Télétravail : Frais à rembourser

msn.com – challenges.fr – Télétravail : quels frais l’employeur doit-il vous rembourser ?

Par Agathe Beaujon – challenges.fr – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 18h30.

© GILE Michel/SIPA Télétravail

La ligne du gouvernement ces derniers jours est claire : le télétravail doit être privilégié au maximum. Alors que la pratique s’installe durablement dans les entreprises qui le peuvent, petit rappel des frais professionnels que l’employeur doit rembourser.

Télétravail à haute dose pour ceux qui le peuvent. Si les nouvelles mesures de restrictions contre la deuxième vague du coronavirus ne tomberont que ce mercredi soir, la consigne du ministère du Travail est claire depuis plusieurs jours déjà : généralisez le télétravail autant que possible. « Dans le contexte actuel de l’épidémie, même si on est bien protégé en entreprise, il y a les déplacements, il y a ce qu’on fait en marge du travail, et donc il faut aller au maximum sur le télétravail pour les postes qui le permettent », a notamment déclaré la ministre du Travail Elisabeth Borne sur France info mardi matin.

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En mars, le travail à domicile s’est généralisé de manière plus ou moins organisée (à situation d’exception, organisation exceptionnelle). Mais maintenant que les choses s’installent dans la durée, avec une multiplication des accords de télétravail, se pose de plus en plus la question des frais générés par ce travail à domicile. Or les frais professionnels doivent être remboursés par l’employeur, comme a tranché à plusieurs reprise la cour de cassation.

Ordinateur et connexion : « En général, les télétravailleurs sont déjà équipés en matériel informatique et ont une connexion Internet illimité, dans ce cas, le télétravail n’engendre pas vraiment de frais supplémentaires », note Béatrice Pola, avocate en droit social au sein du cabinet Proskauer. Mais si le salarié placé en télétravail est obligé de souscrire à un abonnement Internet pour l’occasion, celui-ci est à la charge de l’employeur. Et même si le travailleur est équipé, rien ne l’oblige à accepter d’utiliser son matériel personnel. Dans ce cas, l’employeur doit le lui fournir. Un principe rappelé par le gouvernement dans sa FAQ spéciale télétravail en temps de pandémie. En outre, l’employeur est responsable des coûts liés à la perte ou à l’endommagement des équipements utilisés par le télétravailleur.

Un rappel d’autant plus important qu’en pleine seconde vague de coronavirus, l’employeur pourrait imposer le télétravail à ses salariés, si sa venue dans les locaux représente un danger pour sa santé: « L’article L. 1222-11 du Code du travail mentionne le risque épidémique comme pouvant justifier le recours au télétravail sans l’accord du salarié », rappelle le gouvernement.

Outre l’ordinateur et la connexion, « si le télétravail généralisé se pérennise vraiment, va également se poser la question de l’achat d’une chaise de bureau qui devra être à la charge de l’employeur », estime Béatrice Pola. Des « kits du télétravailleur » ont ainsi commencé à faire leur apparition en ligne, et certaines entreprises sont prêtes à les rembourser à leurs salariés.

Frais quotidiens : Mais une fois la question du matériel tranché, le sujet des frais quotidiens doit aussi être posé. « Beaucoup ne pensent qu’aux frais liés à l’ordinateur et à la connexion Internet, mais en réalité les frais professionnels ne s’arrêtent pas là », pointe Me Pola qui cite par exemple l’achat de ramettes de papier ou de cartouches d’encre, si la tâche du salarié impose qu’il puisse imprimer. En théorie, si vous devez aussi mettre en route le chauffage que vous auriez laissé éteint la journée, vous pouvez demander le remboursement du surcoût à votre employeur. L’Urssaf a publié la liste des frais pouvant être considérés comme des frais professionnels en télétravail : les consommables comme les ramettes de papiers, les abonnements téléphoniques et Internet, l’électricité, le chauffage, mais aussi le loyer, la taxe d’habitation ou encore l’assurance habitation au prorata de la superficie logement occupé pour le télétravail. Leur remboursement par l’employeur est alors exonéré de cotisations à hauteur de 10 euros pour un jour de télétravail, 50 euros par mois maximum, et au-delà sur justificatif.

Pourtant, dans sa FAQ, le gouvernement indique que « l’employeur n’est pas tenu de verser à son salarié une indemnité de télétravail destinée à lui rembourser les frais découlant du télétravail, sauf si l’entreprise est dotée d’un accord ou d’une charte qui la prévoit ». « C’est selon moi inexact : tout frais professionnel engagé par un salarié doit être pris en charge par l’employeur « , considère Béatrice Pola

Mais réclamer un remboursement de 35 euros de cartouche d’encore n’est pas toujours facile, sans passer pour de le radin de service. « On oblige le salarié à quémander, ce n’est pas normal, regrette Béatrice Pola. Il faut que le législateur soit clair là-dessus. Le sujet est réglé dans beaucoup de grandes entreprises, mais le travail concerne aussi des PME, des Start-ups. On transfert au salarié la responsabilité de demander 35 euros, or souvent il ne va pas le faire si l’employeur n’envoie pas une note pour rappeler de transmettre ses notes de frais, même en télétravail ».

En cas de réticence de l’employeur à rembourser les frais professionnels, Béatrice Pola conseille d’écrire à son employeur avec tous les justificatifs, plusieurs fois, et ne pas hésiter à aller en référer pour obtenir un remboursement si l’employeur refuse vraiment de s’y conformer. « La pandémie entraine un tournant dans la façon de travailler, il ne faut pas qu’il y ait par la même occasion un transfert de charge sur le salarié », martèle l’avocate.

Tickets restaurants, transports et café : Concernant titres de transports et tickets restaurants, le principe d’égalité entre les salariés, télétravailleurs ou pas, s’applique. Si vous avez des tickets restaurants quand vous êtes au bureau, il en va de même en télétravail. « Mais certaines juridictions reconnaissent un traitement différent s’il y a des raisons objectives », nuance Béatrice Pola. Un employeur peut donc décider d’instaurer un critère de distance entre le domicile et le travail pour avoir droit aux tickets restaurants, éliminant de fait les télétravailleurs. Quant à l’abonnement de transports en commun, il suffit au salarié d’avoir travaillé un jour au bureau pour que l’employeur doive lui en rembourser la moitié. Et selon ce même principe d’égalité entre salariés, si l’entreprise paye le café au bureau, « il est tout à fait concevable que l’employeur rembourse le café à la maison », estime Me Pola.

Mais l’avocate va encore plus loin, considérant que l’employeur doit verser des indemnités d’occupation du domicile pour le télétravail. « Dans un appartement de petite taille, dédier un espace au travail est une contrainte forte, l’emprise sur le domicile est réelle. Si le télétravail s’impose de manière durable, il devrait donner lieu à des indemnités, considère Béatrice Pola. La jurisprudence est constante là-dessus, mais rien n’est organisé par la loi ou un accord interprofessionnel. » Malgré les réticences du patronat, l’avocate espère donc que les négociations pour un futur accord national de télétravail, qui doivent s’ouvrir entre partenaires sociaux le 3 novembre, permettront d’instaurer une règle claire pour tous.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/entreprises/t%c3%a9l%c3%a9travail-quels-frais-l-employeur-doit-il-vous-rembourser/ar-BB1aty8D?li=BBkG5mY

© Par Bernard TRITZ

La messagerie la plus sûre du monde est Française

msn.com – clubic.com – La messagerie la plus sûre du monde est Française : voici Olvid ! (Interview)

Par Alexandre Boero – clubic.com – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 13h45.

Lecteur vidéo depuis : YouTube (Politique de confidentialité, Conditions)

Le président de la start-up, Thomas Baignères, que Clubic a rencontré, entend concurrencer WhatsApp, Signal ou encore Telegram sur le marché de la messagerie instantanée sécurisée.

Olvid annonce tout de suite la couleur, en faisant la promesse à ses potentiels utilisateurs de leur offrir la « messagerie instantanée la plus sûre du monde », et ainsi concurrencer le géant WhatsApp, en ciblant avant tout les entreprises. La jeune entreprise française, née il y a moins de deux ans, se donne les moyens de ses ambitions sur un marché déjà bien encombré, en misant avant tout sur les idées et l’innovation plutôt que sur des levées de fonds à vau-l’eau. L’application freemium (une partie gratuite, avec des fonctionnalités payantes) ne nécessite aucune donnée personnelle, et ne se sert pas des mêmes ingrédients que ses concurrents. Pour en parler plus en détails, nous avons discuté, à l’occasion des Assises de la sécurité 2020 à Monaco, avec le P.-D.G. et co-fondateur d’Olvid, Thomas Baignères.

© Fournis par Clubic – Thomas Baignères (© Alexandre Boero pour Clubic)

Interview de Thomas Baignères, P.-D.G. et co-fondateur d’Olvid.

Clubic : Une première question très simple : pouvez-vous nous présenter Olvid ?

Thomas Baignères : Olvid, c’est une messagerie disponible pour iOS ou Android. Notre ambition est de réussir à remplacer WhatsApp dans les entreprises et dans la poche d’un maximum de monde. C’est la première messagerie qui se passe totalement de tiers de confiance, qui n’a besoin d’aucune donnée personnelle pour fonctionner et qui est fondamentalement gratuite, la première au monde. Certains se disent surement « mais je ne comprends pas, WhatsApp, c’est gratuit pourtant ! ». On sait bien que lorsque c’est gratuit, c’est que c’est vous le produit. Chez nous, pour la première fois, ce n’est pas vrai. Tout repose sur de la cryptographie de haute voltige. Nous avons mis tout ce qu’il est possible de mettre en œuvre scientifiquement pour protéger vos données.

« L’application est fondamentalement gratuite. Mais nous avons certaines fonctionnalités payantes, à destination des entreprises. Elles font vivre notre société »

Au-delà de cette messagerie, comme nous n’avons pas de données, on nous pose la question de notre modèle économique, qui est extrêmement simple. Nous avons certaines fonctionnalités qui sont payantes et plutôt à destination des entreprises. Comme la voix chiffrée de bout en bout, en one-to-one, et nous travaillons sur la possibilité de faire des conférences téléphoniques. Il y a aussi la visio, la connexion avec l’Active Directory, un client desktop ou encore une roadmap. Ce sont ces options-là qui font vivre l’entreprise aujourd’hui.

Vous parliez de WhatsApp. Qu’est-ce qui distingue Olvid de l’application américaine, mais aussi de Signal ou encore Telegram, d’autres messageries dites « sécurisées » ?

On se distingue techniquement au départ. WhatsApp fait beaucoup de marketing sur le chiffrement de bout en bout, qui est la capacité à chiffrer votre message avant qu’il ne quitte votre téléphone, en le protégeant par des moyens cryptographiques. Le message traverse Internet et les serveurs de WhatsApp, toujours chiffré et protégé. Puis il va arriver sur le téléphone de votre destinataire, et ce n’est que là qu’il sera déchiffré. En termes de promesse, pour la protection des données, c’est ce qu’on peut faire de mieux.

Mais comment WhatsApp s’y prend-il pour créer ce canal chiffré sécurisé de bout en bout ? C’est la question. En fait, dans l’architecture de WhatsApp, il y a un serveur dont on parle peu, qui est un annuaire, opéré par Facebook sur le sol américain, qui regroupe l’intégralité des 2,5 milliards de numéros de téléphone des gens qui utilisent WhatsApp. Lorsque vous démarrez une conversation téléphonique avec l’un de vos proches ou collègues, votre téléphone interroge l’annuaire en lui disant qu’il veut parler à tel numéro de téléphone, et l’annuaire lui fournit les données cryptographiques, les clés publiques sur lesquelles il va falloir se baser pour créer ces canaux de chiffrement de bout en bout. À ce moment-là, vous êtes en train de faire confiance à un annuaire, à un tiers pour vous livrer les données cryptographiques. Si cet annuaire est malveillant ou qu’il est piraté, vous n’avez plus la moindre sécurité. Il y a un tiers de confiance pour 2,5 milliards de personnes, ce qui n’a absolument aucun sens. Ce n’est qu’une illusion de sécurité.

« AVEC WHATSAPP, il y a un tiers de confiance unique pour 2,5 milliards de numéros de téléphone, ce qui n’a aucun sens. Chez olvid, nous avons supprimé cet annuaire unique »

Signal, c’est le même modèle, mais ils ont au moins eu la bonne idée de blinder toute la sécurité au maximum. Il y a un annuaire, mais ils font tout ce qu’il est possible techniquement pour protéger au mieux ce dernier et les utilisateurs.

Ensuite, il y a Telegram, et là, c’est le pire. Contrairement à ce que les gens croient, il n’y a pas de chiffrement de bout en bout des communications. Quand vous êtes à deux, vous pouvez activer cette option, le secret chat. Si vous ne l’activez pas, tout ce que vous dites est en clair sur des serveurs de Telegram. Et si vous êtes en groupe, à partir de trois personnes, tout est en clair sur leurs serveurs. Telegram, c’est la sécurité de l’e-mail.

Et Olvid dans tout ça ? Au départ, on a tout de suite voulu supprimer cet annuaire. Lorsque vous supprimez la clé de voûte de toute une architecture de sécurité, généralement, tout se casse la figure. Il ne faut pas avoir un serveur qui joue un rôle dans la sécurité. Il faut remettre la sécurité dans les mains des utilisateurs. C’est ce que nous avons fait avec Olvid, avec la suppression de l’annuaire et des protocoles cryptographiques notamment issus de la recherche publique, qui sont modernes et ne mettent généralement que 15 à 20 ans à sortir. Olvid est la première messagerie qui fait du chiffrement de bout en bout d’absolument tout (données et métadonnées).

Comment connecte-t-on ses contacts dans Olvid ? Pas en passant par l’annuaire du smartphone, donc ?

On ne voulait pas demander aux utilisateurs d’avoir accès à leur carnet d’adresses, carnet qui ne leur appartient pas. On ne demande aucun accès. Dans le cas d’Olvid, le numéro de téléphone ne sert à rien, et lorsque vous lancez la messagerie pour la première fois, on vous demande un prénom et un nom, et ça reste sur votre téléphone. Il n’y a pas de notion de compte sur Olvid, vous gardez tout en local sur votre smartphone. Et cette identité que vous venez de créer, vous avez l’occasion de la partager avec les gens avec qui vous voulez entrer en contact. La personne recevant votre identité peut vous inviter à discuter sur Olvid. Si vous acceptez, ce qui va apparaître, ce sont quatre chiffres chez vous, quatre chiffres sur l’écran de votre correspondant. Le seul travail à faire est d’échanger ces quatre chiffres. Une fois que ce travail est fait, Olvid crée le canal sécurisé, et ensuite vous utilisez Olvid comme vous utilisez WhatsApp.

© Fournis par Clubic

Un QR, puis un code à quatre chiffres permettent de relier deux contacts en toute sécurité (© Alexandre Boero pour Clubic)

Donc, les deux étapes nécessaires pour ajouter quelqu’un à ses contacts via Olvid, ce sont l’envoi du lieu avec le QR code et le code à quatre chiffres.

Oui. En fait, nous avons décentralisé la confiance et l’avons remise dans les mains des gens.

« Il n’y a pas de notion de compte sur Olvid, vous gardez tout en local sur votre smartphone »

L’outil est formidable, mais sa force ne fait-elle pas aussi sa faiblesse ? Est-ce que ça ne va pas ralentir la progression de l’adoption de l’application ?

Mais c’est très bien (rires). Il y a quelques années, les gens n’étaient pas nécessairement demandeurs, et dans un monde BtoC, oui, ça pourrait freiner l’adoption. Mais les gens commencent à prendre conscience de ce qu’ils ont à perdre en utilisant une messagerie gratuite. On l’a vu avec Facebook et le scandale Cambridge Analytica. Avec Olvid, vous discuterez avec les gens avec qui vous discutez dans la vraie vie. C’est un réseau social à taille humaine.

Combien d’utilisateurs recensez-vous pour le moment ?

Nous avons eu 30 000 téléchargements, mais ce qui compte, c’est le nombre d’utilisateurs quotidiens, et nous sommes à 6 000 actuellement.

© Fournis par Clubic

Les deux contacts potentiels doivent s’échanger un code respectif (© Alexandre Boero pour Clubic)

Parmi eux, est-ce qu’on retrouve essentiellement des professionnels, des entreprises ?

Tout à fait. WhatsApp est un fléau dans les entreprises, mais il faut reconnaître que ça marche bien, ça va vite, ça se télécharge en deux minutes. Finalement, c’est exactement ce qu’on a fait, mais nous sommes respectueux des utilisateurs et entreprises qui décideraient d’utiliser notre solution.

Ici, aux Assises, nous avons eu un nombre de prospects absolument incroyable, séduits par l’idée. Il n’y a pas d’annuaire, mais ça n’empêche pas une entreprise qui dispose de son propre annuaire (par exemple l’Active Directory) de s’appuyer là-dessus pour permettre à tous les collaborateurs de l’entreprise d’utiliser Olvid avec la même facilité qu’un WhatsApp. L’idée est de proposer une messagerie qui, au sein de l’entreprise, permet à tous d’échanger avec la même expérience qu’un WhatsApp, en créant gratuitement et en 30 secondes une passerelle sécurisée par exemple entre la grande entreprise et la TPE.

Est-ce qu’à l’image d’un Qwant vous souhaitez convaincre les institutions et administrations ?

Nous n’en sommes pas là et restons pragmatiques. Pour ce qui est de la partie étatique, l’État a déjà développé Tchap. Nous préférons rester dans le secteur privé, ça reste notre objectif premier.

« Un réseau social à taille humaine »

On a voulu montrer que la technologie marchait, avant de trouver des financements ou de demander de l’aide. Nous avons développé toute la partie technique et la R&D. Lorsque nous avons demandé des financements, nous avons montré que la messagerie fonctionnait, à la fois sur un smartphone Android et sur un mobile iOS. Ce fut validé, et aujourd’hui encore, par des chercheurs de l’École normale supérieure. On fait valider tout ce qu’on fait par un chercheur, Michel Abdalla, de l’ENS, qui est probablement l’un des plus compétents dans le monde sur ces problématiques de protocole cryptographique. Nous faisons du bug bounty avec l’entreprise YesWeHack depuis un certain temps. Et nous sommes devenus la première messagerie au monde à avoir obtenu une certification de sécurité de premier niveau (CSPN), délivrée par l’ANSSI.

Sur quelles fonctionnalités travaillez-vous aujourd’hui ? Allez-vous continuer à développer la partie freemium de l’application ?

C’est l’idée, oui. Je m’y engage : nous aurons toujours une partie fondamentalement gratuite. Aujourd’hui, ce qui est gratuit, c’est l’échange de texte, de pièces-jointes de toutes natures et de toutes tailles, à deux ou en groupe sans limite. Il n’y a pas de limite en nombre de personnes.

Aujourd’hui, nous travaillons sur des fonctionnalités destinées aux entreprises, comme la capacité à s’interfacer avec l’annuaire de l’entreprise de manière sécurisée, avec plusieurs settings différents en fonction de la façon dont l’entreprise a envie de voir cet interfaçage-là. Quand on touche à Activity Directory, il faut faire attention, sinon on vous met dehors si vous ne le faites pas correctement. Nous travaillons à la voix, à la visio. Dans un premier temps, la voix marche déjà à deux mais on veut qu’elle marche à cinq, six voire dix. Nous travaillons sur un client web, qui permettra d’avoir un écran déporté de son téléphone sur son ordinateur pour pouvoir facilement glisser et déposer les pièces-jointes, c’est très important. On travaille également sur un client autonome : vous n’avez pas de téléphone, ce n’est pas grave, mais vous avez un client autonome qui marche sur votre ordinateur et est complètement synchronisé avec votre téléphone. Cela devrait arriver pour le milieu de l’année prochaine. Nous travaillons à développer toute la partie message éphémère, c’est-à-dire pouvoir envoyer un message qui va s’autodétruire, et envoyer un message qu’on a le droit de voir qu’une fois, etc.

C’était le mot de la fin, merci beaucoup Thomas ! Bon courage avec Olvid.

Merci beaucoup, c’est sympa.

Clubic aux Assises de la sécurité 2020

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/la-messagerie-la-plus-s%c3%bbre-du-monde-est-fran%c3%a7aise-voici-olvid-interview/ar-BB1atnhd#image=3

© Par Bernard TRITZ

Pologne : Femmes en GUERRE !

msn.com – france24.com – « C’est la guerre », le mot d’ordre des Polonaises contre l’interdiction de l’IVG.

Par Mehdi CHEBIL – france24.com – Publié le mercredi 28 octobre 2020 à 08h45.

© Wojtek Radwanski / AFP Manifestation contre la quasi-interdiction de l’IVG à Varsovie, le 26 octobre 2020.

Plusieurs organisations féministes appellent à la grève, mercredi, en Pologne, après l’interdiction quasi-totale de l’avortement par le Tribunal constitutionnel. Mobilisées depuis plus de six jours, les Polonaises contestent la légalité de cette décision.

« C’est la guerre ! » Le slogan martial des manifestantes polonaises qui battent le pavé depuis six jours traduit la colère et l’ébullition des esprits face à la quasi-interdiction des interruptions volontaires de grossesse (IVG) par le Tribunal constitutionnel polonais, le 22 octobre dernier. Un appel à la grève générale a justement été lancé pour le mercredi 28 octobre afin de bloquer le pays et amplifier le mouvement de contestation.

« On ne sait pas comment ça va être suivi, toute l’organisation se met en place de manière très spontanée. Mais on sent clairement un soutien grandissant de la société polonaise, avec en particulier la mobilisation de jeunes qui n’étaient pas descendus dans la rue par le passé », confie à France 24 Joanna Lasserre, présidente de l’Association de défense de la démocratie en Pologne (ADDP), une organisation créée à Paris, début 2016.

De fait, la mobilisation n’a fait que s’étendre depuis la décision controversée du Tribunal constitutionnel. Lundi, des dizaines de milliers de manifestants ont ainsi tenté d’organiser des blocages dans plusieurs villes polonaises. Dimanche, c’étaient les églises qui étaient la cible des protestataires, avec des slogans anticléricaux dénonçant le rôle du clergé polonais dans cette décision de justice.

Illégitimité du Tribunal constitutionnel : La manière dont le Tribunal constitutionnel s’est imposé sur la question de l’IVG n’a fait que renforcer la colère des manifestantes.

« L’interdiction de l’IVG n’a pas pu passer par un vote démocratique au Parlement car chaque tentative se soldait par des mobilisations importantes des femmes. Cette décision a donc été renvoyée vers le Tribunal constitutionnel par l’éminence grise du pouvoir, Jaroslaw Kaczynski, afin de se défausser de la responsabilité de cette décision », explique Joanna Lasserre.

La Pologne avait déjà l’une des lois les plus restrictives d’Europe en matière d’accès à l’avortement. Les femmes ne pouvaient accéder à l’IVG que dans trois cas : danger vital pour la mère, grossesse provoquée par un viol ou un inceste, et malformation du fœtus. C’est justement cette dernière possibilité – qui représente 98 % des avortements en Pologne – qui vient d’être interdite par le Tribunal constitutionnel, au motif qu’il s’agirait d’une pratique eugénique.

Ce jugement anti-IVG a d’ores et déjà relancé les accusations d’illégitimité à l’égard de cette institution. Le parti conservateur PiS avait partiellement purgé le Tribunal constitutionnel peu après son arrivée au pouvoir en 2015, en renvoyant des juges encore en exercice. Les réformes du système judiciaire polonais ont ensuite été épinglées par l’Union européenne, qui a déclenché, fin 2017, une procédure contre Varsovie pour non-respect des règles garantissant l’État de droit.

La légalité des décisions prises par cette institution est ouvertement remise en question par l’opposition. Pour les Polonaises, la quasi-interdiction de l’IVG est une nouvelle étape dans le programme du PiS visant à restreindre les libertés des femmes.

« Le titre ‘C’est la guerre’ du livre de Klementyna Suchanow fait référence à la guerre qu’ont déclarée les fondamentalistes aux femmes. Ces groupes veulent ramener les femmes à un certain rôle qu’on ne peut pas accepter aujourd’hui en Europe », affirme Joanna Lasserre.

Les Polonaises attachées à la liberté de choix concernant l’avortement n’ont aucune intention de laisser retomber la pression. Le mouvement « La grève des Femmes » a déjà lancé un appel à toutes les manifestantes à converger sur Varsovie, vendredi 30 octobre, pour une grande marche.

Soutenons toutes nos amies polonaises qui sont en GUERRE, qui luttent afin d’améliorer leurs vies de femmes ! Pour se faire sachons écouter des musiques de Pologne !

Soutenons toutes nos amies polonaises qui sont en GUERRE, qui luttent afin d’améliorer leurs vies de femmes ! Pour se faire sachons écouter des musiques de Pologne !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/c-est-la-guerre-le-mot-d-ordre-des-polonaises-contre-l-interdiction-de-l-ivg/ar-BB1at0ZO?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Chirurgie cardiaque mini-invasive

msn.com – parismatch.com – Chirurgie cardiaque mini-invasive : une révolution !

Par Dr Philippe Gorny – parismatch.com – Publié le mercredi 28 octobre 2020 à 01h45

Avec cette technique, le traumatisme et les douleurs sont réduits, la récupération aisée. Le Professeur Jean-Paul Couetil* en décrit les principaux aspects.

© DR

Paris Match. En quoi diffère-t-elle de la chirurgie cardiaque traditionnelle ? : Jean-Paul Couetil. Classiquement, l’abord chirurgical du cœur réclame une incision qui va de la base du cou au sommet du ventre et fend le sternum en deux (sternotomie). Ce dernier s’ouvre comme un livre, générant après l’opération des douleurs transitoires de la charnière vertébrale. La circulation extracorporelle (CEC) permet de dériver le sang de l’organisme et de remplacer le cœur pendant qu’on le répare et qu’il ne bat plus : elle impose d’introduire des tuyaux de gros calibre fixés dans l’oreillette droite et l’aorte. Cette chirurgie lourde a une mortalité faible (1 % en moyenne) – l’hospitalisation excède rarement une semaine. La chirurgie cardiaque mini-invasive (CCMI) se fait via une incision de 5 centimètres sous le sein, libérant chez les femmes le décolleté et chez les hommes la poitrine. La CEC est installée en percutané à distance du cœur. Le traumatisme physique est réduit, de même que les douleurs et les complications postopératoires (saignements, troubles du rythme) – la récupération est plus rapide, la rééducation aisée. « Les contre-indications sont rares » !

Pour quelles indications la CCMI est-elle applicable ? : La réparation de la valve mitrale ou son remplacement par une prothèse. La technique utilise un fibroscope de petit calibre qui transmet sur écran une vision grossie en 3D du champ opératoire. Autres indications : la réparation de la valve tricuspide, l’ablation de tumeurs de l’oreillette gauche, le traitement des troubles du rythme de l’oreillette. Les contre-indications sont rares (importantes calcifications des valves malades, altération sévère de la fonction cardiaque). Le bénéfice esthétique de cette chirurgie est très apprécié des sujets jeunes chez lesquels la réparation mitrale, préférable à une prothèse, doit être faite précocement.

D’où vient cette nouvelle chirurgie ? : Hugo Vanermen (Belgique) en est le pionnier. Il en a défini les bases. Celles-ci continuent d’évoluer pour tendre vers une simplification des gestes. Elle réclame un apprentissage et devrait se généraliser.

Comment se déroule une opération de la mitrale ? : L’examen clé du bilan préopératoire est l’échographie Trans œsophagienne. Elle précise la morphologie de la valve, évalue son dysfonctionnement, guide la stratégie opératoire. Les étapes de l’intervention sont les suivantes : 1. Courte incision thoracique (5 centimètres) dans le sillon mammaire. 2. Mise en place à l’aine par voie percutanée d’une CEC (un tuyau est placé dans la veine fémorale, un autre dans l’artère fémorale). 3. Arrêt du cœur par le froid et perfusion de celui-ci par un liquide stabilisant et protecteur. 4. Réparation de la valve par fixation d’un anneau et de haubans synthétiques qui restaurent sa morphologie et corrigent les causes du dysfonctionnement. 5. Echographie préopératoire qui vérifie le retour à une bonne dynamique valvulaire. 6. Parfois un remplacement par une prothèse valvulaire biologique ou mécanique s’impose.

Quels sont les résultats ? : La mortalité sur plus de 300 cas opérés est faible (1 %) et le résultat fonctionnel, optimal. Il y a une forte demande des patients pour cette approche. Elle reste réservée à quelques centres experts.

* Chirurgien cardiaque, Centre cardiologique du Nord, 93200 Saint-Denis.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/chirurgie-cardiaque-mini-invasive-une-r%C3%A9volution/ar-BB1as9DV?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Windows 10, Màj NVIDIA imposée

Windows 10 – Mise à jour NVIDIA imposée, forcée !

Que faire ?

Mise à jour imposée !

J’ai accepté, avec une fibre optique à 935 Mb/s cela aura duré 3 minutes. Avec l’ADSL cela aurait duré de 2 à 3h00.

Pourquoi comment ? Qui a une idée ? NVIDIA bien sûr ! Mais je ne sais pas ! Je subis !

© Par Bernard TRITZ