Jost TRITZ

Jost TRITZ

D’après les actes notariés nous apprenons que Jost TRITZ était de profession Laboureur.

Territoire de Jost TRITZ

Soit à reconnaitre qu’il était un Homme né Libre. Il avait au moins 6 chevaux. Sur la grande table des couverts en argent. Il était Maire et Notaire, Haut Justicier. Il était un homme riche. Il parlait plusieurs langues. La principale étant le Platt. Une sorte d’Allemand pur. Celui qui avait cours à Aix la Chapelle.

La question : où a-t-il fait son éducation ? Auprès d’un Duc ou d’un Evêque ? À ce jour pas de réponse.

Le décor historique : Renaissance et Réforme

Le Roi de France François II (19 janvier 1544 – 5 décembre 1560)

François II, fils aîné du roi Henri II et de Catherine de Médicis, succède à son père le 10 juillet 1559. Il n’a que 15 ans. C’est un garçon chétif marié quelques mois plus tôt à la reine d’Écosse Marie Stuart, du même âge que lui. L’oncle de la reine n’est autre que François II de Guise. Celui-ci, farouche catholique, assoie son pouvoir à la Cour.

Cela n’a pas l’heur de plaire à Antoine de Bourbon, roi de Navarre (et père du futur Henri IV), et à son frère Louis 1er de Condé, princes du sang tenus à l’écart du fait de leur appartenance à la religion calviniste. Ils organisent la conjuration d’Amboise en vue de soustraire le roi à l’influence des Guise. C’est un échec sanglant et un avant-goût des guerres de religion.

Désireuse d’apaiser les tensions, la reine mère Catherine de Médicis confie le 20 mai 1560 la charge de chancelier de France au sage Michel de l’Hospital. Par l’édit de Romorantin, il évite que l’Inquisition (tribunal ecclésiastique) ne soit introduite en France en vue de poursuivre les supposés hérétiques. Il obtient aussi que quelques droits soient accordés aux protestants, dont la liberté de conscience mais pas la liberté de culte ! Il réunit en décembre les états généraux à Orléans pour tenter de calmer le jeu. Au même moment meurt le malheureux François II après une douloureuse maladie. Il n’aura régné que 17 mois !

Source historique herodote.net/Bio/Francois_II : https://www.herodote.net/Bio/Francois_II-biographie-RnJhbudvaXMgSUk=.php

En français moderne, un laboureur est une personne qui laboure la terre, sans notion de statut. Sous l’Ancien Régime et jusqu’au 16ème siècle, « laboureur » désignait un statut, celui du paysan qui possédait la terre qu’il cultivait et au moins un attelage, cheval ou paire de bœufs, et charrue.

Hiérarchisation du monde paysan : Sous l’Ancien Régime en France, les laboureurs sont généralement des paysans qui se sont enrichis et ont ainsi réussi à échapper partiellement au système de la féodalité. Ils sont considérés comme des notables des campagnes, très présents dans les assemblées villageoises et, parfois, interlocuteurs directs du seigneur du lieu.

Certains sont très riches (tel le « coq de village » qui dispose des moyens de culture, notamment du train d’attelage et des bêtes de trait qu’il prête aux autres paysans), d’autres moins, mais ils représentent néanmoins l’élite de la paysannerie avec les fermiers aisés. De leurs terres, ils parviennent à tirer la subsistance de leur famille quelle que soit la conjoncture climatique ou économique. La plupart sont des fermiers qui possèdent un ou plusieurs terrains de culture, du bétail, des semences et du fourrage. Ils louent des superficies très importantes (réserves seigneuriales) qu’ils pourront mettre en valeur grâce à leur capital d’exploitation. Pendant la crise, cependant, les crédits auprès des seigneurs terriens se multiplieront afin de conserver les terres louées. Si les intérêts n’étaient pas remboursés à temps, alors ils étaient expulsés. Au 18ème siècle, certains laboureurs, notamment en Beauce, exploiteront parfois plus de cent hectares dont ils possèdent eux-mêmes une partie.

La catégorie de paysans moins favorisée est celle des « ménagers », ne possédant que de (très) petites parcelles de terre et bien sûr pas de cheval, seulement un âne ou un mulet.

Les plus pauvres, parmi la population rurale active, sont ceux qui louent, au jour le jour, leurs services, leurs forces et ne disposent que de leurs bras, leurs mains. On les désigne donc comme des « journaliers », des « brassiers », des « manouvriers », etc.

Cette distinction est cependant à nuancer selon les époques et les régions.

Source Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Laboureur

Arbre généalogique des TRITZ : https://inf-os-tech.fr/2020/09/14/origines-de-bernard-tritz/

© Par Bernard TRITZ

3 réflexions au sujet de « Jost TRITZ »

  1. En dessous du Château des Ducs de Lorraine, le Domaine de la Klauss, lieu gastronomique ou nous invitions tous les TRITZ à nous y rejoindre pour un repas de famille. Nous fumes 237 adultes (sans compter les enfants). Naissance de « Lorraine Berceau des TRITZ » Quelques mois plus tôt en 1985. Le premier grand rassemblement fut organisé en 1987.
    Étonnant : La Branche de Paul TRITZ qui donna le départ des TRITZ (Nicolas) vers le nouveau monde en 1842, aura pour résultat d’avoir un nombre de TRITZ bien plus important aux USA, qu’en France.

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