Il a besoin de se faire soigner !

msn.com – lexpress.fr – « Il a besoin de se faire soigner » : Erdogan invite Macron à « des examens de santé mentale ».

Par lexpress.fr, publié le samedi 24 octobre 2020 à 20h30.

Le président turc s’en est pris ce samedi 24 octobre 2020 à son homologue français au sujet du projet de loi sur le séparatisme islamiste.

© afp.com/LUDOVIC MARIN Le président français Emmanuel Macron (D) et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, le 5 janvier 2018 à Paris

« Tout ce qu’on peut dire d’un chef d’Etat qui traite des millions de membres de communautés religieuses différentes de cette manière, c’est ‘allez d’abord faire des examens de santé mentale’. » Les termes employés par Recep Tayyip Erdogan à l’encontre d’Emmanuel Macron, dans un discours télévisé, ce samedi 24 octobre 2020, ont été d’une rare virulence.

« Macron a besoin de se faire soigner », a-t-il affirmé, s’interrogeant : « Quel problème a l’individu nommé Macron avec l’Islam et avec les musulmans ? » Erdogan a aussi prédit que le président de la République allait perdre la prochaine élection présidentielle en 2022 « parce qu’il n’a rien accompli pour la France ». « Vous passez votre temps à vous en prendre à Erdogan, ça ne vous rapportera rien », a encore affirmé son homologue turc.

L’Elysée a souligné dans la foulée « l’absence de messages de condoléances et de soutien du président turc après l’assassinat de Samuel Paty », l’enseignant décapité il y a une semaine dans un attentat islamiste à proximité de son collège de la banlieue parisienne. La présidence française relève aussi les « déclarations très offensives (de Recep Tayyip Erdogan) de ces derniers jours, notamment sur l’appel au boycott des produits français ».

Haut Karabakh : la France « pas honnête » : Il y a deux semaines, ce dernier avait dénoncé comme une provocation les déclarations du président français sur le « séparatisme islamiste » et la nécessité de « structurer l’islam » en France. Un projet de loi sur la lutte contre « les séparatismes » en France, qui vise l’islam radical, doit être présenté début décembre.

Il vise à renforcer la laïcité et à consolider les principes républicains en France et comporte plusieurs points susceptibles de provoquer des tensions avec la Turquie, comme le contrôle renforcé des financements des mosquées ou l’interdiction de la formation des imams à l’étranger.

Ce contentieux vient s’ajouter à une longue liste de désaccords entre Macron et son homologue turc, qui prend régulièrement la défense des minorités musulmanes dans le monde. Des tensions en Méditerranée avec la Grèce au conflit en Libye, en passant par les affrontements au Nagorny Karabakh, où Ankara soutient l’Azerbaïdjan contre l’Arménie, de nombreux dossiers opposent actuellement Paris et Ankara.

Ce samedi, Erdogan a aussi accusé la France – coprésidente du groupe de médiateurs dit de Minsk sur le Haut Karabakh – d’être responsable de « l’occupation » d’une partie du territoire de l’Azerbaïdjan par des séparatistes pro-arméniens. « Vous pensez pouvoir restaurer la paix en envoyant des armes aux Arméniens, vous ne pourrez pas car vous n’êtes pas honnêtes », a-t-il ajouté.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/il-a-besoin-de-se-faire-soigner-erdogan-invite-macron-%c3%a0-des-examens-de-sant%c3%a9-mentale/ar-BB1amwqp#image=1

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La Moutarde monte au nez !

msn.com – lejdd.fr – Hélène Darroze, Pierre Hermé, Philippe Etchebest… L’appel de 73 chefs et patrons pour sauver la restauration.

Par la rédaction du JDD – Samedi 24 octobre 2020 à 21h15.

M. Philippe Etchebest Meilleur Ouvrier de France !

Déjà durement affectés par les conséquences économiques du confinement, les restaurateurs sont désormais affaiblis par le couvre-feu, en vigueur dans les 54 départements. Dans une tribune, 73 chefs cuisiniers, patrons de groupes de restauration et organisations patronales appellent à mettre en place de nouvelles mesures pour sauver la filière. Surtout, ils demandent plus de visibilité et souhaitent être davantage associés aux décisions. Voici leur texte.

« Notre profession a déjà été durement touchée depuis plus d’un an par la crise des Gilets jaunes, les grèves, et dès janvier 2020, la forte baisse du tourisme étranger. Nous avons subi le confinement lié à la crise sanitaire, nous nous sommes pliés aux différents protocoles édictés par le gouvernement, et nous avons tenté de faire face en nous réinventant au jour le jour.

Si notre chiffre d’affaires se construit quotidiennement grâce au travail de nos équipes, une grande partie de nos charges reste fixe. Nous sommes conscients et reconnaissants des efforts considérables engagés par le gouvernement pour endiguer cette vague qui touche tous les secteurs, mais nous en mesurons déjà les failles et les insuffisances : absence d’exonérations sur les loyers ; impossibilité de bâtir un plan d’affaires à moyen terme qui conditionne l’octroi de prêts garantis par l’Etat (PGE) ou l’échelonnement des dettes ; baisse des salaires pour nos employés, à qui nous ne pouvons donner aucune perspective de reprise d’activité pour le moment. Nous regrettons qu’il n’y ait pas d’annulation ou de réduction des charges patronales au-delà du couvre-feu, ni d’ouverture du chômage partiel aux gérants majoritaires. Il nous semble indispensable que toutes les sociétés, y compris celles qui ont des capitaux propres négatifs, puissent prétendre à des PGE. Nous demandons enfin que la loi de finance nous permette de renforcer nos capitaux propres pour éviter les faillites, notamment en nous autorisant à réévaluer dans nos bilans nos fonds de commerce en franchise d’impôt.

Nous avons besoin de visibilité et de clarté, pas seulement de l’espoir de jours meilleurs »

Il est urgent que les représentants de notre profession soient reçus à l’Elysée. Nous demandons la mise en place d’un groupe de travail représentant tous les acteurs de notre métier afin d’organiser la survie de nos établissements, dans le souci de protéger nos salariés et nos clients. Nous souhaitons être force de proposition et d’initiative responsable, nous qui connaissons mieux que quiconque les contraintes de notre activité au quotidien.

Nous avons besoin de visibilité et de clarté, pas seulement de l’espoir de jours meilleurs. Il faut nous associer pleinement aux sujets touchant au couvre-feu et à ceux portant sur l’avenir de la restauration et de l’hôtellerie.

Nous sommes prêts à réinventer notre métier, sans ignorer les limites de l’exercice : son essence est d’abord l’accueil, l’humain, le service. Nous sommes inquiets pour l’ensemble de notre écosystème, nos agriculteurs, nos vignerons qui se retrouvent sans débouchés. Nous sommes inquiets pour une filière qui peine déjà à recruter et à former, pour les jeunes entrepreneurs qui se retrouvent incapables de rembourser les sommes investies. Nous sommes inquiets pour la gastronomie française, patrimoine aujourd’hui menacé ».

Liste des signataires : Chefs : Mathieu Pacaud, Guy Savoy, Hélène Darroze, Yannick Alléno, Pierre Gagnaire, Christian Le Squer, Eric Frechon, Kei Kobayashi, Pierre Hermé, Philippe Etchebest, Michel Sarran, Stéphanie Le Quellec, Christian Constant, Yves Camdeborde, Stéphane Jégo, Bruno Doucet, Juan Arbelaez, Gérald Passédat, Mathieu Viannay, Dimitri Droisneau, Jacques et Laurent Pourcel, Akrame Benallal, Guillaume Sanchez, Marc Favier, Bruno Verjus, Alexandre Marchon, Tabata et Ludovic Mey, Rodolphe Pottier, Florent Ladeyn, Thibaut Gamba, Paul Langlère, Guillaume Leclère, Maxime Apert, Aziz Mokhtari, Benjamin Lechevallier.

Patrons de groupes de restauration : Olivier Bertrand, Jean-Louis Costes, Gilbert Costes, Thierry Costes, Laurent de Gourcuff, Benjamin Patou, Tigrane Seydoux et Victor Lugger, David Holder, Thierry Bourdoncle, Gilles Malafosse, Jérémie Trigano, Paul Canarelli, Thierry et Laurent Gardinier, Stéphane Manigold, Arthur Benzaquen, André Terrail, Olivier Flamand, Grégory et Pierre-Julien Chantzios, Carole Colin, Nicolas Richard, Pascal Mousset, Pierre Moussier, Dominique Paul, Mathieu Bucher, Valérie Saas-Lovichi, Jean Valfort, Pierre Guéret, Olivier Lejeune, Arnaud Meunier, Fabien Chalard, maisons Ducret-Chavant, Christophe Baron et Romain Pecqueret.

Organisations patronales : Umih (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie), GNI-HCR (Groupement national des indépendants de l’hôtellerie et de la restauration).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/h%c3%a9l%c3%a8ne-darroze-pierre-herm%c3%a9-philippe-etchebest-lappel-de-73-chefs-et-patrons-pour-sauver-la-restauration/ar-BB1amnmk

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Nourrissons : Avaler plus d’1 million de microparticules de plastique

msn.com – liberation.fr – À cause des biberons, les nourrissons pourraient avaler plus d’un million de microparticules de plastique par jour.

Par Julie Richard – liberation.fr – Publié le jeudi 22 octobre 2020.

© LEO RAMIREZ « La stérilisation des biberons et l’exposition à de l’eau à haute température augmentent considérablement la libération de microplastiques » selon l’étude.

Selon une étude, la libération de ces éléments, dont on ignore la toxicité, est due à la stérilisation des biberons en polypropylène.

Certains biberons exposeraient-ils les bébés à d’importantes quantités de microplastiques ? C’est en tout cas ce que conclue une étude publiée lundi, par la revue scientifique Nature Food. L’étude révèle en effet qu’un nourrisson utilisant un biberon en polypropylène (PP), le type de plastique le plus utilisé sur le marché, avalerait en moyenne plus d’un million de microparticules de ce matériau par jour. Ces biberons libéreraient des microplastiques « avec des valeurs aussi élevées que 16 200 000 particules par litre », précise l’enquête. L’Agence nationale de sécurité sanitaire alimentaire nationale (Anses) définit les microplastiques « comme de petites particules de plastique dont la taille est 70 fois inférieure au diamètre d’un cheveu ».

L’eau chaude faciliterait la libération de particules : Pour parvenir à ce constat, les scientifiques ont mesuré la quantité de microplastiques libérée par les biberons en polypropylène à chaque étape de préparation préconisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : stériliser le biberon à 100°C, mettre de l’eau à 70°C et secouer le contenant pendant 60 secondes. Les différents scénarios ont montré que «la stérilisation des biberons et l’exposition à de l’eau à haute température augmentent considérablement la libération de microplastiques ».

L’étude s’est également attachée à comparer les taux d’exposition par pays. Résultat : les bébés des pays développés seraient plus massivement exposés aux microplastiques. Alors que l’Afrique n’enregistre un taux d’exposition que de 527 000 particules par jour, en Europe par exemple, la moyenne dépasserait les 2 millions car moins de femmes pratiquent l’allaitement à la naissance.

Ce n’est pas la première fois que les biberons en plastique suscitent l’inquiétude de la communauté scientifique. En septembre 2011, l’Anses publiait deux rapports relatifs aux effets néfastes sur la santé et aux usages du bisphénol A, un composé perturbateur endocrinien présent dans la plupart des biberons vendus à l’époque sur le marché. L’agence a recommandé de limiter l’exposition des populations sensibles (nourrissons, femmes enceintes et allaitantes) à cet additif pour finalement l’interdire complètement dans les biberons en 2015. Les fabricants se sont alors massivement dirigés vers le polypropylène, un plastique sans additif vanté pour sa résistance, sa légèreté et sa compatibilité avec le four micro-ondes.

La communauté scientifique reste sceptique : Mais, loin de vouloir affoler tout le monde, certains chercheurs se montrent rassurants : « Il est très possible que [les particules] passent simplement très vite à travers le corps », note Oliver Jones, professeur à l’université RMIT de Melbourne qui n’a pas participé à l’étude, cité par l’organisme Science Media Centre. Interrogée par Libération, Kako Nait Ali, docteure et ingénieure en chimie des matériaux et spécialisée dans les plastiques confirme cette hypothèse. Quant aux résultats obtenus par l’étude, la scientifique peine à cacher son scepticisme : « Si leur méthode à l’air bonne, le chiffre me surprend car cela me paraît énorme. Le polypropylène est l’un des plastiques les plus utilisés dans le monde et ses mécanismes de dégradation sont étudiés depuis cinquante ans. Je suis étonnée que l’étude ne décrive pas le processus précis de dégradation de ce matériau ».

Aujourd’hui encore, les données scientifiques manquent sur l’impact sanitaire d’une telle exposition. « Si les études faites sur les animaux montrent que l’exposition aux microplastiques n’a pas d’impact sur le fonctionnement de l’organisme, aucune étude n’a été faite sur des chiffres aussi importants », précise Kako Nait Ali. L’étude rappelle donc le besoin urgent « d’évaluer si l’exposition aux microplastiques à ces niveaux présente un risque pour la santé des nourrissons ».

En attendant, les auteurs préconisent de rincer les biberons à l’eau froide, d’éviter de préparer la poudre de lait dans un récipient en plastique et de ne verser la solution dans le biberon qu’une fois qu’elle a bien refroidi.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/a-cause-des-biberons-les-nourrissons-pourraient-avaler-plus-dun-million-de-microparticules-de-plastique-par-jour/ar-BB1aiCQj#image=1

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Pr Didier Raoult : Les autorités refusent …

msn.com – nouvelobs.com – Les autorités refusent au professeur Raoult un usage plus étendu de l’hydroxychloroquine.

Par nouvelobs.com – Publié samedi 23 octobre 2020 à 20h45.

Pr Didier Raoult

La position de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) est claire : pas question d’autoriser largement l’hydroxychloroquine en France contre le Covid-19. L’agence a refusé au professeur Didier Raoult, ce vendredi 23 octobre, une utilisation plus étendue de cette molécule, qui n’a toujours pas fait la preuve de son efficacité.

La face cachée de Didier Raoult, professeur le plus controversé de France : « Nous ne pouvons pas répondre favorablement à la demande de RTU (recommandation temporaire d’utilisation) de l’hydroxychloroquine dans la prise en charge de la maladie Covid-19 », indique l’ANSM dans un point d’information mis en ligne sur son site internet vendredi 23 octobre.

L’hydroxychloroquine est utilisée pour d’autres maladies : « À ce jour, les données disponibles, très hétérogènes et inégales, ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19 », tranche-t-elle.

L’hydroxychloroquine est commercialisée en France par le laboratoire Sanofi sous le nom de Plaquenil, mais pour d’autres maladies comme des rhumatismes ou certains lupus.

Suspension des essais, avis défavorable : où en est-on sur l’hydroxychloroquine ? : La prescription par un médecin d’un médicament hors des indications prévues par l’autorisation de mise sur le marché (AMM) doit se faire « au cas par cas », en informant le patient des risques encourus et du non-remboursement, et la mention « hors AMM » doit figurer sur l’ordonnance.

Raoult dénonce un « deux poids deux mesures » : La recommandation temporaire d’utilisation (RTU), qui donne accès au remboursement, vise une prescription hors AMM massive, au-delà de la prescription au cas par cas. D’où la demande l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection, dirigé par Didier Raoult, qui a de très nombreux patients.

Un « deux poids deux mesures », a réagi Didier Raoult sur Twitter après ce refus, accusant l’ANSM de favoriser l’antiviral remdesivir (Gilead) au détriment de l’hydroxychloroquine.

sur Twitter

Le Veklury, marque commerciale du remdesivir, a reçu début juillet une autorisation conditionnelle de mise sur le marché européen pour les formes graves de Covid-19 et il bénéficie en France d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) de cohorte, une autre procédure permettant à certaines catégories de malades d’utiliser des médicaments pas encore mis sur le marché.

Le profil type du soutien au professeur Raoult ? « Une femme âgée, éduquée et plutôt à droite » : Les études publiées montrent qu’il pourrait réduire la durée d’hospitalisation des patients, mais qu’il a peu ou pas d’effet sur la mortalité.

Pas d’efficacité démontrée : L’ANSM publie également une lettre de huit pages envoyées au microbiologiste marseillais, en réponse à sa demande.

Elle y retrace l’historique des utilisations et des essais dans le monde de ce médicament que le directeur de l’IHU de Marseille défend bec et ongles pour traiter le Covid-19, soulignant qu’elles n’ont pas démontré son efficacité.

Covid-19 : l’impressionnante carte du taux d’incidence, commune par commune : « En conclusion, lorsque l’on fait un point de situation des études publiées […] depuis le rapport du Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) du 23 juillet, il n’est pas identifié de données de nature à remettre en question les conclusions de ce rapport, non en faveur de l’utilisation de l’hydroxychloroquine seule ou en association avec l’azithromycine (un antibiotique), en traitement ou en prévention », écrit le gendarme du médicament.

Une position qui « pourra être révisée » : L’ANSM évoque aussi « les recommandations thérapeutiques internationales traduisant un consensus scientifique » allant dans le même sens.

Elle relève par ailleurs que dans son courrier de demande d’élaboration d’une recommandation temporaire d’utilisation, daté du 3 août, le professeur Didier Raoult cite l’hydroxychloroquine « sans préciser les modalités envisagées de son utilisation (en termes de population cible, de schéma d’administration, de potentielle association avec l’azithromycine) » et qu’il a par ailleurs « adressé par mail des publications dont toutes ne sont pas validées par un comité de lecture de revue ».

Qui sont les soutiens hétéroclites du professeur Raoult ? : L’agence sanitaire précise que « cette position pourrait être révisée », si on lui apportait de nouvelles études cliniques probantes. Cette décision peut faire l’objet d’un recours en annulation devant le Conseil d’Etat dans un délai de deux mois à compter de réception.

Les ventes de Plaquenil avaient explosé en mars et début avril, avant de baisser radicalement. Sa prescription hors AMM avait été interdite en ville et réservée uniquement à l’hôpital, surtout pour les essais cliniques. Depuis, cette interdiction a été levée. Sa consommation est aujourd’hui à peu près équivalente, en ville et à l’hôpital, à celle de l’année précédente, hors Covid-19.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/les-autorit%c3%a9s-refusent-au-professeur-raoult-un-usage-plus-%c3%a9tendu-de-lhydroxychloroquine/ar-BB1akPMx

Visionner Corona Song et pour le verbe Conchier voici la définition :

Le verbe !

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Blog WordPress – 90 journées de suite

Blog WordPress – 90 journées de suite

Par Bernard TRITZ – Publié le samedi 24 octobre 2020 à 02h35.

90 jours de suite

C’est le moment de remercier, toutes les personnes, femmes et hommes de tous âges des 79 pays visiteurs différents depuis les 96 journées de sa création.

90 journées de publication de suite, c’est grâce à vous toutes et tous. Celles et ceux, qui passent plusieurs fois par jour, d’autres une fois, d’autres moins.

On distinguera les très fidèles, les un peu moins, les occasionnels Etc.

Toutes et tous se reconnaîtront.

Des amies, des amis, des collègues.

Cette communauté WordPress et touchante.

Les articles des unes et des autres sont touchants.

Les efforts de chacune et chacun son émouvants.

Une vraie fraternité, celle du partage, de l’écoute, celle du cœur !

Vous toutes et tous,  je vous aime et vous remercie de cheminer ensemble.

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Passage Heure d’hiver 2020

Passage Heure d’hiver 2020.

Par Bernard TRITZ – Publié samedi 24 octobre 2020 à 02h10.

Nuit du prochain changement d’heure : Si les discussions autour de la suppression du changement d’heure sont en cours, les Français passeront à nouveau à l’heure d’hiver demain.

Passage heure Hiver 2020-2021

Le passage à l’heure d’hiver 2020 – 2021 aura bien lieu le dimanche 25 octobre 2020. Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25, les Français devront ainsi passer à l’heure d’hiver en reculant d’une heure : à 3 heures du matin, il sera alors officiellement 2 heures. Conséquence : Nous dormirons une heure de plus pendant la nuit du changement d’heure. Il fera nuit plus tôt le soir mais : fera jour plus tôt le matin. L’heure d’hiver restera appliquée jusqu’à la fin du mois de mars 2021, prochain passage à l’heure d’été.

© Par Bernard TRITZ

Ulyx Nouveau sous-marin français

msn.com – 20minutes.fr – « Ulyx », le nouveau sous-marin français autonome surpuissant qui permet d’explorer les profondeurs.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié vendredi 23 octobre 2020 à 17h40.

Ce vendredi, l’Ifremer a inauguré à la Seyne-sur-Mer « Ulyx », un sous-marin autonome qui permet d’explorer les abysses.

© Christophe Simon / AFP Le sous-marin « Ulyx »

TECHNOLOGIE – Ce vendredi, l’Ifremer a inauguré à la Seyne-sur-Mer « Ulyx », un sous-marin autonome qui permet d’explorer les abysses : Qu’est-ce qui est jaune, long de 4,5 mètres, lourd de 2,7 tonnes et une véritable prouesse technologique ? Son petit nom n’est pas Jonathan, mais Ulyx, le nouveau sous-marin autonome français capable d’explorer les abysses et de « repousser les frontières de la connaissance », dévoilé vendredi par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer).

« On connaît mal le fond de l’océan, les abysses et la biodiversité qui s’y trouve, et comme on la connaît mal, on a du mal à la protéger », a déclaré François Houllier, président-directeur général de l’Ifremer, devant l’engin inauguré dans un des centres de l’institut à La-Seyne-sur-Mer dans le Var. Ulyx permettra de cartographier les abysses et de faire des prélèvements jusqu’à 6.000 mètres de profondeur.

« Les abysses qui représentent la moitié de notre planète » : Ce type de sous-marin autonome de la Flotte océanographique française, appelé AUV (« autonomous underwater vehicle », véhicule sous-marin autonome), allait jusqu’ici à 2.700 mètres de profondeur seulement, contrairement aux sous-marins habités ou aux robots téléguidés.

« Il y a une vraie attente de la communauté scientifique de pouvoir explorer davantage les abysses [plus de 2.000 mètres de profondeur] qui représentent la moitié de notre planète et qui sont encore très peu explorés et très mal connus », souligne Sophie Arnaud-Haond, chercheuse en écologie évolutive à l’Ifremer.

Longue autonomie : Selon cette scientifique, qui exploitera les données du sous-marin, « avoir un engin aussi réactif qu’Ulyx […] capable de façon simultanée de voir, d’entendre et de toucher, c’est pour nous une avancée majeure qui va nous permettre de faciliter la recherche de nouveaux écosystèmes voire de nouveaux types d’écosystèmes dans la plaine abyssale » marine.

D’une autonomie de 48 heures, cet engin a une double fonction. A une dizaine de mètres d’altitude, Ulyx peut cartographier jusqu’à 50 kilomètres carrés de fonds marins en une sortie et donc permettre de repérer les zones d’intérêt, comme des cheminées hydrothermales, lieux de vie où le magma du centre de la Terre rencontre l’eau des profondeurs.

Premières missions en 2022 : Une fois ces zones repérées, le sous-marin peut décider de se rapprocher pour les photographier grâce à un appareil photo, à des sondeurs et des sonars acoustiques, faisant des images avec une résolution proche de celles de l’œil humain.

« Le défi technique, c’était de trouver la solution à une équation complexe » : faire rentrer capteurs, sondes, batteries et système de stabilisation dans un engin qui puisse supporter la pression des profondeurs, explique le chef de projet Lorenzo Brignone.

Notre dossier Sciences : ​Ce projet, lancé en 2016, permet à la France de devenir le quatrième pays à obtenir ce type d’appareil, rejoignant les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni. Les premières missions d’Ulyx sont prévues pour 2022, après plusieurs plongées de tests.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/%c2%ab-ulyx-%c2%bb-le-nouveau-sous-marin-fran%c3%a7ais-autonome-surpuissant-qui-permet-dexplorer-les-profondeurs/ar-BB1akCh2#image=1

© Par Bernard TRITZ