Windows 10X terminé en décembre

msn.com – 01net.com – Microsoft : Windows 10X serait finalisé pour le mois de décembre

Par François BEDIN – 01net.com – Publié le lundi 26 octobre 2020 à 11h15.

Windows 10X pourrait être proposé aux constructeurs d’ordinateurs au mois de décembre, pour concurrencer Chrome OS.

© 01net.com Microsoft : Windows 10X serait finalisé pour le mois de décembre

Microsoft semble avoir résolu les problèmes avec son nouveau système d’exploitation Windows 10X. Selon nos confrères de Windows Latest, l’OS est dans la dernière ligne droite et devrait passer au statut de RTM (release to manufacturer) au mois de décembre. Ce statut indique que le logiciel est finalisé et peut être proposé aux constructeurs d’ordinateurs. Mais Microsoft n’a pas indiqué s’il sera possible de le tester, comme pour les mises à jour majeures de Windows 10.

Windows 10X était au départ destiné aux machines dotées de deux écrans, par exemple le futur Surface Neo. Mais Microsoft a totalement changé de cap. Windows 10X est désormais positionné comme une version allégée de Windows 10 destinée aux machines à un seul écran. Il devient ainsi un concurrent du Chrome OS de Google.

Microsoft aurait abandonné pour le moment le support des applications Win32 natives grâce à une technologie de virtualisation dans l’OS. Ce qui veut dire que Windows 10X n’acceptera que les applications PWA et UWP.

Windows 10X sera donc fourni avec les versions web des programmes de la suite Office : Word, Excel et PowerPoint. Pour les applications Win32, il faudra attendre 2022, qui représente également l’année théorique de la mise sur le marché de la Surface Neo de Microsoft.

Source : Windows Latest.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/microsoft-windows-10x-serait-finalis%C3%A9-pour-le-mois-de-d%C3%A9cembre/ar-BB1aozH9?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Reconnaissance faciale et les transports

msn.com – leparisien.fr – Cinq minutes pour comprendre le débat sur la reconnaissance faciale dans les transports.

Par A.S. – leparisien.fr – Publié dimanche 25 octobre 2020 à 12h30.

© LP Illustration. Dans les transports, comme dans tout Paris, les autorités observent une hausse de la délinquance ces derniers mois.

Elle s’est invitée en plein cœur de la crise sanitaire pour étudier le port du masque dans la société. La reconnaissance faciale pourrait bien survivre au Covid-19. Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France, plaide dans nos colonnes pour son déploiement dans les transports, afin de lutter contre la hausse des violences. Une proposition qui n’est pas neuve, pour une technologie toujours aussi controversée.

De quoi parle-t-on ? : La présidente de la région Île-de-France souhaite le déploiement de caméras au sein du réseau de transports en commun francilien pour identifier les auteurs d’acte de délinquance ou de terrorisme. Une proposition soutenue par le ministre chargé des Transports, Jean-Baptiste Djebbari, ce dimanche sur Europe 1. « L’idée d’utiliser l’intelligence artificielle est de détecter des comportements suspects, et c’est mis en place dans beaucoup de pays », a avancé le ministre.

Concrètement, il s’agit d’installer des caméras « à l’entrée des gares RER et métro, éventuellement sur des quais, des caméras qui prennent en photo les voyageurs. Ces caméras seraient connectées au fichier des personnes recherchées », détaillait l’année dernière Frédéric Péchenard, vice-président en charge de la sécurité, au sein du conseil régional d’Ile-de-France, auprès de 20 Minutes. « Ainsi, parmi le flux des voyageurs, les gens recherchés, dangereux, sont identifiés et peuvent être interpellés avant qu’ils ne montent dans les trains, qui restent des cibles terroristes », assura-t-il.

© Fournis par Le Parisien –

Que dit la législation sur la reconnaissance faciale ? : En France, la reconnaissance faciale en temps réel sur la voie publique n’est pas autorisée. « Le RGPD interdit l’utilisation de la reconnaissance faciale sans le consentement des personnes qui y sont soumises », rappelait l’année dernière, dans nos colonnes Cédric O, le secrétaire d’Etat au Numérique, annonçant vouloir lancer « une phase d’expérimentation, de six mois à un an, sous la supervision de la société civile et des chercheurs » sur ce sujet.

C’est la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) qui fait office de gendarme sur ces questions dans l’Hexagone. Favorable aux expérimentations en la matière, elle a rappelé dans un rapport publié en 2019 l’importance de plusieurs points cardinaux : le consentement des personnes ciblées, le contrôle des données par les individus, la transparence, le droit de retrait du dispositif et d’accès aux informations, ou encore la sécurité des données biométriques.

Est-ce que des dispositifs de reconnaissance faciale existent en France ? : Oui, sous différentes formes. Depuis début octobre, elle est par exemple déployée à l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, pour réduire les files d’attente. Comment cela fonctionne-t-il ? Les utilisateurs de Mona, qui est un service gratuit, doivent d’abord ouvrir un compte client via une application mobile ou une borne à l’aéroport en y ajoutant une photo de profil. Ce compte va leur permettre d’emprunter un parcours dédié sur lequel les portiques des différents points de passage aéroportuaires s’ouvrent automatiquement sur « simple présentation du visage » à un capteur biométrique. Le gouvernement lui-même travaillait sur le déploiement d’Alicem, une application d’identité numérique, basée sur la reconnaissance faciale. Mais le projet est au point mort depuis maintenant un an.

Concernant la vidéosurveillance, la situation est plus complexe. Après le confinement, à Cannes en avril, puis dans le métro parisien à la station Châtelet-Les Halles début mai, des caméras ont été installées pour mesurer l’importance du port du masque au sein de la population. Objectif officiel : établir des statistiques pour mieux orienter les politiques publiques, notamment la distribution du matériel de protection.

Mais la Cnil a rapidement refroidi les ardeurs de Datakalab, créatrice du dispositif. Pour l’autorité administrative, pas de problème du côté de la collecte des données, les images (que personne ne voyait) étant supprimées presque instantanément. Mais la possibilité d’exprimer son « droit d’opposition » à être filmé, par le biais d’un hochement de la tête, n’était pas suffisante. « Cette solution contraint les individus à afficher publiquement leur opposition au traitement et fait porter une charge trop importante sur la personne, a fortiori si les dispositifs de ce type se multiplient », avait-elle argumenté.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/cinq-minutes-pour-comprendre-le-d%c3%a9bat-sur-la-reconnaissance-faciale-dans-les-transports/ar-BB1anlIv#image=1

© Par Bernard TRITZ

Rognac : test de débit, fibre optique, de FREE

Rognac : test de débit fibre optique de FREE

Par Bernard TRITZ, publié le lundi 26 octobre 2020 à 05h42

Nouveau contrôle de routine inopiné ! – On dit que le hasard fait bien les choses ! Voici les résultats !

Capture tests de débits du lundi 26 octobre 2020 à 05h42

Juste un mot à dire à FREE : Merci !

© Par Bernard TRITZ

Marseille, APHM déprogramme les opé. non urgentes

msn.com – 20minutes.fr – VIDEO. Coronavirus à Marseille : L’AP-HM va déprogrammer « les opérations non urgentes » dès cette semaine.

Par Mathilde Ceilles – 20minutes.fr – Publié le Dimanche 25 octobre 2020 à 20h00.

Les hôpitaux marseillais ont décidé de déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine, alors qu’un pic de patients atteints du Covid-19 a été atteint ce week-end.

© Philippe Magoni/ Sipa pour 20 Minutes Des soignants de la Timone à Marseille s’occupent d’un patient atteint d’une forme grave de coronavirus

ÉPIDÉMIE – Les hôpitaux marseillais ont décidé de déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine, alors qu’un pic de patients atteints du Covid-19 a été atteint ce week-end.

L’Assistance publique des hôpitaux de Marseille (l’AP-HM) va « déprogrammer les opérations non urgentes dès cette semaine » ; a appris 20 Minutes auprès de l’AP-HM. Cette décision vise à aider les soignants à faire face au nombre croissant de malades du coronavirus admis dans les hôpitaux marseillais, et notamment dans les différents services de réanimation.

Depuis le décompte quotidien entamé au mois d’août, un pic d’admission a été atteint ce samedi à l’AP-HM, avec 208 patients atteints du coronavirus soignés à l’AP-HM, dont 55 en réanimation. Un chiffre quasi constant ce dimanche, avec 204 patients Covid-19 dont 54 en réanimation. Selon Mediapart, l’AP-HM s’est fixée pour objectif de déprogrammer un quart des opérations prévues. Contactée, l’AP-HM indique à 20 Minutes ne pas confirmer ce taux.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/video-coronavirus-%c3%a0-marseille-lap-hm-va-d%c3%a9programmer-%c2%ab-les-op%c3%a9rations-non-urgentes-%c2%bb-d%c3%a8s-cette-semaine/ar-BB1anEii#image=1

© Par Bernard TRITZ

Santé : prorogation au 16/02/2021

msn.com – lexpress.fr – État d’urgence sanitaire : l’Assemblée vote la prorogation jusqu’au 16 février 2021.

Par lexpress.fr – Publié le dimanche 25 octobre 2020 à 12h30.

Le projet de loi, voté par 71 voix contre 35 en première lecture, est attendu au Sénat mercredi et devrait être adopté définitivement début novembre.

© afp.com/THOMAS COEX L’état d’urgence est rétabli par décret depuis une semaine, mais un texte de loi est nécessaire pour le proroger au-delà d’un mois.

La vague de l’épidémie monte et l’exécutif prépare des restrictions pour les Français pour « une période longue et difficile » : dans une ambiance souvent tendue, l’Assemblée nationale a voté samedi la prorogation de l’état d’urgence sanitaire, un régime d’exception, jusqu’au 16 février 2021.

Le projet de loi, voté par 71 voix contre 35 en première lecture, est attendu au Sénat mercredi et devrait être adopté définitivement début novembre. Par rapport au printemps dernier, l’opposition, de gauche comme de droite, a haussé le ton dans l’hémicycle pour s’inquiéter de la « mise entre parenthèses des libertés publiques » par cette « arme atomique » de l’état d’urgence.

« Le bilan va « s’alourdir » : L’état d’urgence est rétabli par décret depuis une semaine, mais un texte de loi est nécessaire pour le proroger au-delà d’un mois. Il pourra toutefois être levé par anticipation en cas d’amélioration de la situation. Mais les perspectives sont sombres : le bilan va « s’alourdir dans les prochains jours et semaines, quoi que nous fassions », du fait de la dynamique de l’épidémie, a affirmé le ministre de la Santé Olivier Véran.

Il a souhaité « l’union nationale » – difficile à atteindre dans l’hémicycle. Ce n’est « pas un texte de conviction » mais « un texte de responsabilité pour nous permettre de protéger activement les Français dans cette période qui sera longue et difficile », a-t-il souligné.

Le gouvernement vient d’élargir le couvre-feu à 54 départements et à la Polynésie, soit 46 millions de Français concernés. Si l’épidémie n’est pas jugulée, il faudra « envisager des mesures beaucoup plus dures », a indiqué le Premier ministre Jean Castex jeudi, avant qu’Emmanuel Macron ne juge vendredi qu’il était « trop tôt pour dire si on va vers des re-confinements locaux ou plus larges ».

Vives oppositions : L’article 4, qui autorise le gouvernement à recourir à une série d’ordonnances dans de nombreux domaines, a cristallisé les débats en fin de journée. « C’est un chèque en blanc total à l’exécutif », a lancé l’UDI Pascal Brindeau, pendant que François Ruffin (LFI) s’indignait d’une « démocratie en sommeil », craignant un risque de « rupture » dans « l’acceptation des mesures ».

Après une série d’interpellations, la ministre Brigitte Bourguignon (autonomie) a fini par répliquer : « qu’est-ce que vous croyez, que nous tous en tant qu’êtres humains, nous n’avons pas envie d’aller au marché de Noël, de fêter Noël en famille, d’avoir des restaurants et des cafés ouverts ? Qu’on fait ça par plaisir ? Enfin ! ».

Opposé à un « état d’exception qui banalise les atteintes aux libertés », le groupe LR a défendu en vain une motion de rejet préalable du projet de loi. L’objectif est-il « le confinement généralisé » ? « Dites-le ! Il ne faut pas infantiliser la représentation nationale et encore moins nos concitoyens », a réclamé Philippe Gosselin (LR).

« La maison brûle » : La gauche de la gauche est venue en soutien, Danièle Obono (LFI) accusant le gouvernement de préférer « confiner nos libertés », après des mois de « politique de gribouille » sur les masques ou les lits disponibles.

« Qu’a donc anticipé le gouvernement en six mois ? », a aussi questionné Sébastien Chenu (RN). Et Olivier Véran de rétorquer : « la maison brûle mais on va d’abord débattre de la couleur du Canadair » ? Il a demandé avec insistance aux oppositions « quelles sont (leurs) propositions ».

La plupart des groupes politiques soutiennent la nécessité de pouvoir agir, mais refusent de donner un « blanc-seing ». Les socialistes ont cherché sans succès à imposer une exception au couvre-feu pour le secteur de la culture, particulièrement affecté. La séance a été émaillée de pics de tension, notamment quand Martine Wonner (Libertés et territoires) a comparé l’épidémie à « une énorme grippe » – des propos d’une « gravité totale » selon Olivier Véran.

Selon le rapporteur Jean-Pierre Pont (LREM), le projet de loi traduit la stratégie « tester, tracer, isoler », avec la prolongation jusqu’au 1er avril des systèmes numériques de collecte des résultats des tests et des personnes contacts. Il habilite en outre très largement le gouvernement à signer des ordonnances dans les domaines du droit du travail, du fonctionnement des administrations et encore des collectivités, comme au printemps dernier.

Après le 16 février, le projet de loi prévoit encore de possibles restrictions jusqu’au 1er avril, via un régime de transition. La période comprend les élections régionales et départementales, si elles ne sont pas reportées. Un sujet sensible.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/%c3%a9tat-durgence-sanitaire-lassembl%c3%a9e-vote-la-prorogation-jusquau-16-f%c3%a9vrier/ar-BB1ana9u?ocid=actunav#image=1

© Par Bernard TRITZ