5G : questionnement, questions

msn.com – Ouest France – Actualité – La 5G permettra-t-elle de faire des économies d’énergie ?

Par Alexandra BOURCIER – Lundi 21 septembre 2020 à 19 heures

© Frederic J. BROWN / AFP La 5G peut-elle compenser son impact sur l’environnement par le développement des objets connectés ? (Photo d’illustration)

Cette nouvelle technologie est accusée de tous les maux par les écologistes. Elle est aussi présentée, par d’autres, comme moins énergivore que la 4G et comme potentiellement « vertueuse » pour limiter l’impact environnemental du numérique. Qu’en est-il ?

Depuis qu’Emmanuel Macron a ironisé lundi 14 septembre sur ceux qui préféreraient « le modèle Amish » et « le retour de la lampe à huile » au lancement de la 5G en France, les réactions vont bon train et la majorité tente, depuis, de faire valoir un certain nombre d’arguments.

La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, souhaite rassurer sur un des enjeux de la 5G, celui de la santé. Elle met, ainsi, en avant une étude sortie mardi 15 septembre. De son côté, le président du Sénat, Gérard Larcher, a souligné l’importance de son déploiement en France pour faire face aux inégalités territoriales, et donc sociales.

Mais tous les deux ont également avancé des arguments en faveur de l’environnement. Il est beaucoup question d’économie circulaire liée au renouvellement à venir du parc de smartphones, devenus obsolètes avec l’arrivée de la 5G ; de réflexion à avoir sur les usages et les consommations de chacun… Mais aussi des avancées potentiellement non négligeables pour l’environnement grâce à la 5G. Qu’en est-il au juste ? Que veut dire l’Internet des objets ?

La 5G pourrait-elle, paradoxalement, être écolo ?

Quatre sujets, quatre questions :

1. Le démantèlement des antennes 2G et 3G, une promesse d’économies ?

Un des arguments consiste à considérer qu’avec la puissance qu’offrira la 5G, les antennes dédiées à la 2G et la 3G pourront être démantelées et, donc, réduire la consommation électrique. Il s’agit d’une visée à long terme. Elle ne pourra, en revanche, pas se faire tout de suite.

Ainsi, interrogé lors d’une table ronde organisée par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable début juillet, Sébastien Soriano, président de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep), avait répondu : « Concernant les choix technologiques, ne pouvons-nous pas éteindre la 2G et la 3G ? Oui. Je crois que c’est un sujet auquel nous devons nous atteler à travailler avec le gouvernement, l’Arcep et d’autres institutions. Devons-nous supprimer la 2G ou la 3G ? Je m’oriente plutôt vers la 3G, dans la mesure où beaucoup de nos concitoyens utilisent encore la 2G pour se connecter au réseau, ainsi que l’Internet des objets qui fonctionne sur la 2G. » C’est le cas de certaines machines à café dans lesquelles se trouvent des cartes SIM 2G.

Selon Delphine Laurens, senior manager dans l’équipe télécoms de Bearing Point, société de conseil en management et en technologie, la 5G « est bien moins énergivore que la 4G : une antenne 5G consomme, à date, trois fois moins d’énergie qu’une antenne 4G et ce n’est que le début ». Elle ajoute que « plusieurs études indiquent que d’ici 2025 nous devrions être capables de construire des antennes 5G consommant dix fois moins que la 4G et vingt fois moins d’ici 2030 ».

De leur côté, l’Arcep, mais aussi l’Ademe (Agence de la transition écologique) indiquent ne pas avoir d’éléments à disposition pour confirmer cette moindre consommation. D’autant qu’il convient, selon Raphaël Guastavi, chef de service Produits et efficacité matière à l’Ademe, de ne pas regarder la 5G uniquement, mais l’impact qu’elle aura sur le numérique dans son ensemble : Comment mesurer quelque chose qui n’est pas encore déployé aujourd’hui ? C’est le problème. L’idée, c’est de regarder différents scénarios d’évolutions possibles des usages.

Selon lui, le réel impact environnemental de la 5G sera mesurable à partir de l’usage qui en sera fait. Le consommateur aura sa part de responsabilité. « À moins d’avoir une boule de cristal, c’est un peu compliqué de dire comment les choses vont évoluer. On sait que, comme pour toute nouvelle technologie, de nouvelles propositions vont être faites qui vont venir se caler sur ces nouvelles possibilités offertes. » De nouveaux objets connectés vont voir le jour, de nouvelles offres de service aussi, tous devenus possibles du fait d’un débit supérieur.

2. 5G et Internet des objets, quels avantages ?

L’Internet des objets, autrement appelé IOT (Internet of things), c’est tout ce qui est montres connectées, voitures intelligentes, les Smart TV, les systèmes de surveillance connectés, les assistants personnels ou encore les smartphones.

Le volume de données générées par tous ces appareils explose aujourd’hui et nécessite un traitement quasiment en temps réel. C’est là qu’intervient le Edge computing [une forme d’architecture informatique]. Il permet de traiter ces données au niveau local [par l’objet connecté lui-même ou par un ordinateur ou par un serveur local], avant d’en remonter une partie jusqu’au Datacenter [centre de données], seulement celles indispensables.

« Ça permet de faire les calculs au plus près de là où la donnée est collectée. Ça évite donc d’avoir à rapatrier sur des serveurs à l’autre bout du monde et de créer du trafic de données sur des tas de réseaux », explique Delphine Laurens.

Les géants du web ont pris la mesure de l’impact des Datacenter, pour autant, chercher à obtenir la neutralité carbone pourrait ne pas être suffisant, souligne Raphaël Guastavi qui explique que planter des arbres pour compenser son impact environnemental n’est pas suffisant.

3. La 5G permettra-t-elle aux entreprises, aux villes, de faire des économies ?

Il ajoute que l’impact de la 5G peut être réduit, demain, par l’utilisation de toujours plus d’outils rendant service à la transition écologique : développement des Smart Cities, de services de mobilités alternatives, d’outils dans la sphère professionnelle.

L’IOT permet ainsi, avec une latence faible et du haut débit, de développer l’internet des objets. Et, dans l’internet des objets, il y a plein d’applications qui permettent de faire des économies d’énergie. « À titre d’exemple, il y a tout ce qui est autour des bâtiments : ça permet de capter la chaleur du bâtiment pour baisser les volets roulants ou les remonter. Ça permet d’optimiser en temps réel le chauffage, la climatisation, l’éclairage, etc… de façon précise », décrit Delphine Laurens.

Dans l’agriculture, des économies d’eau seront possibles : « On va avoir des capteurs qui vont permettre de savoir précisément quelle est l’hygrométrie du sol et donc de déclencher l’arrosage uniquement quand on en a besoin », ajoute-t-elle.

Il existe ainsi des dizaines d’exemples, comme celui des poubelles publiques connectées qui avec des capteurs intégrés permettraient de connaître le niveau de remplissage et d’adapter les tournées de collecte et donc de réduire potentiellement la présence des camions sur les routes et leur consommation énergétique. Il y a aussi l’éclairage public, les parkings… les automobilistes pourraient savoir « où il y a de la place et éviter de faire trois fois le tour de la ville pour se garer ».

Pour Delphine Laurens, le débat à avoir sur cette question de la 5G est d’abord un débat de société : « Est-ce qu’on veut favoriser le développement de ces nouveaux usages ? Est-ce qu’on pense que ça va dans le bon sens ? Ce n’est pas vraiment un débat sur la technologie en elle-même. »

4. Et l’impact du renouvellement des smartphones ?

Beaucoup s’interrogent sur le renouvellement des smartphones du fait de l’arrivée de la 5G. Seulement, le cycle actuel est déjà très rapide, trop rapide : de l’ordre de 18 à 24 mois. Il tend à s’allonger aujourd’hui avec le développement des appareils reconditionnés, mais il n’existe pas encore de données précises à ce sujet.

70 à 80 % de l’impact environnemental global d’un smartphone, sur l’ensemble de son cycle de vie, est lié à la phase de fabrication. Allonger sa durée de vie, c’est ce qui permettra au numérique de se déployer, souligne Raphaël Guastavi qui ne souvient pas que le débat ait été aussi important lors du déploiement de la 4G. Selon lui, elle consomme déjà beaucoup.

Ce qui l’amène à rappeler que c’est avant tout l’usage que chacun (entreprises et particuliers) fera de cette technologie qui comptera : « Si vous regardez une série en streaming chez vous en fibre optique, ce sera moins consommateur d’énergie que si vous regardez en 4G. Une brèche a été ouverte avec les forfaits illimités sur les mobiles. Ça a complètement changé comment nous consommions. Alors que nous faisions très attention quand c’était limité, là nous avons assisté à l’essor de la vidéo en ligne de tout, n’importe quand, pour regarder n’importe quoi, faire des vidéos au lieu de faire des photos, faire de la visio dans la rue plutôt que de s’appeler… C’est ce type de comportement qui fait l’impact du numérique aujourd’hui. »

L’Ademe, avec l’Arcep, aura à s’assurer que ce qui sera gagné d’un côté ne sera pas perdu d’un autre. Les consommateurs ont un certain pouvoir, chacun doit agir en connaissance de cause. Il ne s’agit pas de revenir à la bougie, mais d’avoir conscience de ses impacts environnementaux.

L’agence de la transition écologique et l’autorité de régulation ont lancé des ateliers, intitulés Pour un numérique soutenable, depuis le 18 septembre. Les travaux de ces ateliers donneront lieu à un rapport qui sera rendu public en décembre.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/la-5g-permettra-t-elle-de-faire-des-%c3%a9conomies-d%c3%a9nergie/ar-BB19gG7K

© Par Bernard TRITZ

Microsoft rachète Bethesda

20minutes.fr – Microsoft rachète Bethesda (« Fallout », « Elder Scrolls ») dans une transaction XXL qui secoue le monde du jeu vidéo. GUERRE DES CONSOLES : En s’emparant du groupe ZeniMax Media, Microsoft redistribue les cartes des exclusivités face à Sony pour la bataille entre la Xbox et la PS5.

Par P.B. – Twitter – Publié le 21/09/20 à 21h43 — Mis à jour le 21/09/20 à 21h43

Bethesda possède notamment les franchises « The Elder Scrolls », « Fallout » et « Rage ». — Bethesda / montage 20 Minutes

C’est le deal du siècle dans le monde du jeu vidéo. Lundi, Microsoft a annoncé qu’il avait signé un accord pour acquérir ZeniMax Media, la maison mère de Bethesda Softworks, l’éditeur derrière les succès planétaires Fallout et The Elder Scrolls, mais aussi Doom, Dishonored et Wolfenstein, pour 7,5 milliards de dollars. Un coup de force pour l’entreprise américaine dans la guerre des exclusivités face à Sony, à deux mois de la sortie de la Xbox series X et de la Playstation 5.

Sur Twitter

Il s’agit de la seconde plus grosse acquisition dans l’histoire du jeu vidéo, derrière les 8,6 milliards déboursés par le Chinois Tencent pour mettre la main sur Supercell (Clash of Clans) en 2016. C’est trois fois plus que le chèque fait par Microsoft pour racheter Mojang (Minecraft) en 2014. A titre de comparaison dans le monde de l’entertainment, Disney avait payé 4 milliards de dollars pour Marvel en 2009 et autant pour Lucasfilm en 2012.

Les deux exclus Playstation honorées, la suite « au cas par cas » : Bien évidemment, la question à 7 milliards de dollars est la suivante : les futurs jeux de Bethesda vont-ils devenir des exclusivités Xbox/PC, privant les consoles de Sony ou de Nintendo de franchises très appréciées par les joueurs ? Cela dépendra de la stratégie de Microsoft, alors que la Xbox One a souffert de son manque d’exclus face à la PS4.

Dans une interview à Bloomberg TV, le patron de la division Xbox, Phil Spencer, a indiqué que les deux titres Deathloop et Ghostwire : Tokyo annoncés comme des exclusivités temporaires Playstation le resteraient. Pour la suite (The Elder Scrolls VI et Starfield, notamment), cela sera « au cas par cas ». Toujours sur Bloomberg, le directeur général de Microsoft, Satya Nadella, a toutefois indiqué que l’entreprise voulait que ses contenus « soient le plus largement disponible ».

On l’oublie parfois car Sony a souvent dominé la guerre des consoles, mais Microsoft est 15 fois plus gros que son concurrent japonais, avec une capitalisation boursière de 1.500 milliards de dollars et 130 milliards de cash disponible au dernier trimestre. Et cette fois, Microsoft a décidé de mettre tout son poids dans la bataille.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2867187-20200921-microsoft-rachete-bethesda-fallout-elder-scrolls-transaction-xxl-secoue-monde-jeu-video

© Par Bernard TRITZ

Fibre Optique, Tests de Débit Free

Fibre Optique, Tests de Débit Free

Par Bernard TRITZ, publié le mardi 22 septembre 2020 à 06h00

Tests de débit FREE, ce jour

Mardi 22 septembre 2020

En cette très grande période d’après Confinement d’État historique, l’enjeu du télétravail n’a jamais eu autant d’opportunités pour un développement personnel vraiment professionnel « #donnant=donnant ». 

Avec la Fibre Optique c’est parfaitement possible !

Mieux avec la FREBOX POP V8 c’est encore mieux !

Sans : c’est très probablement une galère royale d’État.

Ce mardi 22 septembre 2020 à 05h48, tôt le matin, le Test « mesure » de débit, confirment mon statut de client FREE. Depuis plus de 22 mois : tout est parfaitement cadré et nominal, correspondant à mon statut de client particulier. 

Les débits sont parfaits, constants et fiables, les tarifs facturés sont très exactement conformes au centime près.

Les factures reçues le confirment.

En particulier, pendant cette longue période de Confinement d’État historique, je dois dire un très grand MERCI à FREE. 

Merci… 

Nota : Les débits de Fibre Optique correspondent à une classification de position géographique : Zone dense ou Moyennement dense… 

Test Fibre Optique cliquer ici : https://freebox-news.com/tutoriel/test-debit-free

Commentaire : Rien à ajouter, tout a déjà été dit : « J’ai FREE, j’ai tout compris ! »

Merci FREE ! Une nouvelle fois.

Pour un renseignement, ne pas hésiter à contacter, réponse assurée.

Je suis tellement satisfait avec la nouvelle FREEBOX POP V8.

Elle a des performances bien supérieures, c’est vérifié avec cette preuve.

© Par Bernard TRITZ