Smartphone, désinstaller les applis par défaut

msn.com – clubic.com – L’UE veut que vous puissiez désinstaller les applis « par défaut » de votre smartphone.

Par Edouard Luquet – Publié le vendredi 02 octobre 2020 à 13h00

© Fournis par Clubic

Renouveler une règlementation vieille de 20 ans : Marre des applications préinstallées sur votre smartphone ? Le Financial Times a mis la main sur le brouillon d’un texte de loi européen qui pourrait changer la donne.

La Commission européenne travaille effectivement sur le Digital Services Act, un paquet législatif visant à mettre à jour la régulation de services numériques en ligne, vieille de 20 ans. Réseaux sociaux, plateformes e-commerce, GAFAM, constructeurs de terminaux : avec ce corpus juridique, tous les acteurs du numérique pourraient se voir imposer de nouvelles obligations.

Les systèmes d’exploitation et les app stores n’y échapperaient pas. Selon le Financial Times, le Digital Services Act permettrait aux utilisateurs de désinstaller les applications par défaut des smartphones. Pour les fabricants, cela impliquerait de dissocier les applications du microprogramme de base, tout en s’assurant que le téléphone fonctionne bien sans ces apps.

La puissance des GAFAM dans le viseur : D’autres mesures contenues dans le Digital Services Act pourraient interdire les marques d’utiliser les données récoltées sur leur plateforme dans un but commercial, à moins de les rendre « accessibles aux utilisateurs commerciaux actifs dans les mêmes activités commerciales. » Comprenez : les données récoltées dans un but commercial par Google Play Store ou l’App Store d’Apple devront être ouvertes aux concurrents.

Panique chez les géants du numérique ? Pas encore, car le Digital Services Act n’est encore qu’à l’état de brouillon. D’ici son adoption, le texte pourra subir de nombreuses modifications.

Côté calendrier, la Commission vient de clôturer une phase de consultation en septembre. Un premier texte devrait être mis sur la table début 2021. Ce sera ensuite au tour du Parlement et des États-membres d’amender ce texte.

Sources : GSM Arena, Sam Mobile

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/l-ue-veut-que-vous-puissiez-d%C3%A9sinstaller-les-applis-par-d%C3%A9faut-de-votre-smartphone/ar-BB19Duy1?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Remplacer sa chaudière : Attention ! Prendre garde !

Remplacer sa chaudière : Attention ! Prendre garde !

Sur Internet, selon le Navigateur, vous avez une collection d’annonces alléchantes, résultats de bons cookies bien mis au point. Ces annonces sont conçues par des professionnels.

Un pêcheur de poisson en rivière le sait bien : pour ferrer, attraper un poisson, il lui faudra appâter, ou mettre une mouche choisie, un ver si possible bien vivant, un leurre particulièrement efficace. Toutes ces techniques conditionnelles sont parfaitement connues.

Un exemple parmi tant d’autres…

Ces annonces mettent en avant le slogan (leurre, appât) Etc. bien placé, bien en vue. Attention au mot choisi.

Installation : est-ce dépose, enlèvement des déchets, élimination des déchets dans une décharge réglementée (laquelle ?), fourniture, pose, essais, réglages, mise au point, transmission des documents explicités, nettoyage complet du chantier… Est-ce que l’installateur est assuré (Garantie décennale) ? Les techniciens, ouvriers sont-ils en règle avec la Législation française ?

Dans le cas de la visite d’un technico-commercial, prendre des notes, en particulier les annonces prometteuses, qu’elles soient couchées sur papier à entête de l’entreprise, et, « daté et signé, tamponné c’est mieux » par le vendeur et le client (vous-même).

Se méfier d’un technico-commercial « cigale » qui chante, chante, chante. Ne vous laissez pas bercer par un flot continu de promesses, d’arguments, oisifs, ou pires, éphémères.

On trouve énormément d’entreprises qui jouent sur les annonces, aides d’État ou gouvernementales, qui sont réglementées, pour un temps déterminé avec des limites qui ne sont pas fixes, mais plutôt variantes, toujours vers le bas. Ce qui est vrai en cours de mois, ne le sera peut-être plus le mois suivant.

Ne pas signer de demande de crédit, sans en avoir parlé avec votre banquier qui lui saura vous prémunir des offres trompeuses. Dans tous les cas bien évoquer le délai de rétractation.

Attention : tous sont formés aux techniques pour vous entrainer rapidement dans une affaire, qui ne sera pas la vôtre.

Panneaux solaires, PAC ou pompe à chaleur, Climatisation… Soyez circonspects, précis, faites jouer la concurrence, vous verrez les techniques de ventes sont toutes sur le même schéma.

On dénombre énormément d’abus. Prenez garde, car, il vous faudra faire attention, très attention.

J’ai moi-même énormément d’exemples. J’ai contacté le Palais de l’Élysée, ils ont bien reçu mon message. Message resté sans réponse. Pourquoi ? À votre avis ?

© Par Bernard TRITZ

Blog WordPress inf-os-tech.fr

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Statistiques : Pays visiteurs

Ce blog aura été lancé le dimanche 19 juillet 2020, voici un aspect des statistiques après 75 journées en ligne, plus de 10 semaines, les pays visiteurs de deux mois et demi en ligne.

Observations de ce vendredi 02 octobre 2020 à 08h00.

Le nouveau pays visiteur est : la République Dominicaine

Pays Visiteurs – Maps
Pays Visiteurs – Liste

Merci aux visiteurs, à tous les visiteurs (femmes et hommes) de tous ces pays, en particulier ceux comme aujourd’hui !

Thank you to visitors, all visitors (women and men) from all these countries, especially today !

Podium Pays Visiteurs de ce Blog

Un immense merci à tous les visiteurs de cette belle journée, et, depuis le début du Blog le 19 juillet 2020.

© Par Bernard TRITZ

Sécurisation des paiements en ligne

msn.com – bfmtv.com – Meilleure sécurisation des paiements en ligne : les e-commerçants s’inquiètent de la solidité du dispositif.

Par bfmtv.com – Publié le vendredi 02 octobre 2020 à 06h00

© Denis Charlet-AFP L’autorité bancaire européenne (ABE) a fixé au 31 décembre 2020 la date-limite pour que les banques et les e-commerçants s’adaptent aux nouvelles règles européennes sur l’authentification forte du paiement en ligne.

En 2019, les fraudes par cartes bancaires ont encore augmenté (+7%) pour un total de 470 millions d’euros, selon les chiffres de la Banque de France. La carte « représente toujours une écrasante majorité (97%) du nombre de transactions frauduleuses », et ces fraudes se font essentiellement sur Internet. Les fraudes dans le paiement à distance augmentent ainsi de 10% en valeur sur un an.

Les moyens de protection, déjà anciens, notamment le très utilisé système 3D-Secure (qui consiste en l’envoi d’un code SMS d’authentification), sont aujourd’hui obsolètes. C’est une des raisons qui ont poussé l’Union européenne à imposer aux e-commerçants et aux banques un système plus protecteur, basé notamment sur la validation des opérations par empreinte digitale, reconnaissance faciale ou via l’iris sur smartphone au travers de l’application mobile de sa banque, ce qu’on appelle l’authentification forte.

Ces nouvelles dispositions font parties de la deuxième directive européenne sur les services de paiement (dite DSP2). Cette nouvelle directive doit entrer en vigueur le 1er janvier prochain après un premier report pour laisser aux acteurs (banques et e-commerçants) le temps de se préparer.

  • La préparation de l’écosystème a pris du retard à cause du confinement : Pour autant, « dans le contexte de confinement sanitaire de mi‑mars à mi‑mai 2020, les déploiements des plans d’équipement de masse ont dû être temporisés, tant côté consommateurs que côté commerçants », explique la Banque de France.

« Les acteurs de marché ont été invités à reprendre activement dès juin 2020 les actions de migration dans les meilleures conditions », insiste la Banque de France.

Mais à trois mois de l’échéance, où en est-on ? On sent une grande inquiétude chez les acteurs du e-commerce français dans cette période de migration. Selon nos informations, de grandes enseignes s’inquiètent du manque de tests de montée en charge, d’importants dysfonctionnements et d’une infrastructure qui pourrait lâcher.

Et de craindre des refus massifs de transactions/paiements entre le commerçant en ligne et le client en raison de dysfonctionnements lié au nouveau dispositif bancaire d’authentification.

  • D’importants dysfonctionnements observés pendant la période de migration : Pendant la période de migration, notamment cet été, de nombreux problèmes de serveurs d’authentification ont été observés, de manière quotidienne. Impossible pour eux de contourner ce problème en « débranchant » l’authentification et prendre le risque de la fraude pour faire passer la transaction comme ils le faisaient dans le passé.

Lors des prochains pics de transactions (Black Friday, Noël), alors que la migration va continuer, les e-commerçants craignent donc de voir certaines transactions rejetées, celles de plus de 2000 euros devant être authentifiées quoi qu’il arrive depuis le 1er octobre. Ce qui pourrait représenter un coup supplémentaire pour les acteurs du voyage en ligne par exemple.

Interrogé par BFM Business, Julien Lasalle, chef du service de la surveillance des moyens de paiement scripturaux de la Banque de France explique que « dans la mesure où les nouvelles infrastructures sont encore en phase de rodage, il y a effectivement des risques d’incidents qui peuvent se traduire par des échecs de transactions (cela a été le cas en mai et en juillet par exemple) ».

« De grands efforts ont été faits avant l’été puis en septembre pour renforcer la résilience et la stabilité de ces infrastructures. L’Observatoire de la sécurité des moyens de paiements est également en train de finaliser une procédure de traitement alternatif en cas d’incident des infrastructures, qui contribuera à assurer la continuité du e-commerce. Ces différentes actions, auxquels les commerçants et leurs fédérations sont associés, doivent permettre de sécuriser autant que possible la migration des commerçants », ajoute le responsable.

  • Faire coexister deux plateformes : Chez les e-commerçants, on reste un peu dubitatifs et on s’inquiète de la suite. Pour autant, cette migration vers DSP2 ne signifie pas que l’ancien système disparaît. Il sera également amélioré avec 3D-Secure v2 : soit la validation de la transaction via la combinaison de 2 codes, un code à usage unique reçu par SMS ou par message vocal, plus un code statique fourni par votre banque.

« Il est vraisemblable que tous les flux ne basculeront pas à court ou moyen terme, et les deux plateformes devraient donc temporairement coexister pendant plusieurs mois, comme c’est déjà le cas aujourd’hui », souligne le responsable de la Banque de France.

  • Mais : 3D-Secure v2 connaît également quelques retards à l’allumage. « La mise à disposition de 3D-Secure v2 a été retardée, seuls quelques grands e-commerçants pilotes sont actuellement prêts. C’est pourquoi l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement appelle désormais les commerçants à se raccorder à 3D-Secure v2 et à conduire des tests, en vue de migrer leurs flux au cours des prochains mois », confirme Julien Lasalle. Bref, les prochains mois risquent d’être tendus dans le e-commerce.

Les choses sont un peu plus claires du côté des consommateurs. « Du côté des porteurs de cartes, la phase d’enrôlement est aujourd’hui bien avancée, avec près de 50% des porteurs de carte actifs sur internet équipés. Si ce taux d’équipement reste hétérogène entre les banques, il devrait progresser fortement au cours des prochains mois, et couvrir la grande majorité des consommateurs d’ici janvier 2021 », explique le chef de service.

Et pour ceux qui n’ont pas de mobile compatible, ou pas de mobile du tout, les banques pourront fournir un boîtier dédié conforme à l’authentification forte (un lecteur d’empreinte à connecter à son smartphone).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/meilleure-s%c3%a9curisation-des-paiements-en-ligne-les-e-commer%c3%a7ants-sinqui%c3%a8tent-de-la-solidit%c3%a9-du-dispositif/ar-BB19CYWn?ocid=msedgntp#image=1

© Par Bernard TRITZ