Rognac en Provence, jeudi 15 octobre 2020

Rognac en Provence, jeudi 15 octobre 2020, après 18h00.

Vu de mon bureau, par la fenêtre plein Ouest, l’Étang de Berre, la Plaine de la Crau, la Camargue semblent embrasés, dans une nuit qui s’avance très vite en moins de 10 minutes.

Voici quelques clichés pris avec un Nikon.

Une bonne soirée à toutes les visiteuses, à tous les visiteurs du monde entier, chaque jour une vingtaine de pays visiteurs du monde passent. Vous êtes et serez toujours les bienvenus.

© Par Bernard TRITZ

Snack Tino à Marignane

Complexe Sportif & Centre Culturel AIRBUS Industries – Snack Tino à Marignane

Ce jeudi 15 octobre 2020 : Pour donner suite à un contact via Messenger avec un copain, ami depuis 1986, mon arrivée à Marseille dans le Groupe Monnoyeur, disons principalement la Marque Caterpillar, cet Ami, ancien Inspecteur Technique dans le Grand Groupe privé Marque Liebherr, devenu Expert auprès des Compagnies d’Assurances, il m’adressa en copie un message.

Lors de notre dernier contact, nous devions déjeuner ensemble. Finalement il fut décidé de venir nous retrouver au Snack Tino, ce jeudi midi, qu’il découvrit.

Nous avons partagé ce repas avec mon épouse. Nous étions 3 à table.

Buffet d’Entrées variées
Ma sélection d’entrées
Plat du Jour – Brochette de Bœuf
Steck Tartare préparé frites salades
Tarte aux Pommes et Tiramisu
Expresso

Très bien reçus par Tino et sa famille.

Nous avons passé 2 heures à table.

De bons moments de vie comme ceux-là, il ne faut pas laisser passer, on ne sait pas dire ce que sera demain.

Ceux qui nous gouvernent nous entretiennent au sein du grosse bulle de doutes, d’incertitudes de peurs, de craintes qui peut exploser du jour au lendemain.

Alors, avec mon copain de 34 longues années de vie professionnelle dans les engins de Travaux Publics, nous sommes comme deux frères, pilotes d’avions de surcroit. Je n’ai jamais volé avec lui, cela reste à faire…

© Par Bernard TRITZ

La France aura bientôt atteint l’immunité collective ?

msn.com – liberation.fr – Sur quoi se fonde Jean-François Toussaint pour dire que la France aura bientôt atteint l’immunité collective ?

Par Luc Peillon – liberation.fr – Publié mercredi 14 octobre 2020 à 19h30.

© LARA BALAIS A l’hôpital de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, le 24 septembre.

Professeur de physiologie à l’université Paris-Descartes, le directeur de l’Irmes considère, sur la base des tests actuels, qu’environ 10% de l’ensemble des Français sont positifs chaque semaine. Une extrapolation vivement contestée, au vu du profil des personnes testées.

Question posée par Lienhardt le 09/10/2020

Bonjour,

C’est le Graal supposé de cette crise sanitaire : l’immunité collective, ou la capacité, pour une population, à mettre fin « naturellement » à une épidémie, grâce à une transmission si importante du virus que celui-ci ne trouve plus assez d’hôtes pour se diffuser. Un niveau d’infection qui varie selon les virus, et que nombre d’épidémiologistes chiffrent, pour le Sars-Cov-2, à 66 % de la population.

Pour le professeur de physiologie à l’université Paris-Descartes, Jean-François Toussaint, directeur de l’Irmes (Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport) et figure des « rassurantes », cette immunité collective serait sur le point d’être atteinte en France. Avec, qui plus est, un seuil nécessaire pour inverser la courbe du virus revue à la baisse (entre 45 et 55 % de la population, et non pas 66 %).

30 millions de positifs supplémentaires d’ici la fin de l’année ? : Comment les Français pourraient-ils parvenir à de tels niveaux d’exposition au virus ? : Lors d’une intervention au forum « FuturaPolis santé 2020 », le 10 octobre, coorganisé par l’hebdomadaire Le Point (à partir de 28′), le professeur de physiologie explique que les nouvelles contaminations se comptent, en réalité, en millions chaque semaine : « Un million de personnes testées la semaine dernière, 10 % de positivité. Cela veut dire qu’on est à 14 millions de personnes [environ 20 % de la population, ndlr] qui se positiveront d’ici la mi-novembre. Et probablement entre 25 et 30 millions de personnes d’ici la fin de l’année [entre 37 % et 45 % de la population, ndlr] ».

Le lendemain sur Sud Radio (à 8h01), il détaille un peu plus, en expliquant, cette fois-ci, que l’on est déjà parvenu, actuellement, à 20 % de la population immunisée : « L’effet de voir cette positivité aussi importante – des taux qui arrivent à 10 % – pour des millions de tests par semaine… On est à un million de tests par semaine, donc on arrive à une représentativité relativement intéressante de la population française. Depuis le mois de juillet, ces tests ont été ouverts gratuitement aux Françaises et au Français. […] On voit que l’objectif atteint, la démonstration au 11 octobre 2020, est de montrer l’exact inverse de la stratégie qui était initialement proposée. Si nous avons autant de positifs et qu’on en additionne statistiquement ce que cela représente pour la population, nous arrivons à une valeur autour de 20 % de personnes qui ont rencontré le virus. [Ce chiffre] veut dire que la diffusion est tellement importante en ce moment qu’elle échappe à toute stratégie de blocage, à toute stratégie évidemment d’éradication, […] et elle montre que la propagation se fait de plus en plus vite. Et donc que l’immunisation dans la population est en train de s’élever de façon très importante ». Plus loin dans l’interview (vers 23′), il ajoute : « L’immunisation de la population a extraordinairement progressé pendant l’été ».

À tel point, explique-t-il au forum FuturaPolis, que l’on peut «se poser la question du masque bigouden (sic), et de son utilité», mais aussi de l’intérêt d’un futur vaccin.

Des personnes testées représentatives de la population ? : Sollicité à plusieurs reprises par CheckNews, Jean-François Toussaint n’a pas répondu à nos demandes d’explication. On comprend néanmoins, de son intervention sur Sud Radio, qu’il considère que le million de Français qui se font tester actuellement (en moyenne, depuis quelques semaines) se rapproche d’une « représentativité » de la population, constituant une sorte d’échantillon aléatoire, et que le taux de positivité de 10 % qui ressort des dépistages peut donc être extrapolé chaque semaine à l’ensemble de la société.

Ce qui fait évidemment exploser le nombre de cas par rapport à ce que montrent les tests. En effet, si l’on s’en tient aux seuls résultats des tests pratiqués aujourd’hui, le nombre de cas positifs est de 90 000 par semaine. Mais pour Toussaint, le nombre hebdomadaire de positifs serait en réalité bien supérieur, puisque 10 % de la population serait positive chaque semaine. On en serait donc, en ce moment, à plus de 5 millions de nouveaux cas par semaine.

On peut d’ailleurs reconstituer, grosso-modo, les calculs du physiologiste, sur la base de ce raisonnement très simple : chaque semaine, 10 % de la population (qui n’a pas été contaminée précédemment) est infectée.

Entre son intervention sur Sud Radio et celle à FuturaPolis, on comprend ainsi qu’au 11 octobre, 20 % de la population, soit 13,5 millions de personnes, auraient déjà contracté le Sars-Cov-2. Il resterait donc 53,5 millions de Français « susceptibles » au virus à la mi-octobre. Or en appliquant le taux de 10 % positivité à ces 53,5 millions chaque semaine, on arrive à 18,4 millions de positifs supplémentaires dans un mois (en retranchant, chaque semaine, le nombre de personnes nouvellement contaminées du total de gens restant à contaminer).

Le résultat obtenu – 18 millions – ne colle pas tout à fait avec celui de Toussaint (14 millions de personnes, selon lui, qui « se positiveront d’ici la mi-novembre »), mais l’ordre de grandeur est le même. Et en poursuivant ce calcul jusqu’à la fin de l’année, on obtient, entre mi-octobre et fin décembre, 35 millions de contaminés. Soit, là encore, un chiffre un peu au-dessus du sien (« entre 25 et 30 millions de personnes d’ici la fin de l’année »), mais qui reste dans la même échelle.

« Une majorité de cas contacts » : Le problème est que ce raisonnement part donc du principe, hautement contestable, que les personnes se faisant tester sont représentatives de la population. Ce qui est faux, pour de nombreuses raisons.

La première est que les gens qui vont se faire tester sont, pour une bonne partie d’entre eux, malades (du Covid ou d’autre chose), avec donc une probabilité d’être positif bien plus élevée que pour le reste des Français. Selon le dernier bulletin épidémiologique de Santé publique France du 8 octobre, sur les 829 000 personnes diagnostiquées en semaine 40 (du 28 septembre au 4 octobre), 35 % étaient ainsi symptomatiques. Or le taux de positivité pour eux est de 16,5 %, contre 5,4 % chez les asymptomatiques.

Quant aux 65 % d’asymptomatiques se faisant diagnostiquer, ils ne constituent pas non plus un groupe représentatif de la population française. « Pour une très grande majorité d’entre eux, il s’agit de cas contacts, donc de personnes ayant un risque bien plus important d’être positifs que la population générale, estime Lionel Barrand, du syndicat des jeunes biologistes. Et même pour les autres asymptomatiques, qui viennent « hors recommandations », ceux-là aussi ont davantage de probabilité d’être positifs, dans la mesure où il s’agit de personnes qui pensent avoir pris un risque, comme des jeunes qui débarquent quelques jours après une soirée ».

Sur un plan géographique, également, la population qui se fait tester n’est pas représentative. Fortement touchée par le virus, Paris concentre 5,3 % des tests en semaine 40, alors que la ville représente 3,2 % de la population du pays. Même chose pour le Nord, qui regroupe 5,6 % des tests, contre 3,4 % de la population. A l’inverse, des territoires peu contaminés, comme l’Indre, pèsent pour 0,17 % des tests, alors qu’ils représentent 0,33 % de la population. Ou encore la Creuse, qui concentre 0,1 % des tests, contre 0,17 % de la population.

Même chose concernant les âges : les moins de 20 ans (moins infectés en principe) représentent 18,7 % des personnes testées en semaine 40, contre 24,1 % de la population, les 20-59 ans (les plus contaminés), 59,8 % des personnes testées, contre 49,8 % de la population, et les 60 ans et plus (moins contaminés), 21,35 % des personnes testées, contre 26,1 % de la population.

Selon Lionel Barrand, « considérer que la population qui vient se faire tester est représentative de la population constitue un biais majeur, pour ne pas dire énorme ».

« La méthodologie la plus avancée que Jean-François Toussaint utilise est le produit en croix, une extrapolation réalisée au mépris du biais de représentativité de l’échantillon des personnes dépistées », estime également Mircea Sofonea, maître de conférences en épidémiologie à l’université de Montpellier. Pour cet enseignant-chercheur, la proportion de la population française qui a rencontré le virus depuis le début de la première vague est comprise entre 4 à 4,5 %.

Des propos contradictoires avec ceux tenus en mai : Ajoutons que l’affirmation de Toussaint, selon laquelle on pourrait arriver à des taux proches de « l’immunisation collective » dès le début de l’hiver contredit ses propos tenus il y a cinq mois (le 20 mai), à l’AFP, et repris dans la Dépêche du Midi : « Le professeur Toussaint, lui, avance l’idée que le virus ne puisse en fait « atteindre que 20 ou 30 % de la population » pour des raisons inconnues. « Ce virus n’est pas un marathonien, c’est un sprinter : il s’épuise très vite, et c’est peut-être notre chance », veut-il croire. Selon lui, le pic de contaminations en France a été atteint le 31 mars et celui des décès le 7 avril (le 16 dans le monde). Il estime la durée de la flambée épidémique à « 4 semaines » à partir de fin février, avec une décrue « en 6 à 8 semaines ». Le cycle de l’épidémie serait donc de « deux mois et demi à trois mois ». Une affirmation en opposition avec celle qui est la sienne désormais, selon laquelle le virus circule à grande vitesse sans que rien ne puisse l’arrêter sur le chemin de l’immunité grégaire.

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/sur-quoi-se-fonde-jean-fran%C3%A7ois-toussaint-pour-dire-que-la-france-aura-bient%C3%B4t-atteint-l-immunit%C3%A9-collective/ar-BB1a1dzw?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Microsoft : énième Mise à Jour

msn.com – Nouvelle Mise à Jour de Windows 10 et d’Office 365 (Word & Excel)

Par Bernard TRITZ – Publié le jeudi 15 octobre 2020 à 03h01.

Mise à jour du Jeudi 15 octobre 2020 à 02h01

Nous y voici à nouveau confrontés.

La dernière grosse mise à jour datait du jeudi 10 septembre 2020, relatée sur ce Blog. Soit il y a très exactement 5 semaines. Les Mises à jour sont toujours programmées, pour nous français, le jeudi matin.

Constat, je me suis trompé au sujet de Microsoft, j’ai parlé, écrit, trop vite. J’avais été alerté ces derniers jours, j’avais constaté que quelqu’un communiquait avec mon ordinateur arrêté. Vous avez bien lu « arrêté » !

Rien ne les arrête !

J’avais remarqué une activité suspecte dans la nuit noire, sur ma carte réseau, que je me suis empressé de débrancher de la connexion de la Fibre Optique.

Même si c’est pour la bonne cause : Pas touche à mon privé, sans permission, autorisation spécifique, écrite de ma part.

Bill, le Grand Bill de Redmond campus à 25 km au Nord-Est de Seattle, retenir tes gens, me ferait plaisir : retiens-les ! Je ne suis pas contre, un échange ou partage d’avis. Le CEO de Paris peut me contacter si vous le jugez utile.

Députés européens si vous lisez ces lignes, vous pouvez me contacter, afin que nous partagions ces faits qui ne sont pas anodins du tout.

À tous mes lecteurs prenez conseil et assurez-vous de votre protection personnelle. L’excellente Série TV Belge « Unité 42 », programmée sur France 2, est dans le vrai. C’est peut-être une fiction policière, mais bien, dans l’actualité.

© Par Bernard TRITZ

5G – Le défi de l’obsolescence

msn.com – lepoint.fr – Face à l’arrivée des nouveaux smartphones 5G, le défi de l’obsolescence et du recyclage.

Par lepoint.fr avec AFP – Publié le mercredi 14 octobre 2020 à 15h45.

© Fournis par Le Point

Comment limiter l’empreinte environnementale des smartphones alors que des centaines de millions d’appareils 5G s’apprêtent à inonder le marché ? Dans le sillage du gouvernement français, opérateurs et entreprises spécialisées accélèrent dans le recyclage et le reconditionnement pour allonger la durée de vie des mobiles.

Les analystes sont unanimes : le nouvel iPhone, présenté mardi par Apple, est le « catalyseur » qui manquait pour lancer le boom des smartphones 5G. Pile au moment où la nouvelle génération de téléphonie mobile commence à prendre forme avec des premières offres commerciales effectives d’ici la fin de l’année.

De quoi accélérer le phénomène de renouvellement des terminaux, qui représentent déjà 80 % de l’empreinte environnementale du numérique, selon un rapport du Sénat, et une hausse mécanique de la consommation des ressources naturelles, craignent plusieurs ONG et associations de défense de l’environnement.

Or déjà 100 millions de smartphones d’anciennes générations « dorment dans les tiroirs des Français », a rappelé jeudi dernier Cédric O, le secrétaire d’État chargé du numérique, à l’occasion d’un colloque sur le sujet.

Car comme l’a déploré fin septembre son président Sébastien Soriano, l’autorité de régulation des télécoms (Arcep) est « démunie » pour encadrer la manière dont « on pousse » les clients à renouveler leurs smartphones « que ce soit par des pratiques commerciales qui donnent des rabais ou que ce soit par obsolescence logicielle ».

« Trou béant dans la raquette » : « Aujourd’hui, le trou béant dans la raquette, c’est la question des terminaux. C’est l’urgence absolue », a-t-il répété mardi.

Pour tenter d’endiguer le phénomène, le gouvernement vient d’annoncer plusieurs mesures pour prolonger leur durée de vie, en favorisant par exemple la réparabilité et l’attractivité des appareils reconditionnés, avec le soutien des opérateurs.

Orange et SFR ont déjà lancé un programme ambitieux en la matière. Le premier opérateur français s’est même engagé début octobre à faire passer de 2 % à 10 % la part des téléphones d’occasion remis à neuf vendus en boutique, où il y aura désormais un espace dédié.

« Le lancement de la 5G est un levier fondamental » pour y arriver, estime Fabienne Dulac, présidente d’Orange France.

« Si nous lançons ce programme maintenant, c’est parce que nous voulions avoir le temps de faire la pédagogie du marché et du consommateur avant l’arrivée de la 5G. On sait que cela prend un peu de temps », ajoute-t-elle !

De quoi créer des opportunités économiques pour des acteurs spécialisés dans ce marché estimé à 500 millions d’euros tels que Back Market, Smaaart ou Recommerce, sans parler des multiples « créations d’emplois » à la clé.

« On s’adresse des personnes qui n’ont pas les moyens d’acheter du neuf, qui ne cherchent pas à allier (téléphone) et nouvelle technologie ou qui n’ont pas besoin de la 5G » explique à l’AFP Benoît Varin, cofondateur de Recommerce.

Métaux rares recyclés « à 100 % » : Fondée en 2009, la start-up a réalisé 75 millions de chiffre d’affaire l’an dernier, en hausse de 25 % sur un an, alors que plus de 2,2 millions de smartphones reconditionnés ont été vendus en France en 2019, selon GfK. Loin des déboires du concurrent Remade, qui a dû procéder à plus de 200 licenciements au début de l’année…

Autre activité « éco-responsable » à fort potentiel : le recyclage des « terres rares », métaux indispensables à la fabrication des écrans et autres composants qui composent les smartphones, dont l’extraction est très polluante.

Apple, qui entend réduire à « zéro » son impact sur le climat d’ici 2030, a annoncé mardi que les nouveaux iPhone « utiliseront pour la première fois des terres rares recyclées à 100 % dans tous les aimants », notamment ceux du nouvel appareil photo.

« Greenwashing » ou signe d’une nouvelle ère ? « Il n’y a plus aucun verrou technologique à pouvoir réintégrer les métaux qui sont issus de vieux téléphones dans la fabrication de nouveaux types d’appareils. Un téléphone 5G peut être tout à fait composé de métaux recyclés à 100 % », assure à l’AFP Serge Kimbel, fondateur de l’entreprise spécialisée Morphosis, qui souhaite inciter les fabricants à fonctionner en « boucle fermée ».

Si les smartphones représentent « moins de 1 % » des déchets électroniques traités par cette société française, cette activité a été multipliée « par 10 en cinq ans » pour un chiffre d’affaire autour du million d’euros.

14/10/2020 16h26’50’’ – Paris (AFP) – © 2020 AFP

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/face-%C3%A0-l-arriv%C3%A9e-des-nouveaux-smartphones-5g-le-d%C3%A9fi-de-l-obsolescence-et-du-recyclage/ar-BB1a0Nd3?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ