État : Ébauche le futur de la French Tech

msn.com – challenges.fr – Plan de relance : l’État ébauche le futur de la French Tech.

Par Delphine Dechaux – challenges.fr – Publié le dimanche 20 septembre 2020.

© Eric Tschaen/Rea actu france 666Bruno le maire, ministre de l’Economie et des finances et Cedric O, secretaire d’Etat charge du numerique visite startUp earthCube pour la presentation du plan de soutien aux entreprises technologiques. – Visite de la Start Up EarthCube p

Inutile de tenter de rivaliser avec les géants américains. Le plan de relance destiné au numérique fait la part belle à la coopération européenne et aux technologies de rupture d’après-demain.

Modeste cocorico. Le 14 septembre, Bercy a publié un communiqué dévoilant un partenariat franco-allemand pour construire un cloud européen. Baptisée Gaia-X et formée de l’allemand T-Systems (Deutsche Telekom) et du français OVHcloud, cette initiative doit permettre le déploiement d’une « infrastructure de données fiable et sécurisée (…), composante essentielle de la souveraineté numérique », a commenté le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. Quelques heures plus tard, à l’Elysée, Emmanuel Macron douchait ce bel enthousiasme devant les représentants de la French Tech : « Aujourd’hui, la bataille du cloud, il faut être clair, nous l’avons perdue ».

La souveraineté digitale n’a jamais été autant débattue en France que ces dernières semaines. Au point de provoquer quelques carambolages dans les messages des plus hautes sphères de l’Etat. La gestion désastreuse de l’application StopCovid en est l’illustration. Au carrefour de ces télescopages, le programme de 7 milliards d’euros présenté début septembre, dans le cadre du plan de relance, par Cédric O, le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique, destiné à soutenir la tech française face aux géants américains et asiatiques. Les acteurs de l’écosystème ne boudent pas leur plaisir. « Les montants engagés sont significatifs, d’autant plus qu’ils sont complétés par ceux des régions et de l’Europe », insiste Paul-François Fournier, directeur exécutif de Bpifrance. L’initiative Gaia-X s’inscrit dans le cadre de cette coopération continentale. « Quand on parle de taille critique, l’échelle est celle de l’Europe, estime Nicolas Glady, directeur de Telecom Paris. On sait que ça fonctionne quand la France et l’Allemagne avancent de pair ».

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Le volet numérique du plan de relance fait la part belle à la coopération européenne. Il veut assurer l’équilibre, selon ses auteurs, entre le soutien à des filières déjà existantes comme l’informatique quantique, la cybersécurité ou l’intelligence artificielle, et des aides à l’innovation, permettant l’émergence des technologies d’après-demain. « Face au poids des Gafa, la réponse est de reconstruire un écosystème digital, affirme Paul-François Fournier. Airbus ne s’est pas fait en trois ans, mais en vingt ans. L’Etat montre qu’il est persévérant dans sa politique, mais il faut un peu de temps. » Et ce réalisme prudent est désormais partagé par les acteurs privés de l’écosystème. « La France a fait beaucoup de progrès depuis une quinzaine d’années, observe Benoist Grossmann, coprésident de France Digitale. Mais beaucoup de secteurs sont déjà pris : inutile de rivaliser avec un Google, par exemple, qui a la puissance d’un grand groupe et l’agilité d’une start-up ».

Pour certains, comme le chef de l’Etat, le cloud souverain ou les technologies de visioconférence feraient déjà partie de ces combats perdus par les industriels européens. Dans ces deux domaines, où les acteurs américains ont encore accentué leur avance depuis le début de la crise sanitaire, « la bataille est perdue, estime Mathieu Courtecuisse, fondateur du cabinet de conseil Sia Partners. Les offres françaises sont deux fois plus chères ». Dans le monde de la data, où excellent pourtant les ingénieurs made in France, les grands entrepreneurs nationaux sont partis aux Etats-Unis : Dataïku, Content Square, Scale First, Snow Flake… toutes ces start-ups tricolores sont désormais installées à New York ou à San Francisco et financées par des fonds d’investissement américains. « Il nous manque un marché européen digne de ce nom, pour éviter que nos boîtes aillent se faire coter au Nasdaq », souligne Benoist Grossmann. Et dans un monde post-Brexit, Paris a certainement une carte à jouer, suggère-t-il.

Question de définition : « L’enjeu sera de faire rester les prochaines boîtes en France, complète Mathieu Courtecuisse. Repartons de nos points forts : le B2B, les grands groupes… et combinons-les à un capital-risque musclé. » Encore faudrait-il s’entendre sur la définition même de souveraineté. « Parle-t-on de détention par des capitaux français ? D’un siège social en France ou en Europe ? De composants français ou européens ? interroge Stéphane Volant, directeur du Club des directeurs sécurité des entreprises (CDSE). Il faudrait une liste exhaustive de critères et des pièces justificatives à fournir. » Un besoin d’éclaircissement qui se vérifie notamment pour la filière cybersécurité, où se distinguent les entrepreneurs tricolores. « Les données sont le nouvel or, arrêtons de le confier à une chaîne de valeur qui n’est pas la nôtre, proclame Jean-Noël Galzain, président du club Hexatrust, qui réunit les PME et ETI du secteur. Nous pouvons profiter du contexte de relance pour créer un Mittelstand du numérique ».

Et nombre de voix s’élèvent dans l’industrie française de la tech pour exiger un engagement plus fort de l’Etat, non seulement en termes d’aides financières et d’investissements, mais aussi en termes de demande. « Il faut changer notre manière d’acheter », insiste Jean-Noël Galzain, qui suggère de construire des réglementations obligeant à investir en priorité dans des outils certifiés par des organismes nationaux ou européens. Une forme de patriotisme économique qui doit d’abord animer les acteurs publics, grands consommateurs de ces solutions digitales.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/plan-de-relance-letat-%C3%A9bauche-le-futur-de-la-french-tech/ar-BB19e10E

© Par Bernard TRITZ

App : Trading Robinhood hackée

msn.com – capital.fr – L’appli de trading traditionnelle Robinhood hackée, 2.000 personnes se font vider leur compte.

Par Claire Domenech – capital.fr – Publié le samedi 17 octobre 2020 à 12h00.

© SOPA Images / Getty Images L’appli de trading traditionnelle Robinhood hackée, 2.000 personnes se font vider leur compte.

Près de 2.000 comptes Robinhood Markets ont été compromis lors d’une récente vague de piratage informatique qui a siphonné les fonds des clients.

Les cyberattaques se multiplient ces dernières semaines. Alors que Bloomberg annonçait une série de piratages la semaine dernière, Robinhood a donné, jeudi 15 octobre 2020, quelques détails sur l’attaque dont il a été victime. Le courtier en ligne a révélé qu’un « nombre limité » de clients (environ 2.000) avait été attaqué par des cybercriminels qui ont obtenu l’accès à leurs comptes de messagerie personnels. Ces cyberattaques ont déclenché un torrent de plaintes sur les réseaux sociaux, où des investisseurs racontent des tentatives vaines de joindre la maison de courtage, qui ne dispose pas de numéro de téléphone du service client.

« Nous répondons toujours aux clients qui signalent des activités frauduleuses ou suspectes et travaillons aussi rapidement que possible pour mener à bien les enquêtes. La sécurité des comptes clients Robinhood est une priorité absolue que nous prenons très au sérieux », a affirmé la société dans un communiqué, relayé par Bloomberg. Cette semaine, Robinhood a envoyé des notifications aux utilisateurs leur suggérant d’activer l’authentification à deux niveaux sur leurs comptes.

Lena Williams, professionnelle des ressources humaines de la région de Chicago, n’arrive pas à comprendre comment des pirates ont pu accéder à son compte il y a plus d’un mois. Elle n’a trouvé aucune intrusion dans sa messagerie électronique et avait bien mis en place une authentification à deux niveaux. Miah Brittany Laino, a quant à elle été réveillée un matin par une avalanche d’alertes sur son téléphone. « Elles disaient : ‘Ce stock s’est vendu. Ce stock s’est vendu. Ce stock s’est vendu. C’est comme si vous vous réveilliez à 4 heures du matin et que votre maison était en feu », se souvient celle qui a tenté, en vain, de joindre le courtier en ligne. Robinhood a indiqué qu’il se rapprocherait rapidement de ses clients pour sécuriser leurs avoirs.

Comme le rappelle CNN, la société de courtage avait déjà rencontré quelques problèmes techniques, début mars. En plein bouleversement des marchés boursiers, en raison de la pandémie mondiale, une panne de l’application avait frustré de nombreux utilisateurs. En août également, plusieurs maisons de courtage en ligne, dont Robinhood, avaient rencontré un nouveau bug technique, impactant là encore de nombreux utilisateurs.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/l-appli-de-trading-traditionnelle-robinhood-hack%C3%A9e-2-000-personnes-se-font-vider-leur-compte/ar-BB1a7maR?ocid=msedgntp

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Professeur décapité

msn.com – europe1.fr – Professeur décapité : l’assaillant ressemble à ces « opérateurs isolés, mais pas solitaires ».

Par Antoine Terrel – europe1.fr – Publié le samedi 17 octobre 2020 à 09h45.

© Europe 1 Samedi, sur Europe 1, Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire national des arts et métier, a livré son regard sur le drame de Conflans-Sainte-Honorine, où un professeur a été décapité. Pour cet expert, malgré le travail…

Invité samedi d’Europe 1, Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), a commenté la décapitation d’un professeur d’histoire-géographie, qui avait montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, à Conflans-Sainte-Honorine, vendredi 16 octobre 2020, dans les Yvelines. Selon lui, malgré le travail des services de renseignement, « le filet laisse toujours des TROUS pour des opérateurs isolés, mais pas solitaires ».

Pour Alain Bauer, ce nouvel attentat répond à « la logique d’un processus qui a commencé à Saint-Quentin-Fallavier, qui s’est poursuivi à Saint-Etienne-du-Rouvray, qui a failli avoir lieu devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, et qui obéit à une instruction de l’ancien ministre des attentats de l’État islamique, qui avait appelé tous les djihadistes à rejoindre les terres du combat en Syrie ou en Irak, et s’ils ne le pouvaient pas, à commettre des attentats partout où ils le pouvaient, et par n’importe quel moyen ».

« Un processus qui était attendu » : C’est donc « un processus qui était attendu », estime le chercheur, pour qui la chance de la France est que « depuis 2015-2016, les services de renseignement sont passés de moins d’une demi-douzaine d’opérations préventives à une soixantaine ». Mais, précise-t-il, « le filet laisse toujours des TROUS notamment sur des opérateurs isolés, mais qui ne sont pas solitaires ».

Concernant l’assaillant, qui serait un jeune homme de 18 ans, né à Moscou, Alain Bauer estime que « son processus de djihadisation n’est pas personnel ». L’État islamique, note-t-il « a révolutionné les affaires du terrorisme, en ayant trois types d’opérateurs : les lions du Califat, qui sont ses salariés envoyés en mission, les soldats du Califat qui sont des ‘ubérisés’ du terrorisme connus préalablement ou connectés, et des gens qu’ils ne connaissent pas, mais obéissent à leurs instructions ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/professeur-d%c3%a9capit%c3%a9-lassaillant-ressemble-%c3%a0-ces-op%c3%a9rateurs-isol%c3%a9s-mais-pas-solitaires/ar-BB1a7gIz#image=1

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La 5G dans le Monde !

msn.com – statista.com – Le déploiement de la 5G dans le monde

Par Statista – Publié le vendredi 16 octobre 2020 à 17h00.

La 5G se développe à vive-allure à l’échelle mondiale. Selon un rapport récemment publié par GSA, la nouvelle technologie de communication mobile était commercialement disponible dans une quarantaine de pays fin août et le réseau était en cours de déploiement dans de nombreux autres. Les dernières prévisions indiquent que la 5G pourrait atteindre le milliard d’utilisateurs dans trois ans et demi, contre quatre ans pour la 4G et douze ans pour la 3G.

L’Amérique du Nord, l’Asie de l’Est et l’Europe sont à l’avant-garde du déploiement de la 5G. Et comme le montre notre carte, des investissements pour déployer cette nouvelle génération de réseau mobile sont réalisés dans presque tous les pays d’Asie du Sud/Sud-Est ainsi qu’en Amérique du Sud.

La Corée du Sud a été la première à déployer un réseau 5G et elle devrait rester en tête en ce qui concerne la pénétration de cette technologie. D’ici 2025, il est attendu que près de 60 % des abonnements de téléphonie mobile en Corée du Sud soient des forfaits 5G. Concernant la vitesse de connexion, le pays est actuellement devancé par Arabie Saoudite, selon les données d’Open Signal.

Une carte présentant un état des lieux des lancements commerciaux de la 5G en Europe au mois d’octobre est également disponible ici.

Ce graphique présente un état des lieux du déploiement de la 5G dans le monde (août 2020).

© Fournis par Statista déploiement 5g carte mondiale lancement commercial développement réseau investissements.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/le-d%c3%a9ploiement-de-la-5g-dans-le-monde/ar-BB1a69Ya

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5G : UFC Que Choisir demande une vraie carte

msn.com – clubic.com – 5G : le président d’UFC Que Choisir demande une vraie carte de couverture à l’ARCEP.

Par Edouard Luquet – clubic.com – Publié le vendredi 16 octobre 2020 à 14h30.

© Fournis par Clubic

Alors que les enchères pour l’attribution des fréquences 5G viennent de s’achever, les opérateurs télécoms pourraient commencer à proposer des offres avec un débit différent.

Alain Bézot reproche au régulateur français des télécoms d’être laxiste sur les cartes de couverture de la 5G. Selon lui, ces dernières devraient permettre de comparer les offres des différents opérateurs en selon le débit offert.

La 5G : un problème de fréquences au débit différent : Le débat sur la 5G continue d’attiser les esprits. Mi-septembre, Emmanuel Macron fustigeait les opposants à l’arrivée de cette technologie, en les accusant de vouloir revenir au « modèle Amish » et à la « lampe à huile ». « La France est le pays des Lumières, c’est le pays de l’innovation, » affirmait alors le président de la République. « On va tordre le cou à toutes les fausses idées. Oui, la France va prendre le tournant de la 5G parce que c’est le tournant de l’innovation ».

Aujourd’hui, c’est au tour du président de l’association de consommateurs UFC Que Choisir d’interpeller l’ARCEP à propos de la couverture 5G en France. Selon lui, les consommateurs risquent d’être déçus lorsque le réseau sera commercialisé en décembre prochain. Et pour cause : les fréquences attribuées aux opérateurs ne proposeront pas toutes le même débit.

« L’un des plus gros problèmes de la 5G […] est qu’elle est basée sur l’exploitation de deux fréquences proposant des débits très éloignés », argumente Alain Bézot. « Pour la fréquence 700 MHz, certains opérateurs ne peuvent proposer qu’un débit théorique maximal de l’ordre de 30 Mbit/s, quand avec la fréquence 3,5 GHz – dont les enchères viennent de s’achever – ces débits théoriques maximaux peuvent être aux alentours de 1 Gbit/s, soit 30 fois plus ».

Le risque pour les consommateurs serait donc de souscrire à des offres 5G qui n’ont pas toutes le même niveau de débit… « D’autant que l’une d’entre elles proposera des débits parfois très sensiblement inférieurs à ceux de la 4G », souligne le président d’UFC Que Choisir.

La Corée du Sud en partie déçue par la 5G : L’appel d’Alain Bézot s’appuie sur les premiers retours d’expérience à l’étranger. En Corée du Sud, premier pays à avoir adopté la 5G, des consommateurs seraient en effet déçus par la vitesse du nouveau réseau, préférant revenir à des offres 4G.

Pour éviter le même écueil en France, le président d’UFC Que Choisir appelle l’ARCEP à prendre des mesures « imposant aux opérateurs la transparence sur les cartes de couverture, sur la base d’un même cahier des charges permettant la comparaison ». Alain Bézot conclut en avertissant : « si une confusion entretenue par les cartes de couverture 5G devait causer une déception chez les consommateurs ayant souscrit un abonnement 5G, [l’ARCEP] ne pourra pas faire celle qui ne savait pas… »

Cet appel intervient quelques jours après la clôture des enchères pour l’attribution des fréquences de la bande 3,4 ‑ 3,8 GHz en France métropolitaine. Quatre opérateurs se partageront le réseau 5G : Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR.

Source : UFC Que Choisir

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© Par Bernard TRITZ