Ce soir un ras le bol ?

Alors j’ai ce qu’il vous faut, des accents de Grèce, rien de tel que de se sentir en vacances dans le Péloponnèse. Tiens ! Tu peux me resservir un Ouzo N°12, STP ?

Disko Bouzouki aller sur la piste avec moi, après on cassera des piles d’assiettes…

© par Bernard TRITZ

Google : Nouveautés ce soir…

msn.com – 01net.com – Google va présenter des nouveautés ce soir, où suivre la conférence ?

Par Nicolas Lellouche – Publié le mercredi 30 septembre 2020 à 18h30

Mercredi à 20 heures, Google organise sa traditionnelle conférence de rentrée. La marque devrait y annoncer deux nouveaux smartphones, les Pixel 5 et Pixel 4a 5G, ainsi que de nouveaux objets connectés comme un Chromecast pilotable à l’aide d’une télécommande.

© Evan Blass Fuite du Pixel 5.

Pour une fois, Google a de l’avance sur l’Apple. Contrairement aux années précédentes, le géant du web s’apprête à annoncer sa nouvelle gamme Pixel avant les iPhones de son rival californien. C’est à 20 heures que la conférence « Launch Night In » aura lieu, dans un format vidéo adapté au Covid-19. La marque a d’ores et déjà confirmé que les nouveaux Pixel 5 et Pixel 4a 5G y seront dévoilés.

En complément, nous devrions découvrir de nouveaux produits de l’écosystème Google comme un Chromecast sous Google TV (une évolution d’Android TV) et le Next Audio, le successeur de l’enceinte Google Home.

La conférence sur YouTube : Pour regarder la conférence, il existe différentes solutions. Première d’entre elles, assister à la Keynote sur YouTube.

Le salon virtuel de Google : Autre solution originale, Google a mis en ligne une sorte de salon virtuel où sera diffusée la conférence. On imagine qu’au fur et à mesure des annonces, il sera possible d’essayer virtuellement les nouveaux produits.

Accéder au salon virtuel : Le Twitter de 01net ? : L’anglais n’est pas votre truc ? Vous n’avez pas envie de passer deux heures concentrées devant votre écran ? 01net.com vous proposera un live-tweet sur son compte. Nous reviendrons ensuite sur chaque annonce sur notre site.

La conférence commentée en français sur 01TV : Enfin, nos amis de 01TV vous proposeront une émission tout au long de la soirée dédié à l’événement de Google (sur YouTube ou sur votre décodeur télé). Un autre moyen de suivre la conférence, surtout si vous n’êtes pas très anglophone.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/google-va-pr%c3%a9senter-des-nouveaut%c3%a9s-ce-soir-o%c3%b9-suivre-la-conf%c3%a9rence/ar-BB19A8DA?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Paris – Notre-Dame : la Cour des comptes épingle la gestion des dons

msn.com – europe1.fr – Notre-Dame : la Cour des comptes épingle la gestion des dons.

Par Jihane Bergaoui, Mise en ligne le mercredi 30 septembre 2020 à 15h00

© AFP Dans son rapport annuel, la Cour des comptes fait le constat d’une mauvaise utilisation des dons destinés à la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Ils servent en partie à assurer le fonctionnement de l’établissement chargé de cette restauration mais, pour Pierre Moscovici, cette structure doit fonctionner grâce à de l’argent public.

Le traditionnel rapport de la Cour des comptes va-t-il déclencher la polémique cette année ? Dans ce document rendu public mercredi matin, Pierre Moscovici pointe le fait que les dons censés financer la restauration de Notre-Dame, en partie détruite par un incendie en avril 2019, ont servi à autre chose qu’à la reconstruction effective. Le Premier président de l’institution a demandé la transparence pour les quelque 338.000 dons récoltés et destinés exclusivement aux travaux.

« Clarification » nécessaire : Le problème est qu’une partie de cet argent sert à financer les frais de fonctionnement de l’Établissement public chargé de la restauration de Notre-Dame et des frais d’environ 5 millions d’euros par an, explique Pierre Moscovici. Cela finance par exemple le loyer de l’établissement, les salaires des 40 employés ou encore les opérations de communication. Pourtant, ces dons doivent « exclusivement » servir à la restauration de l’édifice.

« Dès lors qu’il y a ces dons, il doit aussi y avoir une transparence parfaite pour les donateurs », réclame le président de la Cour des comptes. « C’est la raison pour laquelle nous demandons que les dons servent tous à ce pourquoi ils ont été prévus. Les donateurs ont donné pour reconstruire et restaurer la cathédrale. Il est bon que cette clarification soit faite. »

Une débudgétisation demandée : Le dirigeant de l’institution demande une débudgétisation, ce qui signifie qu’un tel établissement public doit être financé sur des fonds publics. L’institution de la rue Cambon recommande donc la création d’une subvention annuelle par le ministère de la Culture pour prendre en charge ces dépenses courantes.

Par ailleurs, les Sages appellent de leurs vœux une enquête administrative complémentaire des investigations judiciaires, qui n’a pas été menée après l’incendie d’avril 2019. Cette enquête doit permettre de démêler les responsabilités enchevêtrées entre l’État, les monuments nationaux, le clergé et la ville de Paris.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/notre-dame-la-cour-des-comptes-%c3%a9pingle-la-gestion-des-dons/ar-BB19zwcv?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Union européenne : imposer aux géants de la Tech

msn.com – ouest-france.fr – L’Union européenne imposera aux géants de la tech de partager leurs données.

Avec Reuters – Publié le mercredi 30 septembre à 12h00.

© Abhishek Chinnappa/REUTERS L’UE souhaite que les grands groupes de la tech partagent leurs données avec les plus petits.

L’Union européenne pourrait aussi annoncer, d’ici la fin de l’année, de nouvelles règles strictes qui renforceront les obligations des réseaux sociaux et leurs responsabilités quant au contenu de leurs plateformes.

L’Union européenne s’apprête à imposer aux grandes entreprises technologiques de partager leurs données clients avec de plus petits concurrents, a rapporté mercredi le Financial Times, citant une version préliminaire d’un texte à venir sur les services numériques. « Les entreprises comme Amazon et Google ne doivent pas utiliser les données collectées pour leurs propres activités commerciales à moins de les rendre accessibles aux utilisateurs professionnels des mêmes activités commerciales », écrit le quotidien britannique.

Margrethe Vestager, commissaire européenne chargée de la politique de la concurrence, pourrait annoncer d’ici la fin de l’année de nouvelles règles strictes qui renforceront les obligations des réseaux sociaux et leurs responsabilités quant au contenu de leurs plateformes.

Ce texte suggère également que les géants de la tech ne pourront plus, à l’avenir, accorder un traitement préférentiel à leurs propres services sur leurs sites ou leurs plateformes. Enfin, les grandes entreprises technologiques ne devraient plus être autorisées à préinstaller leurs propres applications sur des périphériques tels que des ordinateurs portables ou des téléphones, ni forcer d’autres entreprises à préinstaller exclusivement leurs logiciels.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/lunion-europ%c3%a9enne-imposera-aux-g%c3%a9ants-de-la-tech-de-partager-leurs-donn%c3%a9es/ar-BB19z4YM?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

5G : Ils se disputent les fréquences

msn.com – challenges.fr – Les opérateurs (FAI) se disputent les fréquences 5G dans un climat de méfiance.

Par Léa Lejeune, Publié le Mardi 29 septembre 2020 à 20h30

Les enchères pour les fréquences 5G ont commencé ce 29 septembre, dans un climat de méfiance vis-à-vis de cette nouvelle technologie mobile. Les quatre opérateurs vont tenter de se départager des fréquences, et l’Etat d’empocher plusieurs milliards d’euros. La France est en retard sur le déploiement, mais les modèles économiques ne sont pas encore trouvés.

© AFP/Archives – Josep LAGO Les opérateurs se disputent les fréquences 5G dans un climat de méfiance des Français

Alors que les enchères sur les fréquences 5G ont commencé ce 29 septembre à 9h30 tapantes, les opérateurs français se préparent à sortir leur porte-monnaie en traînant les pieds. Covid-19 oblige, ces enchères se font à distance sur un logiciel dont l’Arcep garde le nom secret par peur des cyber-attaques. Dans chaque pièce, deux à huit représentants des opérateurs, des conseillers et matheux en tous genre, sauf pour SFR où Patrick Drahi prendra probablement les décisions seul.

Les quatre opérateurs tentent de se départager onze blocs de 10 Mhz sur la bande 3,4-3,8 GHz, Pour ce premier jour, le prix est monté à 85 millions d’euros par bloc. Mais ils demandent plus de blocs qu’il y en a de disponibles : Orange en voudrait 5, Bouygues Telecom et SFR en voudraient 3 chacun et Free Mobile 2. L’enchère redémarrera demain au cinquième tour, elles pourraient durer plusieurs jours. Dans un second temps, elles porteront sur le positionnement de ces blocs sur la bande. Beaucoup de détails techniques, mais l’Etat espère encaisser 2,17 milliards d’euros finalement. Une somme qui comprend les quatre premiers blocs de 50 MHz cédés l’an dernier pour 350 millions d’euros. L’addition devrait être salée. Le cauchemar des opérateurs français serait d’atteindre les montants records de 6,5 milliards d’euros des enchères italiennes ou des allemandes, qui se sont soldées après trois mois de discussions et 497 tours de table. Interminable.

Plus ou moins d’enthousiasme chez les opérateurs : C’est sans compter que ces négociations démarrent dans un contexte tendu où cette technologie inspire des réticences aux Français, regrettant que le gouvernement n’ait pas fait de pédagogie. « On ne déploie pas une technologie contre l’avis des maires. A Grenoble, on a déjà du mal à obtenir des autorisations pour renouveler des équipements 4G, on pressent un blocage sur la 5G », glisse-t-on chez un opérateur. « Alors si on doit courir après les maires écologistes des grandes villes de France (Lyon, Bordeaux, Nantes, Strasbourg), ça n’est pas de bon augure. » Pourtant le gouvernement est pressé. La ministre déléguée de l’Economie, Agnès Pannier-Runacher, a laissé entendre que la relance économique post-Covid pourrait passer par la 5G comme en Chine et en Nouvelle-Zélande. « C’est une déclaration irresponsable car la 5G ne permettra pas de créer des emplois les premières années », s’agace un opérateur. « Nous allons faire appel à nos collaborateurs actuels pour déployer ainsi qu’à quelques sous-traitants. Mais les grandes entreprises françaises n’ont que faire de la 5G aujourd’hui ! ».

Si le débat émerge aujourd’hui dans le grand public, cela fait dix-huit mois que les opérateurs se préparent avec plus ou moins d’enthousiasme. Il y a, en gros, deux camps, deux positions parmi les opérateurs. Bon élève, l’opérateur historique Orange, qui a l’Etat à son board, est pressé d’acheter et de déployer. C’est à la fois celui qui a les moyens de payer et le plus à gagner à terme, car il détient la majorité du marché entreprise, celui qui sera en demande de 5G. « Bouygues Telecom et SFR ont cherché à gagner du temps, espérant payer moins cher ces déploiements, et connaître précisément les règles du jeu sur les équipements Huawei avant les enchères », décrypte Sylvain Chevallier, analyse chez BearingPoint. « Free se range plutôt du côté d’Orange par positionnement stratégique. Depuis un an, il est reparti en chasse des technophiles. » Contactés, tous promettent cependant d’ »être au rendez-vous des enchères », de donner le meilleur. Même si chez Bouygues, « on aimerait que le gouvernement nous permette de rediscuter des délais d’obligation de couverture ».

La France en retard sur la 5G ? : On ne cesse de répéter que la France est « en retard sur la 5G ». D’après la carte Ookla 5G Map, c’est effectivement un des derniers pays européens à ne pas avoir commencé à déployer cette nouvelle technologie avec la Slovaquie, la Croatie et la Grèce. Le seul retardataire d’Europe de l’Ouest. Les enchères ont été décalées de 6 mois, mais le retard réel sera beaucoup plus grand. Pour les opérateurs, « ce n’est pas si grave car les entreprises ne sont pas encore en demande, seules les entreprises publiques et les start-ups ont lancé des expérimentations. Elles ont d’autres priorités en ce moment, dont le déploiement de la fibre ». Pourtant, c’est un enjeu de compétitivité pour les analystes. Où vont se développer les innovations en lien avec la 5G ? Probablement aux Etats-Unis, en Chine ou en Corée du Sud où des réseaux sont déjà déployés. En Europe, la Suisse a un coup d’avance puisque sa population est couverte à 80%.

Un modèle économique encore flou : Cependant, le problème majeur pour les opérateurs est qu’à l’heure actuelle, ils ne voient pas encore bien comment rentabiliser la 5G, quel modèle économique choisir. Les premiers temps, elle ne servira qu’à multiplier les débits des particuliers par quatre ou cinq et désaturer les réseaux dans les grandes villes. Les nouveaux usages innovants, dans l’industrie, la médecine ou l’agriculture n’arriveront qu’en 2023. « C’est toujours la même problématique quand une nouvelle technologie arrive. Elle suppose des investissements importants qu’il faut rentabiliser, mais ça dépend de l’appétit des consommateurs, des usages qui émergent », explique Didier Casas, ancien secrétaire général de Bouygues Telecom. « Nous sommes toujours pénalisés par les prix bas des forfaits en France, c’est une question politique qui ne nous permet pas de rentrer dans nos frais comme ailleurs en Europe », râle un autre opérateur. C’était surtout le choix de Free lors de l’arrivée de la 4G, car l’opérateur avait cassé les prix pour gagner des parts de marché. « En Suisse, les opérateurs ont réussi à monétiser car il faut souscrire à un gros forfait pour avoir droit à la 5G », raconte Sylvain Chevallier. « Ils ont aussi réussi à étalonner les prix en fonction du débit souhaité. Une perspective inenvisageable en France où on est très attentif à la neutralité du net ».

Des attentes non comblées : D’ailleurs, que pense-t-on de la 5G dans les autres pays européens ? En Suisse, on remarque que le sigle 5G s’affiche rarement sur l’écran du téléphone. Le journal allemand Die Zeit, remarque que l’écart au lancement d’une vidéo est négligeable, la réduction du délai de latence se voit surtout au téléchargement d’un lourd document ou d’un film entier. En Irlande, un journaliste de The Independant se demande si « la 5G donne vraiment quelque chose que la 4G ne peut pas donner ? ». En Corée du Sud, une association de consommateurs a reçu plus de 2.000 plaintes en douze mois contre la mauvaise qualité du signal. Pire, une étude du cabinet de conseil OpenSignal affirme que la couverture 5G est particulièrement mauvaise au sein des bâtiments où ses ondes pénètrent bien moins que celles 4G. L’an dernier, un opérateur français confiait déjà ceci à Challenges, un sourire en coin. « On va faire la 5G comme on attend de nous, mais la technologie n’est pas prête. On est encore loin de faire rouler les voitures autonomes de nos fantasmes « .

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/les-op%c3%a9rateurs-se-disputent-les-fr%c3%a9quences-5g-dans-un-climat-de-m%c3%a9fiance/ar-BB19xwYJ

© par Bernard TRITZ

Marseille, les bistrotiers au tribunal, pour rouvrir

msn.com – liberation.fr – À Marseille, les bistrotiers au tribunal pour rouvrir malgré le virus.

Par Stéphanie Harounyan – Publié le mardi 29 septembre 2020 à 23h10

© NICOLAS TUCAT – À Marseille le 28 septembre 2020.

Les patrons de cafés et de restaurants marseillais ont plaidé leur cause ce mardi 29 septembre 2020 contre la décision gouvernementale de fermer leurs établissements face à la reprise de l’épidémie. On saura ce mercredi 30 septembre 2020, s’ils ont été entendus.

Il a voulu garder le sens de la vanne. « On verra bien à quelle sauce on va être mangé », souriait Frédéric Jeanjean, le secrétaire général du syndicat des professionnels de l’industrie de la restauration (UMIH) des Bouches-du-Rhône.

Ce mardi après-midi, ils étaient quelques-uns à ses côtés à faire le pied de grue devant le tribunal administratif de Marseille, qui examinait le référé-liberté déposé la veille par l’UMIH, une vingtaine de professionnels et des représentants du monde économique et des institutions locales, le tout sous l’impulsion du président de Région Renaud Muselier.

Le but, faire annuler l’arrêté préfectoral émis dimanche qui acte la fermeture totale des bars et restaurants d’Aix et Marseille jusqu’au 11 novembre, dans la foulée des annonces faites mercredi par Olivier Véran. Un arrêté qui, selon eux, porte atteinte à la liberté d’entreprendre − argument justifiant, avec l’urgence, le recours à la procédure de référé-liberté.

Devant la présidente, les avocats des requérants ont tenté de traduire la colère qui s’est emparée des professionnels marseillais comme des politiques, qui contestent la pertinence des mesures prises par le gouvernement.

« Une décision injuste », a taclé a taclé Grégory Nicolai, l’avocat de l’UMIH, « prise de Paris par le ministre qui ne connaît pas la réalité » rappelant que le secteur représentait sur le territoire quelque 29 926 emplois directs, « sans compter les gérants non-salariés et tous les emplois indirects, les brasseurs, torréfacteurs, femmes de ménage, entreprise de sécurité… »

Pour lui, l’arrêté préfectoral, « pris dans la précipitation », est tout simplement « illégal », l’avis des autorités sanitaires, en l’occurrence de l’autorité régionale de santé (ARS), justifiant la décision n’ayant été émis « qu’après la décision politique, qui est annoncée par le ministre mercredi ». L’avis de l’ARS qui, souligne-t-il, ne mentionne pas les bistrots et restaurants parmi les foyers principaux de propagation du virus. « Y a-t-il une seule pièce qui le démontre ? Le mot café n’est même pas cité une seule fois dans l’avis de l’ARS, c’est magique ! s’énerve l’avocat.

On a l’impression que ce sont des préjugés qui ont conduit à la parole publique d’un ministre ! »

Et de rappeler que les professionnels du secteur, qui ont déjà fait beaucoup d’efforts ces derniers mois, se retrouvent dans des situations critiques pour certains, avec toujours une incertitude pour les prochaines semaines.

« On est prêts à durcir le protocole sanitaire » : Le représentant de la préfecture lui a surtout répondu par les chiffres, ceux de l’épidémie qui, même si une amélioration a pu apparaître ces derniers jours, restent inquiétants dans le département et mettent sous tension les services hospitaliers. « Une épidémie, c’est de la physique non linéaire, on ne sait pas à quel moment ça va refluer ou éclater.

Un préfet qui voit de telles données se dit qu’il va y avoir des décisions difficiles à prendre », essaie-t-il d’expliquer. Sans convaincre Bernard Marty, le président de l’UMIH : « On a fait des propositions, on est prêts à durcir le protocole sanitaire.

On veut être à côté de ceux qui se battent contre le virus et au lieu de ça, on nous ferme et on envoie les gens dans la nature », a-t-il plaidé devant la présidente. Sa décision sera connue ce mercredi à 15 heures.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/a-marseille-les-bistrotiers-au-tribunal-pour-rouvrir-malgr%c3%a9-le-virus/ar-BB19xyOj?li=AAaCKnE

© par Bernard TRITZ

Amazon, Trop d’accidents de travail

msn.com – capital.fr – Amazon accusé de dissimuler l’ampleur des accidents de travail dans ses entrepôts aux Etats-Unis.

Par 6medias – Publié Mardi 29 septembre 2020 à 23h45

© Amazon – Amazon accusé de dissimuler l’ampleur des accidents de travail dans ses entrepôts aux Etats-Unis

Face au rapport critique d’une ONG, l’entreprise estime que les données ont été mal interprétées.

C’est un rapport particulièrement critique qui fait débat aux Etats-Unis. Une ONG a publié mardi un rapport qui accuse Amazon d’avoir dissimulé l’ampleur des accidents du travail dans ses entrepôts américains. « En 2019, les entrepôts d’Amazon ont comptabilisé 14.000 blessures graves – celles qui nécessitent des jours de repos ou des aménagements au travail », déclare un article de Reveal, du Center for Investigative Reporting, qui dit avoir consulté des rapports internes issus de 150 entrepôts du groupe. « Le taux moyen de 7,7 blessures graves pour 100 employés était 33% plus élevé que celui de 2016, et près du double du standard de l’industrie ».

Sollicité par l’Agence France-Presse, Amazon a réfuté les méthodes de calcul de l’ONG. « Le reporter réalise une interprétation erronée des données », a réagi un porte-parole. « En réalité, il n’existe pas de ‘taux des incidents graves’ sanctionné par l’industrie ou les autorités fédérales ». Le groupe conteste surtout l’utilisation du décompte des jours de repos comme mesure de la gravité des incidents. « Notre ‘taux des jours de repos ou aménagés ou transférés’ montre en réalité notre soutien à nos employés, puisqu’il s’agit de les encourager à ne pas travailler jusqu’à ce qu’ils aillent mieux, quel que soit le type de blessure, par exemple une petite foulure ou une entorse », indique le porte-parole.

La pandémie a rendu Amazon encore plus central dans la vie quotidienne et dans l’économie, avec l’explosion de la demande pour les livraisons de produits de la vie courante à domicile. La société dit avoir créé plus de 175.000 emplois depuis le mois de mars. Elle est régulièrement accusée par des ONG de ne pas suffisamment protéger la santé et la sécurité de ses employés, malgré des investissements conséquents, notamment pour mécaniser et automatiser de nombreuses tâches dans ses entrepôts. Rien qu’en 2020, Amazon dit avoir consacré plus d’un milliard de dollars en mesures de prévention (technologies, masques, gants, désinfection, Etc.).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/amazon-accus%c3%a9-de-dissimuler-lampleur-des-accidents-de-travail-dans-ses-entrep%c3%b4ts-aux-etats-unis/ar-BB19xVON#image=1

© par Bernard TRITZ