibm-ouvre-sa-premi%c3%a8re-%c3%a9cole-dintelligence-artificielle-en-france-%c3%a0-montpellier/ar-BB1atPKD#image=1

© Par Bernard TRITZ