Microsoft pousse des pilotes obsolètes

msn.com – clubic.com – Quand Microsoft pousse des pilotes obsolètes via Windows Update

Par Guillaume Belfiore – lundi 28 septembre 2020 – Publié à 19h00

© Fournis par Clubic

Microsoft semble s’être de nouveau emmêlée les pinceaux en publiant des mises à jour pour son système Windows 10. Certains correctifs ne s’installent pas et des pilotes sont obsolètes.

Certains utilisateurs, parmi lesquels des non-inscrits au programme Insider, affirment ainsi recevoir continuellement des mises à jour de pilotes optionnelles, et ce même après avoir procédé à leur installation. C’est notamment le cas d’un firmware baptisé « Standard 101/102-key or Microsoft Natural PS/2 Keyboard » », déployé par Logitech.

Des pilotes Windows 10 encombrants : Le blog Windows Latest explique par ailleurs que dans certains cas, le gestionnaire de mises à jour Windows Update présente des pilotes dont la date de publication renvoie en 1968 ! Pour cause, Microsoft antidaterait volontairement certains de ses propres drivers pour éviter qu’ils ne s’installent lorsqu’un pilote personnalisé est proposé par un fabricant tiers. C’est par exemple le cas du pilote « INTEL – System ».

Si vous observez un de ces pilotes dans la section des mises à jour optionnelles, il est donc conseillé de ne pas procéder à son installation. Si toutefois, le driver a été installé sur votre machine, vous disposez d’une version obsolète pouvant causer plusieurs problèmes de comptabilité. Il est donc nécessaire de se rendre sur le site du fabricant pour récupérer la dernière version.

Rappelons que Microsoft a connu plusieurs déboires avec Windows Update. Dernièrement, au mois de mai, la version 2004 de Windows 10 avait été accompagnée d’une série de bugs et son déploiement avait été bloqué sur un grand nombre d’appareils.

Source : Windows Latest

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/quand-microsoft-pousse-des-pilotes-obsol%c3%a8tes-via-windows-update/ar-BB19vw67#image=1

Nota : C’est vrai, Windows m’a obligé à télécharger les nouveautés en matière de drivers et autres mises à jour de ma Carte Graphique, firmwares. Etc !

© par Bernard TRITZ

Bouches du Rhône : Restaurants, fermetures ou pas ?

Casse-tête administratif et financier pour les professionnels. Cela aura secoué dans les Bouches du Rhône, dès samedi 26 septembre 2020 au petit matin. Décret, pas décret ?

Finalement, publié dans la Presse, le Nouvel Obs du dimanche 27 septembre 2020, au petit matin, seules les villes de Marseille et Aix en Provence furent visées par ces fermetures administratives. Les petites villes et villages de la périphérie furent exemptés de ces fermetures administratives, punitives.

Ayant contacté notre restaurant habituel favori, il confirma au téléphone son ouverture de ce lundi 28 septembre 2020 à midi. Ouf !

Compte tenu de ses stocks bousculés, il réussit à nous préparer un plat du jour sortant de l’ordinaire des Tripes à la provençale. Qui furent mon premier choix. Je me suis régalé, mon épouse demanda un supplément de frites pour remplacer les petites pommes de terre en robe des champs…

Le climat de ce restaurant qui fait observer les gestes barrière, le gel hydroalcoolique, le port du masque lors des déplacements, pas plus de 2 personnes autour du buffet des entrées (Etc.), le climat est plutôt respectueux de tous, dans une bonne humeur, un partage, une convivialité sereine qui convient à chacun.

Les photos du jour :

Buffet des entrées
Tripes à la Provençale
Avec un supplément de frites
Dessert Tarte aux pommes
Expresso

Merci à Tino et sa famille et son personnel pour les bons soins nous concernant.

© par Bernard TRITZ

Fermeture des bars-restaurants de Marseille et Aix-en-Provence

MSN.com – nouvelobs.com – Fermeture totale des bars et restaurants à Marseille et Aix-en-Provence ce dimanche à minuit.

Par nouvelobs.com – Publié dimanche 27 septembre 2020 à 22h30

© Copyright 2020, L’Obs

La fermeture totale des bars et restaurants, annoncée mercredi par le ministre de la Santé pour la métropole Aix-Marseille, visera seulement les villes de Marseille et Aix-en-Provence, dès dimanche soir, a précisé l’arrêté préfectoral publié dimanche, arrêté, déjà, contesté en justice.

Dans ces deux communes, en « zone d’alerte maximale » face au Covid-19, bars et restaurants devront fermer leurs portes ce dimanche à minuit et jusqu’au 11 octobre inclus, sauf pour d’éventuelles activités de livraisons et de vente à emporter, selon l’arrêté signé par le préfet des Bouches-du-Rhône Christophe Mirmand.

Ces mesures pourront être « réexaminées » avant l’échéance du 11 octobre 2020, entrevoit cet arrêté, en ménageant « une revoyure dans huit jours » basée sur les indicateurs épidémiques de l’Agence régionale de santé de la région Paca.

Recours collectif déposé par Renaud Muselier : Dès la publication officielle de cet arrêté, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Renaud Muselier, a annoncé avoir déposé un recours collectif en référé-liberté, devant le tribunal administratif de Marseille, contre cette fermeture totale imposée aux bars et restaurants marseillais et aixois.

Ce recours est porté par 20 professionnels de la restauration de Marseille et d’Aix-en-Provence, par les représentants locaux du monde économique et du secteur, ainsi que par la région Paca, le département des Bouches-du-Rhône, la métropole Aix-Marseille-Provence et la ville d’Aix-en-Provence. Parmi les institutions, seule la ville de Marseille, dirigée par la gauche, avec l’écologiste Michèle Rubirola pour maire, ne s’est donc pas jointe à cette démarche.

Fermeture des bars, rassemblements, niveaux d’alerte… Les annonces de Véran : « C’est le droit qui tranche(ra) », insiste Renaud Muselier dans son communiqué, en précisant qu’il « n’appellerait jamais à la désobéissance civile ».

Ailleurs, fermeture entre 22 heures et 6 heures : Ces nouvelles mesures ne concernent donc pas les 90 autres communes de la métropole Aix-Marseille-Provence, une zone de 3.000 km2 pour 1,8 million d’habitants.

Cette évolution avait déjà filtré vendredi à l’issue de la rencontre entre le ministre Olivier Véran et plusieurs élus du département à la préfecture à Marseille. A l’issue de cette réunion, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, avait également annoncé que la mise en application de ces nouvelles directives était décalée à dimanche au lieu de samedi.

La fermeture des bars et restaurants concernera certes quinze autres communes du département, La Ciotat, Arles, Gardanne ou Martigues notamment. Mais, dans ces villes, ces établissements devront seulement fermer entre 22 heures à 6 heures.

Manifestations : Ces mesures dévoilées mercredi par M. Véran avait déclenché la colère des professionnels et de nombreux élus de la métropole Aix-Marseille-Provence et notamment du premier adjoint au maire de Marseille, Benoît Payan, qui avait parlé « d’affront » fait à la deuxième ville de France.

« On nous enfonce la tête sous l’eau » : le coup de gueule du chef Etchebest contre les nouvelles mesures

Si certains gérants de bars ou de restaurants marseillais et aixois ont menacé de braver cette nouvelle interdiction d’ouverture, le président départemental de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie le leur a clairement déconseillé dimanche, à l’antenne de France Bleu Provence: « Sinon certains d’entre eux seront punis et on aura toutes les difficultés à les défendre », a averti Bernard Marty, annonçant par contre « des actions juridiques et physiques dans les heures ou les jours qui viennent ».

Selon le dernier communiqué de l’AP-HM (Assistance publique hôpitaux de Marseille) samedi, 177 patients Covid-19 sont hospitalisés à travers la ville, dont 43 en réanimation sur 90 lits de réanimation disponibles au total. Ils étaient 21 dont 3 en réanimation le 14 août et 135 dont 29 en réanimation le 15 septembre, précise l’AP-HM.

Selon les chiffres de l’AP-HM transmis jeudi soir à l’AFP, le taux d’incidence du Covid-19 à Marseille était de 281 pour 100.000 au 20 septembre, en baisse cependant par rapport au 331 pour 100.000 une semaine plus tôt. C’est notamment ce chiffre, très nettement supérieur à la moyenne nationale de 100 pour 100.000, qui a conduit à placer la région marseillaise en « zone d’alerte maximale ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/fermeture-totale-des-bars-et-restaurants-%c3%a0-marseille-et-aix-en-provence-ce-dimanche-%c3%a0-minuit/ar-BB19tDqz

© par Bernard TRITZ

Les enchères 5G débuteront mardi

MSN.com – lexpress.fr – Très attendues, les enchères sur la 5G débuteront mardi 29 septembre 2020.

Par lexpress.fr – Publié dimanche 27 septembre 2020 à 17h40

La France lance ses enchères 5G, demain mardi 29 septembre 2020, afin d’attribuer aux opérateurs de téléphonie mobile les fréquences dédiées à ce nouveau réseau.

© afp.com/Lionel BONAVENTURE La future génération de réseaux mobiles 5G entamera le 29 septembre une nouvelle étape indispensable aux premiers déploiements attendus à la fin de l’année.

Les très attendues enchères 5G, repoussées en raison de la crise sanitaire, doivent débuter ce mardi 29 septembre 2020. En jeu, des fréquences encore inutilisées au sein du spectre électromagnétique que vont tenter d’acquérir Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free. Quelque 11 blocs de 10 mégahertz (MHz), très exactement, au sein de la bande allant de 3,4 à 3,8 gigahertz (GHz).

L’Arcep, régulateur français des télécoms qui encadre les enchères, a fixé un prix de réserve de 70 millions d’euros par « bloc ». Un opérateur ne pourra pas acquérir plus de 100 MHz (soit 0,1 GHz) « pour donner ses chances à chacun », a expliqué son président, Sébastien Soriano.

L’enchère principale, qui devrait durer une dizaine de jours, sera suivie d’une « enchère de positionnement » permettant aux opérateurs de choisir s’ils préfèrent se situer au centre de la bande ou à ses extrémités, plus susceptibles aux interférences avec d’autres services. Au total, la vente des fréquences 5G devrait rapporter 2,17 milliards d’euros à l’État.

3,4-3,8 GHz : les fréquences « grand public » de la 5G : La 5G sera lancée en France en utilisant d’abord la bande allant de 3,4 à 3,8 (GHz) sur le spectre électromagnétique, qui classe les différentes bandes de fréquences. C’est justement celle-ci qui est mise en jeu dès mardi. Pour cette bande, « il n’y a pas de risque pour la santé. C’est clair, net et précis », assurait dernièrement Nicolas Guérin, président de la FFtel, à L’Express.

Ces fréquences se classent dans la catégorie des « micro-ondes », indique l’Agence nationale des fréquences (ANFR) sur son site Internet. « Elles présentent la particularité de se propager comme la lumière et de n’être pas absorbées par l’atmosphère tant que leur fréquence reste inférieure à 12 GHz ». Parmi les utilisations connues : les transmissions satellites, la 4G, le Wifi ou encore, comme leur nom l’indique, les fours à micro-ondes.

Pourquoi ces fréquences et pas d’autres, comme la 26 GHz ? : Selon leur position sur le spectre électromagnétique, les bandes n’ont pas les mêmes qualités physiques. C’est la raison pour laquelle la bande 700 MHz, la plus basse utilisée pour la téléphonie mobile, est surnommée la « fréquence d’or ». Toutes ces fréquences étant relativement saturées, il était donc nécessaire de trouver des bandes plus larges et disponibles comme la 3,5 GHz.

Néanmoins, à terme, les autres bandes actuellement employées par les opérateurs basculeront aussi en 5G. Les bandes plus basses (700-800-900 MHz) serviront à faire la couverture, les bandes moyennes (1,8 GHz, 2,4 GHz, 3,5 GHz) pour la renforcer dans les zones les plus denses, absorber le trafic et accélérer la vitesse de connexion, les bandes hautes (26 GHz) pour proposer un très haut débit avec peu de latence.

Ce sont ces dernières fréquences dites « millimétriques » qui doivent apporter une réelle révolution avec des débits de données inégalés. Les Etats-Unis, la Corée du Sud, ou encore l’Italie, en Europe, attribuent déjà ce type de fréquences, qui s’étendent de 24,25 à 27,5 GHz. Mais ses effets potentiels sur la santé sont moins bien connus, elles ne figurent donc pas au menu des enchères à venir.

Les ondes de ces fréquences sont-elles dangereuses ? : Pas plus que celles déjà utilisées. En avril, une première étude d’évaluation publiée par l’ANFR l’indiquait clairement. « Quarante-trois sites ont fait l’objet de mesures, qui ont montré qu’avant allumage des sites 5G il n’y avait pas d’émission dans cette bande de fréquence, et qu’après allumage, en l’absence de trafic, le niveau moyen d’exposition dans la bande 5G s’établissait à 0,06 V/m (volt par mètre), avec un niveau maximal de 0,36 V/m. Ces niveaux se situent très au-dessous de la valeur limite réglementaire, fixée à 61 V/m dans cette bande de fréquences ». A savoir que cette limite de 61V/m correspond, par exemple, à l’intensité du champ électrique émis par une télévision.

Impossible, néanmoins, d’affirmer qu’il n’y a aucun danger pour la santé. Pour ces ondes, comme pour les autres. « Les éventuels effets de long terme, cancérogènes ou non, difficiles à mettre en évidence, sont à ce stade, pour l’essentiel, non avérés », notaient dans un rapport livré début septembre, différents services administratifs dont le Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD). « Il est très difficile de mesurer l’exposition liée aux usages (c’est-à-dire au contact des terminaux) qui, pourtant, en représentent usuellement la part prépondérante », expliquait-il encore.

Quelque 500 antennes 5G sont déjà installées en France, selon Le Parisien, dont 108 en Ile-de-France, de loin la région la plus équipée. Toutes sont consultables sur le site cartoradio.fr, lancé par l’ANFR. L’agence a également mis en place un « observatoire des ondes » : en entrant sa propre adresse, il est possible de calculer son niveau d’exposition aux ondes électromagnétiques, grâce à plusieurs centaines de capteurs installés sur le territoire. « Marseille et Nantes sont les premières villes à [les] avoir installé, en mars », précise par ailleurs l’ANFR. Pas de panique si vous n’obtenez aucun résultat, cela indique tout simplement qu’aucun capteur ne se trouve encore dans votre zone.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/tr%c3%a8s-attendues-les-ench%c3%a8res-sur-la-5g-d%c3%a9butent-mardi/ar-BB19tIms

© Par Bernard TRITZ