Euro numérique : Questions – Réponses

msn.com – 20minutes.fr – Euro numérique : Comprendre le projet de nouvelle monnaie européenne en sept questions.

Par Romarik Le Dourneuf – 20minurtes.fr – Publié le mercredi 14 octobre 2020 à 17h20.

Face à la montée des monnaies virtuelles comme le BitCoin ou Libra de Facebook, la Banque centrale européenne veut mettre en place sa propre monnaie numérique.

© Justin Sullivan L’Euro numérique pourrait constituer en un portefeuille numérique, disponible dans les smartphones. (Illustration)

ARGENTFace à la montée des monnaies virtuelles comme le BitCoin ou Libra de Facebook, la Banque centrale européenne veut mettre en place sa propre monnaie numérique.

Ce lundi 12 octobre 2020, la Banque centrale européenne (BCE) a lancé une grande consultation à travers les 19 pays de la zone euro. Son but ? Connaître l’avis des citoyens sur le futur « euro numérique ». Cette monnaie, qui pourrait apparaître d’ici 3 à 4 ans (la décision sera prise à la mi-2021), serait un moyen de paiement d’un genre nouveau, comparable au Bitcoin ou au système Libra de Facebook. La différence ? L’euro numérique serait une monnaie officielle, ce qui implique de nombreuses questions sur son fonctionnement et sur ses enjeux. La BCE et Yamina Tadjeddine, économiste à l’Université de Lorraine et pour le laboratoire BETA livrent leurs éclairages à 20 Minutes.

« L’euro numérique » qu’est-ce que c’est ? : La BCE définit l’euro numérique comme un billet de banque électronique qui pourrait être stocké sur une application de smartphone ou sur une carte en plastique. Il pourrait être utilisé pour les paiements du quotidien comme pour les échanges d’argent entre particuliers, entre entreprises ou sur Internet. Ce serait alors une alternative aux espèces, cartes bancaires, chèques ou encore virements. Cela permettrait aux particuliers de stocker de l’argent hors du système bancaire.

Comment ça marcherait ? : La question du support fait partie de la consultation auprès des citoyens, mais la BCE semble, pour le moment, privilégier l’idée d’une application de smartphone comme l’explique à 20 Minutes l’une de ses représentantes : « La solution n’est pas encore définie mais ça pourrait ressembler aux applications déjà fournies par les banques privées. » A la différence que ces « portefeuilles numériques » dépendraient de la BCE et seraient indépendants de tout autre compte bancaire. Par la voie numérique, il serait alors possible de payer sa baguette, de prêter de l’argent à un ami ou d’acheter un ordinateur sur Internet. Les transactions seraient alors quasi instantanées.

Ce système serait-il sécurisé ? : L’euro numérique utiliserait le système de la Blockchain, réputé pour être fiable. D’autant que la BCE déclare être en mesure de sécuriser cette technologie. Pour avoir accès à ses deniers numériques, il faudrait pouvoir justifier d’une empreinte digitale. Yamina Tadjeddine, économiste à l’Université de Lorraine et pour le laboratoire BETA, ne s’en inquiète pas : « Même si rien n’est infalsifiable, la BCE dispose des moyens nécessaires. Et le coût de sécurité sera bien moindre en comparaison des moyens déployés pour les billets, par exemple. »

La blockchain permet également de tracer toutes les transactions et de connaître tout l’historique de chaque euro numérique, et donc d’en connaître le propriétaire. Ainsi, impossible de perdre son argent comme on perd un billet. Une représentante de la BCE ajoute : « Ce sera beaucoup plus difficile de voler un euro numérique qu’un billet dans votre poche. » En ce qui concerne les données personnelles des utilisateurs, elles seront protégées par la BCE et ne seront pas divulguées, sauf dans le cas de lutte contre la fraude ou les activités illégales. La BCE précise : « Contrairement à d’autres monnaies virtuelles, les données qui seront récoltées ne seront pas commercialisées. »

Cela signifie-t-il que toutes les transactions seraient traçables ? : Oui, mais pas par tout le monde. Dans la technologie de la blockchain, toutes les données sont traçables. Mais ces données ne sont pas accessibles sans une clé de chiffrement dont ne disposera que la BCE. En utilisant l’euro numérique, les banques privées n’auront pas accès à ces données. Si l’anonymat n’est jamais garanti sur Internet, la BCE travaille sur la possibilité d’émettre des coupons, disponibles jusqu’à certains seuils, qui permettraient de garantir l’anonymat, comme lorsqu’on donne un billet à un commerçant.

Est-ce que cela remplacerait les espèces ? : Ce n’est pas le but. La BCE l’assure, l’euro numérique « n’est pas là pour remplacer le cash mais plutôt pour le compléter ». En cette période de Covid-19, ce type de transactions, au même titre que le « sans contact » faciliterait grandement les échanges en évitant tout contact physique avec les pièces ou billets. Pour le moment, la question de l’existence des espèces n’est pas à l’ordre du jour.

Pourquoi créer une monnaie numérique ? : En dehors du contexte sanitaire qui incite aux paiements dématérialisés, la Banque centrale européenne réagit surtout au développement des monnaies virtuelles comme le Bitcoin ou Libra de Facebook. Ces monnaies qui mettent en péril la souveraineté des devises officielles comme l’euro ou le dollar, sont également très instables. Si les citoyens se mettaient à les adopter en masse, les politiques monétaires perdraient de leur influence. Pour Yamina Tadjeddine, cette décision va dans le sens de l’histoire : « À partir du moment où le privé se lance dans une telle initiative, il est normal que les banques centrales suivent le mouvement, la Chine, par exemple, est déjà en train d’expérimenter ce système ». La lutte contre les différents trafics est également évoquée. Souvent à l’origine de transferts d’argent liquide et de fausse monnaie, ils seraient très difficiles à mettre en œuvre à cause de la blockchain.

Quels seraient les impacts de cette monnaie virtuelle européenne sur le plan politique et économique ? : L’avantage pour la BCE serait de pouvoir jouer un rôle plus important dans la politique monétaire. Si la réflexion sur ce point n’est pas avancée, la question se posera tôt ou tard. Pour Yamina Tadjeddine, ces discussions seront à suivre de près : « La possibilité pour la BCE d’accorder des fonds directement à des particuliers ou des organisations serait une atteinte à la souveraineté budgétaire des Etats membres. Mais elle permettrait à la BCE d’intervenir directement sur certains secteurs, là où, quand elle accorde des crédits aux banques, celles-ci ne reversent pas tout ».

En revanche, la BCE pourrait appliquer des taxes ou des taux de rémunérations si une crise advenait pour éviter que tous les acteurs ne transfèrent leurs fonds sur des portefeuilles numériques et mettent en péril les banques. A l’inverse, en cas de forte inflation, des taux rémunérateurs pourraient être appliqués pour inciter ces mêmes acteurs à laisser leurs fonds sur ce portefeuille.

Pour participer à la consultation sur le futur euro numérique, il suffit de se rendre sur le site de la Banque centrale européenne.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/euro-num%c3%a9rique-comprendre-le-projet-de-nouvelle-monnaie-europ%c3%a9enne-en-sept-questions/ar-BB1a1oco?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Google Assistant Driving Mode ?

msn.com – clubic.com – Qu’est-ce que Google Assistant Driving Mode, le futur remplaçant d’Android Auto ?

Par Rémi Bouvet- clubic.com – Publié le mercredi 14 octobre 2020 à 09h40.

© Fournis par Clubic

Android Auto « pour les écrans de téléphone » laissera prochainement sa place au Google Assistant Driving Mode, une solution de navigation directement intégrée à Google Maps. On découvre désormais, en image, le design de l’interface.

Annoncé lors de l’I/O 2019, le lancement du Google Assistant Driving Mode a pris du retard. Par rapport à Android Auto, cette mouture met l’accent sur l’assistant vocal. L’objectif : faciliter la navigation par la voix. Pour le moment, ce Google Assistant Driving Mode est toujours en accès bêta. La dernière version 11.31 de l’application donne enfin un premier aperçu de son rendu et de son fonctionnement. Le site 9to5google a partagé plusieurs images.

Le remplaçant d’Android Auto for Phone Screens : En préambule, quelques lignes s’imposent pour clarifier la situation. Sous l’appellation générale Android Auto, se cachent deux choses différentes.

L’Android Auto lancé en 2014 est une version de l’OS Android adaptée au système multimédia d’un véhicule. En pratique, cela permet d’y connecter un smartphone Android afin de bénéficier de certaines applications directement sur la tablette du tableau de bord ; l’interface est logiquement simplifiée et adaptée à cet usage. Pour celles et ceux qui ne possèdent pas un véhicule compatible, par exemple dépourvu de tablette, l’application Android Auto for Phone Screens permet de rendre l’affichage du téléphone plus ergonomique dans le cadre de la conduite, transformant le smartphone en une tablette de substitution en somme.

C’est cette application Android Auto for Phone Screens qui sera remplacée par Google Assistant Driving Mode dans les prochaines semaines ; la solution Android Auto qui connecte un smartphone au système multimédia d’un véhicule restera pour sa part inchangée.

Un mode sombre toujours activé et une interface épurée.

© Fournis par Clubic

Comme on peut le voir sur ces illustrations, l’interface du Google Assistant Driving Mode est systématiquement en mode sombre, que l’appareil soit configuré dans ce mode ou non. On constate également, sans surprise, que Google met le paquet sur son assistant vocal, version « driving-friendly », qui permet ainsi au conducteur de consulter et dicter des messages, passer des appels, etc.

© Fournis par Clubic

Pour la sécurité, Google promet « moins de distractions » ; de fait, l’utilisateur est uniquement sollicité en cas de réception de messages et d’appels. Les autres notifications « restent en sourdine ». Il est bien entendu possible d’écouter des podcasts ou de la musique directement via les applications dédiées.

Niveau interface et design, on notera surtout la présence d’icônes enchâssées dans des carrés, sûrement pour étendre la zone de sélection avec le doigt.

Quelques petits bugs semblent persister. Le plus gênant serait la fermeture brutale de l’application lorsque le bouton « essayez-le » est pressé.

Pour l’instant, on ignore quand Google proposera une version finalisée au grand public.

Source : 9to5google

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/quest-ce-que-google-assistant-driving-mode-le-futur-rempla%c3%a7ant-dandroid-auto/ar-BB1a03wA?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

iPhones d’Apple ont enfin la 5G

msn.com – AFP.com – Les iPhone d’Apple ont enfin la 5G

Par AFP – Publié le mardi 13 octobre 2020 à 21h30.

© Brooks KRAFT Tim Cook, le patron d’Apple, annonce la très attendue arrivée de la 5G dans les smartphones de la marque, le 13 octobre 2020

« C’est le début d’une nouvelle ère », a annoncé Tim Cook, le patron d’Apple, pour marquer l’entrée très attendue des iPhones dans la 5G, la nouvelle génération de téléphonie mobile ultra-rapide, qui prend son envol en Asie et dans le monde.

Le géant américain de l’électronique et des technologies a lancé mardi les iPhone 12, lors d’une présentation à grand renfort de mises en scène et musiques dramatiques, en ligne et sans public, pandémie de Covid-19 oblige.

Plus d’un an après ses deux rivaux Samsung et Huawei, Apple va commercialiser sa première gamme de smartphones avec la 5G, à des prix de base allant de 699 à 1099 dollars.

Elle se décline avec les iPhones 12 et 12 mini, qui pourront être commandés dès vendredi, et les iPhone 12 Pro et 12 Pro Max, prévus pour novembre.

L’iPhone 12 comporte « plus de bandes passantes 5G que n’importe quel autre smartphone », a affirmé Arun Mathias, un vice-président du groupe californien.

« Nous avons réalisé des tests 5G avec plus de 100 opérateurs dans 30 régions et les vitesses observées sont impressionnantes », a-t-il poursuivi. « Dans des conditions idéales, nous avons mesuré des vitesses supérieures à 4 gigabits par seconde (Gb/s), et jusqu’à 1 Gb/s dans des conditions typiques« .

© Apple Inc. Le vice-président d’Apple pour le marketing mondial Bob Borchers, lors de la présentation à Cupertino en Californie, le 13 octobre 2020

« C’est le plus important nouveau cycle de produits pour Apple depuis l’iPhone 6 en 2014 », a réagi l’analyste Dan Ives, de Wedbush Securities.

Malgré ces annonces, le titre d’Apple dévissait de près de 3% à Wall Street, après avoir grimpé lundi grâce à l’anticipation de la nouvelle.

– La pièce manquante du puzzle 5G – : « Apple va faire plus pour la 5G que la 5G ne va faire pour les nouveaux iPhone », a commenté sur Twitter Thomas Husson, vice-président du cabinet Forrester.

Car la 5G, loin de bouleverser le quotidien pour l’instant, n’est pas encore un argument de vente aux Etats-Unis ou en Europe.

Mais la marque à la pomme était attendue comme le Messie par l’industrie. Son entrée en scène signale que la technologie ne peut plus se contenter de déploiements décousus : c’est le moment pour les opérateurs de mettre les bouchées doubles.

« Jusqu’à présent, la plupart des gens étaient attentistes », a relevé Hans Vestberg, le patron de Verizon, présent à l’événement marketing pour annoncer que l’opérateur américain allait déployer son réseau 5G à l’échelle des Etats-Unis, afin de couvrir 200 millions de personnes dans 1.800 villes.

« La 5G vient de prendre corps », a-t-il ajouté. : Dans les zones couvertes, les utilisateurs constatent la différence sur le téléchargement des contenus, plus rapide. A terme, les nouvelles infrastructures de télécommunications auront des applications dans des domaines aussi variés que les véhicules autonomes, la réalité augmentée ou encore la santé connectée.

Aux Etats-Unis et en Europe, les infrastructures ont pris du retard, notamment à cause de la guerre commerciale entre Washington et Pékin, l’équipementier chinois Huawei étant leader du secteur.

En Asie, en revanche, les grandes villes chinoises ont la 5G et 90% de la population sud-coréenne habite dans des zones desservies, selon Futuresource.

– Stratégie – : Le cabinet prévoit que les ventes de smartphones avec la 5G dans le monde vont passer de 145 millions de combinés en 2020 à 303 millions en 2021, et 515 millions en 2022.

De l’iPhone SE sorti au printemps – un modèle d’entrée de gamme à 400 dollars – à l’iPhone Prox Max et son écran de 6,7 pouces (17 cm) à partir de 1.100 dollars, Apple joue sur tous les tableaux.

La firme de Tim Cook pourrait écouler plus de 75 millions d’iPhone 12, selon Dan Ives, qui estime que plus d’un tiers des 950 millions d’iPhone en circulation dans le monde, soit 350 millions d’appareils, ont des chances d’être remplacés par un modèle plus récent dans les mois qui viennent.

Les prix sont alignés sur ceux des modèles précédents et des concurrents. « Apple a tenu compte de la situation de nombreux consommateurs en 2020 avec la crise sanitaire », note Stephen Mears de Futuresource. « Les prix raisonnables des iPhone 12 ne poseront pas de problèmes à la majorité de leurs clients ».

La marque à la pomme a sorti une nouvelle version de son enceinte connectée : le HomePod mini, équipé de l’assistant vocal Siri, sera vendu à partir de 99 dollars, et donnera l’impression que « l’iPhone et l’enceinte sont physiquement connectés entre eux », a promis Tim Cook.

juj/jul/bh

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/les-iphone-dapple-ont-enfin-la-5g/ar-BB19Zotv?ocid=msedgntp

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Radars urbains, inquiétons-nous !

msn.com – capital.fr – Les radars urbains ont de quoi inquiéter les automobilistes, voici pourquoi ?

Par Julien Sarboraria – capital.fr – Publié le mardi 13 octobre 2020 à 18h45.

© Kévin Comte Les radars urbains ont de quoi inquiéter les automobilistes, voici pourquoi ?

Les nouveaux radars urbains, qui vont être testés à Montpellier et à Montbéliard d’ici la fin de l’année 2020, ont de quoi donner des sueurs froides aux automobilistes. Explications.

Les automobilistes vont devoir adopter une conduite irréprochable dans un avenir proche s’ils veulent conserver leur permis de conduire. Car le gouvernement ne compte pas relâcher ses efforts pour lutter contre l’insécurité routière. Preuve en est avec l’arrivée imminente de cabines radars de dernière génération, dont une dizaine d’exemplaires vont être testés dès la fin de cette année 2020 et pendant une durée de 6 mois dans les villes de Montbéliard et de Montpellier, rapporte le journal Midi-Libre.

Plus compacte qu’un radar tourelle mais tout aussi redoutable, cette nouvelle cabine devrait être installée dans les villes, d’où son surnom de “radar urbain”. Selon le site Radars-auto.com, elle sera capable de verbaliser les excès de vitesse et le non-respect des feux rouges. Mais en réalité, elle sera capable de bien plus. Contactés par Capital, les deux fabricants qui ont remporté le marché avec l’Etat – Idemia et Parifex – n’ont pas souhaité s’exprimer pour des raisons de confidentialité.

Mais ces entreprises restent des sociétés commerciales et n’hésitent donc pas à vanter les performances de leurs produits sur Internet. C’est le cas notamment de Parifex qui liste les “possibilités infinies” de son nouveau radar, baptisé “Nomad”, dans une vidéo publiée sur Youtube. On y apprend ainsi que ce radar renferme une caméra et un radar laser “Lidar 3D”, notamment utilisés pour la cartographie des routes. Cette technologie dernier cri permet “une modélisation de l’environnement en temps réel” et de repérer tout objet en mouvement dans son champ de vision (voiture, deux-roues, camion, piéton, NDLR)”, affirme Parifex dans sa présentation.

Ce radar peut également “lire” la route et faire la différence, par exemple, entre une voie réservée aux bus et aux voitures. Il peut aussi surveiller le respect de la priorité aux piétons, de l’arrêt au stop et de la limitation de vitesse en vigueur. Il serait aussi en capacité de repérer un automobiliste faisant usage du téléphone au volant, roulant sans ceinture de sécurité ou ne respectant pas les distances de sécurité. Il serait même capable de surveiller le niveau de pollution des véhicules, et ainsi verbaliser les conducteurs circulant dans une zone à faibles émissions (ZFE). Son efficacité serait également meilleure que celle d’un radar “classique” puisqu’il serait opérationnel de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques.

Environ 500 cabines sur les routes : Bien sûr, rien ne confirme à ce jour que toutes ces fonctionnalités seront activées sur ces nouveaux radars mais cela montre leur potentiel. Si les tests effectués dans les deux villes s’avèrent concluants et que les appareils obtiennent leur homologation, alors l’Etat pourrait en installer environ 500 sur les bords des routes à compter de la fin de l’année 2021, selon Radars-auto.com. Compte tenu du prix de ces radars (entre 30.000 et 40.000 euros selon les estimations), plusieurs cabines pourraient être factices et auraient donc un unique but de dissuasion.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/les-radars-urbains-ont-de-quoi-inqui%c3%a9ter-les-automobilistes-voici-pourquoi/ar-BB19Z8CW?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ