Cover de Mark Knopfler

Sultan of Swing – Cover

Mark Freuder Knopfler est un auteur, compositeur, guitariste, et chanteur écossais, né à Glasgow le 12 août 1949. Fondateur durant l’été 1977, avec son frère David, du groupe Dire Straits — ce nom vient de l’expression anglaise « to be in dire straits », qui signifie « être dans une situation désespérée, dans la dèche » —, il poursuit depuis 1996 une carrière solo.

Ce premier cover est étonnant, voire rafraichissant !

La suite aussi !

Toujours aussi rafraichissant !

Ce couple est en harmonie !

© par Bernard TRITZ

Mini lave-vaisselle connecté. . .

msn.com – BFMTV.com – On a testé Bob, le mini lave-vaisselle connecté qui peut aussi désinfecter des masques.

Par BFMTV.com – Publié le Samedi 31 octobre 2020 à 07h00.

La start-up vendéenne Daan Technologies a lancé les livraisons de son lave-vaisselle miniature, qui fonctionne sans arrivée d’eau.

© Daan Technologies La société Daan Technologies livre actuellement 100 Bob par jour.

Il est le plus petit et le plus rapide au monde de son espèce. Bob, le lave-vaisselle miniature conçu en France et présenté il y a deux ans déjà, commence à être livré depuis septembre. Pensé pour les espaces réduits, avec une appétence particulière pour les appartements parisiens, il a été conçu pour être ultra-compact et éco-responsable, en ce qu’il requiert moins d’eau par lavage qu’une vaisselle à la main. Bob est disponible en offre de précommande à 300 euros, contre 350 euros par la suite.

Avec ses 33 cm de large pour 47 cm de hauteur et 47 cm de profondeur, il peut être installé à côté de l’évier, directement sur l’égouttoir. Le lave-vaisselle nécessite une simple alimentation électrique et une évacuation d’eau pour fonctionner. L’arrivée d’eau peut en effet se faire en remplissant directement son réservoir à la main, avec une moyenne de 3L d’eau, soit cinq fois moins qu’un lavage à la main. Sa connexion au réseau Wi-Fi lui permet pour sa part de réaliser régulièrement des mises à jour, en fonction des retours des utilisateurs, et à un rythme mensuel.

Une option de désinfection UV : Pour 39 euros de plus, Bob intègre une option de désinfection par UV-C, une fonctionnalité inspirée par la crise sanitaire. « L’ajout de ce module est parti d’un besoin personnel’, explique Damian Py, l’un de deux cofondateurs de l’entreprise.

« J’avais pris l’habitude de désinfecter mon téléphone, mes clés et mes masques, alors même qu’ils étaient difficiles à trouver au début de l’épidémie. Il suffisait d’intégrer un module de désinfection à Bob pour pouvoir débarrasser ces objets des virus et bactéries de manière simple et efficace », souligne-t-il. 40% des Bob sont aujourd’hui achetés avec cette option.

Pour le reste, Bob tient les promesses d’un lave-vaisselle classique. Il peut laver et sécher la vaisselle quotidienne de deux personnes en vingt minutes. Cinq programmes sont proposés en tout, de 15min pour des verres à 90 min pour un cycle intensif. L’appareil peut stocker quatre verres, quatre assiettes et quatre couverts. L’eau sale est en fin de cycle évacuée par un tuyau à placer sur le bord d’un évier ou à raccorder au tuyau de vidange, avec une pression minimale. La porte s’ouvre automatiquement pour favoriser un séchage naturel.

Des cassettes à remplacer : Le lave-vaisselle nécessite également l’utilisation de cassettes conçues par Daan Technologies, à insérer dans un emplacement conçu à cet effet. Ces recharges sont conçues pour assurer trente lavages et doivent être remplacées au-delà. Bob peut également continuer à fonctionner en ajoutant une simple noix de détergent dans sa porte.

© Daan Technologies.

Parmi les évolutions prévues pour Bob, celle d’améliorer sa solidité. « Nous avons fait des essais de chute d’un mètre, pour lesquels l’appareil résiste bien », note Damian Py. « Mais nous devons compenser une casse liée aux transports. Il est arrivé, pour les premières livraisons, que des livreurs lancent l’appareil au-dessus d’un portail, grâce aux lanières qui enserrent l’emballage, et l’endommagent. Cela a dû arriver en tout et pour tout une dizaine de fois pour plusieurs centaines de livraisons ». Au total 7.000 précommandes devront être livrées d’ici janvier.

Daan Technologies envisage de concevoir un plus gros modèle de lave-vaisselle, cette fois-ci encastrable. Et de diversifier sa clientèle. Bob trouve ainsi de plus en plus sa place au bureau, pour désinfecter les mugs et tasses utilisés au quotidien… et éviter ainsi le recours aux gobelets plastiques. L’entreprise vendéenne assure sa réparabilité pendant dix ans

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/on-a-test%C3%A9-bob-le-mini-lave-vaisselle-connect%C3%A9-qui-peut-aussi-d%C3%A9sinfecter-des-masques/ar-BB1ayTJd?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Indiscrète, ligne de lingerie française

France 2 – LCI.fr – La ligne de lingerie française « Indiscrète », mise à l’honneur.

Par Bernard TRITZ – publié le Samedi 31 octobre 2020 à 15h45.

Sur la Chaîne de TV « France 2 », ce samedi 31 octobre 2020, le très excellent Journaliste Monsieur Laurent DELAHOUSSE a révélé, raconté une étonnante histoire française.

Capture du site en ligne.

Des femmes et un homme ont relevé bien des défis afin de continuer à faire vivre La Marque Indiscrète.

Dans le domaine de la Lingerie de qualité française : ils sont l’exception !

Leur histoire, leurs batailles m’ont ému et décidé de révéler leur histoire dont j’ignorais l’ampleur de l’émotion qu’elle suscite. Merci à vous Monsieur Laurent DELAHOUSSE !

Bouleversé par cette histoire humaine, je demande à tous mes contacts par le Monde à rebloguer cet article.

Nous sommes sûrs et certains de la très grande qualité des produits remarquables réalisés, confectionnés à la main.

Ces femmes et cet homme de grande expérience commune, c’est une passion, celle du Made In France.

Cette histoire ne laisse pas insensible. Cela vous touche, vous prend les tripes.

À ce Groupe  de confection de Lingerie de qualité « Indiscrète » j’apporte mon soutien avant une prochaine commande.

Lire la Source : https://www.lingerie-indiscrete.com/

© par Bernard TRITZ

Blog WordPress inf-os-tech.fr

Statistiques : Pays visiteurs

Ce blog a été lancé le dimanche 19 juillet 2020.

Voici un aspect des statistiques après 104 journées en ligne, depuis plus de 14 semaines, les pays visiteurs.

Observations de ce samedi 31 octobre 2020 à 10h30.

Le nouveau pays visiteur est : le Liban

Pays Visiteurs – Maps
Pays Visiteurs – Liste

Merci aux visiteurs, à tous les visiteurs (femmes et hommes) de tous ces pays, en particulier ceux comme aujourd’hui !

Thank you to visitors, all visitors (women and men) from all these countries, especially today !

Un immense merci à tous les visiteurs de cette belle journée, et, depuis le début du Blog le 19 juillet 2020.

En ces temps très difficiles dus au Covid-19 des chinois, beaucoup de pays au monde souffrent, dénombrant un grand nombre de morts, une économie exsangue, beaucoup ont perdu leurs emplois, des familles sont détruites.

Alors recevoir une visite d’un nouveau pays visiteur est flatteur, honorant, apportant du bonheur par ce partage, augmentant le nombre de celles et ceux qui marchent ensemble. Je suis fier de cheminer à vos côtés.

© Par Bernard TRITZ

Enrico Macias hospitalisé et …

msn.com – voici.fr – Enrico Macias hospitalisé et au plus mal, il a décidé de quitter la France !

Par Rita Perflinker – Voici.fr- Publié le Mercredi 28/10/2020 à 12h37.

Enrico Macias, une star s’en est allée !

« J’aurais pu disparaître ! »

En mai dernier, Enrico Macias avait été victime d’une terrible chute dans son quartier des Grands Boulevards. Hospitalisé pendant de longues semaines, il confie aujourd’hui avoir vécu une période de grande souffrance. A tel point qu’il a décidé de quitter la France.

L’année 2020 n’aura définitivement pas été la plus belle d’Enrico Macias. Comme l’avait révélé France Dimanche, le chanteur de 81 ans a été frappé de plein fouet par l’épidémie de coronavirus. Testé positif, il n’avait pas ressenti de fièvre ni les symptômes courants de la maladie mais s’était en revanche plaint de terribles douleurs abdominales. Et s’il pensait son calvaire terminé une fois remis sur pied, il a vite été rattrapé par la réalité. Alors qu’il se promenait dans son quartier des Grands Boulevards, le 28 mai dernier, l’acteur de Family Business a fait une grosse chute. Victime d’une faiblesse musculaire, doublée d’un soudain vertige, il s’est effondré sur le trottoir en laissant échapper un cri de douleur. Après l’avoir rapidement pris en charge, les secours avaient constaté que son col du fémur était brisé. C’est pourquoi il a été opéré dans les plus brefs délais afin de remplacer l’articulation de sa hanche par une prothèse. Il a ensuite intégré un centre de rééducation afin de se remettre totalement de sa blessure. Un séjour hospitalier dont il garde un très mauvais souvenir.

Enrico Macias a quitté la France : Epidémie de coronavirus oblige, Enrico Macias a été coupé du monde extérieur durant sa convalescence. Une situation que « l’enfant de tous pays » a très mal vécue. « Je remercie la Providence. J’aurais pu finir, paralysé ou même disparaître, a-t-il confié dans les colonnes de Soir Mag, avant de décrire son calvaire. Ces soixante jours ont été difficiles à vivre. Je dormais beaucoup, mais mal, car on me réveillait tôt le matin pour les soins. […] Pour être honnête, j’ai également connu des moments de forte déprime. »

Fort heureusement, cette période sombre est désormais loin derrière lui. Une amélioration qu’il doit à son départ de la France, lui qui a décidé de se mettre au vert en Tunisie. « J’avais une chambre face à la mer, je marchais dans la piscine tous les jours pendant des heures. J’ai même pu aller très souvent à la plage profiter d’un ciel toujours bleu et du soleil. Ça m’a remis en forme et j’ai enfin retrouvé le moral », confie-t-il. Une bouffée d’air frais qui lui a tout simplement sauvé la vie.

Lire la Source : https://www.voici.fr/news-people/actu-people/enrico-macias-hospitalise-et-au-plus-mal-il-a-decide-de-quitter-la-france-690505?utm_source=outbrain&utm_medium=cpc&utm_term=Microsoft+One+Promo+France+%28Microsoft+One+Promo%29_Microsoft+One+Promo+-+FR-FR+-+MSN&utm_content=Enrico+Macias+hospitalis%C3%A9+et+au+plus+mal%2C+il+a+d%C3%A9cid%C3%A9+de+quitter+la+Fr&utm_campaign=pmo_voi_article_desktop_desktop&dicbo=v1-71c52110eeaaf5939155d65fef433354-00c8bc6ea6946b8e7d608e3cf1a6b3e018-gyzwcyrqhfrtellgmy4ggljumi3ggllbmi3ggllbgi3deyrxmu2wgojqgy

Il y est retourné pour finir !

Salut l’Artiste !

© Par Bernard TRITZ

Les pandémies vont se multiplier !

msn.com – BFMTV.com – D’après des experts de l’ONU, les pandémies vont se multiplier et faire plus de morts !

Par S.B.-E. – BFMTV.com – Publié Vendredi 30 octobre 2020 à 08h30.

Des experts de l’ONU sur la biodiversité ont publié un rapport ce jeudi soulignant l’immense réservoir de virus inconnus dans le monde animal. Ces pandémies sont d’autant plus stimulées par des impacts environnementaux.

© Brendan Smialowski Le drapeau de l’ONU (Photo d’illustration)

À moins d’une transformation radicale du système économique, les pandémies comme le Covid-19 vont se multiplier et faire plus de morts, alertent ce jeudi des experts de l’ONU sur la biodiversité (IPBES), soulignant l’immense réservoir de virus inconnus dans le monde animal.

« Sans des stratégies de prévention, les pandémies vont émerger plus souvent, se répandre plus rapidement, tuer plus de gens et avoir des impacts dévastateurs sans précédent sur l’économie mondiale », met en garde ce rapport.

Les 22 scientifiques mandatés par l’IPBES pour élaborer ce rapport en urgence, sans bénéficier du processus habituel intergouvernemental d’évaluation et d’approbation, ont passé en revue des centaines d’études récentes sur les liens entre l’Homme et la nature, notamment sur les conséquences de la destruction de la nature par les activités humaines.

70% des nouvelles maladies sont d’origine animale : Selon des estimations publiées dans la revue Science en 2018 et reprises dans le rapport, il existerait 1,7 million de virus inconnus chez les mammifères et les oiseaux, dont entre 540.000 et 850.000 d’entre eux « auraient la capacité d’infecter les humains ».

Mais les risques de contamination des êtres humains par ces virus dont on ne sait rien sont multipliés par les contacts de plus en plus serrés entre les animaux sauvages, les animaux d’élevage et la population humaine. D’ailleurs, 70% des nouvelles maladies (Ebola, Zika) et « presque toutes les pandémies connues » (grippe, sida, Covid-19) sont des zoonoses, c’est-à-dire qu’elles viennent de pathogènes animaux.

Mais « blâmer les animaux sauvages pour l’émergence de ces maladies est erroné », insistent les experts, pointant du doigt l’Homme et les traces qu’il laisse sur son environnement. « Il n’y a pas de mystère sur les causes de la pandémie de Covid-19, ou d’aucune autre pandémie moderne », commente ainsi dans un communiqué Peter Daszak, qui a dirigé l’élaboration de ce rapport.

Le changement climatique comme facteur de risques de pandémies : « Les mêmes activités moteurs du changement climatique et de la destruction de la biodiversité stimulent les risques de pandémie en raison de leurs impacts sur notre environnement », poursuit-il.

« La modification de l’utilisation des terres, l’expansion et l’intensification de l’agriculture, ainsi qu’un commerce, une production et une consommation non soutenables perturbent la nature et accroissent les contacts entre vie sauvage, animaux d’élevage, pathogènes et humains. C’est la voie vers les pandémies ».

Face à ce constat, le rapport appelle à des « changements profonds pour prévenir les pandémies » pour ne plus être contraints à devoir simplement gérer et contrôler les épidémies une fois qu’elles ont émergé. Les experts recommandent par exemple de lancer des études pour identifier les zones géographiques les plus à risques. Mais surtout, ils plaident pour la réduction de l’empreinte humaine sur la nature : réduire la déforestation et la destruction des habitats, réduire le commerce d’espèces sauvages, réinventer le modèle agricole et économique en général pour réduire les activités connues pour leur impact environnemental négatif (production d’huile de palme, bois exotiques, infrastructures de transport, élevage pour la viande Etc.).

Investir pour sauver l’économie : Ces recommandations recoupent celles largement prônées par les spécialistes en matière de lutte contre le changement climatique, qui peinent à trouver un écho, de nombreux acteurs mettant en avant les coûts et l’acceptabilité de telles transformations. Mais comme en matière climatique où les spécialistes pointent du doigt les futurs coûts faramineux liés aux catastrophes qui vont se multiplier, les experts de l’IPBES assurent qu’investir aujourd’hui permettrait d’économiser sur les futurs impacts économiques des pandémies.

Ainsi, cela couterait environ 100 fois moins de dépenser aujourd’hui pour intégrer la prévention des pandémies dans le commerce mondial et l’utilisation des terres que de supporter le poids des futures pandémies comme celle du Covid-19 qui a déjà coûté 8.000 à 16.000 milliards de dollars jusqu’à juillet 2020, insiste le rapport.

« Ce rapport souligne que cette crise du Covid-19 n’est pas simplement une autre crise, qui se produit en même temps que d’autres — la crise de la biodiversité et la crise climatique », a commenté John Spicer, professeur de zoologie marine à l’université de Plymouth, cité par l’organisme Science Media Center.

« Ne vous y trompez pas, c’est une seule et même crise, et c’est la plus importante à laquelle les humains n’ont jamais fait face », a ajouté le scientifique, qui n’a pas participé au rapport.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/dapr%c3%a8s-des-experts-de-lonu-les-pand%c3%a9mies-vont-se-multiplier-et-faire-plus-de-morts/ar-BB1awsHg?ocid=actunav

© Par Bernard TRITZ

Attestations de déplacement

msn.com – clubic.com – Attestations de déplacement : appli, site et conditions, tout ce qu’il faut savoir.

Par Alexandre Boero – clubic.com – Publié le Vendredi 30 octobre 2020 à 16h30.

© Fournis par Clubic – Attestations de déplacement

Pour ce second confinement, le gouvernement propose trois attestations différentes, qu’il est possible de télécharger ou de générer automatiquement sur votre smartphone. On vous guide pas à pas.

Qui dit confinement dit attestation de déplacement. Et alors que le deuxième confinement a débuté le vendredi 30 octobre, on note donc le retour des restrictions et de l’interdiction des déplacements dits « non-essentiels », sous peine, en cas de violation, de se voir infliger une amende de 135 euros pouvant être majorée à 375 euros en cas de non-paiement dans le cadre d’une première sanction (l’amende la plus lourde – pour 3 infractions en 30 jours – pouvant atteindre les 3 750 euros). Trois attestations sont ainsi proposées aux Français : l’une pour les déplacements dérogatoires, la seconde pour les déplacements professionnels et la troisième pour les déplacements scolaires. Clubic vous les détaille et vous explique comment se les procurer.

L’attestation de déplacement dérogatoire : Par principe, les déplacements restent interdits. Mais muni(e) d’une attestation de déplacement dérogatoire, vous pouvez faire valoir l’une des neuf exceptions prévues par le gouvernement. Ainsi, en remplissant cette première attestation, vous pouvez :

– vous rendre sur votre lieu de travail, d’enseignement ou de formation, et assurer les déplacements professionnels qui ne peuvent pas être reportés,

– effectuer des achats de fournitures de première nécessité ou des achats utiles dans le cadre de votre activité professionnel,

– vous rendre chez le médecin ou dans un centre de soin ou à l’hôpital, pour les consultations, examens ou soins ne pouvant pas être différés ou effectués à distance,

– aider les personnes en situation de handicap,

– vous déplacer pour motif familial impérieux, porter assistance aux personnes vulnérables, et également assurer la garde d’enfants,

– répondre physiquement à une convocation judiciaire ou administrative,

– vous offrir une balade d’une heure, chaque jour, dans un rayon de 1 km autour de votre domicile, pour la pratique d’une activité sportive ou les besoins de votre animal de compagnie,

– participer à des missions d’intérêt général,

– vous déplacer pour récupérer vos enfants à l’école.

© Fournis par Clubic – Aperçu de l’attestation de déplacement dérogatoire : Alors une fois que vous pouvez vous inscrire dans l’un de ces neuf cas de figure, comment vous procurer votre attestation ?

Il existe deux principales solutions : Si vous faites partie des utilisateurs de l’application TousAntiCovid, vous pouvez également directement remplir votre attestation depuis l’application, sur votre smartphone. Pour cela, il vous suffit, une fois que vous êtes sur la page d’accueil de l’appli, de scroller jusqu’à l’onglet « Plus », et d’appuyer avec votre doigt sur la ligne « Attestation de déplacement. » De là, vous n’aurez plus qu’à remplir le formulaire, exactement comme nous le décrivions juste au-dessus.

© Fournis par Clubic – Application

Le justificatif de déplacement professionnel : Quelle est l’utilité de cette seconde attestation nous direz-vous, surtout lorsque les déplacements professionnels sont associés à la première, dont nous venons de parler. En réalité, ce second document est totalement dédié aux professionnels, c’est-à-dire que sa validité peut aller au-delà d’une seule journée. Si vous devez maintenir une activité professionnelle durant les quatre semaines de confinement, c’est ce formulaire que vous devez privilégier.

Le justificatif de déplacement professionnel doit être directement rempli par l’employeur, qui vient ici certifier que les déplacements du salarié, « entre son domicile et le ou les lieux d’exercice de son activité professionnelle ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions, ne peuvent être différés ou sont indispensables à l’exercice d’activités ne pouvant être organisées sous forme de télétravail. »

La durée de validité doit être précisée par l’employeur, ce qui évitera au salarié de renouveler le justificatif chaque jour. Attention, les travailleurs non-salariés doivent, eux, continuer de faire avec la première attestation.

© Fournis par Clubic – Aperçu du justificatif de déplacement professionnel

Le justificatif de déplacement scolaire : Enfin, il existe un troisième et dernier type d’attestation : le justificatif de déplacement scolaire, réservé aux parents qui se déplacent pour accompagner ou récupérer leur(s) enfant(s) en crèche, à l’école, au collège ou au lycée, ces établissements restant pour le moment ouverts. Le justificatif doit être tamponné par l’établissement d’accueil de l’enfant concerné et daté. Il doit être présenté à toute autorité qui le réclame en plus de l’attestation de déplacement dérogatoire, qui reste obligatoire pour ces déplacements-là.

© Fournis par Clubic – Aperçu du justificatif de déplacement scolaire

Comment gagner du temps pour remplir votre attestation ? : Si vous êtes du genre à vouloir gagner quelques secondes au moment de générer votre attestation, sachez qu’il est possible de placer le formulaire de l’attestation en page d’accueil de votre smartphone.

Si vous utilisez un smartphone porté par l’OS Android, le raccourci est très simple à créer. Lorsque vous êtes sur le formulaire de l’attestation, que ce soit via Internet ou via l’application TousAntiCovid, il vous suffit d’appuyer sur les trois petits points alignés à la verticale, en haut à droite de votre navigateur, et de sélectionner l’option « Ajouter à l’écran d’accueil » dans le menu déroulant.

Une fois que vous avez fait cela, vous accéderez, en un clic, à l’attestation. Pour celles et ceux qui possèdent un iPhone et souhaitent insérer un raccourci vers l’attestation sur leur mobile, il vous suffit, depuis le navigateur Safari, de cliquer sur l’icône « Partage », en bas d’écran, puis de sélectionner « Sur l’écran d’accueil », et le tour est joué !

© Fournis par Clubic

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/attestation-de-d%C3%A9placement-appli-site-et-conditions-tout-ce-qu-il-faut-savoir/ar-BB1ay2QG?ocid=msedgntp

Lien du Ministère de l’Intérieur : https://mobile.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement

© Par Bernard TRITZ

Windows 10, Mise à jour imposée

Windows 10 – Mise à jour imposée, forcée, on ne sait pas pour faire quoi ni pourquoi ?

Une demi-heure de perdue !

Ce malgré une Fibre optique à 935 Mbit/s.

Que faire ?

Mise à jour imposée !

J’ai accepté, avec une fibre optique à 935 Mbit/s cela aura duré 30 minutes. Avec l’ADSL cela aurait duré plusieurs heures.

Pourquoi comment ? Qui a une idée ? Mais je ne sais pas ! Je subis ! Nous subissons !

© Par Bernard TRITZ

Olivier Marchal pas tendre

msn.com – programme.tv – Olivier Marchal pas tendre avec la France : « Ce pays est devenu d’une tristesse absolue »

Par Marc Arlin – programme.tv – Publié le vendredi 30 octobre 2020 à 18h15.

© SIPA Olivier Marchal pas tendre avec la France : « Ce pays est devenu d’une tristesse absolue »

Alors que sort aujourd’hui sur Netflix son dernier film, Bronx, Olivier Marchal a livré une interview au site de BFM TV où il éreinte la France actuelle et son cinéma.

Après Forte et Brutus vs Cesar sur Amazon Prime Video, Bronx est le troisième film français de 2020 qui atterrit sur une plateforme après avoir renoncé à trouver le chemin des salles, en grande difficulté depuis le mois de mars dernier. Cette fois, c’est Netflix qui a acquis les droits de diffusion du dernier polar d’Olivier Marchal, budgété à 12 millions d’euros par la Gaumont, pour une somme non communiquée. Un beau coup pour le géant de la SVOD puisque les films du cinéaste font habituellement de solides scores au box-office comme 36 Quai des Orfèvres (2 millions d’entrées en 2004), MR 73 (900.000 entrées en 2008) ou Les Lyonnais (1,2 million d’entrées en 2011). Bronx raconte l’histoire de policiers enquêtant sur la pègre de Marseille et découvrant que la corruption s’est infiltrée jusque dans leurs rangs. Au casting, on retrouve Jean Reno, Stanislas Mehrar, Lannick Gautry et le rappeur Kaaris.

Olivier Marchal se défend : Habitué d’un cinéma plutôt viril, voire brutal, Olivier Marchal se défend pourtant de toute complaisance, comme il l’a expliqué à nos confrères de BFM TV : « Je ne montre pas de la violence gratuite. La violence gratuite m’a toujours fait chier au cinéma. Dans Bronx, on voit deux-trois têtes qui sautent. Les amateurs de polars ont aussi besoin d’y croire un petit peu. » Comme dans ses précédents films, le créateur de la série Braquo brosse un portrait assez sombre de la société française. Et le climat actuel ne l’incite pas à l’optimisme : « Ce pays est devenu d’une tristesse absolue, d’une violence absolue. Ça me désarme complètement. J’ai des enfants, qui sont jeunes. J’ai peur pour eux. On est entré dans une ère d’une obscurité absolue et on n’est pas près d’en sortir malheureusement. » Défenseur parmi les plus ardents de la police, en tant qu’ancien flic, Olivier Marchal a la dent dure envers le pouvoir en place. Dans son nouveau polar, les institutions en prennent d’ailleurs pour leur grade : « Ce film est pour moi une façon de condamner l’apathie de certains gouvernements et des pouvoirs politiques, qui ne font rien pour que la situation s’arrange. J’en ai un petit peu marre que les gens se voilent la face sur certains problèmes qu’il faut savoir affronter frontalement. »

Le cinéma français au pilori : Grand admirateur du cinéma américain en général et de Michael Mann en particulier, Olivier Marchal déplore que la production hexagonale ait perdu son lustre d’antan : « Le cinéma italien est redevenu le grand cinéma qu’il était il y a cinquante ans. Quand on voit Le Traitre de Marco Bellochio, c’est un chef d’œuvre absolu, avec cet acteur formidable, Pierfrancesco Favino, qui joue aussi dans ACAB, sur les CRS italiens. Ce sont des films incroyables. Nous, en France, on a un cinéma très lisse, avec des acteurs très bourgeois et assez donneurs de leçons pour beaucoup. Nos acteurs manquent de grain. Il faut y revenir. On en a besoin ». Pour les amateurs de polars et des castings de « gueules », Bronx est donc disponible dès ce vendredi sur Netflix.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/culture/olivier-marchal-pas-tendre-avec-la-france-ce-pays-est-devenu-dune-tristesse-absolue/ar-BB1ay1tF

© Par Bernard TRITZ

Covid-19

ATTESTATION DE DÉPLACEMENT DÉROGATOIRE

Attestation de déplacement dérogatoire

Lire la Source : https://mobile.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement

Un grand « Merci » à notre Amie « Sofy » de Nantes, pour avoir transmis ce lien très tôt ce vendredi 30 octobre 2020. Une aide précieuse, elle sait aller à l’essentiel, elle est rapide, par altruisme elle rend service sans rien attendre en retour.

Autre modèle proposé :

Second modèle proposé

© Par Bernard TRITZ

Inde, Covid-19, + de 8.000.000 de cas

msn.com – AFP – Coronavirus : L’Inde franchit la barre des huit millions de cas !

L’Inde, deuxième pays le plus touché par la pandémie de coronavirus après les Etats-Unis, totalise désormais plus de huit millions de cas recensés, et se prépare de surcroît à une nouvelle vague épidémique.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/video/actualite/coronavirus-linde-franchit-la-barre-des-huit-millions-de-cas/vi-BB1awbaU?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Re-confinement : les interdits, interdictions !

État d’urgence sanitaire : les principales mesures

Par service-public.fr

Publié le 20 octobre 2020 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Hôtel Matignon à Paris

Entré en vigueur le 17 octobre 2020 sur l’ensemble du territoire, l’état d’urgence sanitaire autorise le gouvernement à prendre certaines mesures afin de prévenir et de limiter les conséquences de la pandémie. Les préfets sont notamment habilités à prendre des mesures complémentaires lorsque le contexte sanitaire local l’exige, comme le précise le décret paru au Journal officiel le 17 octobre 2020. Le point sur les principales dispositions générales avec Service-Public.fr.

Les mesures d’hygiène : Le respect des mesures d’hygiène et de distanciation physique d’au moins un mètre entre deux personnes doit être poursuivi en tout lieu et en toute circonstance.

Dans les cas où le port du masque n’est pas prescrit, le préfet de département est habilité à le rendre obligatoire lorsque les circonstances locales l’exigent, sauf dans les locaux d’habitation. Cette mesure ne s’applique pas aux personnes en situation de handicap munies d’un certificat médical justifiant de cette dérogation et qui mettent en œuvre les précautions sanitaires préconisées.

Les rassemblements : Les rassemblements, réunions ou activités sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public mettant en présence plus de 6 personnes sont interdits sauf :

les manifestations sur la voie publique (que les organisateurs doivent déclarer en présentant les mesures qu’ils mettent en œuvre pour garantir le respect des dispositions sanitaires) ;

les rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel ;

les services de transport de voyageurs ;

l’accueil dans certains établissements (célébrations de mariages, services de médiation familiale, accueil d’enfants scolarisés, organisation d’épreuves de concours ou d’examens Etc.) ;

les cérémonies funéraires ;

les visites guidées organisées par des personnes titulaires d’une carte professionnelle.

Cependant, le préfet de département (ou le représentant de l’État dans certaines collectivités) peut interdire ou restreindre ces rassemblements lorsque les circonstances locales l’exigent.

Par ailleurs, aucun événement réunissant plus de 5.000 personnes ne peut se dérouler sur le territoire. Toutefois, le préfet de département peut accorder à titre exceptionnel des dérogations, après analyse notamment :

de la situation sanitaire générale et de celle des territoires concernés ;

des mesures mises en œuvre par l’organisateur pour garantir la sécurité sanitaire et prévenir les risques de propagation du virus propres à l’événement.

Le préfet peut abaisser le seuil de 5.000 personnes lorsque les circonstances locales l’exigent et aussi mettre fin à l’événement à tout moment lorsque les conditions ne sont plus réunies.

Des mesures complémentaires : Lorsque les circonstances sanitaires l’exigent, le préfet peut prendre des mesures complémentaires permettant de faire face à l’intensification de la circulation du virus comme :

interdire des déplacements à plus de 100 km ou en-dehors du département sauf exceptions (trajets scolaires ou professionnels, trajets pour des raisons de santé, pour assister une personne vulnérable, convocation administrative ou judiciaire….) ;

mettre en place une attestation de déplacement ;

interdire ou limiter l’accueil du public dans certains établissements : salles de spectacle, centres commerciaux, salles de jeux, bibliothèques, salles d’exposition, établissements sportifs couverts, chapiteaux et tentes, établissements de plein air, établissements d’éveil, d’enseignement, centres de vacances… ;

interdire la tenue des marchés ;

suspendre l’accueil des usagers dans les crèches, les établissements scolaires, les établissements d’enseignement supérieur (après avis de l’autorité académique) ;

suspendre les concours et examens de l’enseignement public et privé, le recrutement et l’avancement des fonctionnaires et magistrats.

Les départements où le préfet peut instaurer un couvre-feu : Le décret liste en annexe les départements où le préfet peut instaurer un couvre-feu entre 21h et 6h et les dérogations de déplacement possibles. Dans ces zones, les établissements suivants sont fermés en permanence : débits de boissons, salles de jeux, salles d’exposition, salles de sport (sauf pour les activités scolaires, les mineurs, les sportifs professionnels et de haut niveau, l’accueil de populations vulnérables, l’organisation de dépistages sanitaires…). Les fêtes foraines, les foires-expositions et salons sont interdits. Entre 21h et 6h, certains établissements peuvent rester ouverts : entretien et réparation de véhicules, fournitures pour exploitations agricoles, stations-services, pharmacies, hôtels, location de véhicules, blanchisseries de gros, cliniques vétérinaires, laboratoires d’analyses, fourrières, services de transport Etc.

Lire la Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14379

© Par Bernard TRITZ

400.000 morts du Covid-19 sans confinement ?

msn.com – liberation.fr – Sur quoi se base Emmanuel Macron pour dire qu’il y aurait 400.000 morts du Covid-19 sans confinement ?

Par Emma Donada – liberation.fr – Publié à 19h00.

© Denis ALLARD Paris, le 28 octobre 2020. Emmanuel Macron, Président de la République, lors de son allocution à la télévision pour annoncer un renforcement des mesures de préventions pendant la « deuxième vague » du Covid19.

Lors de son allocution mercredi soir, le Président a expliqué pourquoi il ne pariera pas sur l’immunité collective pour arrêter le virus. Cette stratégie causerait dans les prochains mois des centaines de milliers de morts.

Bonjour, « Nous pourrions – certains le préconisent – ne rien faire, assumer de laisser le virus circuler. C’est ce qu’on appelle la recherche de « l’immunité collective » c’est-à-dire lorsque 50, 60% de la population a été contaminée [et que la circulation du virus commence à ralentir, ndlr]. Le Conseil scientifique a évalué les conséquences d’une telle option. Elles sont implacables : à très court terme cela signifie le tri entre les patients à l’hôpital. Et d’ici quelques mois c’est au moins 400 000 morts supplémentaires à déplorer. Jamais la France n’adoptera cette stratégie. Jamais nous ne laisserons mourir des centaines de milliers de nos citoyens, ce ne sont pas nos valeurs, ça n’est pas non plus notre intérêt », a-t-il indiqué.

Le Président il y a 24h00 !

Ce chiffre très important de 400.000 morts a fait réagir certains s’interrogeant de sa fiabilité. On retrouve une estimation du coût de l’immunité collective dans un commentaire écrit par les épidémiologistes de l’Institut Pasteur et membres du Conseil scientifique, Arnaud Fontanet et Simon Cauchemez, et publié dans la revue Nature Reviews Immunolgy, en septembre. « Pour le Covid-19, dont le taux de mortalité par infection est estimé à 0,3-1,3%, le coût de l’immunité collective par infection naturelle serait très élevé, surtout en l’absence d’une meilleure prise en charge des patients et sans protection optimale des personnes exposées à de graves complications. En supposant un seuil d’immunité collective optimiste de 50%, pour des pays comme la France et les Etats-Unis, cela se traduirait par 100.000-450.000 et 500.000-2.100.000 décès, respectivement », indiquent-ils.

« Niveau de mortalité durant la première vague » : Contacté Simon Cauchemez précise que le seuil de 50% est « le seuil minimum auquel nous considérons que le virus s’arrêterait de circuler de façon épidémique (certains avancent 66%). Une autre façon d’arriver à ces chiffres serait de considérer qu’il a fallu dans le contexte français 30 000 morts pour obtenir 5% d’immunité collective. Si on applique ce même taux de mortalité pour la suite, on s’attend à 300 000 morts pour atteindre 50% d’immunité collective et 396 000 morts pour atteindre 66% ». Le chiffre avancé par Emmanuel Macron correspond donc «au niveau de mortalité observé durant la première vague en France et à l’objectif d’immunité collective de 66% qui est le plus souvent retenu dans la littérature scientifique », explique Simon Cauchemez.

Pour les chercheurs, l’immunité collective « naturelle » n’est pas à privilégier. « Il est clair pour nous que la seule façon d’atteindre le seuil d’immunité collective requis est grâce à un vaccin, ce d’autant qu’on ne sait pas combien de temps l’immunité acquise par infection naturelle se maintient, et qu’un vaccin peut lui être répété tous les ans comme on le fait pour la grippe. En attendant un vaccin, il est essentiel de maintenir toutes les mesures de protection individuelle et de distanciation sociale connues pour limiter la propagation du virus », détaille Simon Cauchemez.

Cordialement

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/sur-quoi-se-base-emmanuel-macron-pour-dire-quil-y-aurait-400-000-morts-du-covid-19-sans-confinement/ar-BB1avZZW

© Par Bernard TRITZ

Confinement : doper son wifi !

msn.com – afprelaxnews.com – Confinement : comment doper sa connexion Wi-Fi ?

Par ETX Studio – Publié le jeudi 29 octobre 2020 à 11h30.

© CASEZY / IStock.com Il est relativement facile d’optimiser son réseau Wi-Fi domestique.

Que ce soit pour travailler à la maison ou pour se divertir le soir et le week-end, mieux vaut en période de confinement disposer d’une connexion internet performante. Et pour être bien sûr de pouvoir en profiter partout chez soi, le Wi-Fi doit lui aussi être à la hauteur. Voici quelques conseils pour toujours bénéficier d’un bon débit.

Bien placer sa box Internet : L’emplacement choisi pour sa box internet doit répondre à certaines règles de base. Il convient par exemple de la placer bien au centre du logement, dans un endroit dégagé (surtout pas dans une armoire) et si possible assez loin d’autres équipements sans fil.

Ajouter un ou plusieurs routeurs : Pour booster à coup sûr son Wi-Fi, il est conseillé de connecter un routeur à sa box. Cela permettra d’améliorer à la fois la portée mais aussi la qualité du signal Wi-Fi. Cette solution est à privilégier pour les grandes surfaces à couvrir, notamment les maisons, ou alors celles qui malheureusement comportent des murs épais ou divers obstacles au bon fonctionnement d’un réseau sans fil.

Passer d’une fréquence à une autre : Si votre connexion Wi-Fi n’est pas optimale, peut-être vaut-il mieux simplement changer de canal. La plupart des opérateurs proposent différentes fréquences et, si votre box le permet, mieux vaut opter pour du 5 GHz que du 2,4 GHz car elle est beaucoup moins utilisée et donc moins saturée.

Sécuriser son réseau : Pour qu’une connexion Wi-Fi soit performante, il vaut mieux être le seul à en profiter et ne pas laisser ses voisins ou n’importe quel malin s’y connecter. Pour cela, il faut donc absolument protéger son réseau, à commencer par noter qu’il est aussi conseillé de désactiver l’affichage public de son réseau, à voir dans les paramètres de son routeur. Il faut ensuite crypter sa connexion, idéalement en Wi-Fi Protected Access (WPA), et lui associant un mot de passe complexe, à renouveler tous les trois mois pour encore plus de sécurité.

Limiter les connexions simultanées : Dans le foyer, plus il y aura d’appareils connectés à un même réseau et plus il sera saturé. Il ne faut donc pas hésiter à répartir l’ensemble des utilisateurs sur les différentes fréquences proposées par son opérateur. Le cas échéant, il faudra aussi privilégier certains usages, comme le travail en journée.

Basculer sur la 4G : A noter que si vraiment votre réseau Wi-Fi ne fonctionne pas correctement, il reste la possibilité de partager sa connexion 4G directement sur son ordinateur. Pour cela, il faut le connecter à son smartphone puis sélectionner l’option « partage de connexion ». Attention toutefois dans ce cas à ne surtout pas dépasser la consommation limite relative à son forfait mobile, généralement comprise entre 20 à 100 Go selon les offres.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/confinement-comment-doper-sa-connexion-wi-fi/ar-BB1avGf1?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Économie et Télétravail

msn.com – liberation.fr – Maintenir l’activité économique et télétravailler : entreprises et salariés sur un fil.

Par Frantz Durupt – liberation.fr – Publié le Jeudi 209 octobre 2020 à 16h00.

© LOIC VENANCE A Vertou, près de Nantes, le 14 mai.

Avec le re-confinement beaucoup de gens vont retrouver le télétravail, mais ils seront aussi plus nombreux en première ligne. Avec les risques sanitaires que cela comporte.

Si le re-confinement est un constat d’échecs, la doctrine du gouvernement sur le télétravail figure probablement parmi ceux-ci. Il y a deux semaines encore, alors qu’il annonçait un couvre-feu réduisant la vie des salariés de plusieurs régions à un rythme métro-boulot-dodo, Emmanuel Macron affirmait que les entreprises « ont besoin d’avoir de la présence au travail ». Il fallait donc, selon le président de la République, « que tout le monde soit présent au maximum », moyennant tout de même « deux à trois jours de télétravail par semaine » là où c’était possible. Le tout devant être fixé par le « dialogue social » au sein de chaque boîte.

Problème : depuis le déconfinement, de nombreuses entreprises n’ont pas tenu compte des recommandations du gouvernement et ont contraint leurs salariés à venir travailler sur site tous les jours ou presque, quand bien même ils auraient pu travailler de chez eux. Un exemple ? Celui de la RATP, où seulement 4 000 salariés faisaient du télétravail ces dernières semaines alors qu’ils étaient 12 000 éligibles, affirmait mercredi à Libération l’un de ses représentants syndicaux. Selon les dernières données de la Dares (rattachée au ministère du Travail) publiées en début de semaine, près de 70% des salariés travaillaient sur site à la fin du mois de septembre, en hausse par rapport au mois de juin, à la sortie du confinement.

Billes juridiques : À la manière du premier confinement, celui qui sera instauré dans la nuit de jeudi à vendredi devrait mécaniquement régler un certain nombre de situations. La règle semble désormais claire : « Dans le secteur privé, toutes les fonctions qui peuvent être télétravaillées doivent l’être cinq jours sur cinq », a dit devant l’Assemblée nationale le Premier ministre, Jean Castex, ce jeudi matin. Cette norme devrait être inscrite dans une nouvelle version du protocole sanitaire pour les entreprises dont la publication est attendue ce jeudi soir. Mercredi soir, le ministère du Travail rappelait le caractère contraignant que revêt à ses yeux ce protocole, qualifié par le Conseil d’Etat, dans une ordonnance rendue le 19 octobre, de « déclinaison opérationnelle » de l’obligation de protection des salariés qui échoit à l’employeur.

Le débat sur la nature réglementaire de ce document ne semble pourtant pas clos : dans son ordonnance, le Conseil d’Etat souligne aussi que le protocole constitue un « ensemble de recommandations ». Du côté patronal, le syndicat Plastalliance, qui avait déposé le recours sur lequel se prononçait le Conseil d’Etat, s’est donc empressé d’interpréter la décision des magistrats comme la preuve que le protocole n’est en réalité « pas contraignant ». Il n’en reste pas moins qu’un salarié qui contracterait le Covid-19 sur son lieu de travail alors qu’il pouvait télétravailler a de sérieuses billes juridiques pour pointer la responsabilité de son employeur.

Colère de la CGT : Pour de nombreux travailleurs, le second confinement devrait pourtant se révéler très différent du premier. D’abord parce que, souhaitant à tout prix éviter un ralentissement de l’économie aussi brutal que celui du printemps, le gouvernement veut cette fois-ci qu’un certain nombre de secteurs économiques continuent de tourner. « Maintenir une activité économique la plus soutenue possible est un impératif pour limiter les effets désastreux de la crise économique qui nous frappe déjà durement », a dit Jean Castex aux députés. Les usines, les chantiers du BTP et les exploitations agricoles devraient ainsi poursuivre leurs activités. Ensuite parce que les écoles, collèges et lycées devraient rester ouverts. Avec deux conséquences. D’une part, de nombreux salariés placés en chômage partiel durant le confinement ne devraient plus l’être cette fois-ci. Ce dispositif, qui a concerné jusqu’à 8,5 millions de personnes en avril, restera par ailleurs indemnisé par l’Etat à hauteur de 70% du salaire brut jusqu’à la fin de l’année. D’autre part, les personnels éducatifs vont rester en première ligne les prochaines semaines, dans des conditions sanitaires qui inquiètent nombre d’entre eux. Au point que parmi leurs syndicats, certains n’excluent pas des mobilisations, voire des recours au droit de retrait.

Cette décision politique a d’ores et déjà suscité la colère de la CGT. « Il est scandaleux d’affirmer que la situation sanitaire est plus grave qu’au printemps et, en même temps, prévoir une protection plus faible, en décidant de maintenir une activité économique plus importante, quoi qu’il en coûte en vies humaines », dénonce la confédération syndicale dans un communiqué publié ce jeudi, en pointant « la responsabilité » que portera le chef de l’Etat « si la situation devait encore se dégrader ».

Enfin, ce retour massif au travail à distance a lieu alors même que les conditions dans lequel il est pratiqué n’ont pas évolué pour nombre de salariés. Or, on sait que le télétravail confiné s’est accompagné d’un certain nombre de problèmes techniques (les salariés n’étant pas forcément dotés des bons outils) et de conséquences mentales (sentiment d’isolement, droit à la déconnexion peu voire pas respecté). Loin d’avoir été mise à profit pour fixer un cadre plus protecteur, la période post-confinement a vu le patronat traîner des pieds pour que des mesures soient prises. Si bien que les organisations syndicales et patronales ne parviendront sans doute pas à un accord fixant quelques règles de base avant la fin du mois de novembre. Et à ce stade, le gouvernement ne semble pas avoir prévu de mesures pour imposer des obligations aux entreprises.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/%c2%abmaintenir-lactivit%c3%a9-%c3%a9conomique%c2%bb-et-t%c3%a9l%c3%a9travailler-entreprises-et-salari%c3%a9s-sur-un-fil/ar-BB1avyrG

© Par Bernard TRITZ

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Statistiques : Pays visiteurs

Ce blog a été lancé le dimanche 19 juillet 2020.

Voici un aspect des statistiques après 102 journées en ligne, depuis plus de 14 semaines, les pays visiteurs.

Observations de ce jeudi 29 octobre 2020 à 08h30.

Le nouveau pays visiteur est : la Corée du Sud

Pays Visiteurs – Maps
Pays Visiteurs – Liste

Merci aux visiteurs, à tous les visiteurs (femmes et hommes) de tous ces pays, en particulier ceux comme aujourd’hui !

Thank you to visitors, all visitors (women and men) from all these countries, especially today !

Un immense merci à tous les visiteurs de cette belle journée, et, depuis le début du Blog le 19 juillet 2020.

En ces temps très difficiles dus au Covid-19 des chinois, beaucoup de pays au monde souffrent, dénombrant un grand nombre de morts, une économie exsangue, beaucoup ont perdu leurs emplois, des familles sont détruites.

Alors recevoir une visite d’un nouveau pays visiteur est flatteur, honorant, apportant du bonheur par ce partage, augmentant le nombre de celles et ceux qui marchent ensemble. Je suis fier de cheminer à vos côtés.

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App TousAntiCovid mauvais chiffres

msn.com – BFMTV.com – Par erreur, l’application TousAntiCovid affiche de mauvais chiffres de contamination.

Par BFMTV.com – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 22h30.

L’application de traçage numérique a été victime d’un bug d’affichage, cumulant les cas de contamination des deux derniers jours.

© DAMIEN MEYER © 2019 AFP La nouvelle application « TousAntiCovid » sur un smartphone, le 22 octobre 2020 à Rennes

Non, 69.854 personnes n’ont pas été testés positifs sur les dernières vingt-quatre heures. Contrairement à ce qu’affiche l’application TousAntiCovid ce 28 octobre en milieu de soirée, les chiffres mis en ligne par Santé Publique France font état de 36.437 cas détectés. En réalité, l’application de traçage numérique a, par erreur, cumulé ce dernier chiffre avec le nombre de cas détectés hier 27 octobre, à savoir 33.417 personnes testées positives.

© BFMTV.COM

“Instrument de sortie” du confinement : Ce 28 octobre, Emmanuel Macron, qui a annoncé le re-confinement national à compter du 30 octobre, a cependant rappelé aux Français l’existence et la nécessité à ses yeux de l’application TousAntiCovid, qui est venue remplacer StopCovid le 22 octobre dernier. Le chef de l’Etat l’a ainsi qualifiée “d’instrument de sortie” de la nouvelle phase de confinement.

Pour beaucoup, l’application pourrait toutefois se révéler utile avant cette échéance, notamment pour accéder à l’attestation dérogatoire de déplacement, qui fait son retour. La plateforme affichera un lien vers cette même attestation, qui pourra dans un second temps être complétée en son sein.

En une semaine, l’application TousAntiCovid est passée de 2,7 millions d’utilisateurs (chiffre lié à StopCovid, dont elle est une simple mise à jour) à 4,5 millions d’utilisateurs. Il reste toutefois un long chemin à parcourir avant d’atteindre les objectifs du gouvernement. Cédric O, le secrétaire d’Etat à la transition numérique, espère que 15 à 20 millions de Français installeront TousAntiCovid.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/par-erreur-l-application-tousanticovid-affiche-de-mauvais-chiffres-de-contamination/ar-BB1au3s4?ocid=msedgntp

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Re-confinement : Nouvelles règles

msn.com – BFMTV.com – Re-confinement : ce qui sera autorisé et ce qui sera interdit à partir du 30 octobre 2020.

Par BFMTV.com – Publié le mercredi 28 octobre 2020 à 22h15.

C’est désormais officiel : la France sera reconfinée à partir du vendredi 30 octobre 2020. BFMTV fait le point sur les premières restrictions annoncées par Emmanuel Macron hier 28 octobre 2020 en début de soirée.

© BFMTV Re-confinement : ce qui sera autorisé et ce qui sera interdit à partir du 30 octobre 2020.

Cinq mois après le déconfinement, la France va être reconfinée à partir du vendredi 30 octobre, pour au moins 4 semaines.

Ce second confinement sera néanmoins plus « souple » que le premier, les écoles et les services publics restant par exemple ouverts. Les universités, les bars ou encore les cinémas devront en revanche fermer leurs portes à partir dès vendredi.

La liste des mesures prises pour le re-confinement : BFMTV fait le point sur les premières mesures qui ont été annoncées ce mercredi soir par le président. Certaines ne sont pas encore clairement définies à l’heure actuelle et devraient être précisées au cours des prochaines heures.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/reconfinement-ce-qui-sera-autoris%C3%A9-et-ce-qui-sera-interdit-%C3%A0-partir-du-30-octobre/ar-BB1au3lB?ocid=msedgntp#image=1

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IBM 1ère école d’intelligence artificielle

msn.com – ouest-france.fr – IBM ouvre sa première école d’intelligence artificielle en France à Montpellier.

Par ouest-france.fr, avec NG – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 19h00.

© Pixabay / janeb13 Les alternants doivent être au chômage ou en reconversion professionnelle pour intégrer cette formation (photo d’illustration).

La multinationale spécialisée informatique vient de créer sa première école française d’intelligence artificielle à Montpellier (Hérault). Environ vingt alternants y sont formés durant dix mois. Pour y entrer, il faut soit être au chômage soit être en reconversion professionnelle.

Le géant de l’informatique IBM a créé une école d’intelligence artificielle à Montpellier (Hérault), rapportait 20 Minutes, mardi 27 octobre. Une vingtaine d’élèves seront formés dans la Cité des métiers et ce durant dix mois. Tous sont en reconversion professionnelle ou en recherche d’emploi. La région Occitanie finance en totalité leurs études en alternance.

C’est la première fois que l’entreprise ouvre un tel établissement en France. « Nous avions, d’ordinaire, chez IBM, l’habitude de donner des cours à l’université ou dans des grandes écoles. Mais nous nous sommes dit qu’il y avait sans doute aussi une carte à jouer dans la formation, dans l’inclusion », explique à nos confrères la responsable des relations extérieures et des partenariats chez IBM.

Microsoft dans l’Hérault et en Ille-et-Vilaine : En 2018, déjà, Microsoft choisissait de créer une académie à Castelnau-le-Lez, dans la périphérie de la préfecture de l’Hérault, rappelle 20 Minutes. Elle a déjà permis à 24 de ses 25 élèves de trouver du travail. Bientôt, cette même école Microsoft accueillera une promotion consacrée aux métiers du cloud, ces serveurs distants qui permettent d’accéder à ses données via Internet.

L’entreprise américaine ne s’arrête pas aux frontières de l’Hérault. En effet, un autre établissement vient de voir le jour à Rennes (Ille-et-Vilaine).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/ibm-ouvre-sa-premi%c3%a8re-%c3%a9cole-dintelligence-artificielle-en-france-%c3%a0-montpellier/ar-BB1atPKD#image=1

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Télétravail : Frais à rembourser

msn.com – challenges.fr – Télétravail : quels frais l’employeur doit-il vous rembourser ?

Par Agathe Beaujon – challenges.fr – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 18h30.

© GILE Michel/SIPA Télétravail

La ligne du gouvernement ces derniers jours est claire : le télétravail doit être privilégié au maximum. Alors que la pratique s’installe durablement dans les entreprises qui le peuvent, petit rappel des frais professionnels que l’employeur doit rembourser.

Télétravail à haute dose pour ceux qui le peuvent. Si les nouvelles mesures de restrictions contre la deuxième vague du coronavirus ne tomberont que ce mercredi soir, la consigne du ministère du Travail est claire depuis plusieurs jours déjà : généralisez le télétravail autant que possible. « Dans le contexte actuel de l’épidémie, même si on est bien protégé en entreprise, il y a les déplacements, il y a ce qu’on fait en marge du travail, et donc il faut aller au maximum sur le télétravail pour les postes qui le permettent », a notamment déclaré la ministre du Travail Elisabeth Borne sur France info mardi matin.

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En mars, le travail à domicile s’est généralisé de manière plus ou moins organisée (à situation d’exception, organisation exceptionnelle). Mais maintenant que les choses s’installent dans la durée, avec une multiplication des accords de télétravail, se pose de plus en plus la question des frais générés par ce travail à domicile. Or les frais professionnels doivent être remboursés par l’employeur, comme a tranché à plusieurs reprise la cour de cassation.

Ordinateur et connexion : « En général, les télétravailleurs sont déjà équipés en matériel informatique et ont une connexion Internet illimité, dans ce cas, le télétravail n’engendre pas vraiment de frais supplémentaires », note Béatrice Pola, avocate en droit social au sein du cabinet Proskauer. Mais si le salarié placé en télétravail est obligé de souscrire à un abonnement Internet pour l’occasion, celui-ci est à la charge de l’employeur. Et même si le travailleur est équipé, rien ne l’oblige à accepter d’utiliser son matériel personnel. Dans ce cas, l’employeur doit le lui fournir. Un principe rappelé par le gouvernement dans sa FAQ spéciale télétravail en temps de pandémie. En outre, l’employeur est responsable des coûts liés à la perte ou à l’endommagement des équipements utilisés par le télétravailleur.

Un rappel d’autant plus important qu’en pleine seconde vague de coronavirus, l’employeur pourrait imposer le télétravail à ses salariés, si sa venue dans les locaux représente un danger pour sa santé: « L’article L. 1222-11 du Code du travail mentionne le risque épidémique comme pouvant justifier le recours au télétravail sans l’accord du salarié », rappelle le gouvernement.

Outre l’ordinateur et la connexion, « si le télétravail généralisé se pérennise vraiment, va également se poser la question de l’achat d’une chaise de bureau qui devra être à la charge de l’employeur », estime Béatrice Pola. Des « kits du télétravailleur » ont ainsi commencé à faire leur apparition en ligne, et certaines entreprises sont prêtes à les rembourser à leurs salariés.

Frais quotidiens : Mais une fois la question du matériel tranché, le sujet des frais quotidiens doit aussi être posé. « Beaucoup ne pensent qu’aux frais liés à l’ordinateur et à la connexion Internet, mais en réalité les frais professionnels ne s’arrêtent pas là », pointe Me Pola qui cite par exemple l’achat de ramettes de papier ou de cartouches d’encre, si la tâche du salarié impose qu’il puisse imprimer. En théorie, si vous devez aussi mettre en route le chauffage que vous auriez laissé éteint la journée, vous pouvez demander le remboursement du surcoût à votre employeur. L’Urssaf a publié la liste des frais pouvant être considérés comme des frais professionnels en télétravail : les consommables comme les ramettes de papiers, les abonnements téléphoniques et Internet, l’électricité, le chauffage, mais aussi le loyer, la taxe d’habitation ou encore l’assurance habitation au prorata de la superficie logement occupé pour le télétravail. Leur remboursement par l’employeur est alors exonéré de cotisations à hauteur de 10 euros pour un jour de télétravail, 50 euros par mois maximum, et au-delà sur justificatif.

Pourtant, dans sa FAQ, le gouvernement indique que « l’employeur n’est pas tenu de verser à son salarié une indemnité de télétravail destinée à lui rembourser les frais découlant du télétravail, sauf si l’entreprise est dotée d’un accord ou d’une charte qui la prévoit ». « C’est selon moi inexact : tout frais professionnel engagé par un salarié doit être pris en charge par l’employeur « , considère Béatrice Pola

Mais réclamer un remboursement de 35 euros de cartouche d’encore n’est pas toujours facile, sans passer pour de le radin de service. « On oblige le salarié à quémander, ce n’est pas normal, regrette Béatrice Pola. Il faut que le législateur soit clair là-dessus. Le sujet est réglé dans beaucoup de grandes entreprises, mais le travail concerne aussi des PME, des Start-ups. On transfert au salarié la responsabilité de demander 35 euros, or souvent il ne va pas le faire si l’employeur n’envoie pas une note pour rappeler de transmettre ses notes de frais, même en télétravail ».

En cas de réticence de l’employeur à rembourser les frais professionnels, Béatrice Pola conseille d’écrire à son employeur avec tous les justificatifs, plusieurs fois, et ne pas hésiter à aller en référer pour obtenir un remboursement si l’employeur refuse vraiment de s’y conformer. « La pandémie entraine un tournant dans la façon de travailler, il ne faut pas qu’il y ait par la même occasion un transfert de charge sur le salarié », martèle l’avocate.

Tickets restaurants, transports et café : Concernant titres de transports et tickets restaurants, le principe d’égalité entre les salariés, télétravailleurs ou pas, s’applique. Si vous avez des tickets restaurants quand vous êtes au bureau, il en va de même en télétravail. « Mais certaines juridictions reconnaissent un traitement différent s’il y a des raisons objectives », nuance Béatrice Pola. Un employeur peut donc décider d’instaurer un critère de distance entre le domicile et le travail pour avoir droit aux tickets restaurants, éliminant de fait les télétravailleurs. Quant à l’abonnement de transports en commun, il suffit au salarié d’avoir travaillé un jour au bureau pour que l’employeur doive lui en rembourser la moitié. Et selon ce même principe d’égalité entre salariés, si l’entreprise paye le café au bureau, « il est tout à fait concevable que l’employeur rembourse le café à la maison », estime Me Pola.

Mais l’avocate va encore plus loin, considérant que l’employeur doit verser des indemnités d’occupation du domicile pour le télétravail. « Dans un appartement de petite taille, dédier un espace au travail est une contrainte forte, l’emprise sur le domicile est réelle. Si le télétravail s’impose de manière durable, il devrait donner lieu à des indemnités, considère Béatrice Pola. La jurisprudence est constante là-dessus, mais rien n’est organisé par la loi ou un accord interprofessionnel. » Malgré les réticences du patronat, l’avocate espère donc que les négociations pour un futur accord national de télétravail, qui doivent s’ouvrir entre partenaires sociaux le 3 novembre, permettront d’instaurer une règle claire pour tous.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/entreprises/t%c3%a9l%c3%a9travail-quels-frais-l-employeur-doit-il-vous-rembourser/ar-BB1aty8D?li=BBkG5mY

© Par Bernard TRITZ