Snack Tino à Marignane

Complexe Sportif & Centre Culturel AIRBUS Industries – Snack Tino à Marignane

Ce mercredi 21 octobre 2020 : Afin de préparer le déjeuner entre Mecs de Rognac en Provence, demain, jeudi 22 octobre 2020 à midi.

Ma sélection d’entrées

Plat du Jour – Cannellonis Brosse et Épinards à la crème

Bavette grillée Haricots verts

Vins : rouge et rosé

Crème brûlée.
Expresso

Très bien reçus par Tino et sa famille.

Nous avons passé 1h30 heures à table.

© Par Bernard TRITZ

Blog WordPress – 88 journées de suite

Blog WordPress – 88 journées de suite

Par Bernard TRITZ – Publié le mercredi 21 octobre 2020 à 04h45.

88 jours de suite

C’est le moment de remercier, toutes les personnes, femmes et hommes de tous âges des 77 pays visiteurs différents depuis les 93 journées de sa création.

88 journées de publication de suite, c’est grâce à vous toutes et tous. Celles et ceux, qui passent plusieurs fois par jour, d’autres une fois, d’autres moins.

On distinguera les très fidèles, les un peu moins, les occasionnels Etc.

Toutes et tous se reconnaîtront.

Des amies, des amis, des collègues.

Cette communauté WordPress et touchante.

Les articles des unes et des autres sont touchants.

Les efforts de chacune et chacun son émouvants.

Une vraie fraternité, celle du partage, de l’écoute, celle du cœur !

Vous toutes et tous,  je vous aime et vous remercie de cheminer ensemble.

© Par Bernard TRITZ

Automobiles : Fini les tampons !

msn.com – challenges.fr – Fini les tampons : le carnet d’entretien de votre auto se dématérialise

Par Eric Bergerolle – challenges.fr – mercredi 21 octobre 2020 à 03h00.

© Image © BMW BMW Service : carnet d’entretien du véhicule

À l’heure où même le fisc est en passe d’éradiquer le papier, le carnet d’entretien de votre auto se dématérialise. Le concessionnaire conserve votre historique mais rechigne parfois à vous y livrer accès. En cas de revente du véhicule, c’est problématique.

Voilà plus de quinze ans que les propriétaires de voitures de la marque BMW ne s’encombrent plus d’un carnet d’entretien : l’historique des interventions peut être consulté sur l’écran du système embarqué, ou bien sur l’écran de l’ordinateur du réparateur agréé. Tous les constructeurs ont emboîté le pas de l’Allemand, de sorte que même le carnet d’entretien d’une modeste Renault est aujourd’hui dématérialisé. Certains constructeurs fournissent encore ce livret en papier (d’office ou bien à la demande) mais rares sont les mécaniciens à prendre encore la peine d’y apposer leur tampon et à y inscrire la date de la dernière révision. Tout est numérisé, archivé quelque part sur un serveur informatique, accessible instantanément par n’importe quel représentant de la marque.

En gardant la main sur l’historique d’entretien, les constructeurs tendent de retenir plus longtemps le client dans leur réseau : À en croire les constructeurs, leurs clients n’auraient même plus à s’embarrasser de factures, seules traces écrites de son passage à l’atelier : leurs garagistes conservent la mémoire de leurs visites et savent précisément quel type d’intervention a été réalisé à quelle date. Mieux, le système sait prédire l’imminence de la prochaine révision au regard de la fréquence des visites passées et du kilométrage annuel moyen. Les clients reçoivent alors une alerte par SMS et par courriel, ainsi qu’une invitation à prendre rendez-vous en ligne. Pratique.

À terme, lorsque la voiture sera connectée en permanence au réseau de données mobiles, elle sera capable de détecter la moindre défaillance et de prévenir le réparateur, lequel sera en mesure d’anticiper la réparation et de commander la pièce avant même que le conducteur n’ait conscience du problème. C’est déjà le cas pour quelques véhicules de très haut-de-gamme.

Conserver les factures du garagiste permet d’attester de la périodicité des visites et du suivi de l’entretien : Moins de paperasse, moins de choses à penser… Au client aussi, la dématérialisation du carnet d’entretien semble n’offrir que des avantages. Les choses se compliquent néanmoins lorsqu’il souhaite céder son véhicule à un particulier. Les forums de discussion sur Internet regorgent de témoignages d’automobilistes furieux de l’attitude du constructeur et de leur concessionnaire, qui mettent une mauvaise volonté évidente à fournir une copie de l’historique des opérations d’entretien. Parfois, le seul document obtenu est une liste de dates pour chaque révision effectuée. A peine de quoi satisfaire la curiosité bien légitime de l’acheteur potentiel. 

L’extrait de l’historique ainsi remis est d’autant plus parcellaire qu’il ne couvre pas la période qui précède la date de son immatriculation au nom de son propriétaire actuel. Pour remonter dans le temps, les réparateurs et le service après-vente des constructeurs se contentent généralement d’inviter l’automobiliste à solliciter l’autorisation écrite de partager le contenu du carnet d’entretien auprès du ou des précédents propriétaires. Fastidieux.

Lors de la revente du véhicule, l’acheteur accorde plus d’importance aux factures qu’à un éventuel carnet d’entretien

Le meilleur moyen de contourner ce genre de difficultés consiste pour le vendeur d’une auto à présenter une liasse de factures volantes. Car derrière des mentions génériques (du type “révision périodique à 20.000 km”) se cache une liste d’opérations de contrôle, de vidange et de remplacement de pièces d’usure très précisément codifiée par le constructeur. Le réparateur doit s’y tenir, en échange de la facturation d’un tarif forfaitaire.

Hélas ! La parade n’est pas absolue. Car les factures ont une fâcheuse tendance à s’égarer, au fil des changements de propriétaires. Pour reconstituer un historique complet, le titulaire de la carte grise n’a pas d’autre choix que de frapper à la porte de chacun de ses prédécesseurs, pour connaître le nom des réparateurs successifs. Chacun d’entre eux pourra alors être sollicité individuellement, afin de délivrer sa part de l’historique des opérations effectuées. Fatalement, certains rechignent à rendre ce service.

Le réparateur n’a pas toujours accès à l’intégralité de l’historique de l’entretien de votre voiture : Car il n’existe pour l’heure aucune obligation légale faite aux réparateurs — qu’ils soient indépendants ou bien concessionnaires de la marque d’un constructeur — de délivrer un historique complet de l’entretien du véhicule. De toute manière les mécaniciens indépendants n’ont pas toujours accès à la version détaillée de l’historique que le constructeur stocke sur un serveur en ligne. L’outil de diagnostic universel qu’ils branchent sur l’ordinateur de bord pour interroger les capteurs et la mémoire du véhicule ne leur sert qu’à identifier la source d’une panne.

Pour Jean-Pierre Diernaz, vice-Président de MotorK, la dématérialisation du carnet d’entretien et la bataille autour des données qu’il contient ne sont qu’une répétition des grandes batailles qui s’annoncent. “Ce qui se joue n’est rien moins que la monétisation des données”, explique avec passion ce fin connaisseur du secteur de la distribution et de la réparation automobiles. “Des négociations sont en cours entre les constructeurs, les réparateurs et les autorités communautaires pour savoir si l’accès aux données collectées par les véhicules sera garanti aux seuls constructeurs et à leur réseau, ou bien à tous les réparateurs indépendants comme aux assureurs. Il va sans dire que les premiers militent pour un verrouillage à leur profit, quand les seconds réclament une pleine interopérabilité”. 

Les données collectées par les voitures connectées valent de l’or pour le secteur des services : Si l’on en croit les estimations livrées par McKinsey depuis 2016 et très régulièrement réévaluées, la monétisation des données collectées par nos voitures (ce que l’industrie appelle la “data automobile”) représenterait un potentiel de quelque 750 milliards d’euros en 2030. Car si un dixième seulement des véhicules en circulation aujourd’hui sont connectés au réseau de données mobiles, au rythme de renouvellement du parc, la moitié le seront en 2030. Une grappe de services (qu’il reste à imaginer, pour la plupart) viendra se greffer sur la voiture de Monsieur Tout-le-Monde, pour servir son confort et sa sécurité, mais aussi pour le distraire, pour épargner son temps et l’inciter à consommer davantage.

Pourtant les constructeurs restent frileux à l’idée de partager les données statiques et dynamiques collectées par leurs véhicules et leurs concessionnaires. “C’est une réticence naturelle à offrir à d’autres ce que vous avez créé à vos propres frais”, expliquait Frédéric Bruneteau, directeur général du cabinet PTOLEMUS de conseil en stratégie sur véhicule autonome et connecté, à l’occasion de l’atelier du MAP sur la donnée du véhicule connecté, en mars 2020. “Les données servent avant tout à mieux connaître les habitudes des clients, à optimiser le réseau et à augmenter le trafic en concession. Voire à mettre à jour les véhicules à distance.”

Livrer l’accès aux données du véhicule ouvre la porte au piratage informatique et à l’espionnage industriel : Pour Stéphane Derville, la solution passe peut-être par un compromis. “Une donnée doit être normalisée sur un standard ouvert pour être correctement exploitée. Toutefois, l’ouvrir à tous les acteurs génère un risque de piratage informatique et d’espionnage industriel. Il faut trouver une architecture électronique embarquée partitionnée : des pans pourraient être réservés aux constructeurs ; d’autres accessibles aux développeurs d’applications ; sans oublier un accès pour les réparateurs indépendants”, proposait ce responsable chez Mobivia Innovation & Recherches lors de l’atelier du MAP du 5 mars 2020. “Ces espaces doivent être sécurisés dans leur accès mais ils doivent cohabiter. Le véhicule serviciel ne doit pas servir de Cheval de Troie aux failles de sécurité informatique.”

Cette dimension de la protection des données contre le piratage s’ajoute à celle de la nécessaire protection de la vie privée pour compliquer encore le débat qui se joue au niveau des instances européennes. “L’enjeu des négociations est de savoir dans quelle mesure les constructeurs peuvent continuer de s’abriter derrière le caractère sensible de certaines données pour refuser le principe de leur libre-accès à tous les réparateurs et assureurs”, reprend Jean-Pierre Diernaz. “En attendant, le consommateur a tout intérêt à prendre la précaution de conserver toutes les factures de son garagiste.”

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/auto/actualite/fini-les-tampons-le-carnet-dentretien-de-votre-auto-se-d%c3%a9mat%c3%a9rialise/ar-BB1ae7bG#image=1

© Par Bernard TRITZ