Nostalgie – Hommage à Brit Floyd de Liverpool.

Brit Floyd est un groupe hommage à Pink Floyd formé en 2011 à Liverpool, Royaume-Uni.

Bientôt 10 années. Pas une seule ride au tableau !

Leurs spectacles imitent et de recréé le son et le paysage sonore des spectacles live de Pink Floyd.

On pourrait penser que c’est mieux !

Je suis de ceux qui le croient.

Je vous propose, mettez un bon casque Hi-Fi sans fil, Bluetooth, fermez les yeux, vous allez vous y croire.

Waouh !

© Par Bernard TRITZ

Microsoft – Excel : mauvaises manipulations = désastres

msn.com – BFMTV.com – Finance, espionnage, génétique : ces mauvaises manipulations d’Excel qui ont conduit à des désastres.

Publié par BFMTV.com dimanche 11 octobre 2020 à 07h00.

Le Royaume-Uni a un temps sous-estimé le nombre de cas positifs de Covid-19 en raison des limitations techniques d’Excel, et de son plafond fixé à près d’un million de lignes. D’autres bévues ont par le passé eu des conséquences parfois dramatiques.

© Excel Une mauvaise manipulation d’Excel a pesé sur le décompte des cas de Covid-19 au Royaume-Uni.

Tenir le registre de contamination national sur Excel est un pari bien périlleux. Des responsables des autorités sanitaires britanniques ont sous-évalué de près de 16.000 cas le nombre de contaminations au Covid-19 dans le pays. Le problème, depuis réglé, a empêché de prévenir les cas-contacts de ces mêmes individus testés positifs, soit près de 50.000 personnes. Il tenait à une simple méconnaissance d’une vieille version d’Excel 2003 et de ses limites techniques.

Aussi vénéré que détesté, Excel, le tableur de Microsoft, est le logiciel de bases de données le plus connu au monde. Indispensable pour beaucoup, il implique un certain savoir-faire et, pour les plus aguerris, des manipulations d’une extrême complexité. Certaines erreurs enfantines et qui auraient facilement pu être évitées ont néanmoins par le passé eu des conséquences monumentales. Retour sur plusieurs bévues emblématiques.

Des cellules fantômes chez Barclay’s : Dissimuler une cellule sur Excel ne revient pas à la faire disparaître complètement. La méconnaissance de ce détail technique aura coûté cher à Barclays. Par une erreur de reformatage, la banque britannique a comptabilisé 179 contrats d’achats d’actifs de la banque Lehman Brothers en trop.

Ces derniers étaient inscrits dans des lignes cachées, et marqués d’un « n » pour signifier qu’ils ne devaient pas faire partie de l’accord final, rapportait en 2008 le média financier Finextra. L’erreur aura valu au cabinet d’avocats de Barclays Capital de déposer une requête auprès d’un tribunal new-yorkais, afin que les contrats non désirés soient exclus de l’accord final. La somme finale déboursée par Barclays pour enterrer cette mauvaise manipulation n’a pas été divulguée.

Les renseignements britanniques induits en erreur : Le MI5, prestigieux service de renseignement britannique, a lui aussi fait les frais d’une erreur Excel. En 2010, l’agence a indûment récolté des données sur les détenteurs de 134 numéros de téléphone. Une erreur de formatage, là aussi, avait conduit à la modification de leurs trois derniers chiffres par « 000 ».

« Les données d’abonnés récoltées n’avaient aucun lien et n’étaient en rien pertinents par rapport aux enquêtes ou opérations entreprises par le service de sécurité », écrivait ainsi Sir Paul Kennedy, alors commissaire aux communications, dans son rapport annuel de 2010. La cause de l’incident n’a pas été entièrement élucidée.

Des tickets pour les Jeux Olympiques vendus à perte : L’une des plus grosses erreurs liées à Excel ces dernières années, britannique une fois de plus, a été commise en amont des Jeux Olympiques de Londres. Elle aura conduite à la mise en vente de 10.000 tickets d’entrée en trop, pour une raison bien simple : l’un des employés chargés de la billetterie avait inscrit « 20.000 » au lieu de « 10.000 » dans la case consacrée au nombre de billets d’entrée pour assister aux épreuves de natation synchronisée, rapportait BBC News en 2012.

En compensation, les 3.000 clients ayant acheté ces tickets fictifs ont été surclassés et invités à participer à des épreuves plus populaires, de fait plus chères. Une opération à perte pour les organisateurs.

Un plus pour un moins : L’affaire dite « Magellan », du nom d’un fonds d’investissement géré par la société américaine Fidelity Investments, fait encore date en matière d’erreur Excel. En 1995, le New York Times relate une faute commise par l’un des comptables de l’entreprise : en oubliant de renseigner un signe « – » au début d’une cellule, ce dernier comptabilise un gain de plus d’un milliard de dollars, au lieu de l’inscrire comme une perte.

La bourde, à 1,3 milliard de dollars, est répercutée sur les actionnaires, qui se trouvent privés d’une partie de leurs versements de fin d’année, fixés à 4,32 dollars par action. A la découverte de cette malheureuse confusion, le directeur général de Fidelity Investments de l’époque, J. Gary Burkhead, fait un constat cinglant : « Certaines personnes nous ont demandé comment, à l’ère de la technologie, une telle erreur avait pu être commise », rapportait l’agence de presse AP News. Le nom du comptable incriminé n’a, lui, pas été ébruité.

Fausses cellules et génétique : La propension d’Excel à transformer automatiquement des instructions en dates a causé son lot de dégâts dans le milieu scientifique. Vingt-sept noms de gènes humains ont en l’occurrence dû être modifiés par le comité de chercheurs dédiés, le Human Gene Nomenclature Committee, après avoir été mal compris à plusieurs reprises par le tableur, expliquait cette année le site américain The Verge.

Concrètement, les noms des gènes SEPT1 et MARCH1 étaient systématiquement transformés en dates, dès lors qu’ils étaient entrés dans un tableur Excel. Ils officient désormais sous des noms nouveaux : SEPTIN1 et MARCHF1.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/finance-espionnage-g%c3%a9n%c3%a9tique-ces-mauvaises-manipulations-dexcel-qui-ont-conduit-%c3%a0-des-d%c3%a9sastres/ar-BB19UeL5?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Verres à boire, à pieds, à propos

Même si la fabrication du verre remonte à plus de 6.000 ans, c’est la technique du verre soufflé, apparu au 1er siècle av. J.-C. en Syrie, qui permet d’obtenir des récipients creux. Dans la Rome antique, l’usage des verres est réservé aux plus riches. Les autres recourent aux contenants de terre cuite ou de métal.

Au 15ème siècle, des verriers inventent à Murano le cristallo, un verre transparent proche du cristal. Dès lors, les formes se raffinent. Des ornements, des pierres précieuses, des filigranes sont ajoutés. Les verres de Venise sont bientôt copiés dans toute l’Europe.

À la fin du 16ème siècle apparaît le cristal de Bohême qui vient concurrencer celui de Murano. À la même époque, Caspar Lehmann (en), orfèvre à Prague, adapte la technique de la gravure à la roue des pierres précieuses à la taille du verre. Les verres s’ornent alors de motifs et de dessins innombrables.

À Londres, en 1676, George Ravenscroft donne naissance au véritable cristal en utilisant du charbon et de l’oxyde de plomb. Les Anglais développent ainsi un véritable monopole du verre de luxe qu’ils conserveront pendant près d’un siècle. Pour les concurrencer, Louis XV approuve la fondation d’une verrerie à Baccarat en 1764, suivie peu après par la Verrerie royale de Saint-Louis. Le premier cristal français voit enfin le jour en 1785.

L’usage des récipients de verre se généralise au 19ème siècle. Coupes, verres, carafes, flûtes, etc. se retrouvent sur toutes les tables et pour tous les usages. Le recours aux récipients de verre se multiplie également pour la conservation d’ingrédients ou la manipulation de produits.

Source : Wikipédia

Ceci appartient aux arts de la Table. C’est codifié, normalisé.

  • Mon propos dans ce nouvel article des comportements, concernant la bienséance faisant partie de l’éducation.
  • Lorsqu’une personne ne tient pas un verre correctement, ceci est un enseignement.
  • Pour de multiples raisons, un verre à pied doit-être tenu par son pied. Petit rappel en période de Covid-19, respecter la façon de tenir un verre à pied.

Tout est parfaitement expliqué dans un blog de qualité, dédié, dont le lien est ci-dessous.

Lire la Source : https://www.vin-survin.fr/2019/03/28/comment-tenir-un-verre-de-vin/

Un verre doit être très propre, bien lavé, sans impureté, bien essuyé.

Un verre qui est mal tenu peut engendrer des nuisances de santé : bouton de fièvre, herpes labiales, autres !

Brrr !

© Par Bernard TRITZ

Microsoft se démarque d’Apple et Google

msn.com – 20minutes.fr – Microsoft se démarque d’Apple et Google et s’engage à rendre son App Store plus équitable pour les développeurs.

Par 20minutes.fr avec Agence – Publié Samedi 10 octobre 2020 à 20h00.

Alors qu’Epic Games, le créateur de Fortnite, accuse Apple d’abuser de sa position dominante, Microsoft s’engage pour plus d’équité.

© Alexander Pohl/Sipa USA/SIPA Microsoft s’engage pour plus d’équité sur son Windows Store (illustration).

GAFAM – Alors qu’Epic Games, le créateur de Fortnite, accuse Apple d’abuser de sa position dominante, Microsoft s’engage pour plus d’équité.

Microsoft s’est engagé jeudi à rendre sa boutique d’applications Windows Store plus équitable pour les développeurs. Alors qu’Epic Games, Spotify ou encore Deezer dénonce les méthodes d’Apple et Google, la multinationale a promis de faire preuve de transparence, rapporte Presse-citron.

Rima Alaily, la vice-présidente de Microsoft, a publié un billet de blog où elle assure son soutien à la Coalition for App Fairness, un mouvement lancé par des développeurs d’applications. Cette alliance dénonce l’abus de position dominante dont ferait preuve Apple et Google.

Le combat autour de Fortnite : Le Play Store et l’App Store des deux Gafa sont sous le feu des critiques depuis quelques semaines. Et notamment depuis que le jeu Fortnite, créé par Epic Games, a été retiré de la boutique d’applications de la marque à la pomme.

Comme Google, Apple prélève 30 % des paiements effectués par les utilisateurs sur son App Store. Certains développeurs, comme Epic Games, ont décidé de contourner cette facturation jugée abusive. Ce qui a valu au concepteur d’être bloqué par le géant du numérique.

Une commission très faible : La commission pratiquée par Microsoft, elle, n’est que de 5 %. Ce qui n’empêche pas la société de vouloir aller encore plus loin pour « promouvoir le choix, assurer l’équité, et favoriser l’innovation ». Elle assure ainsi qu’elle ne bloquera pas l’accès à sa boutique à des applications en raison de leur business model.

La firme promet de ne pas privilégier ses propres produits aux dépens de ses concurrents. La vice-présidente de Microsoft certifie aussi que les données non publiques d’une application recueillies par le Windows Store ne seront pas utilisées pour la concurrencer.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/microsoft-se-d%c3%a9marque-dapple-et-google-et-sengage-%c3%a0-rendre-son-app-store-plus-%c3%a9quitable-pour-les-d%c3%a9veloppeurs/ar-BB19TAmB?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ

Fibre Optique, Test de Débit Free

Fibre Optique, Test de Débit Free

Par Bernard TRITZ, publié le dimanche 11 octobre 2020 à 04h45

Tests de débit FREE, ce jour Dimanche 11 octobre 2020 à 03h36

En cette très grande période d’après Confinement d’État historique, l’enjeu du télétravail n’a jamais eu autant d’opportunités pour un développement personnel vraiment professionnel « #donnant=donnant ». 

Avec la Fibre Optique c’est parfaitement possible !

Mieux avec la FREBOX POP V8 c’est encore mieux !

Sans : c’est très probablement une galère royale d’État.

Ce dimanche 11 octobre 2020 à 03h36, très tôt le matin, les Tests « mesure » de débit, confirment mon statut de client FREE. Depuis près de 23 mois : tout est parfaitement cadré et nominal, correspondant à mon statut de client particulier. 

Les débits sont parfaits, constants et fiables, les tarifs facturés sont très exactement conformes au centime près.

Les factures reçues le confirment.

En particulier, pendant cette longue période de Confinement d’État historique, je dois dire un très grand MERCI à FREE. 

Merci… 

Nota : Les débits de Fibre Optique correspondent à une classification de position géographique : Zone dense ou Moyennement dense… 

Test Fibre Optique FREE cliquer ici : https://freebox-news.com/tutoriel/test-debit-free

Commentaire : Rien à ajouter, tout a déjà été dit : « J’ai FREE, j’ai tout compris ! »

Merci FREE ! Une nouvelle fois.

Pour un renseignement, ne pas hésiter à contacter, réponse assurée.

Je suis tellement satisfait avec la nouvelle FREEBOX POP V8.

Elle a des performances bien supérieures, c’est vérifié avec cette preuve.

© Par Bernard TRITZ

Paris – Taxis volants en 2024 ?

msn.com – lejdd.fr – À Paris, des taxis volants en 2024 ?

Par Bertrand Gréco – lejdd.fr – Publié samedi 10 OCT 2020 à 22h45

© Volocopter – La Région, ADP et la RATP ont l’ambition de faire de l’Ile-de-France un leader mondial de la « mobilité aérienne urbaine ». Le marché de ces hélicoptères électriques est estimé à 200…

Le rêve des auteurs de science-fiction est à portée de main : dans trois ou quatre ans, des taxis volants devraient sillonner le ciel du Grand Paris et narguer les embouteillages au sol. Précisons-le tout de suite, il n’est pas encore question d’imaginer des nuées de voitures aériennes individuelles qui zigzagueraient entre les immeubles comme dans Blade Runner ou Le Cinquième Elément. D’ailleurs, ces nouveaux engins n’auront pas l’aspect de voitures mais plutôt de petits hélicoptères 100% électriques, beaucoup plus silencieux et moins chers.

L’Ile-de-France entend devenir un leader mondial de ce secteur en construction. La Région, le groupe ADP (Aéroports de Paris) et la RATP viennent de s’associer afin de « développer une filière de la mobilité aérienne urbaine autour du véhicule à décollage vertical ». Dès juin 2021, le taxi volant de la start-up allemande ­ Volocopter – baptisé VoloCity – sera testé en situation réelle sur l’aérodrome de Pontoise-­Cormeilles-en-Vexin, dans le Val-d’Oise. Situé à 40 kilomètres au nord-ouest de Paris, l’aérodrome géré par ADP s’apprête à être aménagé pour accueillir les premières expériences en France d' »insertion » de ces aéronefs électriques dans un environnement péri­urbain, avec le soutien de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) et le regard bienveillant de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). Outre les questions techniques et les procédures de ­sécurité, il s’agit également d’observer « l’acceptation des riverains ».

Des lignes commerciales à l’horizon 2030 : L’objectif est de pouvoir présenter un « démonstrateur » à temps pour les Jeux olympiques et paralympiques de 2024 à Paris, puis de disposer de lignes commerciales à l’horizon 2030. Mais les obstacles restent nombreux. C’est pourquoi les trois partenaires ont aussi lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI). L’idée est d’attirer les investisseurs et les acteurs du secteur : constructeurs et fabricants de batteries, énergéticiens et concepteurs de « vertiports » (plateformes de décollage et d’atterrissage vertical), fournisseurs de systèmes de navigation et de communication, etc. La présidente du conseil ­régional, Valérie Pécresse, souhaite « faire rayonner l’Ile-de-France en la positionnant comme une référence sur le marché mondial de la mobilité ­aérienne urbaine ». Paris est en compétition avec Singapour, Dubai, Séoul, Los Angeles ou encore ­Canton, en Chine. Le marché est estimé à 200 milliards d’euros*.

« Nous voulons participer à cette aventure, développer cette autre solution complémentaire aux mobilités existantes ».

« La basse altitude [environ 300 mètres] est un horizon stratégique à investir pour nous », ­indique Edward Arkwright, directeur général exécutif chez ADP, dans un contexte de crise pour le secteur aéronautique qui se cherche un avenir plus écologique. « Nous allons pouvoir l’expérimenter en vrai à ­Pontoise, grâce à un terrain de jeu réel, et fédérer un écosystème unique », ajoute-t‑il. De son côté, Marie-Claude Dupuis, directrice stratégie, innovation et développement du groupe RATP, assure avec enthousiasme : « Nous voulons participer à cette aventure, développer cette autre solution complémentaire aux mobilités existantes. Sachant que la RATP transporte 12 millions de voyageurs par jour et qu’en 2030 les taxis volants en véhiculeront quelques milliers quotidiennement, ils ne seront pas en concurrence ».

« Le centre de Paris, comme les vols sans pilote ou de nuit, ce sera lors d’une deuxième étape ».

Volocopter sera le premier constructeur à faire voler ses aéronefs dans le ciel parisien. « Nous devrions obtenir la certification de l’AESA en 2022 ou 2023 », précise Fabien Nestmann, responsable des affaires publiques de l’entreprise allemande, qui a déjà procédé à des vols d’essai à Singapour et à Dubai. « Dès lors, nous pourrons ouvrir des lignes commerciales de taxis aériens », projette-t‑il, imaginant une liaison entre Roissy-CDG et la porte Maillot (en vingt minutes), entre Orly et la Défense ou le village olympique, voire le château de Versailles. « Le centre de Paris, comme les vols sans pilote ou de nuit, ce sera lors d’une deuxième étape », remarque le responsable de Volocopter. Si ADP gère dix aérodromes et un héliport en Île-de-France, la RATP est propriétaires de nombreux immeubles – à toit plat – en ville susceptibles d’accueillir un vertiport. Une dizaine doivent être créés dans les dix ans qui viennent.

Il peut transporter deux personnes, dont le pilote : Le taxi volant VoloCity, 100% électrique, est équipé de 18 ­moteurs, un par hélice, et de neuf batteries. Il peut transporter deux personnes, dont le pilote, et quelques (petits) bagages, en attendant une version plus capacitaire (quatre passagers) ou autonome (deux passagers). Doté d’une autonomie de 35 ­kilomètres (son pack de batteries est amovible pour permettre un redécollage rapide), il se déplace à la vitesse de 110 km/h à 300 ou 400 mètres d’altitude. « Le design a été conçu pour avoir un impact sonore minimal, souligne Fabien Nestmann. L’appareil est quatre fois moins bruyant qu’un petit hélicoptère, l’équivalent d’une tondeuse électrique. » Car le bruit – des pales ou des vibrations – est l’un des freins au développement de la mobilité aérienne en ville.

« Une offre qui s’adresse à des cas d’usage où le temps a une valeur, mais pas réservée aux riches ».

« Au-delà de l’acceptabilité par la population, notre démarche vise aussi à répondre aux questions liées à la sécurité, au process industriel – des batteries notamment -, à l’expérience passager, à l’insertion dans l’espace aérien », énumère Edward Arkwright. Selon le responsable d’ADP, « pas besoin de modifier les textes législatifs ou réglementaires, mais il faut obtenir les autorisations administratives, en particulier de la DGAC ». Sans doute faudra-t‑il prévoir aussi la mise en place d’un « code de conduite aérienne », complète le cabinet de Valérie Pécresse.

Reste la question du prix et du procès en élitisme. Edward Arkwright prédit un tarif « compris entre une course de taxi dans un univers congestionné et une moto-taxi ». Le public ciblé ? « Le tourisme international ou d’affaires, des gens pressés ou qui veulent se faire plaisir, dit-il. Sans oublier le transport ­médical ou de petites marchandises. » Marie-Claude Dupuis, à la RATP, évoque « une offre qui s’adresse à des cas d’usage où le temps a une valeur, mais pas réservée aux riches ». Volocopter cite les prix de « 70 euros par personne sans pilote et 120 euros avec pilote ». Au cabinet de la présidente de Région, on table plutôt sur « 80 euros pour un Roissy-Paris, comme pour une moto-taxi ». Et de pronostiquer une « démocratisation progressive » : « Au début de l’ère automobile, tout le monde ne roulait pas en voiture… »

* Il existe plus de 200 projets de véhicules volants urbains recensés dans le monde. Airbus développe deux engins électriques à décollage vertical. En France, Safran prépare un moteur électrique intelligent. Hyundai va produire des voitures aériennes électriques pour Uber. Boeing s’est associé à Porsche, Toyota travaille avec la start-up californienne Joby Aviation et le chinois EHang promet des vols commerciaux en 2021.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/a-paris-des-taxis-volants-en-2024/ar-BB19TPlv?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ