Provence, Rognac, Pollution, Doit-on endurer çà sans rien dire ?

Ce mardi 01 septembre 2020, après 16h00, subitement le ciel bleu clair s’assombrît ! Pas un peu. La pollution atmosphérique dangereuse pour tous et tout fit disparaitre le soleil en un clin d’œil.

Jugez plutôt !

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11

Ma santé, celle des miens, de mes proches, de mes voisins, amis, toutes les santés des uns et des autres m’interpellent.

Je ne crois pas que ces nuages soient sains et sans danger. Cela doit être vérifié, contrôlé, périodiquement, ces analyses doivent intéresser M. le Sous-Préfet, voire l’interpeller.

Nous savons la dangerosité des sites proches, classé SEVESO.

La directive Seveso est le nom générique d’une série de directives européennes qui imposent aux États membres de l’Union européenne d’identifier les sites industriels présentant des risques d’accidents majeurs, appelés « sites Seveso », et d’y maintenir un haut niveau de prévention.

Cette directive tire son nom de la catastrophe de Seveso qui eut lieu en Italie en 1976 et qui a incité les États européens à se doter d’une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs.

La directive 82/501/CEE dite directive Seveso 1 datait du 24 juin 1982 ; elle fut remplacée par la directive 96/82/CE dite directive Seveso 2 le 9 décembre 1996 et amendée par la directive 2003/105/CE du 16 décembre 2003.

La directive 2012/18/UE du 4 juillet 2012 dite directive Seveso 3, a été publiée le 24 juillet 2012 au Journal officiel de l’Union européenne.

En vigueur depuis le 1er juin 2015, elle remplace la directive Seveso 2. Elle concerne environ 10.000 établissements dans l’Union européenne, dont près de 1.200 en France.

Autre aspect de cette pollution : À Rognac en Provence nous sommes nombreux, voire très nombreux à produire de l’électricité. Celle infâme pollution grève nos revenus.

Devons-nous subir sans rien dire ni agir. Quel est votre avis sur cette question ?

Perte de production estimée 1.250 kW
Touche pas à mon ciel bleu !

© Par Bernard TRITZ

Amazon : Drones de livraison…

20minutes.fr – High-tech – Amazon : Les drones de livraison équipés de caméras pour surveiller votre maison ? BIG BROTHER : Les drones, déjà en circulation pour des livraisons, pourraient lancer l’alerte en cas de détection d’un carreau cassé ou d’une intrusion.

Publié le 01/09/20 à 17h14 — Mis à jour le 01/09/20 à 17h14

Photo diffusée par Amazon le 1er décembre 2013 d’un drone qui pourrait être utilisé pour le transport de petits colis — Amazon

Amazon a déposé un brevet concernant un dispositif de surveillance de logement à l’aide de drones équipés de caméras. Le système utiliserait les drones déjà en circulation pour d’autres tâches, comme la livraison de colis, indique le site Protocol, relayé par Presse-Citron.

La technologie pour laquelle Amazon a déposé le brevet permet entre autres de repérer certaines situations spécifiques. Le système de vidéosurveillance peut par exemple lancer l’alerte en cas de détection d’une vitre cassée ou d’intrus qui ne sont pas censés se trouver sur place. Un tel programme supposerait cependant d’informer Amazon de l’emploi du temps des habitants d’un logement.

Les livraisons par drones vont bientôt commencer : La programmation des drones pour assurer la surveillance d’une propriété permettrait cependant de préserver la vie privée des occupants. Selon le brevet, le système peut être réglé pour ne couvrir que certaines zones d’une habitation. Mais le dispositif n’est encore qu’une expérimentation, et rien ne dit qu’Amazon proposera réellement un jour ce service.

Le projet d’utilisation de drones pour des livraisons est en revanche plus avancé, indique Bloomberg. L’entreprise de Jeff Bezos a annoncé lundi avoir franchi un cap important, en obtenant le feu vert officiel des autorités américaines pour faire fonctionner des drones commerciaux. Cette certification autorise Amazon à effectuer ses premières livraisons aux Etats-Unis dans le cadre d’un programme de test.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2851435-20200901-amazon-drones-livraison-equipes-cameras-surveiller-maison

© Par Bernard TRITZ

Rentrée scolaire inédite

20minutes.fr – Société – Coronavirus : C’est l’heure d’une rentrée scolaire inédite pour 12,4 millions d’élèves. FIN DES VACANCES : Malgré la crise sanitaire, le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer assure que la réouverture des écoles a été « bien préparée ».

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 01/09/20 à 06h29 — Mis à jour le 01/09/20 à 06h29

Le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer en visite dans une école de l’Oise, le 21 août 2020. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Les cloches des écoles, collèges et lycée vont sonner la fin des vacances. Pour l’ensemble des 12,4 millions d’élèves français ce mardi est le grand jour de la rentrée. Le gouvernement espère qu’elle sera « la plus normale possible » malgré l’épidémie de coronavirus qui fait planer la menace d’un durcissement des règles d’accueil.

Jean-Michel tente de rassurer : Après de longs mois sans école ou presque pour bon nombre de petits Français, c’est donc l’heure de retrouver les copains, de découvrir ses professeurs et connaître son emploi du temps. Cette rentrée inédite est « bien préparée », a voulu rassurer lundi le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer. « Normalement, il ne manquera pas d’enseignants dans les classes », a-t-il assuré, précisant que les quelques personnes vulnérables « qui ne pourront pas être là » seraient remplacées.

Pour cette rentrée, les gestes barrière seront plus que jamais à l’ordre du jour. La distanciation physique devra être recherchée dans la mesure du possible, mais elle ne sera pas obligatoire. Les enseignants porteront un masque, de même que les élèves à partir du collège, y compris pendant la récréation. Chacun devra avoir le sien mais les établissements disposeront de stocks de secours en cas de besoin. Les parents qui veulent accompagner leurs enfants, comme c’est la tradition en maternelle, pourront le faire sous conditions.

L’arbitrage des acteurs locaux : Les 866.000 enseignants qui ont fait leur prérentrée lundi semblaient partagés entre sérénité et inquiétude. A l’école primaire Julie Victoire Daubié, dans le VIIe arrondissement de Lyon, l’équipe pédagogique se posait beaucoup de questions. « Pour les récréations, est-ce qu’on fait des zones ? », demandait par exemple une enseignante.

Sur toute une série de sujets, le ministère a édicté des recommandations mais renvoyé les prises de décision aux acteurs locaux, misant sur leur « pragmatisme » et le « bon sens ». Ainsi, les temps de récréation doivent être organisés, si possible, de manière à limiter les croisements entre groupes d’élèves. A la cantine, les élèves garderont le masque pendant leurs déplacements. Le ministère recommande d’adapter « les plages horaires et le nombre de services ».

Rattraper les retards : Aucun établissement ne sera fermé dès mardi à cause du Covid-19, a assuré le ministre de l’Education. Mais cela pourrait évoluer au cours des prochaines semaines, si la situation sanitaire se détériore, après une décision conjointe entre préfets, recteurs et autorités de santé. En cas de symptômes, des tests seront réalisés pour remonter la chaîne de contamination et prendre des mesures d’isolement.

Surtout, le défi de cette rentrée n’est pas seulement sanitaire. Il s’agira aussi très vite de faire le point sur les éventuels retards pris pendant le confinement, et constater si les disparités scolaires se sont encore creusées pour pouvoir y remédier.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2850911-20200901-coronavirus-heure-rentree-scolaire-inedite-124-millions-eleves

© Par Bernard TRITZ

Covid-19 : Masque obligatoire, dérogations

20minutes.fr – Société – Coronavirus : Masque obligatoire, dérogations… Les nouvelles règles applicables en entreprise à partir du 1er septembre 2020. ÉPIDÉMIE : Le ministère du Travail a publié un protocole sur ces nouvelles règles sanitaires.

Par A.I. avec AFP – Twitter – Publié le 31/08/20 à 22h49 — Mis à jour le 31/08/20 à 22h49

Coronavirus : Masque obligatoire, dérogations… Les nouvelles règles applicables en entreprise à partir du 1er septembre (Illustration) — JL/Sipa USA/SIPA

Le ministère du Travail a publié lundi soir un protocole sur les nouvelles règles sanitaires applicables en entreprises à partir du 1er septembre.

Si le port du masque est obligatoire « dans les lieux clos et partagés », il existe des dérogations : il sera possible de l’enlever dans les ateliers ou de faire des pauses en open-space, sous conditions.

Mettre ou ne pas mettre son masque au travail… Un cadre avait déjà été fixé. Mais il y a eu, depuis, quelques ajustements. Ces derniers se trouvent désormais dans le nouveau protocole des règles sanitaires applicables en entreprise à partir du 1er septembre, mis en ligne lundi soir par le ministère du Travail.

Face à l’épidémie de coronavirus, le port du masque a été « systématisé » dans les entreprises, répondant à l’appel de plusieurs infectiologues pour réduire les risques de propagation du Covid-19 par aérosols, ainsi qu’à une recommandation du Haut conseil de la santé publique. Mais à quel moment est-on obligé de le porter ? Quelles sont les dérogations possibles ? On récapitule les principales règles de ce  nouveau protocole sanitaire.

Quand doit-on porter le masque ? : En résumé, « dans les lieux clos et partagés », tels que les salles de réunion, couloirs, open-space, vestiaires, bureaux partagés… Et le port du masque doit évidemment, être associé à tous les autres gestes barrières (notamment le lavage des mains) et aux prescriptions d’ordre général comme l’aération des locaux.

En extérieur, le port du masque est nécessaire pour les travailleurs en cas de regroupement ou d’incapacité de respecter la distance d’un mètre entre personnes.

À noter également qu’il n’est possible de partager son véhicule avec plusieurs salariés qu’à la condition du port du masque par chacun.

Par ailleurs, il est rappelé que le port du masque s’impose, sauf dispositions particulières prévues par décret, dans les établissements recevant du public.

Une circulaire va « dupliquer » ce protocole pour la fonction publique, hors l’hospitalière et l’Education nationale, où d’autres réglementations sont en vigueur, où d’autres réglementations sont en vigueur, a précisé lundi le cabinet du secrétariat d’Etat chargé de la Santé au travail, Laurent Pietraszewski.

Quelles sont les dérogations au port du masque ? : Premier cas : lorsque le salarié travaille seul dans son bureau.

En atelier, où les salariés sont souvent amenés à effectuer des efforts physiques plus intenses que la moyenne, il est possible d’ôter son masque… dès lors que les conditions de ventilation/aération fonctionnelle sont conformes à la réglementation, que le nombre de personnes présentes dans la zone de travail est limité, que ces personnes respectent la plus grande distance possible entre elles et portent une visière.

En open-space, il est possible de retirer temporairement son masque à certains moments dans la journée, si un certain nombre de mesures sont prises, à commencer par une bonne ventilation ou aération de la pièce. Les autres critères sont définis en fonction de la zone de circulation du virus (verte, orange, rouge).

Dans les zones vertes, il est nécessaire d’avoir des écrans de protection entre les postes de travail, de mettre à disposition de visières, d’avoir une procédure de prévention et un référent Covid. Dans les zones orange il faut en plus avoir des locaux de grand volume et une présence d’extraction d’air haute. Dans les zones rouges s’ajoute un critère de densité : 4 m² par personne.

Et quand le port du masque n’est pas possible ? : Pour les activités qui s’avéreraient incompatibles avec le port du masque (par exemple, pour des interventions orales ou des prises de parole publiques limitées dans le temps, dans les espaces clos respectant les mesures organisationnelles définies), le ministère poursuit le dialogue avec les partenaires sociaux pour suivre cette mise en œuvre et définir des solutions.

En milieu froid (-18 degrés) par exemple, des discussions auront lieu cette semaine pour trouver les modes adéquats de prévention (distanciation, hygiène avant et après sortie de ces milieux).

Des dérogations sont possibles sur les plateaux de télévision, s’il y a une bonne ventilation, de grands volumes. Un décret a aussi été pris pour dispenser les chanteurs d’opéra.

Quid du télétravail ? : Le ministère du Travail le confirme : « Il reste une pratique recommandée en ce qu’il participe à la démarche de prévention du risque d’infection au SARS-CoV-2 et permet de limiter l’affluence dans les transports en commun. En fonction des indicateurs sanitaires, les autorités sanitaires peuvent convenir avec les partenaires sociaux d’encourager les employeurs à recourir plus fortement au télétravail. »

Les partenaires sociaux décideront le 11 septembre s’ils lancent une négociation nationale interprofessionnelle, ce que refuse le patronat mais ce que souhaitent les syndicats.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2850739-20200831-coronavirus-masque-obligatoire-derogations-nouvelles-regles-applicables-entreprise-partir-1er-septembre

© Par Bernard TRITZ